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Mai 2014
 
 

Un nouveau rôle de leadership pour un bénévole de longue date

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Rob Stapleford compte d’innombrables engagements bénévoles à l’ICA et s’est vu décerner une palme d’or en 2005. Il est maintenant sur le point d’assumer une nouvelle fonction, celle de président désigné.

Retraité l’an dernier d’un poste d’associé chez Mercer, M. Stapleford se déclare prêt à saisir les occasions et à relever les défis associés à la fonction : « Je suis impatient de travailler avec des actuaires canadiens et étrangers afin d’aider l’ICA à continuer d’être un organisme actuariel de premier plan. C’est l’un des attraits majeurs du bénévolat.

« Dans le domaine de l’éducation, les évolutions intéressantes ne manquent pas en ce qui concerne la "canadianisation" de notre système d’éducation et la promotion de la valeur de la marque FICA. Je m’intéresse également à notre objectif stratégique qui vise à influer sur la politique publique. Plus notre profession contribue aux questions actuarielles présentant un intérêt public, plus elle sera source de fierté pour ses membres canadiens. Nous attirerons plus de bénévoles si nous continuons d’accroître notre fierté en l’ICA. »

M. Stapleford, qui a siégé à plus de 25 directions, commissions et groupes de travail de l’ICA et effectué deux mandats au Conseil d’administration, a été élu président désigné par acclamation. Il reconnaît qu’il reste à l’Institut de nouveaux objectifs à atteindre.

« Le plan stratégique de l’ICA définit l’influence de la politique publique comme objectif principal. Cette influence est dotée d’une grande portée et si nous pouvions faire bouger les choses dans ce domaine, nos initiatives constitueraient une contribution de poids pour l’ICA.

« Les actuaires ont l’esprit analytique, et il peut être difficile pour l’ICA d’adopter une position qui reflète celle de tous ses membres. Ainsi, on pourrait se dire que le domaine de la politique publique ne nous concerne pas, mais ce n’est pas satisfaisant. L’ICA peut et devrait contribuer aux questions de politique importantes actuelles ayant une considération actuarielle, ce qui inclut la plupart des enjeux. La conception traditionnelle selon laquelle l’actuaire est un introverti est dépassée; depuis un certain temps déjà, notre profession intègre des compétences en communications et en affaires. Nous devrions mettre en pratique nos compétences d’analyse combinées à un programme de communication efficace pour contribuer aux divers débats sur les politiques. Pour faire évoluer notre profession, nous devons nous impliquer de manière réfléchie dans les questions d’actualité, ce que nous pourrons faire en combinant nos différentes compétences. »

Selon M. Stapleford, le chemin pour orienter les actions futures de l’ICA n’est pas sans embûche. « La canadianisation du programme d’éducation va créer une nouvelle relation de travail avec la Society of Actuaries et la Casualty Actuarial Society. L’ICA doit continuer de se montrer active en ce qui concerne les questions actuarielles sur la scène internationale, mais dans ce domaine, rien n’indique qu’il faille s’inquiéter.

« Nous devons nous pencher sur la gestion des bénévoles, tant sur le plan quantitatif que qualitatif. En faisons-nous assez en matière de planification de la relève, par exemple? L’ICA doit tirer profit efficacement du travail de ses bénévoles. Les employeurs deviennent plus exigeants, il est donc parfois difficile pour les actuaires de trouver du temps pour se porter bénévoles à des activités professionnelles. Nous devons veiller à ce que l’expérience bénévole soit positive et que les actuaires voient cette activité comme un moyen de développer leurs compétences et de réseauter avec d’autres actuaires chevronnés. »

M. Stapleford ajoute qu’il a grandement bénéficié de son expérience au sein des nombreux groupes de bénévoles dont il a été membre. « Comme il se forme des groupes où personne ne se connaît, les bénévoles travaillent avec de nouveaux collègues et découvrent des points de vue différents. Être élu président ou vice-président d’un groupe bénévole entraîne également un développement des compétences en leadership, où l’on apprend à gérer son temps plus efficacement afin qu’il nous en reste pour le travail et les autres exigences de la vie. Le bénévolat porte en lui bien des avantages et des possibilités. L’ICA doit travailler avec les bénévoles et les employeurs afin d’assurer que les avantages du bénévolat soient reconnus.

« Être élu par acclamation rend le titre de président désigné un peu étrange puisqu’il n’y a pas eu d’élection. Cependant, je reste déterminé à travailler et à écouter le Conseil d’administration et le grand nombre de commissions, de groupes de travail et de bénévoles de l’Institut pour faire de l’ICA l’organisme actuariel principal dont nous pouvons tous être fiers. »
 

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