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Mai 2017
 
 

Nouveaux Fellows sous les projecteurs – Cristina Pop

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1. Quand et pourquoi êtes-vous devenue actuaire?

J’ai entendu parler de l’actuariat par l’entremise du médecin de ma grand-mère, ce qui est un peu particulier. Je terminais ma troisième année universitaire dans le cadre d’une majeure en mathématiques, sans toutefois avoir prévu de parcours précis après l’obtention de mon diplôme. Lors d’un rendez-vous de ma grand-mère chez son médecin, celui-ci m’a suggéré d’essayer l’actuariat. Je suis repartie, l’air perplexe — ce même air que j’observe sur le visage de la plupart des gens lorsque je leur dis ce que je fais dans la vie. Après avoir fait quelques recherches, j’ai cru que je me plairais en actuariat. Comme il était trop tard pour changer de programme, je suis demeurée en mathématiques et j’ai décidé de faire les examens en parallèle.

2. Quelle a été votre expérience avec les examens en actuariat? Avez-vous eu des défis particuliers à relever?

J’ai commencé à faire les examens tard dans mon parcours universitaire et je n’en avais donc qu’un de terminé au moment d’obtenir mon diplôme. Mon premier examen a eu un peu l’effet d’une sonnette d’alarme. Je me suis inscrite à l’examen et je n’ai consacré que deux semaines à mon étude, ce dont j’étais très fière parce que cela était beaucoup plus que le temps que je consacrais à mes examens universitaires. Il va sans dire que j’ai vite compris que ces examens ne seraient pas de tout repos.

J’ai aussi trouvé un peu ardu de passer la plus grande partie de mes examens tout en travaillant. J’aurais préféré en faire plus pendant que j’étais aux études. Plus tard, une fois mariée et avec des enfants, il a été encore plus difficile de passer les deux derniers examens en raison des contraintes de temps accrues. 

3. Comment s’est passée la transition d’étudiante à jeune professionnelle?

Cela a été difficile pour moi pour deux raisons : je n’avais pas fait le programme d’actuariat à l’université et j’avais commencé les examens tard. La plupart des concepts étaient nouveaux pour moi. Ma courbe d’apprentissage a donc été beaucoup plus brusque que celle de ceux qui se sont joints à l’entreprise après avoir suivi le programme d’actuariat. Ils semblaient avoir une bien meilleure compréhension des concepts actuariels et de l’industrie de l’assurance en général.

4. Quelles sont vos fonctions professionnelles actuelles? Pouvez-vous décrire votre travail?

J’occupe actuellement le poste de directrice de l’établissement des provisions et de la réassurance. Mon équipe procède à l’analyse trimestrielle des provisions afin d’établir les exigences de l’entreprise à cet égard. Mes fonctions touchent aussi à l’analyse de données aux fins de la réassurance et du processus de planification financière. De plus, nous nous efforçons constamment d’accroître la qualité de nos analyses en travaillant en collaboration avec d’autres services, ainsi qu’en cernant les améliorations de processus possibles et en mettant en œuvre des mesures connexes.

5. Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre travail?

Le fait de travailler dans une entreprise de plus petite taille me permet d’en voir toutes les facettes et d’interagir avec différents secteurs de l’entreprise. J’aime avoir divers points de vue et comprendre le fonctionnement de chaque secteur et son incidence sur notre entreprise. J’ai vraiment l’impression que cela me donne l’occasion de voir le portrait global et de mieux comprendre la façon dont mon travail s’intègre au tout.

6.  Dans 15 ans, où vous voyez-vous sur le plan professionnel?

Notre profession change beaucoup compte tenu des progrès rapides sur le plan de la technologie et de l’utilisation que nous faisons des données. Il est donc difficile de répondre à cette question. Dans 15 ans, je pourrais mettre mes compétences actuarielles au service d’un autre domaine ou de fonctions actuarielles non traditionnelles.

7. Qu’auriez-vous fait si vous n’étiez pas devenue actuaire?

J’aime faire des recherches et trouver des aubaines, en particulier en matière de voyages. Si je n’étais pas devenue actuaire, j’aurais aimé être agente de voyage. Je peux passer des heures à chercher des aubaines sur les vols et les vacances. Je suis la responsable désignée pour les réservations de voyage de groupe avec ma famille ou entre amis.

8. Quels sont vos passe-temps?

Dans mes temps libres, je m’entraîne et je m’adonne au yoga. Je trouve le yoga plus exigeant parce qu’il s’agit d’un exercice à la fois physique et mental. Le yoga me fait du bien parce qu’il me force à ralentir, moi qui ne m’arrête jamais!

J’aime les activités extérieures comme le vélo et le camping avec mon mari et nos deux garçons.

9. Quelle est votre destination de voyage de rêve?

Je rêve d’aller aux Maldives, ça fait longtemps que j’y songe et j’espère réaliser ce rêve au cours des cinq années à venir.

10. Quelle est votre devise?

Depuis quelque temps, je m’efforce de vivre le moment présent et d’apprécier les petites choses qui me rendent heureuse, par exemple nos petites danses familiales du samedi matin (particulièrement quand notre fils de quatre ans joue les DJ). Je m’efforce chaque jour de prendre conscience de ces moments et de les apprécier. C’est pourquoi lorsque j’ai lu cette citation récemment, elle m’a interpellée. « Les gens attendent le vendredi toute la semaine, l’été, toute l’année, et le bonheur, toute leur vie. »

Cristina Pop, FICA, est directrice de l’établissement des provisions et de la réassurance chez Allstate Canada.

Si vous souhaitez être en vedette dans la rubrique Nouveaux Fellows sous les projecteurs, communiquez avec la rédactrice anglaise de l’ICA, Bonnie Robinson, à bonnie.robinson@cia-ica.ca.

 

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