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Water Haller: Faire de plus en plus les manchettesFaire de plus en plus les manchettes

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S’il subsistait encore des doutes quant à l’importance de l’eau comme enjeu national, surveillez donc les nouvelles. (J’allais dire «?lisez les journaux?», mais nous pensons à toutes les plateformes d’information.)

Seulement cette année, j’ai donné des entrevues à des diffuseurs de nouvelles nationales sur un large éventail de sujets concernant l’eau potable et les eaux usées. Plus tôt dans l’année, nous avons discuté des nouvelles recommandations nationales sur la qualité de l’eau potable pour le plomb et le manganèse, et avons tenté de rassurer les consommateurs sur la sécurité de l’eau potable. À l’ACEPU, nous avons  préparé des notes d’allocution et des fiches de renseignements pour aider nos membres lorsqu’ils s’adressent à leurs médias locaux.

Nous avons ensuite accordé des entrevues au sujet des inondations à travers le pays, puis sur les feux de forêt et sur la façon de maintenir nos services malgré le changement climatique. Nous avons également attiré l’attention des médias avec la publication de la recherche parrainée par l’ACEPU à l’Université Ryerson pour tester la capacité des produits «?jetables dans les toilettes?» de se désintégrer. L’ACEPU a par la suite cosigné une plainte officielle au Bureau de la concurrence contre 13 produits étiquetés comme étant «?jetables dans les toilettes?» et pour lesquels nous avons jugé l’étiquetage inapproprié, ce qui a focalisé encore plus l’attention sur le sujet.

Ce matin seulement, j’ai donné 14 entrevues d’un océan à l’autre pour faire part de mes commentaires sur un nouveau rapport de Statistiques Canada relativement aux tests sur la présence de traces de cannabis, méthamphétamine et cocaïne dans les eaux usées. Même si nous ne nous intéressons pas tellement à la consommation de drogues, c’était l’occasion de traiter de TOUS les médicaments qui nous parviennent avec le flux des eaux usées. J’ai pu aborder le problème des médicaments, des microbilles, des conduites d’eau et autres, tout en traitant du besoin d’amélioration continue de nos technologies d’épuration, ainsi que de recherche sur les effets de ce que nous relâchons dans l’environnement.

Avant la fin de l’année, nous réexaminerons le Règlement sur les effluents des systèmes d’assainissement des d’eaux usées à l’approche de la date butoir de 2020 et nous évaluerons à quel point nos collectivités sont en mesure de s’y conformer. Il s’agit également d’une année électorale et nous nous attendons à ce que les Canadiennes et Canadiens accordent une priorité élevée aux questions environnementales. À part la taxe sur le carbone, nous aborderons l’investissement dans les infrastructures et nous appuierons la résolution des problèmes de l’eau chez les Premières Nations. 

Je sais que vous dites… «?mais Robert, vous n’avez pas encore parlé de la Conférence nationale sur l’eau et les eaux usées à Banff, du 3 au 6 novembre?!?». Bien, tout est relié. Nous évoluons dans le milieu des relations publiques et sommes sensibles à l’attitude du public. Nous ne pouvons pas rester tranquilles et juste nous occuper de l’eau. Nous devons être des communicateurs efficaces. C’est pourquoi notre premier conférencier, Grant Ainsley, traitera directement de ce concept. Ensuite, pour les plus enthousiastes, Grant animera un atelier interactif dans l’après-midi, pour ceux qui seront prêts à se relever les manches?! Finalement, nous terminerons la conférence avec un de nos meilleurs communicateurs, Bob Sandford, qui se penchera sur les réalités du changement climatique, mais aussi sur la manière de continuer à communiquer un message d’espoir.

 

Rendez-vous à Banff?!