CIA (e)Bulletin/(e)Bulletin de l'ICA

Institut canadien des actuaires

Elliott Bauer
D.W. Simpson & Company
Mise à jour du président


par John Dark, FICA
Président de l’ICA

J’ai du mal à croire que j’ai déjà accompli la moitié de mon mandat – et je n’ai encore commis aucune offense susceptible de mener à ma destitution!

Les derniers mois ont assurément été intéressants. Fort de plus de huit années d’expérience au sein du Conseil d’administration et d’un an au poste de président désigné, je me croyais bien préparé pour la présidence. Elle est toutefois encore plus exigeante que je l’aurais cru.

En revanche, ma déclaration de conformité aux exigences de perfectionnement professionnel continu (PPC) (petit rappel ici) s’est avérée plus facile que jamais. La norme IFRS 17 et les énoncés publics de niveau 1 ont dû maintenir mon niveau d’étude et de recherche au-delà de la normale.

Envisagez de vous porter candidat au Conseil d’administration ou à la présidence

La valeur qu’apporte le bénévolat et les nombreuses personnes que je rencontre dans le cadre de mes fonctions continuent de faire de ces dernières une expérience enrichissante. Je sais que la Commission des élections est à la recherche de candidats au Conseil d’administration et à la présidence. Si on vous le demande, je vous incite vivement à envisager cette possibilité. On l’a répété plusieurs fois, mais cela demeure vrai : le bénévolat au sein de l’ICA, en quelque qualité que ce soit, impose en effet une charge de travail supplémentaire, mais vous en retirerez davantage que ce que vous y investirez.

Énoncés publics

L’automne a été très occupé pour l’ICA, à la fois au pays et à l’international. En 2018, nous avons publié le nombre record de 30 mémoires, qui couvrent tout un éventail de sujets. Vous en trouverez la liste sur le site Web. Nous constatons que plus nous diffusons notre opinion, plus elle est recherchée par les parties prenantes, et plus nous nous rendons compte que notre apport est utile dans un grand nombre de domaines.

À cet égard, bien qu’ils soient plus lents que prévu, les progrès réalisés en ce qui concerne les énoncés publics de niveau 2 demeurent considérables. Le tout premier, qui porte sur l’âge de la retraite, est imminent, et celui qui traite des changements climatiques le talonne de près. Surveillez leur publication, qui devrait avoir lieu dans la première moitié de 2019. Il sera bientôt temps de trouver d’autres sujets possibles d’énoncés publics de niveau 2.

Scène internationale

Les dossiers internationaux ont aussi occupé les bénévoles de l’ICA dans une mesure importante. Pour ceux d’entre nous qui exercent leurs activités dans le domaine des assurances, la norme IFRS 17 a nécessité un effort important, nous pressant d’en prendre connaissance et de nous préparer à sa mise en œuvre. En octobre, nous avons écrit à l’International Accounting Standards Board (IASB) afin de demander le report de son entrée en vigueur. Nous ne connaîtrons jamais la mesure de notre poids ajouté à celui des autres parties prenantes, mais le report provisoire de la date (un an par rapport aux deux ans demandés) favorisera grandement la capacité des actuaires canadiens de veiller à ce que la qualité de la mise en œuvre de cette norme corresponde à celle de nos normes antérieures. La méthode canadienne axée sur le bilan (MCAB), par exemple, est bien reconnue partout dans le monde. Nous avons également contribué de façon substantielle aux demandes d’éclaircissements, voire de modifications de la norme IFRS 17. 

Fait important, l’Association actuarielle internationale (AAI) s’est récemment vu demander de procéder à une restructuration par suite de la modification de son processus en matière de cotisations. L’ICA soutient ardemment l’AAI, à la fois en raison de la valeur que retirent les Canadiens de l’interaction de l’Association avec les nombreux organismes supranationaux avec lesquels nous interagissons, et parce qu’elle incarne les mêmes croyances que nous, en tant que Canadiens, en ce qui concerne le soutien aux associations actuarielles en émergence dans les pays en développement. Nous avons fait connaître nos opinions et sommes engagés activement au sein du groupe de travail chargé de formuler des recommandations sur la réorganisation de l’AAI.

Nouvelles directions

De notre côté des frontières, à la suite d’une restructuration, nos six directions sont entièrement dotées en bénévoles et fonctionnelles. Elles sont toutes engagées dans leurs activités normales, mais participent aussi à l’élaboration du plan stratégique visant les quatre prochaines années, lequel devrait être achevé d’ici la réunion du Conseil d’administration en juin. 

La Society of Actuaries et la Casualty Actuarial Society

Je dois également parler d’un non-événement. Nos précieux partenaires en éducation, la Society of Actuaries et la Casualty Actuarial Society, nous réservaient une surprise à l’occasion de la réunion du North American Actuarial Council (NAAC) en annonçant leur possible fusion. Nous avons assisté aux assemblées annuelles des deux organisations et nous sommes dit favorables à ce projet. Or, il se trouve que la proposition n’a pas obtenu l’aval du conseil d’administration de la CAS et que le projet ne se concrétisera pas. Malgré tout, nos relations avec ces deux organisations nous sont très précieuses et nous demeurons enthousiastes à la perspective de travailler en partenariat avec elles au cours des années à venir. Le Colloque sur l’analytique prédictive, qui se tiendra à Toronto le 27 février prochain, est d’ailleurs un bel exemple de cette collaboration.

Au plaisir de croiser bon nombre d’entre vous à l’occasion des événements qui se tiendront d’ici notre tout premier Congrès annuel, qui aura lieu en juin à Montréal.

Mes meilleurs vœux pour une année 2019 prospère et fructueuse!

John Dark, FICA, est le président de l’Institut canadien des actuaires.

Le point de mire


par Alicia Rollo, LRHA

Dans mon article du numéro d’octobre, je parlais des changements importants à venir au sujet du système d’éducation de l’ICA. Alors que l’année 2019 est bien amorcée et que les préparatifs en vue du Cours orienté vers la pratique (COP) 2019 sont à plein régime, le moment est parfait pour procéder à une mise à jour.

Nouveaux volets

Dans mon article précédent, je mentionnais l’ajout d’un volet sur les assurances IARD. Autre bonne nouvelle : cette année, un autre volet sera consacré à la gestion du risque d’entreprise (GRE). Nous pourrons ainsi mieux répondre aux besoins des candidats.

Nous envisageons également de faire du sujet des placements un volet autonome et d’y présenter un contenu plus pertinent. Nous sommes toujours à recruter des bénévoles à cette fin. Si vous connaissez quelqu’un que ce projet pourrait intéresser, nous vous serions reconnaissants de nous communiquer vos recommandations.

Les candidats en assurances IARD

En 2019, ceux qui seront les plus touchés seront les candidats du domaine des assurances IARD. Ils devront désormais réussir l’Atelier sur le professionnalisme (AP) et le COP de l’ICA au lieu du Course on Professionalism de la Casualty Actuarial Society (CAS).

Pendant une certaine période, l’ICA acceptera le Course on Professionalism lorsque les candidats auront également réussi l’AP de l’ICA. Vous trouverez, sur le site Web de l’ICA, des précisions à ce sujet de même que les règles qui seront en vigueur pendant la transition. La CAS reconnaît l’AP et le COP de l’ICA en remplacement de son Course on Professionalism aux fins de l’admission à titre d’associé (ACAS) ou de Fellow (FCAS) de la CAS.

Admissibilité au COP

Les candidats peuvent choisir leur volet du COP selon leur formation scolaire ou en démontrant qu’ils possèdent une expérience pratique suffisante. 

Lorsque le choix se fait en fonction de la formation scolaire, le candidat doit avoir réussi certains examens pour être admis. 

Les candidats qui souhaitent choisir leur volet du COP en fonction de leur expérience doivent démontrer par écrit qu’ils cumulent 36 mois d’expérience pertinente acquise au cours des quatre dernières années et le tout doit être attesté par un Fellow.

Les candidats qui suivent le parcours traditionnel sont habituellement issus des systèmes d’éducation de la Society of Actuaries (SOA) et de la CAS. L’ICA partage essentiellement leurs systèmes d’éducation et a conclu avec elles des ententes de reconnaissance mutuelle (ERM).

Nous avons instauré le parcours fondé sur l’expérience aux fins de l’inscription au COP dans le but d’offrir de la flexibilité aux candidats du parcours traditionnel qui pourraient avoir changé de domaine de pratique après avoir réussi leurs examens de niveau Fellow. Les candidats ont ainsi la possibilité de choisir un volet du COP qui est pertinent à leur domaine de pratique actuel. Pour obtenir des précisions à ce sujet, veuillez consulter le site Web de l’ICA.

Parcours de qualification au titre de Fellow fondé sur l’expérience – Candidats issus d’une ERM

Pour satisfaire aux exigences du titre de FICA, les candidats issus d’une ERM ont maintenant la possibilité de démontrer qu’ils possèdent une expérience suffisante plutôt que de passer l’examen canadien requis. L’exigence canadienne visant l’expérience est de 36 mois de travail actuariel pratique dans un volet spécialisé cumulés au cours des quatre années précédentes.

L’ICA a conclu des ERM avec l’Institute and Faculty of Actuaries du Royaume-Uni, la Society of Actuaries in Ireland, l’Actuaries Institute d’Australie et l’Actuarial Society of South Africa.

Les candidats qui suivent le parcours traditionnel aux fins de l’obtention du titre de FICA sont toujours tenus de réussir les examens canadiens, le cas échéant. Pour être admissibles au titre de FICA, les candidats inscrits au système d’éducation de la SOA et de la CAS doivent réussir la version canadienne des examens, même lorsqu’ils ont été admis au volet du COP de leur choix en fonction de leur expérience.

Les inscriptions au COP 2019 sont maintenant ouvertes et se poursuivront jusqu’au 31 mars. Inscrivez-vous dès maintenant pour éviter toute déception.

Alicia Rollo, LRHA, est la directrice, éducation et affaires internationales, à l’ICA.


par Bernard Morency, FICA

En septembre 2018, la Commission sur les énoncés publics est devenue la Direction des affaires publiques (DAP). Tel que demandé par le Conseil d’administration, nous avons élargi le mandat (ouverture de session requise) de notre groupe afin d’inclure la surveillance de l’élaboration des énoncés de niveau 2 et une identification plus proactive des enjeux que l’ICA devrait commenter. De plus, notre nouveau statut de direction renforce l’importance que revêtent les énoncés publics à l’égard des priorités stratégiques et des réussites de l’ICA.

Quelle est la raison d’être de la DAP?

La Direction a été créée dans le but de contribuer à l’atteinte de l’objectif établi dans le plan stratégique 2017-2019 de l’ICA visant à exercer une influence en matière de politique publique : « Un apport significatif et opportun en matière de politique publique permet à l’ICA de servir l’intérêt public et la profession actuarielle et d’être reconnu à titre d’intervenant clé dans les questions d’intérêt public. »

En 2018, l’ICA a publié 27 mémoires comparativement à 15 en 2017. Cela indique clairement une augmentation du nombre de demandes sollicitant notre avis, une tendance qui ne semble pas vouloir ralentir. Nous avons formulé des commentaires sur tout un éventail de sujets à l’intention de diverses parties prenantes, notamment :

Malgré le fait que nous ne fassions pas une publicité active de tous nos mémoires, ceux-ci ont néanmoins fait l’objet d’une couverture médiatique substantielle, par exemple cet article récemment paru dans la revue Benefits Canada au sujet de notre mémoire à l’intention du gouvernement fédéral au sujet de l’amélioration de la sécurité de la retraite des Canadiens. Nous assistons manifestement à une augmentation de la demande à l’égard de l’opinion des actuaires canadiens. Nos mémoires demeurent un moyen important de la faire connaître.

Ce qui nous attend en 2019

La Direction compte avoir un bon succès en 2019 à plusieurs égards :

Énoncés de niveau 1

Les énoncés publics de niveau 1, que nous appelons des mémoires, font habituellement suite à une demande directe de commentaires à des projets de loi ou des lignes directrices proposés par le gouvernement ou par des organismes de réglementation, ou à une demande d’éclaircissement au sujet d’une norme de pratique ou d’une note éducative de l’ICA. Parfois, nous sommes proactifs et préparons un mémoire pour solliciter une discussion avec les autorités gouvernementales sur un sujet d’intérêt public, où nous pensons que les actuaires peuvent contribuer. Un exemple en est la lettre au ministre des Finances, Bill Morneau, sur l’amélioration de l’efficacité des options de revenu de retraite pour les Canadiens plus âgés. Cette lettre a été cosignée par un certain nombre de groupes/associations, dont l’ICA.

Compte tenu du nombre croissant, du contenu diversifié et du degré de complexité variable de ces documents, les énoncés de niveau 1 ne nécessitent pas tous la même procédure et la même attention. Par conséquent, avec l’approbation du Conseil d’administration, la DAP a récemment procédé à la mise à jour des étapes à suivre. Au besoin, on peut apposer à un mémoire l’étiquette « complexe » et ainsi s’assurer qu’il fera l’objet d’un examen technique plus pointu mené par des experts en la matière (p. ex., la Direction des affaires internationales dans le cas de sujets d’intérêt mondial, la Commission de pratique en régimes de retraite dans le cas de sujets relevant de ses domaines d’expertise ou tout autre groupe de l’ICA). En outre, la DAP s’engage à renforcer le processus de suivi afin de mieux comprendre l’impact et la portée de ces énoncés auprès de leurs publics cibles.

Énoncés de niveau 2

Les énoncés de niveau 2 nécessitent une consultation auprès des membres et la ratification du Conseil d’administration préalablement à leur publication. Il peut s’agir, par exemple, d’une nouvelle position publique dans un domaine de pratique non traditionnel, d’une position se rapportant à un domaine traditionnel, mais que l’ICA n’a pas déjà formulée, ou de toute prise de position susceptible de donner lieu à des divergences d’opinions chez les membres.

Nous travaillons actuellement à la rédaction de trois énoncés de niveau 2, lesquels portent sur l’âge de la retraite, les changements climatiques et la classification des risques. L’énoncé portant sur l’âge de la retraite est le plus avancé; le délai accordé aux membres pour formuler des commentaires s’est terminé à la fin de 2018. Nous avons reçu de précieux commentaires dans le cadre de 37 communications provenant de groupes d’actuaires ou d’entreprises. Le groupe de travail à thème unique sur l’âge de la retraite a récemment complété l’examen de ces commentaires et la mise à jour du document. On procède actuellement au travail de révision et de mise en page, et la DAP passe en revue la version définitive préalablement à la ratification du Conseil d’administration. On prévoit publier l’énoncé au printemps.

La version de l’énoncé sur les changements climatiques qui sera soumise à l’examen des membres est presque prête, tandis que l’énoncé sur la classification des risques est en cours d’élaboration. En 2019, la DAP vise la publication d’au moins deux énoncés de niveau 2 et la mise en branle de deux autres énoncés de niveau 2.

La Direction et ses membres

L’une des réussites de la DAP réside dans le processus clair qu’elle a établi aux fins de l’approbation des demandes qu’elle reçoit par l’intermédiaire d’un comité d’autorisation.

Je crois fermement qu’il est très important que tous les membres de la DAP aient l’occasion de prendre connaissance de tous les mémoires et de formuler leurs commentaires. L’expertise de non-initiés à l’égard de ces exposés est précieuse. Les auteurs des énoncés exposent le sujet de façon détaillée tout en répondant à la demande de commentaires d’une partie prenante. Quant à eux, les membres de la DAP examinent tous les mémoires, en plus de vérifier la clarté de notre position ainsi que la cohérence avec les précédentes. Ils pensent également à la façon dont le mémoire sera reçu par le public, par nos membres et par la partie prenante qui a sollicité nos commentaires.

C’est grâce à cette dualité que l’ICA est en mesure de répondre à des demandes et d’exercer une influence en matière de politique publique à titre d’autorité dûment motivée et estimée des décisionnaires. 

Bernard Morency, FICA, est le président de la Direction des affaires publiques.

Les actuaires en déplacement

Développements de carrière

La Society of Actuaries (SOA) a souligné la contribution de ses bénévoles canadiens exceptionnels l’automne dernier. Kelly Featherstone a reçu le prix 2018 de la SOA pour sa contribution bénévole extraordinaire. Brian Louth, Nazir Valani et Hélène Baril ont également reçu le prix du président. Mike Lombardi, président sortant de la SOA, a remis les prix aux lauréats.

La Great-West, la London Life et Canada-Vie ont nommé Brad Fedorchuk au poste de vice-président exécutif, client collectif.

Martine Ferland a récemment été nommée présidente désignée et chef de la direction de Mercer (en vigueur le 1er mars 2019). En septembre dernier, elle a été nommée présidente de l’assurance collective et a accordé une entrevue à La Presse qui a été publiée au début l’année 2019.

Carole Field a récemment été nommée chef de l’équipe des Avoirs, chez Mercer à Calgary. Elle sera chargée d’identifier et de mettre en œuvre des améliorations aux programmes de régimes de retraite et d’autres programmes de ressources humaines.

Neil Haynes a été nommé au conseil d’administration du YMCA de la grande région de Boston. M. Haynes est actuellement vice-président principal et chef de la direction financière à la Financière Sun Life aux États-Unis.

 

Les actuaires dans les médias

Lors de la conférence de KPMG qui a eu lieu en décembre, Anh Tu Le a participé à une table ronde sur l’analytique de données et l’assurance. Elle a ensuite été citée dans l’article de Canadian Writer intitulé « Why Ozzy Osbourne is a factor for actuaries to consider » qui présente un résumé des discussions tenues.

Au sujet des changements démographiques en cours sur le marché du travail, Joseph De Dominicis, vice-président chez Morneau Shepell, est cité dans cet article de Benefits and Pensions Monitor.

Minaz Lalani, président de Besurance, est cité dans cet article d’Insurance-Canada qui traite de l’acquisition de Fenchurch General Insurance. Située en Alberta, Besurance est une société d’assurance et de technologie.

Rosemary Leckie, épouse de Robin Leckie, ancien président de l’ICA, a rendu hommage à son défunt mari dans la rubrique Lives Lived du quotidien The Globe and Mail. M. Leckie est décédé en juillet 2018.

Manuel Monteiro a été cité dans cet article portant sur le rendement des régimes de retraite à prestations déterminées dans le National Post au début de janvier.

Jason Vary a été cité à quelques reprises dans cet article de Benefits Canada portant sur le mémoire déposé par l’ICA auprès du gouvernement fédéral concernant les consultations prébudgétaires 2019. L’ICA y recommande d’apporter diverses modifications à la législation des régimes de retraite dans le but de s’assurer que notre système canadien de revenu de retraite soit plus efficace pour remplir ses promesses.

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Informez vos collègues de vos réalisations et de votre parcours en diffusant votre nouvel emploi, nouveau titre, nouveau titre de compétence et autres nouvelles. 

Écrivez à Bonnie Robinson, la rédactrice anglaise de l’ICA, et nous viserons à inclure cette information dans notre prochain (e)Bulletin.

Pour connaître toutes les nouvelles sur l’ICA et ses activités, suivez-nous sur Twitter et sur LinkedIn.

Elliott Bauer
Hannover Re (Ireland) DAC Canadian Life Branch
À l'horizon

par Gaetano Geretto, FICA

Le mandat de la Commission sur les changements climatiques et la viabilité (CCCV) (ouverture de session requise) consiste à accroître la sensibilisation à l’égard des changements climatiques et de la viabilité environnementale au sein et à l’extérieur de la profession actuarielle. Il consiste également à appuyer la profession actuarielle canadienne afin de lui permettre de jouer un rôle significatif pour relever ces défis mondiaux en prodiguant des conseils aux clients et aux parties prenantes concernées, ainsi qu’en apportant une expertise en matière de politique publique.

De plus en plus de données probantes démontrent que les enjeux climatiques représentent un risque important pour la stabilité économique future compte tenu de leur incidence sur les questions d’ordre environnemental, sociétal et relatives à la gouvernance. L’incidence de ces risques émergents sur les hypothèses économiques et démographiques auxquelles ont recours les actuaires est omniprésente et peut se répercuter sur tous les domaines de pratique.

Les risques climatiques

Les risques climatiques sont issus de plusieurs sources et comportent un degré d’incertitude élevé, tant sur le plan de l’envergure que sur le plan temporel, en raison de l’imminence de la date limite fixée pour l’atteinte des cibles de réduction des émissions de gaz à effet de serre à l’origine des changements climatiques.

Les risques climatiques comportent plusieurs facteurs :

  • Les risques physiques associés aux phénomènes météorologiques extrêmes;
  • Les risques liés à la transition et associés aux initiatives d’atténuation et d’adaptation;
  • Les risques liés à la réglementation, dont les mesures rendues obligatoires par les gouvernements;
  • Les risques liés à la responsabilité en raison des éventuelles indemnisations qui seront demandées à la suite des dommages subis;
  • Les répercussions économiques et temporelles associées aux nouveaux modes de vie et modèles commerciaux qui découleront du virage vers une économie à faibles émissions de carbone.

Les changements climatiques et la pratique actuarielle

La CCCV a affiché, sur le site Web de l’ICA (précisions ci-dessous), des renseignements que devraient consulter les membres de l’ICA en temps opportun. La réputation des actuaires qui ne sont pas bien au fait de ces risques émergents de même que la crédibilité de la profession pourraient souffrir de manière irréparable. On estime qu’il est prudent et nécessaire d’adopter une approche proactive à cet égard vu notre statut de profession autoréglementée. Ainsi, la CCCV recommandera l’ajout, dans les meilleurs délais, d’une note éducative visant tous les membres. Cette recommandation est formulée comme suit :

Les actuaires s’assureraient d’être au fait des risques émergents associés au climat et de bien les comprendre. Ils doivent aussi communiquer avec clarté la mesure dans laquelle ils ont pris ces risques en considération dans tout travail actuariel, qu’il s’agisse de recommandations, de décisions, de tarification, d’évaluation, d’estimation, etc.

La note éducative viserait à responsabiliser chaque membre à l’égard du processus dynamique de mise à jour continuelle des connaissances nécessaires au maintien de la qualité des services professionnels.

Divulgation de matériel d’orientation en matière de risques liés au climat

Conformes à l’intérêt public, ces conseils viendraient appuyer les recommandations du Task Force on Climate-related Financial Disclosures (TCFD) mis sur pied sous l’égide du Financial Stability Board et chargé de concevoir, à l’intention des entreprises, une approche cohérente à l’égard de la divulgation du matériel d’orientation en matière de risques liés au climat lorsqu’elles communiquent des renseignements à des prêteurs, des assureurs, des investisseurs et d’autres parties prenantes. À l’échelle mondiale, de plus en plus de services actuariels décident de se conformer aux recommandations du TCFD et d’appliquer des principes de gouvernance environnementale, sociale et de gouvernance (ESG).

La CCCV amorce tout juste l’élaboration de conseils à l’intention des membres de l’Institut et est ouverte aux commentaires de ses collègues à cet égard.

Ressources en matière de changements climatiques

Pour ceux d’entre vous qui ne se seraient pas penchés sur le sujet des changements climatiques, la CCCV a publié un rapport de recherche intitulé Les changements climatiques et la viabilité des ressources : Aperçu à l’intention des actuaires et a présenté plusieurs exposés à l’occasion de réunions, de colloques et d’autres activités offertes à tous les membres. Cette documentation renferme des renseignements au sujet des risques climatiques, de leur atténuation et des mesures d’adaptation.

On peut accéder à des documents de référence en consultant la rubrique Ressources en matière de changements climatiques et viabilité. Sachez aussi que l’on peut obtenir des renseignements au sujet de la fréquence des phénomènes météorologiques extrêmes au moyen de l’Indice actuariel climatiqueMC (IAC), dont les données sont mises à jour chaque trimestre/saison.


Gaetano Geretto, FICA, est le président de la Commission sur les changements climatiques et la viabilité.

Nouvelles de l'Institut

Les élections 2019 pour le Conseil d’administration sont en cours et l’ICA est de nouveau à la recherche de professionnels enthousiastes et compétents disposés à siéger au Conseil d’administration. Vous songez à vous présenter? Afin de vous aider à déterminer si cela vous convient, nous avons demandé à des membres actuels et à d’anciens membres du Conseil d’administration de nous parler de ce que cela représente pour eux et pour la profession. La date butoir pour poser votre candidature est le 1er avril.

Le pourquoi

Que l’on soit motivé par une volonté de façonner la profession actuarielle au Canada, d’établir des liens avec ses pairs ou d’établir des bases pour les futurs actuaires, un poste au sein du Conseil d’administration de l’ICA offre une occasion d’atteindre ses objectifs professionnels dans un contexte de collaboration stimulant.

Benoit Miclette, membre du Conseil d’administration et président de la Direction du développement de la pratique, quant à lui, est motivé par l’occasion de faire partie de quelque chose de plus grand.

« Le fait de jouer un rôle dans la transformation de la structure de gouvernance de l’ICA m’a donné l’occasion de réfléchir aux besoins des actuaires et au rôle de la profession », dit-il.

Marc Tardif, président désigné, affirme que le contact avec de jeunes actuaires l’a inspiré. « Jusqu’ici, c’est ma présentation devant l’Association nationale des étudiants en actuariat (ANÉA) qui a été mon expérience la plus mémorable », dit-il, « le fait de voir tous ces aspirants actuaires et de me dire que nous devons tous jouer un rôle pour faire en sorte qu’ils obtiennent des possibilités d’emploi intéressantes. »

Pour Dave Dickson, ancien président, la présence internationale active de l’Institut était importante. « Ma fonction de président m’a mis en contact avec plusieurs autres organismes actuariels et m’a permis de faire la connaissance de bon nombre d’actuaires de partout dans le monde et de travailler avec eux », dit-il.

Le comment

Siéger bénévolement au Conseil d’administration nécessite du temps, de l’expertise et de l’efficacité. Les actuaires sont des gens occupés et la perspective de trouver le temps d’assumer davantage de responsabilités peut faire peur. Toutefois, pour ces membres du Conseil d’administration, il s’est avéré facile de prioriser le bénévolat.

« Dès que l’on a établi ses motifs pour faire du bénévolat, il devient aisé de trouver de la place dans son horaire », soutient M. Miclette. « En général, travailler activement à titre de bénévole, et plus précisément au sein du Conseil d’administration, offre une occasion de plus d’exercer sa réflexion stratégique et collaborative. »

Fei Xie, membre du Conseil d’administration, abonde dans le même sens. « Bien qu’il s’agisse de bénévolat, j’y vois davantage une occasion d’apprendre auprès de leaders de la profession et de l’industrie et de découvrir de nouveaux domaines et de nouvelles initiatives », affirme-t-elle. « Il est important d’apprendre, à la fois pour faire avancer sa carrière et pour se perfectionner sur le plan professionnel. En prime, on y gagne un réseau plus étoffé. »

Le qui

Nous valorisons la diversité et nous voulons que les membres se sentent représentés à chaque échelon de l’ICA. Tous les membres devraient se sentir habilités à se présenter aux élections, à contribuer toute la diversité de leur bagage, de leurs connaissances et de leurs points de vue. Renée Couture, membre du Conseil d’administration, explique que « chacun a quelque chose à offrir et personne ne devrait avoir l’impression de ne pas être à la hauteur ou se sentir intimidé. »

« La diversité, à plusieurs égards, est la base même d’une bonne prise de décisions », soutient Sharon Giffen, présidente sortante. « La mobilisation nécessite que l’opinion de tous nos membres soit entendue et respectée; en particulier à l’échelon du président désigné, cela fait en sorte que la direction publique de la profession incarne les valeurs des membres. »

John Dark, président, partage ce sentiment. « Les opinions de toute la profession doivent être exprimées et avoir une chance d’influencer les choses », ajoute-t-il. « Les caractéristiques démographiques propres à notre profession sont bien différentes de ce qu’elles étaient à mes débuts. Notre profession s’en porte mieux et notre équipe de direction devrait en être représentative. »

Remarque particulière concernant le poste de président désigné

La fonction de président désigné requiert un engagement appréciable sur le plan du temps. Si bon nombre d’anciens présidents étaient en semi-retraite ou à la retraite lorsqu’ils ont accédé à ces fonctions, plusieurs assumaient en parallèle un travail à temps plein et jouissaient de mesures d’adaptation accordées par leur employeur.

Jacques Tremblay, président en 2014-2015, était l’un de ces travailleurs à temps plein qui a réussi à se tenir au fait des affaires de l’ICA en y consacrant une journée par week-end. « Vous connaissez l’expression : si vous voulez qu’une chose se fasse, confiez-la à quelqu’un qui est occupé! », a-t-il dit dans un article publié dans le numéro de février 2017 de l’(e)Bulletin. « En réalité, il est possible de gérer un tel engagement. J’ai profité d’un excellent soutien de la part de Michel Simard, notre directeur général, et de tout le personnel de l’ICA.  Mes collègues de travail m’ont également beaucoup appuyé. »

Cette année, misez sur une occasion qui vous offrira la possibilité de vous épanouir sur le plan personnel, de vous accomplir sur le plan professionnel et d’exercer une influence pour faire avancer les choses. Envisagez de vous porter candidat aux élections. L’ICA veut vous avoir!

Renseignez-vous davantage au sujet des élections 2019.

Du 28 au 30 novembre 2018, la Caribbean Actuarial Association (CAA) tenait son 28e congrès annuel à Kingston, en Jamaïque. Ce congrès, dont le thème cette année était « Running the Risk » (courir le risque), comptait plus de 250 participants, la plupart provenant des Caraïbes. Quelque 25 Canadiens y étaient, certains à titre de participants, d’autres en tant que conférenciers.

Des délégués sont venus des quatre coins du monde, notamment des États-Unis, du Royaume-Uni, de l’Allemagne, des Pays-Bas, du Brésil, du Mexique et de l’Afrique du Sud. La présidente sortante de l’ICA, Sharon Giffen, qui était présente, explique en quoi la participation internationale revêt une importance fondamentale pour la CAA. « L’association représente bon nombre de pays des Caraïbes, mais comme la communauté actuarielle de chaque île est relativement restreinte, on s’efforce d’établir des relations internationales afin de développer une pratique actuarielle répondant aux particularités des nations insulaires et d’élargir leurs horizons », explique-t-elle. Formée en Jamaïque en décembre 1991, la CAA est devenue membre titulaire de l’Association actuarielle internationale (AAI) en décembre 2008.   

Les politiques publiques et une pionnière en actuariat

Mme Giffen était invitée à prendre part à une discussion entre experts au sujet du rôle des actuaires en matière de politiques publiques. Cet échange bien accueilli a suscité une formidable participation chez l’auditoire, dont faisait partie Daisy McFarlane-Coke, une pionnière en actuariat dans les Caraïbes. Reconnue pour son apport extraordinaire, Mme McFarlane-Coke a été la première femme noire à obtenir le titre de Fellow de l’Institute of Actuaries (maintenant l’Institute and Faculty of Actuaries) en 1970, la première actuaire du gouvernement jamaïcain et la première présidente de la CAA. « Nous avons eu le privilège de compter Mme McFarlane-Coke parmi l’auditoire. Elle a consacré une bonne partie de sa carrière à la fonction publique et appuie fermement l’idée selon laquelle les actuaires peuvent et doivent intervenir dans les dossiers de politiques publiques lorsqu’ils ont quelque chose à y apporter », affirme Mme Giffen.

La norme IFRS 17, les examens mondiaux du capital en assurance-vie et les changements climatiques

D’autres membres de l’ICA ont présenté des exposés lors de ce congrès. Trevor Howes, Simone Brathwaite et Cynthia Potts, de concert avec Bertha Pilgrim, de la Barbade, ont présenté un exposé dans le cadre d’une séance intitulée « IFRS 17: Procrastinate at Your Peril! » (en ce qui concerne la norme IFRS 17, la procrastination est à vos risques et périls). Plus tôt dans la journée, Mme Brathwaite s’était jointe à Lisa Peterson à l’occasion d’une présentation portant sur les examens mondiaux du capital en assurance-vie.

Caterina Lindman a également participé à une présentation portant sur l’incidence des changements climatiques sur les ressources des Caraïbes, un sujet qui revêt une très grande importante pour les actuaires de cette région du monde. « La séance a été bien accueillie », dit-elle. « En préparant mon exposé, j’ai appris avec stupéfaction que même si le réchauffement de la planète se limitait à 1,5 degré, de 70 à 90 % des récifs de corail seraient détruits. Cette situation aurait de lourdes conséquences. Une personne m’a dit que mon exposé l’avait choquée, en précisant que cela était positif. »    

Une occasion d’apprentissage et de réseautage

Mme Lindman, qui en était à sa première participation, a bien aimé le congrès. « J’ai été particulièrement marquée par la conférencière d’honneur, Shelly-Ann Fraser-Pryce, sprinteuse et médaillée d’or olympique jamaïcaine, qui a parlé de la grande persévérance et de la formidable motivation qui lui ont permis de réussir. La séance sur la cryptomonnaie a été très instructive et j’ai trouvé bien inspirante celle qui portait sur la façon dont les actuaires sont en mesure d’améliorer la vie des gens des Caraïbes. »  

« L’événement a offert une vision claire d’enjeux propres à la pratique actuarielle dans les Caraïbes, de même qu’un solide apport d’autres actuaires de partout dans le monde », rapporte Mme Giffen. Elle souligne également le fait que, chaque année, le congrès de la CAA est organisé par un nouveau Fellow. « On désigne un nouveau Fellow à qui on confie le mandat d’assurer l’organisation et la gestion du congrès, s’assurant ainsi de faire connaître les nouveaux membres à des actuaires de toutes les Caraïbes afin qu’ils s’intègrent rapidement dans la communauté. »

De fait, le congrès de la CAA offre une excellente occasion pour les actuaires de développer leur réseau international.

L’AAI élit son premier président originaire d’Europe centrale et orientale

Lors de son assemblée tenue en décembre 2018 à Mexico, le Conseil de l’Association actuarielle internationale (AAI) a approuvé la nomination des dirigeants suivants de l’AAI, dont le mandat entrait en vigueur le 1er janvier 2019 :

  • Président : Gábor Hanák (Hongrie);
  • Présidente désignée : Tonya B. Manning (É.-U.);
  • Président sortant : Masaaki Yoshimura (Japon).

Hanák est impliqué au sein de l’AAI depuis 2011. Membre du Comité des normes actuarielles de 2011 à 2017, il a siégé à plusieurs groupes de travail de ce comité ainsi qu’à d’autres comités de l’AAI. Il a été élu président désigné en 2017 et a siégé à la présidence du Sous-comité de la planification stratégique en 2018. Il a également assumé la présidence de la Hungarian Actuarial Society et de l’Association actuarielle européenne.

« L’AAI connaît une transition à bien des égards », a affirmé M. Hanák en sa nouvelle qualité de président. « Nous sommes confrontés à d’immenses défis que les membres fondateurs de l’AAI n’avaient sans doute pas envisagés. Néanmoins, les deux dernières décennies d’activités fructueuses ont démontré que ses assises étaient solides et adéquates. »

Compléter la révision de la stratégie générale de l’organisation est au nombre des priorités de M. Hanák. « Parallèlement, nous procéderons à l’examen de plusieurs facettes de nos activités afin de mieux nous adapter aux défis actuels et futurs auxquels fait face notre profession à l’échelle mondiale », a-t-il ajouté. « Nous devons combiner les qualités que toute profession mondiale moderne et avant-gardiste doit posséder et les méthodes, les compétences et les modes de pensée actuariels qui nous caractérisent. »

Consultez le communiqué de presse.

Adoption de la NIPA 1 (révisée) et de la NIPA 6

À la mi-janvier, l’AAI a annoncé l’adoption des modifications et de la norme ci-dessous :

  1. Les modifications apportées à la Norme de pratique actuarielle internationale 1 (NIPA 1) de la Norme de pratique actuarielle;
  2. NIPA 6 : Programmes de gestion du risque et Principes de base en actuariat (PBA) de l’Association internationale des contrôleurs d’assurance.

Les NIPA sont des normes modèles à l’intention des organismes chargés d’établir les normes de pratique. Ainsi, elles sont de caractère non exécutoire pour les actuaires.

Ces nouvelles normes modèles appuient directement l’objectif stratégique visant à promouvoir l’élaboration et l’établissement de normes actuarielles dans les juridictions des associations membres de l’AAI. La NIPA 1 est déjà intégrée dans les Normes de pratique de l’ICA. Le Conseil des normes actuarielles (CNA) discutera de la NIPA 6 lors d’une prochaine réunion.

Consultez le communiqué de presse.

RGA Canada
Nouvelles sur les événements

Chaque année, en janvier, des membres du personnel du siège social de l’ICA et un groupe de bénévoles dévoués participent au congrès annuel de l’Association nationale des étudiants en actuariat (ANÉA). Cette année, nous nous sommes joints à une foule record à Montréal pour prendre part à trois jours d’activités offrant séances, réseautage et apprentissage au sujet de la profession actuarielle. L’enthousiasme était au rendez-vous chez les plus de 600 étudiants qui se sont présentés, CV en main, dans l’espoir de décrocher une entrevue ou de poser des questions aux actuaires praticiens.

Un partenaire stratégique

Fier partenaire stratégique de l’ANÉA depuis plus de 25 ans, l’ICA est honoré de travailler chaque année aux côtés d’un groupe d’étudiants de talent. Grâce aux occasions qu’il offre de faire des rencontres et du réseautage avec de futurs actuaires et membres de l’ICA, ce congrès est l’une de nos activités de carrière préférées. Commanditaire de niveau Grand mécène du congrès, nous sommes également un fier partenaire de l’ANÉA tout au long de l’année. En effet, nous offrons à l’association un soutien en matière de webémissions, de téléconférences, de traduction, ainsi que par la tenue d’un événement conjoint de réseautage chaque été. Nous sommes très enthousiastes de travailler à la mise sur pied d’un portail d’emploi qui contribuera à mettre en contact étudiants et futurs employeurs. Ce projet devrait voir le jour plus tard cette année.

Ce congrès annuel, qui est organisé entièrement par des étudiants, attire chaque année en plus grand nombre des étudiants des quatre coins du Canada. Il comporte une foire de l’emploi, des séances éducatives et informatives, des entrevues d’embauche, un concours d’étude de cas, ainsi que des activités de réseautage et des activités sociales, le tout s’échelonnant sur trois jours. Cette année, l’événement affichait complet même avant la fin de la période d’inscription hâtive!

Application mobile

L’ICA a fourni à l’association une application mobile, une nouveauté cette année. Celle-ci a été utilisée à 16 144 reprises et a enregistré un taux d’adoption de 75,4 %. Les délégués ont pu y créer leur horaire personnel, consulter le programme et interagir entre eux. L’application intégrait également une fonction de jeu, qui permettait aux étudiants de compétitionner entre eux et de gagner des prix.

Premières impressions

Michel Simard, directeur général, et le photographe aident un étudiant à se préparer pour la prise de photo professionnelle.

Pour bon nombre d’étudiants, ce congrès constituait un premier pas dans l’univers professionnel, une occasion de rencontrer des cadres d’entreprise et d’établir des liens qui pourraient un jour contribuer à l’obtention de la carrière dont ils rêvent. Encore une fois cette année, nous avons offert avec grand plaisir aux étudiants l’occasion de faire prendre leur portrait professionnel gratuitement afin de pouvoir faire bonne impression grâce à leur profil LinkedIn.

Séances stimulantes  

Dans le cadre du jeu « Connaissez-vous la question à cette réponse? », notre version du jeu télévisé Jeopardy! bien connu, les étudiants, en équipe, ont démontré leurs connaissances en matière de mathématiques, d’actuaires et de culture populaire, d’éducation et plus encore. Sonnailles en main, ils ont disputé plusieurs rondes et ont acquis des connaissances au sujet du professionnalisme et du rôle que jouera pour eux l’ICA à titre de partenaire tout au long de leur carrière.   

Prisée de tous, notre série d’exposés de 10 minutes de style TED a permis aux étudiants d’en apprendre davantage sur la pratique. 

Amplification

La présentation de Marc Tardif, président désigné, à l’occasion du gala, dans le cadre de laquelle il a parlé de l’importance de communiquer et d’amplifier sa carrière, a été l’un des points saillants du congrès. Chaudement applaudi après avoir annoncé qu’il était diplômé de l’Université Laval, il a suscité d’intenses acclamations chez les délégués chanceux qui ont remporté un amplificateur personnel (soit un haut-parleur Bluetooth sans fil).
Il a offert aux étudiants des connaissances précieuses sur les moyens d’exceller à titre d’actuaires.

Nous tenons à adresser des remerciements particuliers aux membres de l’ICA qui ont donné de leur temps pour contribuer à inspirer de futurs actuaires : Marc Tardif, Joe Nunes, Sébastien Bernard, Vincent Quirion, Alexandre Charest et Jean-Philippe Simard.

Notre prochain événement de l’ANÉA aura lieu à Toronto en août 2019. Si l’idée de contribuer à inspirer de futurs actuaires vous sourit, communiquez avec Alicia Rollo.

L'éthique et le professionnalisme


par Frank Grossman, FICA

Il y a quelques jours à peine, j’ai été tiré de mon insouciance urbaine alors que je me trouvais dans un ascenseur et que les portes se sont ouvertes sur un trio revenant d’une séance de magasinage : grand-papa portant les sacs d’épicerie, grand-maman devancée par une poussette vide et leur petite merveille – une gamine blonde comme les blés – menant la marche. Sans cérémonie, sur la pointe des pieds, la petite s’est étirée devant le panneau pour appuyer sur le bouton « 18 ». « Seulement trois ans et elle sait déjà comment appuyer sur des boutons », a dit grand-maman. Cela a suscité chez moi une réflexion.

La prévalence des boutons-poussoirs

Nous vivons sans aucun doute dans un univers à boutons-poussoirs. Pour activer le fonctionnement d’innombrables commodités modernes, même de la machinerie lourde, par exemple des ascenseurs, il suffit d’appuyer sur un bouton. Et qui n’aime pas être en position d’appuyer sur des boutons, d’exercer un contrôle sur le signal qui produit une solution à un problème? À l’inverse, on peut dire qu’en règle générale, on n’apprécie pas tellement que d’autres exercent sur soi un contrôle comme si on était muni de simples boutons.

Cela est particulièrement le cas compte tenu de la culture du « sur demande », 24 heures sur 24, qui s’installe de plus en plus. De plus en plus, on s’attend, quelle que soit l’heure, à obtenir une réponse instantanément chaque fois que l’on actionne un bouton-poussoir. Songez à vos propres communications électroniques – textos, tweets, publications Instagram, même les bons vieux courriels. Si la patience a déjà été une vertu, le « je le veux... hier! » semble être désormais la norme pour plusieurs.

Les actuaires sous pression?

Il vaudrait peut-être la peine d’examiner l’influence que pourrait exercer l’impératif de la culture du bouton-poussoir sur la pratique actuarielle contemporaine. Hésite-t-on à retarder, ne serait-ce que très légèrement, l’exécution d’un travail en raison de l’imposition d’un délai rapide? La pression imposée par l’obligation de fournir une réponse rapide pourrait-elle inciter un actuaire à recourir à un prisme particulier à travers lequel les problèmes complexes peuvent donner lieu à des solutions simples? Après tout, bon nombre d’études de cas professionnelles partagent ce même scénario dans lequel on demande à un actuaire d’en faire trop avec trop peu – y compris le temps.

Par le passé, la curiosité actuarielle – soit la volonté de retourner toutes les pierres et de tenter de nouvelles démarches – était vue comme une bonne chose. Mais les tâches instantanées, par définition, sont celles qui peuvent être exécutées à répétition. Et un actuaire qui a l’habitude de se fier à des solutions ou à des techniques machinales est susceptible de se trouver en concurrence directe avec des systèmes experts – lesquels sont, en règle générale, avantageux sur le plan de la rapidité et du coût – et de perdre la main lorsque l’innovation est à l’ordre du jour. Certains projets, malgré tous les boutons sur lesquels on doit appuyer, méritent des délibérations sans précipitation. Bien avisé est l’actuaire qui sait quand prendre le temps de se demander s’il existe une meilleure façon de procéder.

En matière de travail, le recours à une approche à boutons-poussoirs est aussi susceptible de donner lieu à une espèce de distanciation sur le plan éthique. Un actuaire qui reçoit un signal de type bouton-poussoir – qui, à tort ou à raison, se sent incapable d’y répondre – est susceptible d’adopter une attitude complaisante d’obéissance aux ordres. En revanche, la personne qui actionne le bouton-poussoir actuariel peut présumer d’une responsabilité professionnelle moindre du fait qu’elle s’est fiée à d’autres personnes pour accomplir le travail. Cette situation est comparable à l’expérience de guerriers qui, en appuyant sur des boutons, commandent à distance des opérations militaires qui ont des conséquences au-delà de l’horizon.

Ce détail non négligé

Les écrans tactiles modernes nécessitent un léger contact plutôt que l’exercice d’une pression sur un bouton. C’est ainsi que, maintenant, on balaie l’écran pour tourner des pages virtuelles ou on l’effleure pour indiquer un like sur une publication dans les médias sociaux. Mais cette technologie a négligé l’expérience sensorielle que procure le fait d’appuyer sur un vrai bouton. Je fais référence à cette résistance physique étrangement satisfaisante et au « cla-clac » qui se fait entendre lorsque vous choisissez votre chanson préférée dans le jukebox du petit restaurant vintage de votre quartier. Ou encore au « clic-clic-clic » rapide et curieusement rassurant provenant du clavier de votre BlackBerry.

Le terme skeuomorphisme désigne ce qu’il reste d’un élément technologique ou de design lorsqu’il n’a plus d’utilité pratique, soit une forme qui demeure lorsque sa fonction n’existe plus. On conserve volontairement ces formes anachroniques pour donner aux nouveautés un sentiment de familiarité et assurer un bien-être psychologique dans un monde en évolution. Pensons aux interfaces utilisateurs d’une application audio qui représentent, sur un écran tactile, des cadrans et des boutons (pas des vrais) qui ramènent à une autre époque. Le son inutile de fermeture de l’obturateur d’un appareil-photo qui se fait entendre – ou plutôt que les nostalgiques choisiront d’activer – lorsqu’on prend une photo avec son téléphone est un autre exemple de skeuomorphisme.

La suite des choses

La profession actuarielle canadienne a manifestement délaissé certains de ses anciens outils, par exemple les chiffriers imprimés, les règles à calcul et les fonctions de commutation. Je me demande cependant s’il existe certaines qualités skeuomorphiques qu’il nous coûte de délaisser au moment d’intégrer de nouveaux domaines de pratique. Certaines caractéristiques familières – peut-être même des stéréotypes – qui ont déjà représenté une valeur concrète, mais qui ne sont peut-être plus adaptés à l’avenir?

En cette ère du numérique, notre univers comporte très vraisemblablement de moins en moins de boutons classiques. Lorsque la gamine de l’ascenseur aura atteint l’âge de ses grands-parents, elle pourra peut-être mettre en marche un processus (j’hésite à utiliser le mot « mécanisme ») complexe simplement en clignant de l’œil – sans devoir recourir au moindre bouton-poussoir. Je me demande donc aussi de quel genre de services actuariels elle aura besoin au cours de sa vie et comment évoluera notre profession pour répondre à ses besoins.

Frank Grossman, FICA, est membre de la Sous-commission sur l’administration des affaires générales et le professionnalisme de la Commission sur l’éducation permanente.

Quels changements avez-vous observés dans votre pratique actuarielle? De quelle façon croyez-vous que les services actuariels évolueront? Joignez-vous à la conversation en communiquant avec Josée Gonthier, gestionnaire des communications.

Les bénévoles en déplacement

Conseil d’administration

Les personnes suivantes ont été nommées aux directions et aux commissions ci-dessous :

  • Commission sur la gouvernance et les nominations :
    • Commission des élections : Rob Stapleford (président), François Boulanger, Dave Dickson, Luc Farmer, Alana Farrell, Abid Kazmi, Marc-André Melançon et Mercy Yan.
  • Direction du développement de la pratique :
    • Commission sur l’actuaire désigné/responsable de l’évaluation : Wallace Bridel (vice-président) et Phillip Watson (vice-président), en vigueur le 1er mars 2019; Julia Viinikka, en vigueur le 19 décembre 2018.
    • Commission sur les changements climatiques et la viabilité : Gaetano Geretto (président), en vigueur le 13 décembre 2018.
    • Commission de pratique sur la gestion du risque d’entreprise : Mario Robitaille (président), en vigueur le 9 janvier 2019.
    • Commission de pratique en régimes de retraite : Joe Nunes (président), en vigueur le 16 novembre 2018.
  • Direction de la recherche :
    • Commission sur les études d’expérience : Amy Gao et Henry Leung, en vigueur maintenant.
  • Direction des normes et matériel d’orientation :
    • Commission des rapports financiers des régimes de retraite : Jared Mickall (vice-président), en vigueur le 1er février 2019.

Les personnes suivantes ont terminé leur mandat auprès des directions et des commissions ci-dessous et quittent avec remerciements :

  • Commission sur la gouvernance et les nominations :
    • Commission des élections : Alan Cooke, Simon Curtis, Pierre Lepage et Joseph Nunes.
  • Direction du développement de la pratique :
    • Commission sur l’actuaire désigné/responsable de l’évaluation : Elizabeth Boulanger (quitte ses fonctions de vice-présidente, mais continue d’agir à titre de représentante auprès du Conseil des normes actuarielles (CNA)), Daniel Pellerin et Jean Roy.
    • Commission de pratique sur la gestion du risque d’entreprise : Danielle Harrison.
    • Commission de pratique en régimes de retraite : Michel St-Germain.
    • Commission sur les changements climatiques et la viabilité : Catherine Jacques-Brissette (quitte ses fonctions de présidente, mais continue d’agir à titre de membre).
  • Direction de la recherche :
    • Commission sur les études d’expérience : Chris Piper et Julia Viinikka.
  • Direction des normes et matériel d’orientation :
    • Commission des rapports financiers des régimes de retraite : Andrew Gillies.
    • Commission des rapports financiers des compagnies d’assurances IARD : Jean Roy.
Mise à jour du siège social

 

En 2018, le siège social de l’ICA a produit un nombre record de publications, des mémoires aux documents de recherche jusqu’au matériel d’orientation.

Documents et rapports de recherche

Une proportion de 7,5 % du budget annuel de l’ICA est affectée à la recherche. À cela s’ajoute le fait que le siège social s’est enrichi d’une gestionnaire de la recherche, ce qui fait que le nombre de documents et de rapports de recherche publiés est passé de 11 en 2017 à 20 en 2018. Compte tenu du très long processus que nécessitent les projets de recherche, il s’agit d’un nombre impressionnant. Outre notre étude de mortalité et notre rapport sur les statistiques économiques canadiennes annuels (ouverture de session requise), voici les documents qui ont suscité le plus d’attention :

« L’année dernière [2018] a été une très bonne année pour le personnel attitré à la recherche et les bénévoles de l’ICA, et de nombreux projets ont été menés à terme », a déclaré Keith Walter, président de la Direction de la recherche. « Cela a demandé beaucoup d’efforts de la part de beaucoup de gens et nous les en remercions tous. Nous continuerons à travailler avec le personnel, les bénévoles, les chercheurs et les membres de l’ICA pour trouver d’autres moyens de faire progresser la pratique actuarielle au Canada grâce à de nouvelles recherches novatrices dans l’avenir. »

Au chapitre de la couverture médiatique et la présence en ligne, plusieurs de nos documents de recherche ont été mentionnés dans des articles et d’autres ont joui d’une belle visibilité sur Twitter et LinkedIn. Notamment, la version anglaise du document portant sur les nouvelles bonifications du RPC a fait l’objet d’un article dans le Globe and Mail, et celui intitulé Consommation à la retraite, perception du risque et objectifs de planification de la retraite a également fait parler de lui dans un article de la publication Investment Executive et a suscité de l’intérêt sur LinkedIn. L’examen actuariel de l’insolvabilité des assureurs et de la prévention future a également suscité beaucoup d’intérêt chez nos membres sur Twitter.

Consultez notre page portant sur les projets de recherche pour prendre connaissance des projets en cours et des documents de recherche à venir.

Normes et documents sur la pratique professionnelle

Pour ce qui est des politiques, du matériel d’orientation et d’autres documents de nature administrative, l’équipe de la pratique professionnelle et de la gouvernance a publié en 2018 dix notes éducatives, sept exposés-sondages, cinq communications préliminaires, un rapport sur les condamnations criminelles et sept documents relatifs aux normes de pratique.

Les notes éducatives ont suscité beaucoup d’attention sur le site Web. Voici celles qui ont été les plus consultées :

Tous documents confondus, ce sont les normes qui suscitent le plus d’attention de la part des membres sur le site Web. Les deux normes les plus consultées en 2018 sont les Normes de pratique – Assurance (en vigueur depuis le 22 février 2018) et les Normes de pratique – Régimes de retraite (en vigueur dès le 1er mars 2019).

« La Direction des normes et matériel d’orientation se compose d’un groupe d’actuaires chevronnés, compétents et dévoués dans chaque domaine de pratique », a déclaré Faisal Siddiqi, président de la Direction. « Chacun de nos membres travaille en étroite collaboration avec les quatre principales commissions de pratique (assurance-vie, assurances IARD, régimes de retraite et capital requis) pour élaborer et approuver des notes éducatives qui aideront ultimement chaque actuaire praticien à effectuer son travail conformément à la pratique actuarielle reconnue, dans l’intérêt du public. »

L’entrée en vigueur de la norme IFRS 17 aura lieu prochainement. Ne manquez pas de consulter le blogue sur l’IFRS 17 (ouverture de session requise) pour prendre connaissance des actualités à cet égard.

Mémoires

L’an dernier, l’équipe des communications a publié 27 mémoires, par rapport à 15 en 2017. Cette augmentation s’explique en partie en raison de l’augmentation de nos rapports avec nos parties prenantes et partenaires, ainsi que de notre participation accrue à leurs activités. Voici les mémoires qui ont suscité le plus d’attention :

Les mémoires publiés en 2018 ont été adressés à trois provinces (Ontario, Québec et Manitoba), à des organismes de réglementation et à des ministères fédéraux, ainsi qu’à plusieurs organismes internationaux, tels que l’Association actuarielle internationale (AAI), l’Association internationale des contrôleurs d’assurance (AICA), ainsi que l’IASB. Nos travaux ont porté sur des domaines de pratique tels que l’assurance-vie, les régimes de retraite, les assurances IARD, les soins de santé, la sécurité sociale et l’expertise devant les tribunaux. Ces domaines englobent une bonne partie de ceux dans lesquels nos membres exercent leurs activités.

« Nous n’aurions pas été en mesure de produire ces énoncés sans le travail acharné des nombreux membres bénévoles qui ont pris part à leur rédaction », affirme Bernard Morency, président de la Direction des affaires publiques. « Nous leur sommes très reconnaissants des efforts qu’ils ont déployés. C’est grâce à ces mémoires que nous sommes en mesure de faire entendre l’opinion de la profession actuarielle à l’égard d’un vaste éventail de sujets. » 

Pour consulter d’autres mémoires, accédez à notre page Web sur le sujet.

Publications diverses

L’équipe des communications a également publié d’autres documents relatifs à divers projets. Mentionnons notamment les communiqués de presse, dont le nombre est passé de trois en 2017 à sept en 2018, principalement en raison du lancement de l’Indice actuariel climatique (IAC), ainsi que la publication mensuelle de l’(e)Bulletin. Avec le concours d’autres services et de membres, elle a aussi publié des documents ponctuels tels que le livret sur la modélisation prédictive, qui a suscité beaucoup d’intérêt sur Twitter (72 clics) et le programme d’études.

L’Institut a produit un grand nombre de publications en 2018 et bien d’autres sont à venir en 2019. Nous souhaitons remercier chacune des nombreuses personnes, dont bon nombre de membres, qui ont contribué à la production de ces documents pour leur travail et leur soutien.

Si vous désirez plus de détails concernant nos publications, veuillez communiquer avec Josée Gonthier, notre gestionnaire des communications.