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Septembre 2015
 
 

Mise à jour du président – Michel Simard au nom du président Rob Stapleford, septembre 2015

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Pour visionner la vidéo, veuillez cliquer sur l’image ci-dessus ou cliquez ici. Voici une transcription de la vidéo :

Bonjour, je m’appelle Michel Simard et je suis le directeur général de l’Institut canadien des actuaires. Je présente cette vidéo au nom du président de l’ICA, Rob Stapleford.

Jacques Tremblay, le président précédent de l’ICA, a lancé la tendance d’une série de mises à jour vidéo à l’intention des membres. On ne se prêtera peut-être pas chaque mois à cet exercice, mais il s’agit d’un excellent moyen de communication pour l’Institut et on s’engage à s’y efforcer de notre mieux.

Tout d’abord, j’aimerais vous rappeler que notre année du cinquantenaire se poursuit et que nous vous réservons encore quelques surprises. Demeurez à l’affût!

J’aimerais aussi vous rappeler les quatre objectifs stratégiques approuvés par le Conseil d’administration de l’ICA et qui sont à l’origine de bon nombre de travaux réalisés par l’Institut au cours des trois dernières années :

  1. L’adhésion à l’ICA est considérée comme primordiale pour tous les actuaires qui exercent leur profession au Canada. Tous les actuaires qui exercent leur profession au Canada sont des membres actifs de l’ICA et considèrent l’Institut comme leur principale affiliation actuarielle et comme l’organisme dans lequel ils sont le plus engagés.
  2. L’ICA est considéré comme un organisme de formation et pas seulement comme un organisme d’agrément. Il assume l’entière responsabilité du cheminement éducatif (qui peut comprendre une externalisation des activités) menant à l’obtention du titre de FICA, lequel est reconnu comme un agrément de haute qualité et indépendant (c.-à-d. sans obligation de s’aligner sur un autre titre).
  3. Grâce à ses recherches sur la prospérité et les risques financiers, l’ICA est largement reconnu par le public comme jouant un rôle prépondérant dans le dialogue, l’analyse et les solutions relatifs à tous les domaines liés à la compréhension et à la quantification des aléas et risques financiers futurs.
  4. Compte tenu des fonctions étendues qu’ils exercent dans les domaines de pratique existants, les membres de l’ICA sont considérés comme des intervenants clés dans les domaines non traditionnels tels que les soins de santé et les services bancaires.

Aux fins du présent message, je m’attarderai au troisième objectif et au travail que nous accomplissons en matière de politique publique.

Nous avons augmenté le nombre de mémoires que nous préparons à l’intention des gouvernements et d’autres organisations. Par exemple, en 2005, l’ICA a produit cinq mémoires. Au cours des trois dernières années, ce nombre a augmenté à plus de 20 et, cette année, nous sommes en voie de dépasser ce sommet. Voici deux exemples des effets qu’ont eus ces travaux.

L’an dernier, le ministère des Finances du Canada a tenu des consultations concernant les régimes à prestations cibles. Nous avons pris part au processus en assistant à des rencontres et en préparant un mémoire fondé sur le travail effectué par le Groupe de travail sur les régimes à prestations cibles dirigé par Barbara Sanders. Maintenant, le gouvernement de l’Ontario tient des consultations concernant les régimes de retraite à prestations cibles interentreprises sur lesquels nous nous penchons, et il souhaite s’entretenir avec Barbara pour bénéficier de ses connaissances approfondies sur le sujet.

Les travaux du gouvernement de l’Ontario concernant le Régime de retraite de la province de l’Ontario constituent un deuxième exemple. Reconnaissant que les actuaires sont les spécialistes des questions concernant la retraite et les rentes, les représentants du gouvernement ont demandé à rencontrer l’ICA pour discuter de divers dossiers.

Afin de suivre le rythme croissant des consultations menées par les gouvernements, l’ICA a créé la Commission sur les positions publiques, ou la CPP, et a remanié sa Politique sur l’approbation des positions publiques afin d'en tenir compte. La CPP compte 18 membres, dont des représentants de tous les domaines de pratique, plusieurs anciens présidents et des chefs de file de la profession. Elle relève de la Direction des services aux membres et est dirigée d’une main de maître par l’ancien président de l’ICA, Mike Hale. Depuis l’an dernier, cette commission a été très occupée.

L’an dernier, l’ICA a également embauché Elliot Hughes au poste de gestionnaire des relations gouvernementales et communications. En plus de la charge de travail grandissante en matière de relations gouvernementales, Elliot est chargé de procéder à une vérification d’impressions, laquelle est actuellement en cours. On procède à des entrevues auprès de dirigeants d’entreprise, d’élus et de représentants gouvernementaux afin de savoir ce qu’ils connaissent et ce qu’ils pensent de l’ICA et du travail qu’il accomplit dans le domaine politique. Ce travail fondamental nous orientera dans la conception du plan de relations gouvernementales qui fera progresser la profession dans l’avenir.

À la fin de l’an dernier, l’ICA a tenu une rencontre avec le député Ted Hsu qui avait présenté un projet de loi d’initiative parlementaire visant le rétablissement du questionnaire détaillé de recensement. À l’issue de notre entretien, il a laissé entendre que, compte tenu des élections à venir, les partis travaillaient à leur plateforme et que si les actuaires avaient des idées à présenter, les partis seraient ouverts à les entendre.

Plusieurs commissions se sont mises au travail afin d’énoncer des positions simples. Nous en avons rédigé une concernant la santé et une autre sur les régimes de retraite, que nous avons toutes deux présentées aux principaux partis politiques. Nous avons notamment formulé une suggestion selon laquelle le gouvernement fédéral devrait instaurer une fonction de champion national des régimes de retraite afin de faire avancer le dossier de la réforme des régimes de retraite en collaboration avec les provinces. Cette fonction demeure pertinente et quel que soit le parti qui formera le prochain gouvernement, l’idée pourrait contribuer à favoriser un contexte de collaboration entre les gouvernements, et ce, dans l’intérêt public.

À ce moment-ci, comme mentionné plus tôt, un mémoire concernant l’intérêt du gouvernement à l’égard d’un supplément volontaire au RPC en est aux dernières étapes d’approbation. La Commission consultative sur les régimes de retraite s’est chargée de rédiger ce document qui, s’il est approuvé par la Commission des politiques publiques, sera publié sur notre site Web au cours des semaines à venir.

Le deuxième document en jeu est une nouvelle position sur les régimes de retraite. Les principales questions soulevées sont les suivantes: 1) Les régimes de retraite publics devraient-ils être renforcés et, le cas échéant, de quelle façon? Et 2) Comment pourrait-on améliorer le système des régimes de retraite du secteur privé? Je suis certain que vous conviendrez que les actuaires possèdent toutes les compétences nécessaires pour examiner ces deux questions fondamentales et en discuter. Cela dit, il importe de bien faire les choses. Je sais que la Commission sur les positions publiques examinera les ébauches de ces documents ainsi que les commentaires des spécialistes des régimes de retraite membres du Groupe d’écoute des membres auxquels on a demandé d’exprimer leur point de vue.

De nombreux progrès s'opèrent au chapitre de la collaboration plus étroite avec les gouvernements en matière de politiques, le tout dicté par l’intérêt public et conforme au plan stratégique de l’ICA.

Si vous souhaitez exprimer votre opinion au sujet des points que j’ai abordés, veuillez m’écrire à president@cia-cia.ca. Merci et à la prochaine!

Michel Simard est le directeur général de l'Institut canadien des actuaires.   

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