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Avril 2016
 
 

Nouveaux Fellows sous les projecteurs – Amélie Landry-Aubert

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Amélie Landry-Aubert, FICA

1. Pourquoi êtes-vous devenue actuaire?

À l’école, dès le primaire, j’aimais les mathématiques et les sciences. Cependant, quand est venu le temps de choisir mon domaine d’études à l’université, le choix n’a pas été facile. Le métier d’actuaire était assez nébuleux pour moi et je ne connaissais personne dans ce domaine. J’ai donc fait une année en médecine avant de me rendre compte que les mathématiques manquaient à mes études. J’ai toujours aimé la démarche logique liée à cette science et je ne retrouvais pas cela dans mes études en médecine.

2. Quelle a été votre source d’inspiration pour entreprendre une carrière en actuariat?

Lorsque j’ai quitté le domaine de la médecine, j’ai pris le temps de réfléchir à ma carrière et de me renseigner sur le travail d’un actuaire et les études en actuariat. J’ai assisté à des cours universitaires avec une amie et c’est là que j’ai pris la décision de m’inscrire dans ce programme. Je n’ai pas regretté mon choix.

3. Quelle a été votre expérience avec les examens en actuariat? Avez‑vous eu des défis particuliers à relever?

Au début de mon baccalauréat en actuariat, j’ai pris conscience de tous les examens à réussir pour obtenir le titre de Fellow et j’ai su que cela représenterait de nombreuses heures d’étude. Cependant, le défi m’a motivée. Je les ai donc passé un à la fois et j’ai avancé graduellement dans le processus d’examens et de modules. Comme j’ai toujours aimé étudier et que les sujets s’appliquaient concrètement à mon travail, ça m’a beaucoup aidée et intéressée. Je dirais qu’un des défis à relever est la conciliation travail-études. Lorsque nous sommes au baccalauréat et que nous étudions pour les premiers examens, nous avons beaucoup plus de temps libres. Cependant, quand nous commençons à travailler à temps plein, ça prend une bonne gestion du temps et des priorités pour concilier travail-études avec succès.

4. Comment s’est passée la transition d’étudiante à jeune professionnelle?

La transition a bien été. J’ai fait un stage auprès d’Industrielle Alliance, pour ensuite y travailler à temps partiel jusqu’à la fin de mon baccalauréat. Lorsque j’ai terminé mes études, on m’y a engagée à temps plein. Je connaissais donc déjà l’endroit, la façon de travailler et les gens, ce qui a facilité grandement la transition.

5. Quelles sont vos fonctions professionnelles actuelles? Pouvez‑vous décrire votre travail?

Après mes études, j’ai occupé un poste de tarification des produits d’assurance-vie à Québec. J’ai alors participé à de nombreux projets tels que le développement de produits, en collaboration avec des gens de plusieurs départements. Ensuite, comme j’ai toujours voulu aller étudier ou travailler à l’extérieur du Québec, mais que je n’en avais pas encore eu la chance, j’ai demandé à être transférée dans une autre filiale de l’entreprise. Je suis donc établie à Vancouver depuis le début de l’année 2016. Comme l’équipe d’actuaires y est plus petite, mon travail est très varié. D’une part, je travaille toujours en assurance-vie où je fais de la tarification et du développement de produits et je participe également à l’analyse des résultats mensuels au niveau des dépenses et du profit. D’autre part, je travaille aussi dans le domaine des assurances IARD. De plus, je travaille maintenant dans le domaine des assurances IARD. Pour moi, c’est un nouveau milieu de travail qui m’a amené de nouveaux défis intellectuels et linguistiques. C’est très motivant.

6. Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre travail?

L’éventail de possibilités de carrière pour un actuaire. J’aime le côté analytique de notre travail, la diversité des projets, le fait que nous travaillons avec d’autres actuaires, mais aussi les gens de plusieurs autres domaines. J’aime être une personne ressource pour les gens d’autres départements dans l’entreprise. J’aime aussi avoir l’occasion de former de nouveaux stagiaires et partager mes connaissances avec eux. J’ai également eu la possibilité de travailler comme chargée de cours à l’université. Ce fut pour moi une autre belle expérience de travail.

7. Quelles sont vos ambitions professionnelles à court terme?

J’avais le désir de travailler en anglais dans un nouveau milieu. Cela s’est concrétisé récemment et je suis très contente de tous ces changements dans ma vie. Comme je viens de commencer dans un nouveau poste, à court terme, c’est un défi d’adaptation professionnelle pour moi. Dans l’immédiat, je désire donc parfaire mes connaissances des nouveaux domaines actuariels dans lesquels je travaille.

8. Dans 15 ans, où vous voyez-vous sur le plan professionnel?

J’apprécie le fait qu’un actuaire avec de l’expérience ait une foule de possibilités sur le plan professionnel, car cela nous oblige sans cesse à relever de nouveaux défis. De mon côté, je suis attirée par les occasions que nous avons d’accéder à des postes de gestion. Au sein de l’entreprise pour laquelle je travaille, ces postes de gestion sont autant au niveau de l’actuariat que dans les autres départements et c’est ce qui m’attire à long terme.

9. Qu’auriez‑vous fait si vous n’étiez pas devenue actuaire?

Comme mes proches le savent, je dis souvent en riant qu’un jour, j’ouvrirai ma pâtisserie. Cela peut paraître surprenant, mais considérant ma passion pour la cuisine et la pâtisserie, je pense que si je n’étais pas actuaire, j’aimerais travailler dans ce domaine.

10. Quels sont vos passe‑temps?

J’aime la course et le yoga, deux activités qui se complètent et qui me permettent de garder la forme. Je pratique le yoga plus intensivement depuis la dernière année et j’ai eu un coup de cœur pour cette activité physique. Cela permet de développer sa force autant physique que mentale, sa flexibilité et son équilibre. Comme j’ai dit plus tôt, j’ai aussi une grande passion pour la cuisine. Je lis les livres et les revues de cuisine comme des romans. Je consulte également les blogues de différents chefs. Les voyages sont également une autre de mes passions. J’aime découvrir les nouvelles cultures, la nourriture des différents pays et me promener dans une nouvelle ville. J’ai déjà eu la chance de découvrir plusieurs pays, mais aussitôt revenue d’un voyage, j’ai hâte de partir à nouveau!

11. Quelle est votre destination de voyage de rêve?

Mes deux destinations de rêve sont Tahiti et la Birmanie. Ce sont deux destinations bien différentes, mais qui m’attirent beaucoup : Tahiti pour ses plages et sa verdure et la Birmanie pour ses temples, sa culture et son histoire.

Amélie Landry-Aubert, FICA, est analyste en actuariat chez Industrielle Alliance Groupe Financier.

Si vous souhaitez être en vedette dans la rubrique Nouveaux Fellows sous les projecteurs, communiquez avec la rédactrice anglaise de l’ICA, Bonnie Robinson, à bonnie.robinson@cia-ica.ca.

 

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