CIA (e)Bulletin/(e)Bulletin de l'ICA

Canadian Institute of Actuaries/Institut canadien des actuaires

mars 2013
Votre Institut


par Simon Curtis, FICA
Président de l'ICA

Au fur et à mesure que s'écoule (à grands pas) mon année de présidence, je me rends compte que je passe de plus en plus de temps à réfléchir au professionnalisme et à son incidence sur notre travail à titre d'actuaires et, en particulier, de membres de l'Institut canadien des actuaires. En tant qu'actuaires, nous sommes confrontés aujourd'hui dans le marché à une concurrence de plus en plus forte de la part de professionnels qui possèdent une formation ou des compétences semblables aux nôtres – les ingénieurs financiers, les titulaires d'un MBA en finance, les titulaires d'une maîtrise en finance, les économistes financiers, parmi d'autres – ce qui amène à se poser la question : quelles sont les qualités distinctives que nous offrons? De mon point de vue, le professionnalisme est la plus marquante de ces qualités.

Dans les dictionnaires, un professionnel est défini non seulement comme étant un membre d'une profession nécessitant des connaissances spécialisées et souvent une formation intensive, mais également, et cela est tout aussi important, comme une personne se conformant aux normes techniques et déontologiques d'une profession. C'est cette assurance de qualité attribuable à notre haut niveau de formation technique uniforme, ainsi qu'aux normes strictes qui régissent non seulement notre travail technique, mais également notre comportement, qui caractérise la « marque » des actuaires et qui fait de nous des fournisseurs recherchés pour assurer des services que d'autres pourraient également s'efforcer d'offrir. En définitive, cette qualité, davantage que nos capacités techniques, est celle qui nous distingue des autres.

En tant qu'association professionnelle, nous avons une double responsabilité : d'abord, un devoir envers le public et les utilisateurs de nos services aux membres; ensuite, la responsabilité de nous occuper des affaires de nos membres et de veiller à ce qu'elles soient traitées de façon juste. Nous avons également comme principe directeur de gérer les conflits potentiels entre ces responsabilités. Nous ne pouvons pas, au nom de l'éthique, répondre aux besoins de nos membres au détriment des services visant à favoriser les intérêts de leurs clients ou de la collectivité.

Selon mes observations, en tant que groupe, nous avons tendance à tenir pour acquis notre statut de professionnels respectés, malgré l'importance qu'il revêt. Je crois que cela est potentiellement dangereux compte tenu des défis auxquels nous sommes confrontés :

  • Comme je l'ai mentionné précédemment, il y a de plus en plus de gens qui développent des compétences techniques qui recoupent celles des actuaires.
  • Il y a risque de fragmentation croissante de la profession alors que différents organismes, qu'ils soient nationaux comme l'ICA, internationaux, comme l'Association Actuarielle Internationale ou qu'il s'agisse d'organismes multinationaux davantage fondés sur l'éducation comme la Society of Actuaries et la Casualty Actuarial Society, tentent tous d'accroître leur portée. Bien qu'à plusieurs égards l'existence de plusieurs organismes actuariels vigoureux soit une chose saine, cette situation présente également un risque d'affaiblissement de la profession.
  • Les valeurs sociétales ont mis de plus en plus l'accent sur les récompenses et les intérêts monétaires de l'organisation avant les valeurs sociétales ou éthiques plus larges, ce qui a pour effet d'affaiblir les liens avec sa profession.
  • Notre société est devenue beaucoup plus exigeante envers les professionnels du point de vue du temps et offre aux gens un choix beaucoup plus vaste de choses à faire pour occuper leur temps, réduisant ainsi le temps disponible pour redonner aux professions.
  • On observe une tendance selon laquelle des quantités importantes d'actuaires sont à l'emploi d'un bassin relativement restreint de grands employeurs. Cette concentration constitue également un défi pour la profession en créant un environnement ne favorisant pas le libre échange de points de vue et d'opinions larges et raisonnablement indépendants sur les enjeux émergents, vu la concentration potentielle de l'expertise chez un nombre limité d'employeurs.

Ce dernier point constitue un défi particulier pour la profession au Canada, où le nombre d'employeurs est vraiment concentré dans plusieurs des domaines de pratique. La formation interne et les solides cultures et capacités des grandes organisations risquent de créer des « îlots » de pratique professionnelle et de réduire l'engagement au sein de la profession élargie. Cela représente un défi particulièrement au Canada, où nous recourons de façon substantielle à une approche de la pratique fondée sur les principes plutôt que sur les règles, ce qui exige une bonne communication au sein de la profession au sujet des pratiques de mise. Cette concentration peut menacer notre indépendance en tant que profession. À quelques exceptions près, vous aurez de la difficulté à trouver le mot « indépendance » dans la plupart des livres et des manuels traitant des actuaires. Vous y trouverez les mots compétence, liberté, intendance et loyauté. Vous y trouverez également de nombreuses références aux dangers que représentent les conflits d'intérêts. Je crois que le concept d'indépendance est un pilier sur lequel devrait reposer notre profession. L'indépendance établit en quelque sorte nos normes de professionnalisme et encadre nos principes directeurs en matière de déontologie.

Pour un professionnel, l'indépendance ne signifie pas l'incapacité de faire valoir ou d'adopter un certain point de vue ou une certaine opinion. Elle représente plutôt le concept selon lequel on doit s'assurer de rechercher, d'étudier et de communiquer les points de vue opposés, et demeurer respectueux des opinions de nos pairs.

Elle sous-entend également que nous devrions nous assurer de ne pas nous laisser influencer indûment par ceux qui se servent de leur position ou de leur pouvoir à l'encontre de l'intérêt public (c.-à-d. que nous devrions être conscients de notre rôle d'intendance), et de prendre soin d'éviter les associations et les activités susceptibles de compromettre notre intégrité ou notre crédibilité.

La bonne nouvelle est que la mesure dans laquelle l'ICA (et les autres organismes actuariels) maintiennent ou accroissent leur professionnalisme dépend entièrement de ses membres.

Le bénévolat est primordial – bon nombre de membres de l'Institut se passionnent pour l'engagement au sein de l'ICA, mais nous devons susciter une plus grande participation, en particulier chez les membres plus jeunes. La volonté des membres de passer à l'action et d'assumer des rôles de leadership (p. ex. au sein des directions, du Conseil d'administration ou à titre de président de commission) est également vitale. L'engagement ferme de la part de l'ensemble des membres à prendre au sérieux les exigences de perfectionnement professionnel continu (PPC) et à compléter les heures de PPC par le truchement de diverses sources est important. L'appui des membres à l'égard de nos normes et de notre processus disciplinaire et de leur perfectionnement continu (y compris le domaine émergent des normes internationales) est essentiel. Enfin, il est crucial de trouver le temps d'interagir régulièrement avec nos collègues à l'échelle de la profession.

Simon Curtis, FICA, est le président de l'Institut canadien des actuaires.

 
Article en Primeur


par Jason Vary, FICA

En 2012, l'ICA a adopté une stratégie sur dix ans concernant les processus d'éducation et de qualification à l'égard des titres de compétence d'associé et de Fellow (AICA et FICA) afin d'assurer la rigueur et la cohésion de la démarche éducative au Canada. Cette démarche reconnaîtra diverses sources d'éducation et rehaussera la reconnaissance positive accordée aux FICA sur la scène internationale.

Notre stratégie éducative étant clairement définie, la phase de mise en œuvre est maintenant bien enclenchée sur divers fronts, notamment en ce qui concerne les pourparlers avec la Society of Actuaries (SOA) aux fins de la reconnaissance par celle-ci de notre Programme d'agrément universitaire (PAU), ainsi que la définition de nos exigences d'éducation et d'admissibilité en termes canadiens.

Reconnaissance du PAU par la SOA

L'Institut poursuit ses discussions avec la SOA afin de faire reconnaître le PAU par la Society. Il y a notamment eu, à la fin de février, une rencontre avec les membres de l'équipe de direction de la SOA, et, plus tôt ce mois-ci, une présentation à l'occasion de la réunion du conseil d'administration de la Society. Également, depuis les tout premiers stades du processus de mise en œuvre, la SOA a désigné un observateur au sein de la Commission de l'agrément.

L'un des obstacles à la reconnaissance du programme par la SOA semble résider dans la résistance des effectifs, établis en grande partie aux États-Unis, à s'éloigner d'un système d'éducation recourant à la validation au moyen d'examens. Toutefois, selon mon expérience, lorsque l'on acquiert une compréhension de la rigueur et de la profondeur du programme, on finit par convenir que cette solution de rechange à certains examens préliminaires est une bonne chose pour la profession actuarielle.

Cette rigueur est en partie attribuable à nos exigences visant les titres de compétence des professeurs d'actuariat, la couverture du programme d'examens et l'établissement des notes donnant droit à des exemptions. Ces critères sont en outre contrôlés et vérifiés par des examinateurs externes employés par l'Institut qui, à compter de ce printemps, procéderont à une vérification annuelle approfondie de chaque université.

Je demeure optimiste à l'égard de la reconnaissance du programme par la SOA en temps voulu et je poursuis mes démarches auprès de sa direction et de ses membres afin d'atteindre cet objectif.

Tandis que nous abordons le sujet du PAU, je suis ravi d'annoncer que l'Université de Montréal s'est vu accorder l'agrément pour les cours qui seront dispensés à compter de la session d'automne 2013. L'Université de Montréal se joint aux dix autres universités canadiennes qui se sont vu accorder l'agrément pour les cours dispensés à compter de la session d'automne 2012.

Groupe de travail sur les exigences d'admissibilité canadiennes

Angelita Graham dirige un groupe de travail multidisciplinaire ayant comme mandat de définir les critères d'éducation et d'admissibilité aux fins de l'obtention des titres de compétence d'AICA et de FICA au Canada, et de déterminer la façon dont les connaissances exigées seront transmises et évaluées. Le groupe de travail devrait compléter ses travaux d'ici l'automne 2013.

Lorsque les principes de base de nos critères d'admissibilité et de formation seront documentés, l'ICA pourra procéder à une évaluation plus efficace et plus uniforme des demandes de reconnaissance, notamment celles de la SOA en ce qui concerne son futur volet relatif aux assurances IARD, ainsi qu'une nouvelle entente de reconnaissance mutuelle avec l'Actuarial Society of South Africa.

Atelier sur le professionnalisme

L'Atelier sur le professionnalisme de l'Institut, qui constitue une exigence pour obtenir le titre d'AICA, a récemment fait l'objet d'une révision et d'un perfectionnement. Le cours actualisé, qui comprend désormais d'autres études de cas portant sur des questions professionnelles, diverses lectures préalables, ainsi qu'une discussion sur les services offerts par l'Institut à ses membres, a été mis en œuvre le mois dernier. Le cours est également offert plus souvent et à davantage d'endroits pendant l'année, le nombre de séances en français ayant notamment été augmenté en réponse à la demande croissante.

AICA recherchés comme bénévoles

J'aimerais également inviter personnellement tous les associés à envisager une participation bénévole aux activités de l'ICA. L'Institut souhaite ardemment faire participer des membres à tous les échelons des activités de l'Institut et, compte tenu de l'instauration récente du titre d'AICA, la demande d'associés bénévoles est grandissante. En fait, j'aimerais recruter un ou deux AICA, qui siégeraient à la Direction de l'admissibilité et de la formation. Si l'idée vous intéresse, veuillez communiquer avec moi directement.

Jason Vary, FICA, est le président de la Direction de l'admissibilité et de la formation.

 
Nouvelles de L'Institut

Comme nous l'avons annoncé dans le (e)Bulletin du mois dernier, les élections auront lieu sous peu pour combler quatre postes d'administrateur (mandat de trois ans), un poste de secrétaire-trésorier (mandat de deux ans), ainsi qu'un poste de président désigné (mandat d'un an, engagement de trois ans). Tout membre qui souhaite se porter candidat pour l'un de ces postes et qui satisfait aux exigences énoncées ci-dessous pourra faire inscrire son nom sur le bulletin de vote. La Commission des élections s'emploie également activement à repérer les candidats potentiels et à encourager ceux-ci à se présenter.

Remarque : la date limite pour soumettre les candidatures est fixée au 2 avril.

Une participation aux activités du Conseil d'administration vous donne la satisfaction de contribuer à la profession et rehausse votre statut professionnel, votre réputation ainsi que vos perspectives de carrière, vous expose à tous les aspects du travail actuariel et vous donne l'occasion de collaborer et de faire du réseautage avec les membres de l'ICA et d'autres personnes.

Les membres qui souhaitent soumettre un nom ou se présenter aux élections cette année sont priés de communiquer avec
Shirley Ann Mahon au siège social de l'ICA avant le 2 avril.

Pour s'inscrire sur le bulletin de vote

Tous les candidats doivent être des Fellows en règle de l'Institut canadien des actuaires conformément au paragraphe 11.02 (1) des Statuts administratifs de l'ICA et doivent faire parvenir au siège social ce qui suit :

  • La signature ou une confirmation par courriel, sous réserve de l'approbation de la Commission des élections, d'au moins 15 membres indiquant qu'ils appuient la candidature;
  • Un énoncé de position d'un maximum de 500 mots;
  • Les renseignements biographiques demandés, y compris une photo, de même qu'une liste des postes occupés antérieurement à titre bénévole au sein de l'ICA (l'exactitude de ces renseignements sera vérifiée au moyen de la base de données de l'ICA). Les renseignements et les photos seront publiés sur le site Web.

Le siège social confirme que le candidat est un membre éligible en vertu du paragraphe susmentionné des Statuts administratifs et il se charge de la coordination avec les candidats afin d'obtenir l'information nécessaire, d'en assurer la traduction et de soumettre la documentation définitive aux candidats à des fins de vérification.

La campagne électorale

La campagne s'échelonne habituellement sur les deux semaines précédant la période de scrutin. On demande aux candidats de répondre à des questions provenant des membres par l'intermédiaire d'une tribune de discussion électronique. Le lancement de la période de campagne est marqué par la publication sur le site Web de l'ICA du nom de tous les candidats et des renseignements concernant chacun d'eux (biographie, photographie et énoncé de position), ainsi que par une annonce publiée par le truchement du serveur de liste d'annonces. On incite tous les candidats à exploiter la tribune de discussion au maximum afin de se faire connaître auprès de l'électorat et de stimuler la communication et le débat sur les questions qui revêtent de l'importance pour les membres.

Le scrutin

La période de scrutin s'amorce à la fin avril.

Le moment venu, s'il vous plaît, votez!

 

Le personnel du siège social se prépare à lancer le nouveau site Web de l'Institut et les membres pourraient être intéressés à la nouvelle information et aux nouveaux outils qui seront bientôt à leur disposition. Les commentaires des groupes d'essai sont excellents, de petits ajustements sont apportés chaque jour et des documents sont continuellement téléversés.

Quoi de neuf sur le site?

  • Apparence et convivialité

Outre le bleu habituel de l'ICA, le site a été entièrement réaménagé. Les rubriques et les menus ont été restructurés et l'information est plus facile à trouver.

Pratiquement tout le contenu est maintenant accessible au public, mis à part les renseignements détaillés relatifs aux commissions, aux directions et aux groupes de travail, le répertoire complet des membres, ainsi que les outils permettant aux membres de modifier leurs données personnelles. La quasi-totalité des documents de l'ICA est consultable et accessible sur le site Web public.

  • Adresse

L'adresse du nouveau site sera révélée le jour du lancement, mais rassurez-vous, il s'agit d'une adresse efficace qui nous donne une chance de commencer à neuf. Vous voudrez peut-être la transmettre aux personnes de votre firme qui consultent le site actuel, mais qui ne sont pas membres de l'ICA.

Cela signifie également que l'adresse courriel de tout le personnel du siège social sera modifiée. Des précisions concernant les nouvelles adresses seront annoncées au moment du lancement du nouveau site. Pendant les prochains mois, les courriels expédiés aux anciennes adresses seront automatiquement réacheminés.

Vous pourrez ouvrir une session sur le nouveau site Web au moyen de votre nom d'utilisateur et votre mot de passe actuels. Tous les comptes existants ont été transférés vers le nouveau site.

  • Outil de recherche de publications

Toutes les publications de l'ICA seront maintenant stockées dans un système de gestion de contenu (base de données) entièrement consultable (y compris le contenu des documents, une nouveauté). Pour trouver n'importe quel document publié sur le site, rendez-vous à Publications>> Recherche dans les publications ou consultez les autres pages de la rubrique Publications, où vous trouverez la liste des types de publications sans devoir effectuer de recherches (p. ex., Statuts administratifs, rapports, politiques).

Une portion importante des publications de l'ICA qui étaient publiées sur l'ancien site est toujours accessible sur le nouveau site, et le processus de téléversement se prolongera encore pendant plusieurs semaines. Des centaines de documents créés avant le virage numérique de l'Institut ont été numérisés et seront ajoutés à la base de données au fil du temps. Il ne sera pas possible d'effectuer des recherches dans le contenu de ces documents, mais les membres pourront les localiser à l'aide de leur titre, de leur date de publication, des renseignements concernant leur auteur et d'un certain nombre de mots clés qui seront contenus dans la base de données.

En cliquant sur le titre d'un document, vous verrez souvent apparaître les propriétés et les particularités de ce dernier, dont les documents connexes ainsi que les versions précédentes. Si les propriétés vous indiquent que vous avez trouvé le bon document, vous pourrez cliquer de nouveau pour le télécharger. Les détails concernant les versions précédentes sont particulièrement utiles à titre d'outil d'archivage en ce qui a trait aux documents tels que les Statuts administratifs et les Règles de déontologie.

  • Normes de pratique

Les normes sont présentées dans un nouveau format, qui offre également des liens vers des versions antérieures de chaque section. Bien entendu, elles sont accessibles en entier et par domaine de pratique. Consultez les rubriques Publications>>Normes de pratique. (Prenez note que la page des normes sera également intégrée aux sites Web du Conseil des normes actuarielles (CNA) et du Conseil de surveillance des normes actuarielles (CSNA) préalablement au lancement.)

  • Matériel d'orientation

Le matériel d'orientation est accessible par domaine de pratique et par type (notes éducatives, documents de recherche, rapports et notes de service), peut être trié selon la date de publication, le titre ou le numéro de document et est présenté selon un format beaucoup plus convivial. Consultez les rubriques Publications>>Matériel d'orientation.

  • Recherche

Le site comporte une nouvelle rubrique Recherche, qui présentera aux membres de l'information concernant les projets de recherche antérieurs et actuels de l'ICA et les demandes de proposition en cours. Un serveur de liste de discussion favorisera le dialogue entre les personnes qui s'intéressent aux activités de recherche de l'ICA. La communication régulière devrait favoriser une meilleure compréhension à l'égard des activités de recherche de l'Institut. On prévoit également que cette tribune générera des suggestions d'activités de recherche et permettra aux membres de commenter les idées des autres membres, ce qui aidera la Commission de recherche à établir des priorités en ce qui concerne ses projets.

  • Commerce électronique

Par le passé, l'inscription et le paiement relatifs aux événements de l'ICA étaient peu commodes et comportaient beaucoup d'étapes pour les membres et encore davantage pour le personnel du siège social. Un système de commerce électronique a été intégré au nouveau site, ce qui simplifie le processus.

  • Service de nouvelles

Ce service est maintenant accessible sur la page d'accueil publique et sur la page d'accueil du site réservé aux membres.

  • Section réservée aux membres

Un site réservé aux membres entièrement intégré restreignant l'accès à un certain contenu a été créé. Le menu réservé aux membres ne s'affiche que lorsque vous ouvrez une session dans le site. La plupart des outils qui étaient à la disposition des membres à la rubrique Trousse de l'ancien site se trouvent maintenant à la rubrique Mon profil du menu réservé aux membres.

  • Autres nouveaux renseignements
    • Nous avons créé une page qui présente les Publications les plus consultées sur le site, et une autre qui présente les Publications les plus récentes affichées sur le site. Ces deux pages sont accessibles à partir de la rubrique Publications, de même qu'à la section Liens rapides. Il faudra quelque temps à ces outils pour se révéler utiles, en particulier les publications les plus consultées. Mais avec le temps, ils fourniront de l'information intéressante.
    • Un nouveau Centre des bénévoles a été créé afin de mettre à la disposition de tous les bénévoles de l'ICA et des membres intéressés à apporter une contribution bénévole du matériel d'orientation et de formation qui rehaussera leur expérience bénévole.

Au moment d'explorer le site, il y a deux choses que vous devez garder à l'esprit :

  • Nous travaillons sur le site tous les jours, principalement pour y téléverser du contenu archivé et, parfois, pour y installer de nouvelles fonctionnalités. Il est possible que vous remarquiez des ralentissements lorsqu'une importante mise à jour est en cours d'exécution. S'il vous plaît, faites preuve de patience, attendez quelques minutes, puis essayez de nouveau.
  • Certains outils du site actuel de l'ICA ont été intégrés au nouveau site sous leur forme actuelle dans le cadre de la phase 1 du réaménagement du site. Vous reconnaîtrez sûrement la mise en page de l'outil de suivi du PPC et de l'outil de recherche dans le répertoire des membres, par exemple. Certains de ces outils sont déjà en cours de révision et de refonte aux fins du nouveau site (p. ex., l'outil de suivi du PPC, Embaucher un actuaire). Les nouveaux outils ne seront cependant pas accessibles avant le lancement et seront intégrés dans le cadre de la phase 2.
 

Un document soutenu par l'Institut canadien des actuaires (ICA) et qui porte sur les conséquences financières du changement climatique s'est attiré les éloges d'un membre éminent de la profession.

L'ICA est l'un des organismes ayant participé à la production de ce nouveau rapport intitulé Déterminer les répercussions du changement climatique sur le risque d'assurance et la communauté mondiale. Rédigé par trois spécialistes de la modélisation climatique, ce rapport de 174 pages s'appuie sur des facteurs comme les échelles spatiales et temporelles, les entités d'intérêt, les critères de jugement et le degré souhaité de certitude pour analyser la façon dont le changement climatique peut influencer le paysage de la gestion des risques.

Ce document est le fruit de discussions entre l'ICA, la Casualty Actuarial Society, la Society of Actuaries et l'American Academy of Actuaries, qui, ensemble, ont mis sur pied des comités chargés de faire ou soutenir des recherches dans ce domaine et d'évaluer les implications potentielles en matière de gestion des risques pour ceux qui travaillent dans le secteur des assurances. Mme Caterina Lindman, membre de l'ICA (photo ci-dessus), assure la présidence du groupe de travail sur l'index du climat (CIWG), qui a fait appel à la collaboration des représentants des diverses associations actuarielles et des scientifiques du climat de chez Solterra Solutions pour produire le rapport.

Le mois dernier, le document a fait l'objet d'un examen par M. Yves Guérard, ex-secrétaire-général de l'Association Actuarielle Internationale (AAI) de 1997 à 2010 et qui avait été chargé de former le Groupe de travail sur l'environnement de l'AAI. Dans un article publié dans
The Actuary, le magazine de la profession actuarielle au Royaume-Uni, M. Guérard indique [traduction] : « Les titres de compétences des auteurs et le contenu scientifique bien documenté font de ce rapport une source d'information très crédible pour tous les actuaires. La communauté actuarielle internationale est reconnaissante à l'endroit des quatre associations actuarielles nord-américaines pour le temps et les ressources qu'elles ont investis pour mener à bien ce rapport, et plus particulièrement envers les membres du CIWG qui ont conseillé les auteurs. »

M. Guérard ajoute : « Le rapport s'adresse avant tout aux Américains, qui sont nombreux à ne pas croire à la thèse anthropogénique du changement climatique. Les auteurs ont donc traité avec prudence la question de l'incertitude scientifique, afin de ne pas différer l'adoption de mesures comme ce fut le cas, par exemple, avec le tabagisme, les chlorofluorocarbures et l'épuisement de la couche d'ozone. Ils indiquent de façon explicite que l'absence de certitude scientifique absolue ne doit pas servir de prétexte pour ne rien faire, comme le stipule l'article 3.3 de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, à laquelle sont parties les États-Unis et 194 autres pays. Le rapport soutient que le recours à des produits d'assurance comme moyen de protection financière s'inscrit à merveille dans ce principe. »

Il ajoute : « Je suis persuadé que même les plus fervents négationnistes du changement climatique changeront d'avis après avoir lu moins de la moitié des quatre premiers chapitres. Notons cependant l'existence de deux autres chapitres qui renferment des données scientifiques à l'appui de la création de deux indices, à savoir l'Indice actuariel des changements climatiques (IACC) et l'Indice actuariel des risques climatiques (IARC). »

Selon Mme Lindman : « Il est encourageant d'entendre ces commentaires de la part de M. Guérard. Des commentaires de la sorte prouvent que les efforts de ceux qui ont participé à ce projet seront utiles à toute personne qui s'intéresse à l'étude des conséquences du changement climatique sur les assureurs et la société dans son ensemble. Le CIWG attend avec intérêt de servir une fois de plus la communauté en créant l'IACC et l'IARC. »

 

Un nouveau rapport révèle que les sociétés d'assurance nord-américaines sont sur le point de se lancer en grand nombre dans l'assurance au kilomètre. Toutefois, cette dernière suscite des avis partagés : pour certains, elle permet des prévisions plus précises; mais d'autres s'inquiètent de ses effets sur la mutualisation des risques et les consommateurs.

Grâce à des dispositifs installés dans les véhicules des consommateurs, les programmes d'assurance automobile au kilomètre calculent les rabais sur les polices en analysant les données transmises du conducteur à l'assureur. Elles tiennent compte de différents paramètres, le kilométrage étant le plus utilisé, suivi des heures de la journée, du freinage et de la vitesse.

Si le dernier rapport de la société de recherche Strategy Meets Action (SMA) s'avère exact, cette technologie va se répandre « rapidement » cette année chez les assureurs nord-américains. SMA a constaté que 70 % des sociétés d'assurance automobile mettent en œuvre, élaborent ou planifient des programmes d'assurance au kilomètre; et selon Richard Welch, auteur invité du rapport, « l'année 2013 sera vraisemblablement marquée par une augmentation rapide du nombre de sociétés d'assurance offrant des options d'assurance au kilomètre à leurs clients. »

Près de la moitié des 110 professionnels des assurances nord-américains ayant participé au sondage ont affirmé que la fidélisation de la clientèle en est l'avantage principal. Ils ont également souligné une tarification plus fiable, la réduction des coûts et un meilleur contrôle des réclamations.

Parmi les partisans de l'assurance au kilomètre figure l'Industrielle Alliance, établie au Québec. Cette société d'assurance propose le programme Mobiliz,  qui, en ses propres termes, a été « conçu pour sensibiliser les jeunes à la conduite responsable. » Chaque semaine, un dispositif renseigne l'automobiliste sur ses déplacements, ce qui lui permet d'améliorer sa conduite et d'épargner ainsi de l'argent sur sa prime d'assurance. Autre figure majeure dans l'utilisation de ces données, la société d'assurance américaine Progressive Insurance, qui offre des programmes dans 43 États. Elle exploite le dispositif Snapshot, utilisé par plus d'un million de conducteurs, et son site Web indique aux clients que l'électronique de leur véhicule va transmettre des renseignements tels que leur kilométrage, leur fréquence de freinage et la fréquence de leurs déplacements entre minuit et 4 h du matin.

Toutefois, le recours à l'assurance au kilomètre pourrait faire l'objet de critiques. Du fait que les renseignements recueillis sur les personnes assurées sont plus nombreux et plus précis, il pourrait s'avérer plus difficile de répartir efficacement les risques entre les groupes assurés.

La Commission des services financiers de l'Ontario (CSFO) figure parmi les organismes de réglementation qui observent les programmes d'assurance au kilomètre. Lors d'une réunion récente, Bruce Green, qui travaille à la CSFO, a affirmé que l'organisme envisageait une approbation conditionnelle pour certains de ces programmes, qui devraient répondre à différents critères : par exemple, le fait que les taux doivent prévoir les risques de façon raisonnable et les distinguer de façon équitable. Il a ajouté que ces programmes devraient également reposer sur le volontariat et ne pas être utilisés au départ à des fins de souscription (en cours de contrat ou au moment du renouvellement). Les assureurs devraient également prendre à leur charge les coûts correspondants.

Justin Pursaga (en photo), FICA, FCAS, est responsable de l'analyse actuarielle chez Wawanesa Mutual. Pour le moment, la société d'assurance n'a pas intégré les programmes d'assurance au kilomètre à ses services, mais il a indiqué qu'elle « accorde une grande attention » à ce domaine. Selon lui, les données au kilomètre pourraient permettre une tarification plus précise et plus équitable : « Nous employons des variables tarifaires traditionnelles comme le nombre d'années de détention du permis, le sexe, etc., mais qui reflètent simplement les coûts prévus d'indemnisation. La télématique [combinaison des techniques des télécommunications et des bases de données, sur laquelle s'appuient les programmes d'assurance au kilomètre] détermine les facteurs de causalité réels.

« Le titulaire de police n'a aucun contrôle sur des variables comme le sexe ou l'âge, mais la télématique surveille sa façon réelle de conduire, et des études ont prouvé qu'il en résulte une réduction des accidents de la route chez les personnes ainsi surveillées. »

Selon M. Pursaga, les rabais et la tarification plus exacte des polices renforceraient ainsi progressivement le pouvoir d'attractivité des assureurs proposant des programmes d'assurance au kilomètre. « Pour le moment, c'est une variable manquante, que certaines sociétés d'assurance n'exploitent pas. Celles qui n'offrent pas ces programmes souffriront immanquablement de sélection adverse. »

Marc-Olivier Faulkner, FICA, FCAS, est directeur principal de l'actuariat pour la tarification en assurance des particuliers chez Aviva et président de la Sous-commission de recherche sur les assurances IARD de l'ICA. Il a dit que cette dernière avait discuté de l'utilisation de cette technologie : « Nous sommes un tantinet sceptiques quant au succès de cette nouvelle technologie au Canada; en revanche, l'assurance au kilomètre serait plus acceptable que le recours au pointage de crédit et pourrait bénéficier considérablement au marché.

« Les sociétés d'assurance qui utilisent à bon escient l'assurance au kilomètre auront un avantage concurrentiel de taille, et pour le moment, c'est l'Industrielle Alliance qui offre le programme le plus prometteur. Mais il cible une niche particulière : les jeunes conducteurs. »

M. Faulkner a ajouté que les assureurs canadiens étaient à la traîne de leurs homologues américains pour la mise en œuvre des programmes d'assurance au kilomètre, même si ces derniers procurent des avantages évidents : « Ils donnent des renseignements jusqu'alors inexploités et montrent clairement les effets de causalité, ce qui veut dire qu'ils ont un potentiel d'acceptation plus important. En général, les gens admettent que s'ils conduisent mal, ils paieront des primes plus élevées. »

 

Il n'est pas facile de réussir son premier examen actuariel, et il est encore plus difficile d'obtenir une note parfaite. Antonio Molina passera probablement à l'histoire pour avoir réalisé ces deux exploits à l'âge de 16 ans.

Cet étudiant de onzième année, qui vit à Fredericton, au Nouveau-Brunswick, a obtenu une note de 10 dans son premier examen de la Society of Actuaries (SOA). Ceux qui se présentent à cet examen sont généralement des étudiants universitaires de troisième ou de quatrième année ou des personnes qui sont inscrites à des programmes actuariels spécialisés. Selon Howard Slaney, membre de l'ICA, Antonio est probablement le plus jeune étudiant canadien à avoir réussi l'examen, même s'il n'existe aucune statistique à ce sujet.

C'est en partie à cause de M. Slaney, associé de la firme Morneau Shepell, qu'Antonio a décidé de se présenter à l'examen de trois heures. Antonio – qui a terminé tous les cours de mathématiques offerts par son école et qui étudie présentement à l'Université du Nouveau-Brunswick à temps partiel tout en prenant des cours à l'École Sainte-Anne – a observé pendant un certain temps des employés de la société Morneau Shepell au travail. C'est à ce moment que M. Slaney, Fellow de l'ICA, lui a mentionné les examens actuariels.

M. Slaney a déclaré au Daily Gleaner, journal de la région où habite Antonio, qu'il était impressionné de voir un étudiant obtenir les mêmes résultats que des employés qui travaillent à sa firme depuis plusieurs années. Il a ajouté : « Antonio peut résoudre des problèmes de manière inouïe. Je travaille dans le domaine depuis 36 ans et j'ai passé ma vie à côtoyer des mathématiciens brillants – il s'agit du type de personnes que nous engageons dans notre profession. Ce jeune homme est encore meilleur qu'eux. »

Après avoir appris la nouvelle de sa réussite, Antonio, qui a eu 17 ans le mois dernier a affirmé: « Je ne comprends pas présentement ce que cela veut vraiment dire. L'examen représentait certainement un défi, et je suis content de l'avoir bien relevé.

« Je me suis assez bien préparé pour l'examen, mais je l'ai quand même trouvé difficile. Je n'avais pas fait tout le calcul différentiel et intégral que j'aurais dû faire et, même si j'ai dû ralentir mon rythme au début, cela ne m'a pas empêché de continuer à répondre aux questions. »

Antonio a indiqué à l'ICA qu'il voulait se présenter à l'examen car il s'agissait d'un nouveau défi pour lui. Il n'a jamais trouvé les mathématiques difficiles à l'école et il aime bien ses études universitaires, même s'il est beaucoup plus jeune que ses camarades de classe. Il trouve ses études « intéressantes et stimulantes ».

Selon lui, il ne veut pas nécessairement devenir actuaire, même s'il a réussi le premier examen de la SOA. « J'aime les mathématiques car j'aime ce qui est prévisible et cohérent, mais je n'ai pas vraiment songé à l'avenir. Si je décide de poursuive l'actuariat un jour, j'aurai déjà réussi le premier examen. »

Même si ses amis et sa famille ont toujours su qu'il était bon en mathématiques, il a ajouté que ses « parents se sentaient un peu stressés avant l'examen », mais qu'il croyait que c'était « tout à fait normal pour eux ».

 

Simon Curtis, le président de l'ICA, a joint la pratique de certification et de services-conseils de Deloitte à titre d'associé. La firme tirera profit de la vaste expérience actuarielle de M. Curtis, du fait d'avoir passé les 30 dernières années à la Financière Manuvie à assumer des rôles aux échelons de plus en plus élevés, y compris plus de sept ans à titre d'actuaire en chef. Plus récemment, il assumait les fonctions de premier vice-président en développement des affaires.

Eric Hafeman est le nouveau vice-président adjoint de la tarification et longévité, solutions prestations déterminées, à la Financière Sun Life.

Sean Kilburn a été nommé premier vice-président, assurance-vie, à Empire Vie. Il travaillait auparavant chez Walmart Canada comme chef des services d'assurance, de garantie, de chèques-cadeaux et de transferts de fonds. Avant d'occuper ce poste chez Walmart, il était président-directeur général du Groupe d'assurance-vie de TD et président de la Canada Trust Assurance.

Maryse Larouche a discuté de son travail dans le domaine de l'expertise devant les tribunaux dans un article du Financial Post qui s'inscrit dans une nouvelle campagne publicitaire de l'ICA. La campagne présente également Minaz Lalani qui discute de la gestion du risque.

Ben Marshall a été nommé directeur financier de la FaithLife Financial, l'une des premières sociétés d'assurance de secours mutuel au Canada.

John McIntosh a aidé à expliquer comment transformer les régimes de retraite dans le contexte actuel de la négociation collective dans le numéro de mars du magazine Benefits Canada.


Le réseautage est un élément clé de la carrière de tout professionnel qui réussit, et l'ICA vous offre une nouvelle possibilité d'informer vos pairs de vos réalisations et progrès.

Notre rubrique du (e)Bulletin, Des nouvelles des actuaires, vous donnera l'occasion d'annoncer votre nouvelle nomination, votre nouveau titre, vos nouveaux titres de compétence ou d'autres renseignements vous concernant. Vous aurez ainsi la possibilité d'informer vos confrères et consœurs actuaires et d'autres professionnels du domaine financier – qu'il s'agisse d'ex-collègues, d'anciens confrères ou consœurs d'université, d'employeurs potentiels, de futurs clients, etc. – de, par exemple :

  • Votre nouvelle nomination;
  • Votre nouveau titre ou nouveau champ de responsabilité;
  • Vos nouvelles qualifications;
  • Vos nouvelles coordonnées;
  • Un prix ou une reconnaissance qui vous a été décerné;
  • La publication de documents ou d'articles.

Il vous suffit d'envoyer un courriel – une simple ligne suffit, mais n'hésitez pas à en mettre davantage si vous le souhaitez – au rédacteur anglais de l'ICA à andrew.melvin@actuaires.ca. Nous veillerons à ajouter cette information au numéro suivant du (e)Bulletin.

Veuillez inclure un numéro de téléphone auquel nous pouvons vous joindre pendant la journée et, si possible, une photo couleur à haute résolution. Pour être ajoutée au numéro à paraître, votre information doit nous parvenir au moins une semaine avant le dernier jour ouvrable du mois.

Pour plus de nouvelles concernant les membes de l'ICA, suivez l'ICA sur Twitter.

 

Jean Framand, FICA, FSA, qui est décédé à l'âge de 66 ans, a travaillé dans des domaines tels que l'indemnisation des accidents du travail et l'expertise devant les tribunaux.

M. Framand est diplômé en mathématiques de l'Université de Montréal et il a obtenu son titre de Fellow de l'ICA en 1977. Au début de sa carrière, il a travaillé auprès de la Prudentielle, avant de devenir président de la firme d'actuaires-conseils Probatec, qui est établie à Montréal.

 
PERSONNES INFLUENTES

En travaillant intensément à un projet, on ne se rend pas toujours compte du temps qui passe, ce qui peut avoir d'importantes répercussions pour les personnes qui doivent respecter des échéances ou dont les services sont facturés à l'heure. Bien que de nombreuses personnes aient acquis des techniques efficaces de gestion du temps, il peut s'avérer difficile de comptabiliser manuellement le temps consacré à une certaine tâche lorsqu'on alterne d'une activité à l'autre. Il existe sur le Web diverses solutions conçues pour vous aider à consigner vos activités de la journée. En voici deux.

ManicTime, offert en version gratuite et en version plus avancée payante, est un programme qui s'exécute en arrière-plan pendant que l'utilisateur vaque à ses activités. Lorsque les tâches sont complétées, les données recueillies permettent au travailleur de comptabiliser son temps avec précision.

Le processus de comptabilisation s'articule autour de trois volets illustrés dans une grille semblable à celle d'un planificateur ou d'un calendrier d'activités :

  • Le volet utilisation de l'ordinateur comptabilise le temps d'activité et d'inactivité de l'ordinateur.
  • Le volet application présente les applications utilisées, le moment de leur utilisation et le temps d'utilisation de chacune. Les applications sont représentées au moyen de couleurs différentes, ce qui permet de voir en un coup d'œil le type de travail exécuté et le temps qui y a été consacré.
  • Le volet documents révèle les sites Web et les documents auxquels on a accédé.

Avec le temps, le logiciel recueille une quantité importante de données, qui sont classées de manière à permettre aux utilisateurs de voir les applications les plus utilisées, les sites les plus visités, les étiquettes les plus utilisées et plus encore. Vous pouvez produire des graphiques illustrant le temps d'utilisation de votre ordinateur ainsi que des graphiques personnalisés pouvant révéler, par exemple, le temps de travail consacré à un client en particulier.

Louangé par
divers experts pour sa souplesse et sa facilité d'utilisation, ManicTime offre un forum d'utilisateurs actifs et une foire aux questions détaillée à l'intention des personnes pour qui le concept de suivi des activités par ordinateur est nouveau.



Se décrivant comme étant d'une simplicité déconcertante, toggl affirme pouvoir enrayer les feuilles de temps en permettant à l'utilisateur d'entrer la description d'une tâche, puis de simplement cliquer sur un bouton pour commencer à comptabiliser le temps qui y est consacré. Lorsque la tâche est terminée, le logiciel produit un rapport détaillé de ce qui a été fait et du moment de l'exécution.

Ses concepteurs affirment que toggl est un logiciel facile et intuitif et qu'il est possible de créer des résultats assez détaillés en seulement quelques clics. Le temps de listes d'activités entières peut être comptabilisé à la seconde près et intégré à divers formats de graphiques afin de révéler la proportion d'une journée de travail consacrée à un projet ou à un client en particulier. Le programme fonctionne en ligne et hors ligne, et les données peuvent être stockées « dans le nuage » afin que l'utilisateur puisse y accéder sur Internet, à son poste de travail ou en déplacement.

Bien qu'il soit hébergé sur Internet, toggl offre des applications conçues pour les ordinateurs de bureau, ainsi que pour les appareils portables Apple et Android, et a acquis d'importants clients, dont Dell. L'accès est gratuit pendant 30 jours, puis les frais d'utilisation s'établissent à 5 $ par mois. Pour ceux qui gèrent des groupes de travailleurs, les concepteurs de toggl ont créé le programme
teamweek, qui peut révéler si la charge de travail du service est répartie de façon adéquate ou si un employé est plus oisif.

Points positifs :
ManicTime : l'interface colorée et facile à lire; la quantité de données consignées.
Toggl : la simplicité; la possibilité de stocker des données à distance et de pouvoir y accéder à partir de n'importe quel appareil.

Points négatifs :
ManicTime : le site Web est assez limité et statique.
Toggl : la tarification n'est pas expliquée clairement.

Adresses :
http://www.manictime.com/
https://www.toggl.com/

 
LES PUBLICATIONS DU MOIS

Parrains et marraines d'étudiants recherchés!

L'ICA tente à nouveau d'aider Jeunes Explorateurs d'un jour à joindre des membres de l'Institut qui aimeraient inviter un étudiant à passer la journée avec eux dans leur bureau. Vingt étudiants d'écoles secondaires et de CÉGEP du Québec ont exprimé un intérêt à rendre visite à des actuaires durant la journée du 18 avril.

L'Institut tente de trouver un placement pour des étudiants situés aux endroits suivants :

  • Montréal (5)
  • Montérégie (Longueuil) (2)
  • Laurentides (Saint-Donat, Ste-Agathe ou à proximité de ces municipalités) (1)

Pour les gens intéressés à accueillir un ou plusieurs de ces étudiants, visitez le http://www.jeunes-explorateurs.org/ ou communiquez avec Jean-David Tremblay au 418-643-3673 ou à jean-david.tremblay@jeunes-explorateurs.org. Nous vous demanderions également de communiquer avec Josée Gonthier du siège social de l'ICA au 613-236-8196, poste 106 pour lui indiquer que vous vous êtes porté bénévole.

Contact pour questions supplémentaires : Josée Gonthier, rédactrice française, au 613-236-8196, poste 106 ou à josee.gonthier@actuaires.ca

Occasion de bénévolat stimulante – Groupe de travail sur le mentorat

Êtes-vous intéressé à :

  • Développer votre carrière de façon continue par l'intermédiaire d'occasions de mentorat?
  • Être un mentor?
  • Être un mentoré?

Si vous avez répondu OUI à l'une ou l'autre des questions ci-dessus, nous vous incitons à envisager de vous porter bénévole au Groupe de travail sur le mentorat.

Le groupe de travail, présidé par Sharon Giffen, FICA, et soutenu par le service d'adhésion, d'éducation et de perfectionnement professionnel, est à la recherche de trois à cinq membres supplémentaires (Fellows et associés) pour contribuer à la mise sur pied du programme inaugural de mentorat de l'ICA.

Nous sommes à la recherche de bénévoles qui aideront à établir les paramètres du programme et à recruter des mentors et des mentorés d'ici au mois de juin 2013. Ils pourront également participer au programme pilote à titre de mentor ou de mentoré à compter de septembre 2013 et ce, jusqu'en juin 2014.

Il s'agit là d'une occasion de bénévolat stimulante à court terme qui contribuera à l'ICA et qui aidera les membres à atteindre leurs objectifs de développement de carrière. Si cette occasion vous intéresse, veuillez communiquer avec Alicia Rollo, CRHA, directrice de l'adhésion, de l'éducation et du perfectionnement professionnel, à alicia.rollo@actuaires.ca, ou à Sharon Giffen à sgiffen@foresters.com

Contact pour questions supplémentaires : Alicia Rollo, CRHA, directrice de l'adhésion, de l'éducation et du perfectionnement professionnel, à alicia.rollo@actuaires.ca

Commentaire des permanents du Conseil des normes comptables sur l'information financière, « Communication de l'information sur les avantages sociaux futurs par les OSBL »

En janvier 2013, les permanents du Conseil des normes comptables (CNC) du Canada ont diffusé un commentaire sur l'information financière intitulé « Communication de l'information sur les avantages sociaux futurs par les OSBL ». Celui-ci discute des détails d'une nouvelle norme proposée sur ce sujet pour les organismes sans but lucratif et les mesures à prendre d'ici sa complétion. Le commentaire est disponible ici.

Contact pour questions supplémentaires : Nancy Estey, directrice de projets, Conseil des normes comptables, à nancy.estey@cica.ca

Polices canadiennes d'assurance individuelle maladies graves – Expérience de morbidité entre les dates d'anniversaire des polices en 2002 et 2007 fondées sur les tables des taux d'incidence prévus de l'ICA de juillet 2012

Voici le premier rapport soumis par la Sous-commission sur l'expérience des prestations versées du vivant de l'assuré (assurance-vie individuelle) de la Commission de recherche de l'ICA qui présente l'expérience de morbidité intersociétés pour les polices canadiennes d'assurance individuelle maladies graves (MG)

Liens :
Étude : http://www.actuaires.ca/members/publications/2013/213011f.pdf
Tables 

Contact pour questions supplémentaires : Benoit Miclette, président, Sous-commission sur l'expérience des prestations versées du vivant de l'assuré (assurance-vie individuelle), à bmiclette@rgare.ca

Supplément de note éducative : Conseils sur les hypothèses pour les évaluations de liquidation hypothétique et de solvabilité avec date de calcul entre le 31 décembre 2012 et le 30 décembre 2013

INTRODUCTION

La présente note de service a pour but de communiquer les conseils préliminaires de la Commission des rapports financiers des régimes de retraite (CRFRR) pour estimer le prix d'achat de rentes collectives aux fins des évaluations de liquidation hypothétique et de solvabilité avec dates de calcul à compter du 31 décembre 2012 (mais au plus tard le 30 décembre 2013). Puisque ces conseils peuvent avoir une incidence sur les évaluations en cours d'élaboration avec une date de calcul à compter du 31 décembre 2012, la publication de ceux-ci s'effectue de manière accélérée avant l'approbation officielle de la Direction de la pratique actuarielle d'une éventuelle note éducative.

CONTEXTE : CONSEILS ANTÉRIEURS

Une
note éducative portant sur les hypothèses pour les évaluations de liquidation hypothétique et de solvabilité avec dates de calcul entre le 31 décembre 2011 et le 30 décembre 2012 a été publiée en mai 2012. En 2012, la CRFRR a revu ses conseils sur le prix d'achat de rentes collectives sur une base trimestrielle. La plus récente mise à jour de ces conseils était incluse dans un supplément de note éducative publié le 4 décembre 2012 et dont la date d'entrée en vigueur était fixée au 30 septembre 2012. Ces conseils ont conclu que pour les évaluations avec une date de calcul à compter du 30 septembre 2012, un taux d'actualisation approprié pour estimer le prix d'achat de rentes collectives non indexées serait déterminé comme étant le rendement moyen non redressé des obligations négociables du gouvernement du Canada ayant une échéance supérieure à 10 ans (série CANSIM V39062), auquel on ajoute 70 points de base de façon arithmétique, de concert avec la table de mortalité UP94 assortie de projections générationnelles. Ces conseils s'appliquaient aussi bien aux rentes immédiates qu'aux rentes différées et quelle que soit la taille globale de l'achat de rentes collectives.

MÉTHODE

Les présents conseils reposent en partie sur les prix fournis par huit sociétés d'assurance pour des contrats types de rentes collectives en se fondant sur les conditions de prix en vigueur au 31 décembre 2012. Ces données ont été obtenues selon le même processus que celui suivi pour recueillir les données en date du 31 décembre 2011 (tel que décrit dans la note éducative de mai 2012) et la méthode utilisée est conforme à celle adoptée à partir de la fin de chaque trimestre de 2012. Les renseignements sur les prix donnés à titre indicatif se complétaient de données fournies par certains cabinets d'actuaires-conseils sur le prix des achats réels de rentes collectives effectués au cours du quatrième trimestre de 2012.

ANALYSE

Les prix donnés à titre indicatif pour l'achat de rentes non indexées au 31 décembre 2012 sont indiquées ci-dessous selon la table de mortalité UP94 assortie de projections générationnelles. De plus, ces derniers sont comparés aux prix donnés à titre indicatif antérieurs fournis par les assureurs au 30 septembre 2012.

MOYENNE DES TROIS PRIX LES PLUS CONCURRENTIELS
(SELON LA TABLE DE MORTALITÉ UP94 ASSORTIE DE
PROJECTIONS GÉNÉRATIONNELLES)

Gros achats Petits achats
30/09/2012
31/12/2012
30/09/2012
31/12/2012
Retraités
• Taux d'actualisation
2.86%
2.86%
2.94%
3.01%
• Écart par rapport à la série CANSIM V39062
+ 0,64 %
+ 0,60 %
+ 0,72 %
+ 0,75 %
Participants avec droits acquis différés
• Taux d'actualisation 
3,21 %
3,14 %
3,23 %
3,24 %
• Écart par rapport à la série CANSIM V39062 
+ 0,99 %
+ 0,88 %
+ 1,01 %
+ 0,98 %
Les deux groupes combinés
• Taux d'actualisation 
2,95 %
2,92 %
3,14 %
3,15 %
• Écart par rapport à la série CANSIM V39062 
+ 0,73 %
+ 0,66 %
+ 0,92 %
+ 0,89 %

Si on les considère séparément sur la période de trois mois se terminant le 31 décembre 2012, les prix donnés à titre indicatif peuvent indiquer une légère diminution de l'écart entre les taux d'actualisation et le rendement moyen non redressé des obligations négociables du gouvernement du Canada ayant une échéance supérieure à 10 ans (série CANSIM V39062), de concert avec la table de mortalité UP94 assortie de projections générationnelles.

Les données sur les achats réels de rentes collectives recueillies par la CRFRR pour le quatrième trimestre de 2012 ont également été prises en compte. En particulier, les données sur les achats réels de rentes non indexées effectués au courant des mois de novembre et de décembre 2012 auxquelles la CRFRR avait accès ont produit un écart moyen d'environ 75 points de base supérieur au rendement non redressé en vigueur des obligations négociables du gouvernement du Canada (série CANSIM V39062).

Bien que les prix donnés à titre indicatif indiquent des écarts de prix entre les rentes immédiates et les rentes différées, certains des assureurs ont fourni leurs données en présumant que les rentes immédiates et les rentes différées étaient regroupées dans le même achat. Les prix donnés à titre indicatif sont donc aussi indiqués ci-dessus sur une base combinée. Il est recommandé que cette information soit interprétée avec prudence puisque la pondération réelle entre les retraités et participants ayant des droits acquis différés peut varier selon l'achat de rentes. En particulier, le groupe illustratif pour les petits achats de rentes comporte une grande partie de participants ayant des droits acquis différés. (Des renseignements sur les particularités des prix donnés à titre indicatif figurent dans la note éducative de mai 2012.) Par conséquent, et en se fondant à la fois sur les prix donnés à titre indicatif et sur les données d'achats réels de rentes collectives, la CRFRR a jugé qu'il n'y aurait pas lieu pour l'instant de produire des conseils distincts sur les prix des rentes collectives pour les gros et les petits achats de rentes, ainsi que pour les rentes immédiates et les rentes différées.

CONSEILS S'APPLIQUANT DANS LE CAS DES RENTES NON INDEXÉES

À la lumière de l'analyse qui précède, la CRFRR a conclu que, pour les évaluations avec une date de calcul à compter du 31 décembre 2012, mais pas plus tard que le 30 décembre 2013, un taux d'actualisation approprié pour estimer le prix d'achat de rentes collectives non indexées serait déterminé comme étant le rendement non redressé des obligations à long terme du gouvernement du Canada (série CANSIM V39062), auquel on ajoute 70 points de base de façon arithmétique, de concert avec la table de mortalité UP94 assortie de projections générationnelles. Ces conseils s'appliquent aussi bien aux rentes immédiates qu'aux rentes différées et quelle que soit la taille globale de l'achat de rentes collectives.

Exemple

Au 31 décembre 2012, le taux non redressé de la série CANSIM V39062 était de 2,26 %. Ce taux constituerait la base permettant d'établir un taux d'actualisation sous-jacent approprié pour les évaluations des rentes collectives non indexées ayant comme date de calcul le 31 décembre 2012. Avant l'arrondissement, un taux d'actualisation sous-jacent applicable serait alors fixé à 2,26 % + 0,70 % = 2,96 %.

CONSEILS S'APPLIQUANT DANS LE CAS DES RENTES INDEXÉES

Comme dans les années précédentes, il existe très peu de données concernant les prix des rentes réelles indexées selon l'indice des prix à la consommation (IPC). Dans la plupart des cas, les assureurs participants ont fourni des prix donnés à titre indicatif pour les blocs de contrats types indexés selon l'IPC. On peut noter que les primes correspondant aux prix donnés à titre indicatif dans le cas présent et les cas antérieurs sont nettement supérieures à celles indiquées dans les notes éducatives précédentes.

La CRFRR effectue d'autres recherches portant sur le prix des rentes indexées. L'analyse comprend la confirmation à savoir si les assureurs seraient prêts à réaliser des transactions sur la base des prix des rentes donnés à titre indicatif. Les résultats de ces recherches pourraient entraîner la révision des conseils futurs pour estimer le prix d'achat des rentes indexées.

Par conséquent, une estimation acceptable du prix d'achat d'une rente collective entièrement indexée selon la variation de l'IPC serait d'utiliser le rendement non redressé des obligations à rendement réel à long terme du gouvernement du Canada (série CANSIM V39057), de concert avec la table de mortalité UP94 assortie de projections générationnelles. Ces conseils s'appliquent aussi bien aux rentes immédiates qu'aux rentes différées et quelle que soit la taille globale de l'achat de rentes collectives.

Dans les cas où les rentes sont partiellement indexées, indexées en fonction d'une mesure autre que l'IPC ou qu'elles contiennent une composante différée, l'actuaire établirait des provisions appropriées à ces situations, conformément aux conseils fournis dans la note éducative de mai 2012 et dans les autres notes éducatives pertinentes.

PRIX RÉELS DES RENTES

Le but du présent supplément de note éducative est de conseiller les actuaires sur le choix des hypothèses relatives aux évaluations de liquidation hypothétique et de solvabilité. Il convient de souligner que le prix d'achat réel d'une rente collective dépend de nombreux facteurs, et que, par conséquent, il peut différer des conseils inclus dans ce supplément de note éducative. Certains des facteurs susceptibles d'influer le prix d'un achat particulier sont indiqués ci-dessous :

  • La durée des rentes achetées;
  • La proportion de participants ayant des droits acquis différés incluse dans le groupe acheté;
  • Le montant moyen des rentes achetées;
  • L'expérience de mortalité anticipée par les sociétés d'assurance qui proposent un prix d'achat;
  • Les pressions concurrentielles existant sur le marché des rentes collectives au moment de l'achat.

COMMENTAIRES SUPPLÉMENTAIRES

La CRFRR rédige actuellement sa note éducative annuelle sur ce sujet, en tenant compte de l'analyse qui précède.

La CRFRR a l'intention de continuer à surveiller le prix des rentes collectives sur une base trimestrielle. Dans l'attente de conseils futurs ou d'autres éléments probants indiquant une variation des prix des rentes, les actuaires peuvent utiliser les écarts susmentionnés dans le cas des évaluations avec date de calcul entre le 31 décembre 2012 et le 30 décembre 2013.

La CRFRR passe actuellement en examen plusieurs aspects des prix d'achat de rentes collectives, ce qui pourrait l'amener à réviser ses conseils à l'avenir. Plus particulièrement :

  • Durée : La CRFRR a constaté que la durée des obligations achetées peut avoir eu une incidence importante sur le prix des rentes en 2011 et 2012. L'écart des prix hypothétiques des rentes entre les participants ayant des droits acquis différés et les participants retraités peut être lié aux écarts entre la durée des obligations de chaque groupe. De futurs conseils pourraient mieux refléter l'effet de la durée des obligations faisant l'objet de l'évaluation.
  • Rentes indexées : L'examen entrepris par la CRFRR comprend la confirmation que les assureurs seraient prêts à réaliser des transactions sur la base des prix donnés à titre indicatif pour les rentes indexées fournis à la CRFRR et déterminer la relation entre les primes des rentes indexées et le rendement des obligations à rendement réel à long terme du gouvernement du Canada.
  • Base sous-jacente : Les conseils sur les rentes sont actuellement exprimés en fonction de l'écart par rapport au rendement des obligations à long terme du gouvernement du Canada de concert avec la table de mortalité UP94 assortie de projections générationnelles, sans égard à la base utilisée par les assureurs pour soumettre les prix. La CRFRR tente de déterminer si d'autres bases permettraient de stabiliser davantage l'écart qui en résulte.
  • Méthodes de règlement optionnelles : Le 14 décembre 2012, l'ICA a publié la version provisoire d'une note éducative intitulée Méthodes de règlement optionnelles pour les évaluations de liquidation hypothétique et de solvabilité, ce qui pourrait résulter en des futurs conseils à l'intention des régimes touchés par des contraintes de capacité au sein du marché canadien des achats de rentes collectives.

Il est à noter que les écarts de prix des rentes collectives par rapport aux obligations à long terme du gouvernement du Canada ont été volatils au cours des trois ou quatre dernières années. Les actuaires pourraient vouloir tenir compte de cette volatilité lorsqu'ils donneront des conseils se rapportant aux évaluations futures de liquidation hypothétique et de solvabilité.

La CRFRR voudrait exprimer sa gratitude à BMO Assurance, Co-operators, Desjardins Sécurité financière, La Great-West compagnie d'assurance-vie, Industrielle Alliance, Manuvie, Standard Life et la Financière Sun Life d'avoir fourni à la commission les données nécessaires afin de diffuser les présents conseils.

Lien : http://www.actuaires.ca/members/publications/2013/213010f.pdf

Contact pour questions supplémentaires : Gavin Benjamin, président, Commission des rapports financiers des régimes de retraite, à gavin.benjamin@towerswatson.com

Ouverture de la période d'inscription au Symposium sur la GRE

Les membres peuvent maintenant s'inscrire en ligne au Symposium sur la gestion du risque d'entreprise (GRE). Le site Web contient de l'information au sujet des séances et des conférenciers au programme, de même que du matériel portant sur les séminaires qui précéderont le symposium.

Lien : http://www.ermsymposium.org/2013

Contact pour questions supplémentaires : Les Dandridge, directeur, communications et affaires publiques, à les.dandridge@actuaires.ca

Campagnes publicitaires de l'ICA

L'ICA lance cette année deux campagnes publicitaires. La première vise les interlecteurs du Financial Post, à partir d'aujourd'hui, et de La Presse (à partir du 25 février), ainsi que les abonnés d'une infolettre diffusée par Les affaires.com (distribuée à la fin mars). Ces annonces publicitaires seront affichées tous les jours 24 heures sur 24 jusqu'à la fin mars.

Un certain nombre d'annonces animées apparaissant sur les pages du Financial Post mèneront les visiteurs aux sections sur le leadership en ressources humaines ou la gestion du risque. Ces pages contiennent d'autres annonces animées ainsi que des liens à plusieurs pages et documents du site Web de l'ICA.

De plus, deux articles sont en cours de rédaction et seront affichés sur ces pages, l'un portant sur la gouvernance en matière de risque avec Minaz Lalani, et l'autre sur les actuaires du domaine de l'expertise devant les tribunaux avec Maryse Larouche.

La Presse comptera un certain nombre d'annonces animées de l'ICA et l'Institut se verra confier un emplacement privilégié dans un des bulletins électroniques de La Presse qui seront diffusés au cours des six prochaines semaines.

Un autre élément de cette campagne concerne Les affaires.com, qui diffuse une infolettre à 10 000 abonnés. Nous avons l'occasion de remplir cette infolettre d'articles et de contenu ayant trait à la profession.

Finalement, nous afficherons des publicités dans des médias anglais et français destinés aux avocats (nous sommes en voie de finaliser les détails) dans l'intention que ces derniers se familiarisent avec la profession actuarielle et avec la manière par laquelle les actuaires du domaine de l'expertise devant les tribunaux peuvent leur être utiles. Restez à l'affût des détails qui suivront.

Lien :
Gestion du risque : http://business.financialpost.com/category/leadership-in-hr/risk-management

Contact pour questions supplémentaires : Les Dandridge, directeur, communications et affaires publiques, au (613) 236-8196, poste 114 ou à les.dandridge@actuaires.ca

Normes définitives portant sur les Normes de pratique applicables à l'évaluation des contrats d'assurance (section 2300), afin de réduire l'étendue de la pratique concernant certains points

Les normes définitives ci-jointes ont été approuvées par le Conseil des normes actuarielles le 31 janvier 2013. Les révisions ont pour but d'apporter des clarifications aux normes de pratique couvrant certains domaines liés à l'évaluation des contrats d'assurance de personnes, notamment les hypothèses pour les catégories d'actifs à revenu non fixe où des données historiques fiables ne sont pas disponibles, les facteurs à considérer lorsque l'approbation réglementaire est requise pour les produits ajustables et les hypothèses relatives au comportement des titulaires de polices.

La date d'entrée en vigueur des normes de pratique définitives est fixée au 15 mars 2013.

Liens :
Note de service : http://www.actuaires.ca/members/publications/2013/213009f.pdf
Normes de pratique : http://www.actuaires.ca/members/publications/2013/213008f.pdf

Contact pour questions supplémentaires : Ty Faulds, président, groupe désigné, à ty.faulds@londonlife.com

Normes définitives – Introduction des normes concernant l'opinion de l'actuaire désigné sur l'utilisation de modèles internes pour déterminer le capital réglementaire à l'égard des garanties de fonds distincts

Les normes définitives ci-jointes ont été approuvées par le Conseil des normes actuarielles le 31 janvier 2013. Les normes fournissent un libellé type de l'opinion de l'actuaire désigné liée à l'utilisation de modèles pour déterminer le capital requis à l'égard des risques des garanties de fonds distincts, et précisent qu'une telle opinion porterait sur la conformité aux exigences de l'organisme de réglementation.

La date d'entrée en vigueur des normes de pratique définitives est fixée au 7 février 2013.

Liens :
Note de service : http://www.actuaires.ca/members/publications/2013/213005f.pdf
Normes de pratique : http://www.actuaires.ca/members/publications/2013/213004f.pdf

Contact pour questions supplémentaires : Stephen Haist, président, groupe désigné, à shaist@eckler.ca

Politique révisée sur le processus officiel d'approbation de matériel d'orientation autre que les normes de pratique

Ce document, récemment révisé par la Direction de la pratique actuarielle, décrit le processus appliqué par l'Institut aux fins de l'approbation de matériel d'orientation autre que les normes de pratique (c.-à-d., les notes éducatives, les suppléments aux notes éducatives, les documents de recherche et les rapports des commissions et des groupes de travail) et explique les rôles et responsabilités de la Direction de la pratique actuarielle, du Conseil des normes actuarielles, ainsi que des commissions et groupes de travail qui élaborent le matériel d'orientation.

Lien : http://www.actuaires.ca/members/publications/2013/213006f.pdf

Le périodique Gestion du risque de décembre 2012 est disponible dans les deux langues officielles

L'ICA vient de produire la version française du périodique Gestion du risque, qui est maintenant disponible dans les deux langues officielles dans le site Web de la Society of Actuaries (SOA). La Section conjointe sur la gestion du risque est parrainée par l'ICA, la Casualty Actuarial Society et la SOA et a pour objectif de contribuer à l'avancement de l'éducation et de la recherche dans le domaine de la gestion du risque d'entreprise (GRE) et de mettre en place des techniques d'avant-garde en la matière.

Lien : http://www.soa.org/Professional-Interests/Joint-Risk-Management/Joint-Risk-Management-Section.aspx

Contact pour questions supplémentaires : Les Dandridge, directeur, communications et affaires publiques, à les.dandridge@actuaires.ca

Invitation aux praticiens en petite enterprise : Réunion mensuelle à Milton, Ontario

Le réseau des actuaires indépendants (Independent Actuaries Network (IAN)) invite les praticiens en petite entreprise à prendre part à ses soirées mensuelles souper et rencontre tenues à Milton, en Ontario. Celles-ci ont lieu le dernier mardi de chaque mois et s'amorcent à 18 h par une réception sociale et un souper-buffet suivis d'une réunion se terminant à 21 h. Chaque mois, un ou plusieurs présentateurs abordent des sujets d'intérêt pour les actuaires, notamment les régimes de retraite et l'expertise actuarielle devant les tribunaux, ainsi que des sujets plus larges tels que la gestion du risque d'entreprise. Le réseau organise également une visite annuelle du président désigné de l'ICA.

Ces rencontres constituent une excellente forme de perfectionnement professionnel continu structuré et attirent habituellement de 25 à 35 personnes. Les conférenciers à venir sont :

  • 30 avril : Barry Gross d'Aon Hewitt, « Target Benefit Plans » (Les régimes de retraite à prestations cibles).

Si vous êtes intéressé à prendre part à ces soirées ou à vous inscrire sur la liste d'invitation automatisée de l'IAN, veuillez communiquer avec Andrew Gillies à agillies@re-a.com.

Contact pour questions supplémentaires : Andrew Gillies à agillies@re-a.com

 
Calendrier des rencontres

Le 9 avril 2013

Atelier sur le professionnalisme

Hôtel InterContinental

Toronto (Ontario)

Le 24 mai 2013

Atelier sur le professionnalisme

Holiday Inn Toronto International Airport

Toronto (Ontario)

Du 2 au 5 juin 2013

Cours orienté vers la pratique

Delta Ottawa City Centre

Ottawa (Ontario)

Le 19 juin 2013

Atelier sur le professionnalisme

Hôtel Hilton Montréal Bonaventure

Montréal (Québec)

Les 20 et 21 juin 2013

Assemblée annuelle

Hôtel Hilton Montréal Bonaventure

Montréal (Québec)

Le 25 septembre 2013

Atelier sur le professionnalisme

Hôtel Hilton Montréal Bonaventure

Montréal (Québec)

Les 26 et 27 septembre 2013

Colloque pour l'actuaire désigné

Hôtel Hilton Montréal Bonaventure

Montréal (Québec)

Le 12 novembre 2013

Colloque sur les régimes de retraite

Metro Toronto Convention Centre

Toronto (Ontario)

Le 13 novembre 2013

Colloque sur les investissements

St Andrew’s Club & Conference Centre

Toronto (Ontario)

Les 18 et 19 juin 2014

Assemblée annuelle

Hôtel Hyatt Regency

Vancouver (C.-B.)

Les 17 et 18 juin 2015

Assemblée annuelle

Westin Ottawa

Ottawa (Ontario)

Vous trouverez des renseignements supplémentaires sur tous les événements de l'ICA à l'adresse http://www.actuaires.ca/meetings/calendar_of_meetings_f.cfm.
Vous pouvez aussi téléphoner à Nancy Jenkinson au (613) 236-8196, poste 104 ou lui écrire à
nancy.jenkinson@actuaires.ca.

Pour des renseignements sur les webémissions de l'ICA, veuillez accéder au lien suivant : http://www.actuaires.ca/webcasts/index_f.cfm.

 
Le Point sur le Conseil et les Directions

Direction de l'admissibilité et de la formation

Les personnes suivantes ont été nommées aux (sous-)commissions et groupes de travail ci-dessous :

  • Agrément : John Dark (vice-président) et Cara Low.
  • Groupe de travail sur les exigences d'admissibilité canadiennes : Bruce Langstroth, nomination rétroactive au 1er novembre 2012.
  • Sous-commission sur les régimes de retraite de la Commission de l'éducation permanente : Jean-François Poitras, nomination rétroactive au 27 novembre 2012.
  • Sous-commission sur les assurances IARD de la Commission de l'éducation permanente : Nathalie Bégin (présidente), Rachel Dutil, Lisa Guglietti, Fiona So et Ming Zheng. Nota : La Direction de l'admissibilité et de la formation a approuvé l'effectif de la sous-commission pour l'année 2012-2013, rétroactivement au 27 novembre 2012. Les nouveaux membres sont Lisa Guglietti, Fiona So et Ming Zheng.
  • Commission organisatrice du Cours orienté vers la pratique : Thomas Hinton (président), Stephen Cheng, Wes Foerster et Bruce Langstroth, en vigueur le 1er janvier 2013.
  • Sous-commissions sur les examens du Cours orienté vers la pratique 2013 :
    • Prestations de retraite : Stephen Cheng (président), Mark Campbell, Corinne Escaravage, Murray Ferguson, Karen Kulchyski, Alexandre Larose, Katie McElwain, Bryan Merida, Haripaul Pannu, Jean-François Poitras, Shannon Tesluck, Don Tettmar, Henry Yuen et Alexandru Zaharia. Nota : Les nouveaux membres approuvés sont Mark Campbell, Murray Ferguson, Karen Kulchyski, Alexandre Larose, Katie McElwain, Bryan Merida, Shannon Tesluck, Don Tettmar et Henry Yuen.
    • Prestations collectives : Bruce Langstroth (président), Ken Chin, Mike Correa, Erin Crump, Loretta Di Caro, Bruno Gagnon, Lyna Gendron, Martin Laframboise, Linda Maillet et René Norena.
    • Assurance-vie individuelle et rentes et finances/placements : Wes Foerster (président), Alan Bates, Luc Bergeron, Melissa Bui, Ahwaz Chagani, Mark Edwards, Frédéric Jacques, Mark Jarvis, Jennie Leung, Alanna Rand, David Stalker, Carole Vincent et Si Xie. Nota : Les nouveaux membres approuvés sont Ahwaz Chagani, Mark Jarvis, Jennie Leung, Alanna Rand et Si Xie.

Pierre-Paul Renaud a été nommé à titre d'agent de liaison de l'ICA auprès des comités d'assurance générale de la Society of Actuaries, en vigueur immédiatement.

David Landriault a été nommé à titre d'actuaire chargé de l'agrément à l'Université de Waterloo, nomination rétroactive au 1er janvier 2013.

À titre d'information seulement :

Les personnes suivantes ont quitté les (sous-)commissions suivantes avec les remerciements de l'Institut :

  • Agrément : Neville Henderson et Amy Pun;
  • Sous-commission sur les assurances IARD de la Commission de l'éducation permanente: Fengru Liu et Xavier Bénarosch;
  • Commission organisatrice du Cours orienté vers la pratique : Bruno Valdevit;
  • Sous-commission sur les prestations de retraite pour le Cours orienté vers la pratique 2013 : Nikolina Gateva, Jared Mickall, Bruno Valdevit et Tulio Walles;
  • Sous-commissions sur l'assurance-vie individuelle et rentes et les finances/placements pour le Cours orienté vers la pratique 2013 : Steve Sullivan, Myriam Roux, Blake Hill, Carol Moellers et Julia Viinikka.

Direction des services aux membres

Les personnes suivantes ont été nommées aux (sous-)commissions ci-dessous :

  • Sous-commission sur l'expérience dans les rentes de la Commission de recherche : Mark Harazny (non inscrit à l'ICA), en vigueur immédiatement; et Diana Pisanu (présidente), en vigueur le 1er février 2013;
  • Sous-commission sur l'expérience des prestations versées du vivant de l'assuré (assurance-vie individuelle) de la Commission de recherche : Benoit Miclette (président), en vigueur le 1er juin 2012;
  • Recherche : Benoit Miclette, en vigueur le 1er juin 2012; et Diana Pisanu, en vigueur le 1er février 2013;
  • Commission sur le bénévolat : Minnie Green (vice-présidente), en vigueur immédiatement.

À titre d'information seulement, concernant les sous-commissions de la Commission de recherche :

  • Sous-commission sur l'expérience dans les rentes : Paul Gobeil et Sherry Xie ont démissionné à titre de membres, en vigueur immédiatement, et Julie Chambers a complété son mandat à titre de présidente. Ces trois personnes quittent avec les remerciements de la sous-commission.
  • Sous-commission sur l'expérience des prestations versées du vivant de l'assuré (assurance-vie individuelle) : Graham Dixon a démissionné, en vigueur immédiatement, et quitte avec les remerciements de la sous-commission.