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Des nouvelles rassurantes pour la profession actuarielle

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Selon certains experts, le marché du travail canadien est toujours en mauvaise posture, 54 000 emplois ayant été perdus en octobre seulement, un coup qui porte à 7,3 pour cent le taux de chômage au pays.

Toutefois, les nouvelles sont rassurantes pour tous les membres de la profession actuarielle : selon un nouveau rapport des États-Unis, 100 pour cent des diplômés du pays en science actuarielle se trouvent un emploi.

Ce chiffre a été révélé dans les données issues du recensement de 2010 mené aux États-Unis et publiées par le Wall Street Journal, lesquelles indiquaient également que la science actuarielle figurait au 150e rang dans la liste des matières les plus populaires auprès des étudiants américains. L'administration et la gestion des affaires, dont le taux de chômage est de six pour cent, figurait au sommet de la liste, suivie de l'administration générale et de la comptabilité. Au 173e rang, la matière la moins populaire était les technologies militaires.

La science actuarielle est au nombre des six domaines d'étude dont le taux de chômage est nul aux États-Unis, les cinq autres étant l'astronomie, l'astrophysique, la pharmacologie, la géologie et la géophysique appliquées. À titre de comparaison, selon le
plus récent rapport de Service Canada, entre 2001 et 2007, le taux de chômage chez les Canadiens diplômés du baccalauréat en actuariat était nul, et en 2009, il était « faible ».

Toujours selon le recensement, la science actuarielle était l'une des majeures les mieux rémunérées chez les diplômés américains : avec un revenu médian annuel de 87 000 $, ces diplômés se classent au 13e rang dans le tableau des salaires, dont la première place est occupée par les ingénieurs pétroliers (revenu médian de 127 000 $ par an), et la dernière, par les conseillers d'élèves en établissement scolaire (20 000 $ par an).

Ces nouvelles concernant le taux de réussite des nouveaux diplômés en science actuarielle arrive la même année que l'emploi d'actuaire se classe, encore une fois, parmi les meilleurs emplois. La combinaison des éléments tels que le milieu de travail, le stress relativement faible, les exigences physiques minimes et les bonnes perspectives d'emploi hissent le poste d'actuaire au troisième rang de la liste des
meilleurs emplois en 2011, derrière ceux d'ingénieur logiciel et de mathématicien.

Chaque année, des analystes examinent 200 professions différentes afin de déterminer la mesure dans laquelle chacune d'elles serait satisfaisante pour une majorité de travailleurs, et, en 2010, ils ont déterminé que le travail d'actuaire était le meilleur emploi en Amérique. Cette année, a expliqué CareerCast, il se retrouve en troisième place en raison de l'incertitude relative à la réglementation dans le secteur des assurances, qui a eu une incidence sur le niveau de stress des actuaires et sur les perspectives d'emploi.

Pour tous ceux qui envisagent une réorientation de carrière et qui se demandent quelle profession éviter, la réponse est : homme ou femme de surface. Compte tenu des quarts de travail de 12 heures en milieu isolé et hostile, de la faible rémunération (revenu médian de 32 143 $) et du risque élevé de blessure, ces personnes qui se chargent de l'entretien des engins de forage pétrolier et des pipelines sont celles dont on juge qu'elles occupent le pire emploi en Amérique.

 

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