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22 mai 2014
 
 

Le Water Haller – mai 2014

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L’article suivant est celui que j’ai préparé pour le Toronto Star sur les questions de changements climatiques. J'ai pensé le partager avec vous:

Nous connaissons tous l'importance de l'eau dans la vie. Parfois, nous nous inquiétons s’il en aura assez, mais ensuite, quand il pleut ... il pleut à verse ... comme en témoigne les dernières inondations dans le sud de l'Alberta et de la région de Toronto l'été dernier. Ces inondations ne sont pas si rares et on peut s'attendre à cela plus fréquemment à l'avenir. Mis à part les arguments entourant pourquoi il y a le réchauffement climatique, les réalités du changement climatique exigent une réaction des gouvernements municipaux et de leurs citoyens. Le changement climatique affecte n: la qualité, la quantité de notre eau.

Le réchauffement, c’est-à-dire l’élévation des températures de l’air et de l’eau, peut constituer un facteur propice au développement des fleurs d’eau d’algues bleu-vert. Cela pourrait avoir une influence sur la qualité de notre source d'eau. Des équipes de chimistes travaillent sur comment changer la façon dont nous traitons l'eau avant de l’envoyer aux consommateurs. Les nouvelles technologies et les méthodes de traitement doivent être considérées lorsque les collectivités cherchent à remplacer leur vieille usine de traitement.

Le réchauffement des températures affectent la quantité en gardant de plus grands volumes d'eau dans l’atmosphère. Pour chaque  degré de réchauffement, 7 % d'eau est maintenu dans l’air. Avec la température moyenne mondiale en hausse seulement de quelques degrés, c'est 14 % ou plus du volume d’eau qui est retenue de notre utilisation accessible. Il y a beaucoup d’autres raisons supplémentaires pour les pénuries d’eau, mais la plupart peuvent être attribuée à la perte. Pour contrer les effets du changement climatique, nous devons tous penser comme des scouts et être " plus sage dans l'utilisation de nos ressources. "  Le traitement de l'eau pour la rendre saine et potable à la consommation est coûteux et très consommateur d’énergie. Les factures d'électricité plus élevées pour la plupart des municipalités proviennent des usines de traitement d'eau et des stations d’épuration d'eaux usées. Cette utilisation massive d'énergie ne fait que s'ajouter au problème de réchauffement. Bien que la pratique de fermer le robinet lorsque vous vous brossez les dents est une bonne philosophie d’utilisation de l’eau, il a une économie globale minimale. Entre - temps, 15 à 30% de l'eau potable est perdue dans les ruptures des conduites d’alimentation. Ensuite, l'eau de pluie se déverse dans le système des eaux usées et est traitée avec les eaux usées domestiques. Il y a aussi la quantité d'eau « potable » que nous utilisons pour rincer chaque toilette, arroser le jardin ou un terrain de golf. La pelouse peut être une bonne chose pour une collectivité, si nous choisissons la bonne herbe et si nous utilisons l'eau à bon escient. La réparation de la rupture des conduites d’alimentation nécessite des milliards de dollars d'investissements par tous les niveaux de gouvernement. Nous devons repenser la façon dont nous utilisons l'eau et encourager de nouvelles alternatives comme le recyclage des eaux grises ou les vieilles idées d'école comme la collecte des eaux pluviales.

D’énormes flots de vapeurs dans l’atmosphère surnommés  « rivières atmosphériques » une fois libéré, conduisent à des tempêtes sans précédent. Avec le changement climatique, ces évènements pourraient se multiplier. Les collectivités doivent bien planifier ces tempêtes et être en mesure d'atténuer les effets de fortes pluies prolongées. Les ingénieurs municipaux ont besoin de repenser ou mettre à niveau une grande partie de leurs collecteurs d’eaux pluviales et les systèmes d’adduction. En réponse à des leçons apprises suite à la tempête de l'été dernier, la ville de Toronto a investi des milliards dans son système d'infrastructure des eaux pluviales pour éliminer les goulets d'étranglement et retenir plus d'eau le plus longtemps que possible. Le Bureau d'assurance du Canada a mis au point de nouveaux outils pour aider les municipalités dans ce projet et les aider à identifier les priorités. Afin de réduire les dommages potentiels des tempêtes, une cartographie des plaines inondables doit être revue et reconfigurée dans chaque collectivité - ce qui signifie plus de restrictions dans les endroits 'où' nous construisons nos maisons.

Parallèlement, toutes les collectivités travaillent fort pour réduire la quantité d’eaux pluviales à collecter. Tout le monde a besoin de prendre ses responsabilités. Il y a des responsabilités légales lorsque vous laisser évacuer de l'eau de votre propriété sur celle de votre voisin. Collecter l’eau et la jeter à la rue n'est pas la réponse non plus. Les concepts d'espaces verts, les pelouses, les jardins et les voies d’accès perméables permettent non seulement de réduire les températures urbaines, mais aussi conservent l'eau sur votre propriété plus longtemps et permettent un drainage chronométré plus naturellement après une tempête.

L'eau est essentielle pour la santé de toute collectivité et au bien-être économique d'une région. Bien que les collectivités sont confrontés aux nombreux défis de remplacement des vieilles usines de traitement et des canalisations vieillissante, nous devons aborder les solutions avec un état d'esprit d'efficacité et d'adaptation aux effets du changement climatique.

 

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