CIA (e)Bulletin/(e)Bulletin de l'ICA

Canadian Institute of Actuaries/Institut canadien des actuaires

novembre 2012
Votre Institut


par Simon Curtis, FICA
Président de l'ICA

L'actuariat est une profession d'envergure relativement restreinte à l'échelle mondiale, qui se caractérise cependant par un nombre important d'associations professionnelles représentant différents intérêts. De fait, l'Association Actuarielle Internationale (AAI), l'organisme qui chapeaute la profession, compte 98 membres.

Un des défis importants de l'Institut canadien des actuaires consiste à assurer la meilleure efficacité possible de l'interaction et de la collaboration avec ces autres organisations de manière à représenter les intérêts à la fois de l'ICA et de la profession au Canada dans son ensemble. Cette interaction concerne actuellement, notamment, les questions importantes qui suivent : l'élaboration de normes actuarielles mondiales par l'AAI, les ramifications possibles de la décision récemment annoncée par la Society of Actuaries (SOA) d'intégrer un volet relatif à l'assurance de dommages, ainsi que l'incidence de l'instauration du Programme d'agrément universitaire (PAU) de l'ICA.

Normes internationales

L'AAI vient tout juste d'adopter sa première norme internationale, soit une norme de pratique générale. Bien qu'elle ne lie pas ses membres, l'Association s'attend à ce que les pays membres s'efforcent d'harmoniser leurs normes à celles de l'AAI. Au Canada, où la profession possède déjà des normes solides et complètes, l'intégration des normes internationales constitue une question cruciale pour le Conseil des normes actuarielles (CNA) et un sujet important pour l'ICA.

Les actuaires canadiens ont exercé une influence significative dans l'élaboration de la norme initiale et sont bien représentés dans le cadre du processus d'établissement des normes de l'AAI, ce qui est une bonne nouvelle. En fait, Dave Pelletier, président de notre CNA, dirige le nouvel organisme de normalisation de l'AAI. C'est en partie pour cette raison que nous ne prévoyons pas d'importants changements pour le Canada à la suite de l'instauration de cette première norme générale. Au sein de l'AAI, l'ICA a été un ardent défenseur de la nécessité de se doter d'une capacité solide en matière de normalisation, et ce, en grande partie parce que nous estimons que cela positionnera la profession actuarielle sur la scène internationale comme un participant à part entière aux côtés d'organismes tels que l'International Accounting Standards Board à l'élaboration de pratiques mondiales dans des domaines d'intérêt pour les actuaires.

Assurance de dommages

En Amérique du Nord, la décision de la SOA d'intégrer un volet d'assurance de dommages nécessite que l'ICA détermine la façon dont ce volet sera intégré au cheminement vers l'obtention du titre professionnel de FICA. Dans le cadre de ces discussions, l'ICA vise deux objectifs : veiller à ce que nous poursuivions notre solide relation de travail avec la Casualty Actuarial Society (CAS) dans le maintien d'un cheminement intégré vers l'obtention du titre de Fellow de la CAS/de l'ICA et créer un cheminement menant à l'obtention du titre de Fellow de la SOA/de l'ICA comportant le volet relatif aux assurances de dommages. Dans le cadre de ces discussions, on veillera à ce que l'ICA soit un intervenant influent et ait la mainmise sur le contenu des examens à contenu canadien pour tous les volets menant au titre de Fellow dans les deux organismes – ce que nous espérons réussir.

Programme d'agrément universitaire

Notre PAU a suscité beaucoup d'intérêt à l'échelle internationale. Il fait en sorte d'intégrer le Canada dans le courant mondial des pratiques en matière de formation actuarielle, tout comme de grandes associations actuarielles – à l'exception de la SOA – qui permet d'obtenir, par le truchement d'une formation universitaire, des crédits pour une portion de la formation technique préliminaire. Nous sommes très heureux du fait que nos récentes discussions avec la CAS aient amené celle-ci à consentir à reconnaître les crédits d'examen du PAU à l'égard de ses examens correspondants. La SOA, quant à elle, en raison d'une préoccupation générale de nature plus philosophique concernant le maintien d'un système entièrement basé sur des examens, n'est pas prête pour le moment à reconnaître le PAU. Par conséquent, il est possible que des étudiants engagés dans la voie des examens en vue d'obtenir le titre de FSA, mais ayant obtenu des crédits du PAU, puissent obtenir le titre de FICA, mais pas celui de FSA. Bien que cette situation soit regrettable, nos discussions avec d'autres organismes actuariels nous ont confirmé que le titre de FICA était très portable et très reconnu sur la scène internationale.

Enfin, ces réunions bilatérales avec d'autres organisations nous permettent de comprendre la façon dont ils répondent à bon nombre de questions auxquelles nous sommes tous confrontés : par exemple, comment exercer une influence en matière de politique publique, comment élargir les rôles pour la profession et comment travailler de façon efficace avec l'AAI.

Nous demeurons tous néanmoins des membres de la même profession mondiale et le public nous voit comme des « actuaires », plutôt que des membres des organisations que nous représentons individuellement. La profession, au Canada et à l'étranger, est plus vigoureuse lorsque nous travaillons ensemble de façon coordonnée.

Simon Curtis, FICA, est le président de l'Institut canadien des actuaires.

 
Article en Primeur

par Stuart Wason, FICA

Dernièrement, dans le cadre de mes fonctions en tant qu'actuaire de l'organisme fédéral de réglementation des institutions financières (BSIF), j'ai été appelé à évaluer de façon plus formelle la fonction actuarielle (FA) des sociétés d'assurance. Les leçons tirées de cet exercice à l'égard du rôle de l'actuaire dans la surveillance des risques pourraient intéresser notamment les conseils d'administration, les cadres et les analystes financiers.

Recours par rapport à utilisation

En 2011, le BSIF a modifié son cadre de surveillance fondé sur les risques pour ajouter la FA à la liste des fonctions de surveillance indépendante des sociétés d'assurance (c.‑à‑d., vérification interne, conformité et gestion des risques) pour en souligner le rôle important dans l'atténuation des risques dans les institutions financières actives dans le domaine des assurances. Cette démarche s'inscrit dans la poursuite des efforts déployés par le BSIF pour passer du simple « recours » aux travaux de l'actuaire à l'« utilisation » pure et simple de ces travaux et est conforme à l'importance qu'accordent les organismes de réglementation au rôle de l'actuaire et au besoin associé de surveillance indépendante.

Les actuaires qui travaillent dans des sociétés d'assurance sont affectés à diverses fonctions compte tenu de leurs études, de leurs compétences, de leur expérience et de leur professionnalisme (p. ex., tarification, conception des produits, souscription, gestion des sinistres, placements, préparation de rapports financiers, gestion du capital et cadre de direction). La portée de l'évaluation d'une FA peut varier d'un assureur à l'autre, mais de toute évidence, la plupart des fonctions actuarielles sont importantes pour la protection ultime des titulaires de polices.

L'évaluation de la FA a pour objet de valider des aspects importants du travail de l'actuaire de façon à ce que le BSIF puisse utiliser les résultats en toute confiance. Pour éviter toute confusion, dans des circonstances normales, ce changement ne vise pas à remplacer le travail de l'actuaire d'une société (p. ex., modélisation intégrale, validation des données, recalcul et établissement d'hypothèses).

L'évaluation de la FA vise à mesurer les aspects qualitatifs et quantitatifs les plus importants de la FA et les résultats de celle‑ci dans l'ensemble de la société d'assurance/du groupe (selon le cas) et entre les sociétés. Même si l'organisme de réglementation n'aura pas les ressources nécessaires pour vérifier tous les résultats qualitatifs et quantitatifs, il s'efforcera de déterminer le caractère raisonnable, la cohérence et la comparabilité des résultats importants, en particulier ceux en rapport avec les principaux risques.

La complexité, la taille et la nature des risques assumés par les sociétés d'assurance ont mis en lumière la nécessité pour les assureurs, et les actuaires qui y occupent des fonctions clés, de faire preuve de saines pratiques de gouvernance et de gestion des risques. Le BSIF s'attend donc à ce que la participation active à la gestion des risques soit un volet incontournable de la FA.

Surveillance indépendante

La nécessité des fonctions de surveillance indépendante est un fait indéniable. Cependant, chaque assureur adoptera une approche différente compte tenu de la nature, de la portée, de la complexité et du profil de risque de ses activités. En ce qui concerne les institutions financières plus grandes et plus complexes, nous nous attendons à ce que les fonctions de surveillance (c.‑à‑d., de gestion des risques, de vérification interne, de conformité et d'actuariat) soient tout à fait indépendantes. Les institutions plus petites auraient intérêt à mettre l'accent sur les principes d'indépendance, plutôt que sur la structure, pour maximiser l'indépendance fonctionnelle. Par exemple, l'équipe de la fonction de contrôle a‑t‑elle des objectifs/incitatifs de rendement précis qui sont liés à la gestion des risques plutôt qu'à des cibles en matière de profits, de revenus et de volume? La rémunération incitative des membres de cette équipe est‑elle calculée indépendamment des résultats de l'unité opérationnelle qu'ils surveillent?

Les conseils d'administration et la direction ne devraient pas s'en tenir à leur instinct pour évaluer les dirigeants. L'instinct est une bonne chose; il traduit l'ampleur de l'expérience et du jugement de ceux qui procèdent à ces évaluations. Cependant, l'examen périodique par des tiers des fonctions de supervision de l'institution financière aidera les administrateurs et les cadres (sans oublier l'organisme de réglementation) à jauger les pratiques et les processus de gestion des risques de l'institution et à combler les lacunes.

Compte tenu de l'importance du travail des actuaires dans les sociétés d'assurance, il semble donc normal que la FA exerce une surveillance indépendante des risques au sein de la société. Cependant, en pratique, la réponse peut varier considérablement d'un assureur à l'autre. Dans certaines sociétés, la portée de la FA en soi peut être imprécise et les liens entre des domaines comme la tarification des produits, la gestion de l'actif et du passif (GAP), la préparation de rapports financiers et la gestion des risques peuvent ne pas être clairs. Dans d'autres, il peut s'avérer difficile de déterminer le chef de la FA. Et même si la personne qui est le chef de la FA est facile à repérer, dans quelle mesure cette personne exerce‑t‑elle une surveillance indépendante des risques? Son rôle est‑il combiné d'une façon ou d'une autre à un rôle opérationnel? Par exemple, il est difficile pour une personne d'exercer une surveillance indépendante des risques que représente un programme de couverture si elle est aussi chargée de sa conception et son fonctionnement.

Le travail du vérificateur externe et le processus d'examen par les pairs aident à fournir un examen indépendant de certains volets de la FA et à confirmer la fiabilité de celle‑ci, mais ils ne sont peut‑être pas suffisamment exhaustifs pour l'organisme de réglementation, par exemple :

  • Même si le vérificateur externe recalcule certains résultats actuariels, il importe que les résultats actuariels fassent l'objet d'une surveillance indépendante étant donné leur complexité et leur importance pour l'assureur.
  • On a de plus en plus recours à des modèles internes perfectionnés dont la conception, l'étalonnage et l'utilisation doivent faire l'objet d'une surveillance indépendante.
  • Il faut démontrer un lien effectif entre les diverses activités, par exemple la tarification, la GAP, l'évaluation, les modèles de capital, etc.

L'exercice d'une surveillance indépendante des risques par la fonction actuarielle est important pour notamment les conseils d'administration, les cadres et l'organisme de réglementation, car il apporte une certitude supplémentaire à l'égard des contrôles de l'assureur et peut ainsi permettre à l'organisme de réglementation de mieux évaluer le risque net de l'assureur, d'où moins de travaux de surveillance. Par ailleurs, si on estime que la FA de l'assureur n'exerce pas une surveillance indépendante des risques suffisante, les autres fonctions de surveillance de l'assureur pourraient devoir assumer ces tâches et ainsi, il faudrait intensifier les efforts de surveillance et le risque net de l'assureur pourrait possiblement être davantage mal évalué.

Votre FA exerce‑t‑elle une surveillance indépendante des risques suffisante?

Stuart Wason, FICA, est directeur principal au Bureau du surintendant des institutions financières.

 
Nouvelles de L'Institut


Pour Sim Segal, FSA, CERA, la gestion du risque d'entreprise (GRE) est non seulement un excellent choix de carrière pour les actuaires, mais également un moyen d'exercer une incidence positive sur le monde qui nous entoure.

Fort d'une expérience de 27 années en gestion et en mesure du risque, M. Segal est reconnu pour son expertise dans le domaine en expansion de la GRE. En plus de diriger son propre cabinet de consultation, SimErgy, établi à Manhattan, il a publié l'ouvrage Corporate Value of Enterprise Risk Management, il anime une émission de radio hebdomadaire (Risk Radio) et il est professeur auxiliaire à l'Université Columbia.

« J'ai été attiré par la GRE, qui constitue le prolongement naturel de l'un de mes principes voulant que j'exerce la plus grande incidence possible », dit-il. Pour produire son approche fondée sur la valeur à l'égard de la GRE, il a synthétisé deux disciplines fondamentales, soit la gestion du risque et la gestion fondée sur la valeur. Il dit que malgré que le syntagme « risque-rendement » soit le plus courant en affaires, peu nombreux sont ceux qui intègrent entièrement leurs processus de gestion des risques et de prise de décisions. Il ajoute que, lorsqu'elle est bien exploitée, la GRE permet aux organisations d'honorer leur promesse relative à la gestion risque-rendement, ce qui « bonifie leurs processus de planification stratégique et de prise de décisions, augmente leurs chances d'atteindre leurs objectifs et accroît leur valeur ».

La GRE comporte toutefois ses défis, affirme M. Segal, qui fut le président inaugural du comité du risque de la Society of Actuaries et qui a également agi à titre de rédacteur en chef de la revue trimestrielle internationale Risk Management. Étant donné qu'il n'existe pas de normes uniformes, bien des programmes de GRE sont sous-optimaux et ne satisfont pas aux attentes. Il y a trois questions que les organisations peuvent se poser afin de repérer les éventuelles lacunes de leur programme de GRE, dit-il :

  1. Existe-t-il une solide capacité de quantifier les risques stratégiques et opérationnels?
  2. Existe-t-il une définition claire et quantitative de la propension au risque à laquelle on peut recourir dans le processus de gouvernance à l'égard des risques?
  3. La GRE est-elle intégrée dans un large éventail de décisions stratégiques et tactiques?

La GRE est un processus qui doit englober les risques de toutes sources : stratégiques, opérationnels, financiers et d'assurance, dit-il. Les risques stratégiques peuvent comprendre, par exemple, une stratégie bancale, une incapacité de mettre la stratégie à exécution, un risque de concurrence, un risque réglementaire, etc. Les risques opérationnels peuvent être, notamment, un risque technologique, un risque lié aux ressources humaines, ainsi que les catastrophes. « Toutes les études sectorielles que j'ai vues, y compris une que j'ai dirigée et corédigée, indiquent que plus de 80 pour cent de l'instabilité organisationnelle est attribuable à des risques stratégiques et opérationnels », affirme M. Segal, « et pourtant, les programmes de GRE sont principalement axés plutôt sur les risques financiers et les risques d'assurance. Si les risques stratégiques et opérationnels ne sont pas quantifiés, l'équipe de la GRE n'est pas en mesure d'éclairer les décisions concernant la stratégie ou les opérations, lesquelles représentent la majeure partie des décisions importantes de l'entreprise. »

La propension au risque est également un élément crucial, ajoute-t-il. La propension au risque est le degré maximal d'exposition au risque à l'égard duquel la direction est à l'aise. Malheureusement, de nombreuses organisations ne définissent que vaguement leur propension au risque. « Sans une définition claire et quantitative de la propension au risque, il est impossible d'accomplir le travail principal de la GRE : gérer l'exposition conformément à la propension au risque établie. »

La plus importante difficulté réside peut-être dans le fait que bon nombre de cadres de GRE ne sont pas conçus de manière à intégrer les renseignements sur la GRE dans le processus visant un large éventail de décisions stratégiques et tactiques, explique-t-il. En général, cela est attribuable au fait que le programme de GRE était perçu comme le prolongement de la gestion du capital. C'est pour cette raison que les modèles de GRE sont souvent exagérément complexes, trop lents et insuffisamment transparents pour rallier les décisionnaires.

« J'ai en partie conçu l'approche de la GRE fondée sur la valeur afin de résoudre ces trois problèmes », affirme-t-il. En associant le risque et la valeur au moyen d'un cadre à la fois élaboré et pratique, son approche fondée sur la valeur permet de quantifier tous les risques, présente une définition quantitative de la propension au risque et intègre entièrement la GRE dans le processus décisionnel. « Avec un cadre approprié, adéquatement adapté à la stratégie et à la culture de l'organisation, la GRE atteint son plein potentiel. Bon nombre de chefs de la gestion des risques ont du mal à obtenir un ralliement à l'interne à l'égard de leurs programmes de GRE et n'ont pas voix au chapitre lorsque d'importantes décisions sont prises. Toutefois, avec la bonne approche, l'équipe de la GRE se voit invitée à prendre part aux discussions relatives aux plus importantes décisions commerciales de l'entreprise. Ce revirement est en partie ce qui rend ce travail aussi gratifiant. »

M. Segal soutient que, bien que la GRE nécessite un éventail de compétences et d'expérience, elle convient bien aux actuaires, qui sont véritablement des futuristes et pour lesquels la mesure et la gestion des risques, les projections à long terme et la gestion de la complexité multidimensionnelle des combinaisons de risques sont tout naturels.

Il souligne en outre que la GRE offre un vaste horizon de débouchés pour les actuaires. La GRE est adoptée dans tous les secteurs, à l'échelle mondiale, ainsi qu'au-delà du secteur des entreprises. « La GRE est adoptée par des entités non commerciales, par exemple des entités gouvernementales et des organismes sans but lucratif », dit M. Segal. Il croit fermement qu'il s'agit d'un domaine qui offre aux actuaires d'innombrables possibilités de s'engager et d'avoir une incidence marquante. « Le monde a besoin de gens capables de comprendre les chiffres et disposés à donner l'heure juste. Les actuaires jouissent d'une solide réputation dans ces deux domaines; nous sommes perçus comme des spécialistes des chiffres respectueux de l'éthique. Serions-nous en meilleure posture si les actuaires intervenaient davantage dans les projections budgétaires gouvernementales, par exemple? Je le crois... Et j'aimerais bien en avoir le cœur net. »

 

En raison du niveau élevé des examens d'actuariat et du volume de travail qu'ils génèrent, de nombreux Fellows considèrent qu'après leur affiliation à un organisme comme l'ICA et l'obtention de titres aussi convoités que ceux de FICA, de FSA ou de FCAS, il est inutile qu'ils poursuivent d'autres études.

Certains décident toutefois de revenir sur les bancs d'école pour acquérir de nouvelles qualifications, avec peut-être l'idée d'enrichir leur parcours personnel et d'améliorer leurs perspectives de carrière, ou de se lancer dans un domaine non traditionnel. Parmi eux figure Neil Zheng, premier actuaire à suivre le programme de maîtrise en finance de l'École de gestion Rotman de l'Université de Toronto.

Actuaire associé chez Manuvie à Toronto, M. Zheng en est à la moitié de ce programme à temps partiel, qui dure 20 mois. Comme il le dit lui-même : « Je voulais en savoir plus sur les concepts financiers et leur application en situation réelle. Quand on accède à un certain niveau de direction, ou à certaines responsabilités professionnelles en général, on a une vision "du sommet vers la base", selon laquelle on commence par une approche théorique pour rentrer ensuite dans des situations réelles et de vrais problèmes d'entreprise. Ce programme de maîtrise comporte des matières telles que la macroéconomie et la gestion du portefeuille, qui permettent de connaître d'autres théories et de comprendre les mesures que prennent les décideurs. Mon domaine est la gestion actif-passif, mais je suis amené à côtoyer des gens qui travaillent en gestion du portefeuille; maintenant, je sais de quoi ils parlent. »

La majorité des actuaires ayant obtenu des diplômes dans des disciplines telles que les mathématiques ou la science actuarielle se sont ensuite orientés professionnellement dans des domaines reliés à l'actuariat, comme les assurances ou les régimes de retraite. Mais il en est un nombre surprenant qui a suivi une formation en finance, pour se diriger après vers des secteurs non conventionnels. Chez Rotman, une des institutions canadiennes à offrir un programme de maîtrise en finance, on est convaincu que l'obtention de la M. Fin. peut permettre à ses diplômés de devenir des leaders dans le monde de la finance, en les formant à des domaines tels que l'évaluation, les produits dérivés ou la négociation. Sur son site Web, l'école affirme la chose suivante [traduction] : « La M. Fin. va bien au-delà de tous les programmes professionnels en finance, tels que la formation d'analyste financier agréé (CFA) : comme elle comporte plus d'heures de cours, que dispensent d'éminents spécialistes de ce domaine, elle vous fera acquérir les connaissances poussées qui vous permettront d'accéder plus rapidement à un poste de dirigeant. »

M. Zheng, qui est déjà titulaire des titres de FSA et de CERA, planifie compléter le Cours orienté vers la pratique l'an prochain. La Financière Manuvie lui apporte un soutien en lui accordant du temps d'étude, et il ajoute : « Je recommande sans réserve ce programme aux autres actuaires. Les examens de la Society of Actuaries [SOA], par exemple, sont assez pointus; mais en classe, on apprend de façon très différente. Les professeurs enseignent en s'appuyant sur leur propre expérience, ce qui permet de faire les rapprochements qui s'imposent dans la vie réelle. Lorsque je préparais en autonomie certains des examens de la SOA, j'ai peiné à comprendre plusieurs points, que j'ai dû laisser tomber, parce que ces études me prenaient énormément de temps. En classe, au contraire, si on ne saisit pas certains concepts, on peut parler aux professeurs et assimiler l'information.

« En outre, tout est plus facile dans un cours d'une trentaine de personnes, si on compare à la centaine d'étudiants ou plus qu'on rencontrerait dans un cours de maîtrise en administration des affaires. N'étant pas de nature extravertie, je considère que c'est l'effectif idéal pour connaître les gens et échanger des idées. Mes compagnons de classe travaillent tous dans divers aspects du monde financier. Comme il n'y a pas de cours à option, nous suivons tous ensemble les mêmes enseignements. Dès la deuxième semaine, nous nous connaissions tous, de sorte que nous avons établi entre nous des liens étroits. »

Pour plus de renseignements sur le programme de maîtrise en finance de Rotman, qui se déroule à Toronto les mercredis et les samedis, veuillez visiter le site Web de l'école ou contacter Sean MacLure, directeur adjoint, recrutement et admissions à la maîtrise en finance, à sean.maclure@rotman.utoronto.ca ou au 416-978-7874.

Possédez-vous des qualifications peu courantes, ou bien utilisez-vous votre expertise actuarielle dans un domaine original? Ou encore, connaissez-vous un actuaire qui présente ces caractéristiques? L'ICA voudrait accroître la visibilité de ses membres en soulignant la diversité de leurs compétences et de leurs expériences. Si vous souhaitez que nous racontions votre histoire, ou suggérer un de vos collègues ou amis, veuillez contacter Andrew Melvin, rédacteur du (e)Bulletin, à andrew.melvin@actuaires.ca.

 

Josephine Marks, FICA, CFA, FSA, a accédé au poste de directrice auprès de la pratique des services financiers d'Eckler. Mme Marks possède plus de 30 ans d'expérience dans le secteur financier et a travaillé auprès de grandes organisations à l'échelle du Canada. Avant d'intégrer Eckler, elle a géré les actifs de retraite pour une institution financière et avant cela, pour un régime de retraite ontarien du secteur public. Elle a également assumé des rôles de direction en matière de placements et de régimes de retraite pour deux sociétés d'assurance de premier rang.


Le réseautage est un élément clé de la carrière de tout professionnel qui réussit, et l'ICA vous offre une nouvelle possibilité d'informer vos pairs de vos réalisations et progrès.

Notre rubrique du (e)Bulletin, Des nouvelles des actuaires, vous donnera l'occasion d'annoncer votre nouvelle nomination, votre nouveau titre, vos nouveaux titres de compétence ou d'autres renseignements vous concernant. Vous aurez ainsi la possibilité d'informer vos confrères et consœurs actuaires et d'autres professionnels du domaine financier – qu'il s'agisse d'ex-collègues, d'anciens confrères ou consœurs d'université, d'employeurs potentiels, de futurs clients, etc. – de, par exemple :

  • Votre nouvelle nomination;
  • Votre nouveau titre ou nouveau champ de responsabilité;
  • Vos nouvelles qualifications;
  • Vos nouvelles coordonnées;
  • Un prix ou une reconnaissance qui vous a été décerné;
  • La publication de documents ou d'articles.

Il vous suffit d'envoyer un courriel – une simple ligne suffit, mais n'hésitez pas à en mettre davantage si vous le souhaitez – au rédacteur anglais de l'ICA à andrew.melvin@actuaires.ca. Nous veillerons à ajouter cette information au numéro suivant du (e)Bulletin.

Veuillez inclure un numéro de téléphone auquel nous pouvons vous joindre pendant la journée et, si possible, une photo couleur à haute résolution. Pour être ajoutée au numéro à paraître, votre information doit nous parvenir au moins une semaine avant le dernier jour ouvrable du mois.

 
PERSONNES INFLUENTES


Peut-être avez-vous entendu parler des applications Apptuary, i41CX, TWGlobal50 ou Concur, mais, selon un groupe d'actuaires, celles-ci pourraient être très profitables pour vous et votre travail.

Il s'agit-là de seulement quelques produits présentés sur Apps for Actuaries, un site Web conçu par la Society of Actuaries (SOA) et se décrivant comme un guide des applications mobiles utiles conçues pour les actuaires par des actuaires.

Visant à la fois les appareils Blackberry, Android et Apple, le site réunit plus de 100 applications (gratuites et payantes) ainsi que des liens permettant aux visiteurs de les télécharger sur iTunes et ailleurs. Les applications peuvent être classées par catégorie, par auditoire et par domaine de pratique principal. Le domaine universitaire, par exemple, contient des renseignements concernant des logiciels tels que :

  • Akt : exercices aux fins des examens d'actuariat ou simplement pour accroître les connaissances;
  • Biostats Calculator : un recueil complet de calculs biostatistiques;
  • MathStudio : décrit comme étant l'application mathématique la plus complète pour l'iPhone/iPad.

Par ailleurs, les actuaires dont la pratique est axée sur l'assurance-vie pourraient tirer profit de la Life Annuity Calculator (calculatrice de rentes viagères) — dont on dit qu'elle est la seule application qui soit en mesure de calculer la valeur d'une rente viagère éventuelle — et pour ceux qui désirent travailler dans le domaine des assurances IARD, l'application FlashCards Galore pourrait s'avérer précieuse : elle présente des explications à plus de 500 termes du domaine des assurances IARD.

Bien que deux applications aient été conçues expressément pour promouvoir la SOA et ses activités et que certaines autres soient présentées pour l'intérêt particulier qu'elles revêtent pour les membres de la SOA, la grande majorité s'adresse à un vaste auditoire de professionnels de la finance.

Outre les 16 applications visant précisément les actuaires, le site de conception claire et facile à lire présente également des catégories telles que « affaires », contenant notamment Dragon Dictation, une application de reconnaissance vocale et CamCard, un lecteur de cartes de visite, ainsi que « finances », contenant des applications telles que E*Trade, permettant d'effectuer des opérations sur actions, et Mint, gestionnaire financier, utilisée par dix millions de personnes.

Le site Apps for Actuaries contient également des fonctions de réseautage social permettant aux visiteurs de coter ou de recommander les applications présentées sur le site ou de suggérer d'autres applications qu'ils utilisent et qui pourraient être utiles à d'autres actuaires.

Cette année, uniquement sur iTunes, 560 000 applications sont offertes. Vu l'énorme variété offerte pour votre téléphone intelligent, votre tablette ou votre ordinateur, les efforts déployés par la SOA dans l'élaboration de ce site pourraient vous aider à cibler au moins 100 applications qu'il pourrait valoir la peine d'examiner.

Points positifs : la variété; l'efficacité du design.

Point négatif : le contenu de la section sur les domaines de pratique est limité.

Adresse : http://appsforactuaries.org/

 
LES PUBLICATIONS DU MOIS

Mémoire à l'Association Actuarielle Internationale

L'Institut canadien des actuaires a présenté ses commentaires à l'Association Actuarielle Internationale relativement à la proposition d'une Norme internationale de pratique actuarielle se rapportant à l'IAS 19.

Lien : http://www.actuaires.ca/members/publications/2012/212085f.pdf

Contact pour questions supplémentaires : Micheline Dionne, présidente, Commission des relations internationales, à mdionne@rgare.ca

Document de recherche de la SCGR affiché dans une nouvelle section du site Web de l'ICA

La Section conjointe sur la gestion du risque (SCGR), une initiative impliquant l'ICA, la Society of Actuaries (SOA) et la Casualty Actuarial Society (CAS), a publié un document de recherche intitulé Development of a Network Model for Identification and Regulation of Systemic Risk in the Financial System (Développement d'un modèle en réseau aux fins de l'identification et de la stabilisation du risque systémique dans le système financier).

Dans le document, qui a été créé par Risklighthouse, une approche de réseau est suivie afin de caractériser le risque systémique dans un système financier pouvant avoir un niveau élevé d'interconnexion et dont les défaillances peuvent entraîner d'autres dommages importants ou des pannes dans le système.

Le document est maintenant disponible en anglais dans la nouvelle section du site des membres de l'ICA :
Recherche en collaboration (n'oubliez pas d'ouvrir d'abord une session dans le site des membres). La traduction est en cours et la version française sera affichée aussitôt disponible. Pour accéder au document directement, cliquez sur le lien ci-dessous.

Lien : http://www.actuaires.ca/members/publications/2012/212086e.pdf (disponible en anglais seulement; traduction en cours)

Contact pour questions supplémentaires : Steve Siegel, actuaire de recherche à la SOA, à ssiegel@soa.org

Webémission : Ligne directrice 6 de l'ACOR—Le point de vue de l'organisme de réglementation sur les pratiques prudentes de placement

Le mercredi 7 novembre 2012
Midi à 13 h 30 (HNE)

Conférenciers :
John Grace, spécialiste de la politique sur les régimes de retraite, division des régimes de retraite privés, Bureau du surintendant des institutions financières
Lynda Ellis,
chef des politiques des régimes de retraite, Commission des services financiers de l'Ontario

Les conférenciers discuteront des sujets suivants :

  • L'Association canadienne des organismes de contrôle des régimes de retraite (ACOR) : son rôle et ses lignes directrices;
  • Le double rôle de l'employeur à titre d'administrateur et de promoteur de régime;
  • La règle de gestion prudente;
  • Les pratiques prudentes de placement;
  • L'utilisation du questionnaire d'autoévaluation.

Lien : http://www.actuaires.ca/webcasts/index_f.cfm

Contact pour questions supplémentaires : Leona Campbell à leona.campbell@actuaires.ca; téléphone : 613-236-8196, poste 124

Déclaration d'intention – Changement aux Normes de pratique applicables aux régimes de retraite – Hypothèses pour les évaluations de liquidation hypothétique et de solvabilité

La déclaration d'intention ci-jointe a été approuvée par le Conseil des normes actuarielles (CNA) le 11 octobre 2012. Elle propose de réviser les Normes de pratique applicables aux régimes de retraite en ce qui a trait au choix des hypothèses pour les évaluations de liquidation hypothétique et de solvabilité, afin de mieux tenir compte d'autres méthodes de règlement, notamment dans les cas où il peut ne pas être possible d'acheter des rentes ou lorsque d'autres méthodes de règlement sont permises selon la loi ou les organismes réglementaires.

Les parties intéressées à commenter le présent exposé-sondage devraient transmettre leurs commentaires à Michael Banks à l'adresse
michael.banks@mercer.com au plus tard le 15 décembre 2012. Une copie devrait également être transmise à Chris Fievoli, actuaire résident de l'ICA, à l'adresse chris.fievoli@actuaires.ca.

Lien : http://www.actuaires.ca/members/publications/2012/212084f.pdf

Contact pour questions supplémentaires : Michael Banks, président, groupe désigné, à michael.banks@mercer.com

Webémission : Commission de déontologie : Tout ce qui est bon à savoir.

Le jeudi 25 octobre 2012
En anglais (midi à 12 h 45 HAE) :
Doug Brooks, Dave Dickson, Tina Hobday
En français (13 h à 13 h 45 HAE) : François Boulanger, Tina Hobday

Lors de cette webémission, les conférenciers discuteront du processus disciplinaire de l'ICA, des Règles de déontologie et des infractions les plus fréquentes traitées par la Commission de déontologie (CD) :

  • Processus respecté par la CD pour régler les plaintes;
  • Un sommaire des résultats des modalités de traitement des plaintes;
  • Les Règles de déontologie, les infractions les plus fréquentes et la façon dont elles sont réglées.

Lien : http://www.actuaries.ca/webcasts/index_f.cfm

Contact pour questions supplémentaires : Leona Campbell à leona.campbell@actuaires.ca; téléphone : 613-236-8196, poste 124

Le BSIF diffuse un Énoncé de politique sur la souscription de rente sans rachat des engagements

Le Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF) a diffusé un énoncé de politique visant à informer les administrateurs de régimes de ses attentes relatives à la souscription par des régimes de retraite fédéraux de rentes sans rachat des engagements.

Cette politique, qui remplace la version à l'étude parue en janvier, stipule que le BSIF a conclu que, à condition que les dispositions d'un régime de retraite fédéral autorisent un tel placement, il n'aurait en principe aucune objection à ce que le régime souscrive une rente sans rachat des engagements que proposerait une société d'assurance-vie à l'appui des rentes en cours de versement.

Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez accéder au lien ci-dessous.

Lien : http://www.osfi-bsif.gc.ca/osfi/index_f.aspx?ArticleID=5088

Contact pour questions supplémentaires : BSIF à information@osfi-bsif.gc.ca ou par telephone en composant 1-800-385-8647

Webémission – Expériences actuarielles internationales

Le mercredi 10 octobre 2012
Midi à 13 h 30 (HAE)
Conférenciers :
Alan Cooke et Kelly Rendek

Cette webémission donnera un aperçu de l'expérience des actuaires travaillant à l'étranger. Parmi les sujets abordés, mentionnons :

  • Les facteurs uniques à considérer au moment d'envisager un déplacement ou une affectation dans un autre pays;
  • La manière par laquelle le travail actuariel au Canada diffère et ressemble au travail dans d'autres nations développées;
  • La pratique actuarielle et les défis en matière de travail dans des pays en voie de développement;
  • La manière par laquelle la profession rejoint les autres pays, par exemple à travers des organismes comme Actuaires sans frontières;
  • La microassurance et son importance à l'échelle des pays en voie de développement, ainsi que les défis et les occasions uniques qu'elle peut offrir aux actuaires.

Lien : http://www.actuaires.ca/webcasts/index_f.cfm

Contact pour questions supplémentaires : Leona Campbell à leona.campbell@actuaires.ca; téléphone : 613-236-8196, poste 124

Suivi de la conformité concernant le PPC – Modifications pour l'année 2013

À l'approche de la fin de l'année de conformité 2011-2012 en matière de perfectionnement professionnel continu (PPC), on rappelle à tous les membres qu'ils doivent compléter et consigner leurs 100 heures de PPC d'ici le 31 décembre 2012.

Les déclarations de PPC pourront être déposées du 1er janvier au 28 février 2013.

Les membres qui n'auront pas déposé leur déclaration de conformité au PPC recevront un rappel par courriel et seront contactés une fois par courrier recommandé.

Veuillez vous assurer que les coordonnées inscrites à
votre dossier à l'ICA sont à jour et veuillez noter que le fait de mettre à jour le répertoire actuariel hébergé par la SOA n'a pas pour effet de mettre à jour votre dossier à l'ICA.

Nouveauté en 2013 – Chaque année, l'ICA doit débourser des sommes importantes pour assurer un suivi auprès des membres qui ne déposent pas leur déclaration de PPC, en leur téléphonant et en leur envoyant des lettres recommandées.

Contribuez à réduire ces coûts en déposant votre déclaration dans les délais prescrits. Nous visons à réduire de façon significative, voire éliminer, cette dépense. Les membres qui déposeront leur déclaration après le 28 février 2013 pourraient être assujettis à des frais de retard, qui leur seront facturés au moment du renouvellement de leur adhésion.

Nouveauté en 2013 – Les membres seront identifiés comme suit dans le répertoire des membres de l'ICA :

  • Point vert : Le membre a déposé une déclaration indiquant qu'il a satisfait aux exigences de la section 2 de la Norme de qualification concernant le PPC.
  • Point bleu (nouveau!) : Le membre a déposé une déclaration indiquant qu'il désire obtenir une exemption de satisfaire aux exigences de la section 2 de la Norme de qualification concernant le PPC, conformément à la section 3.1 ou 3.2 de la Norme.
  • Point rouge : Le membre n'a pas soumis la déclaration qu'il est tenu de déposer pour permettre à l'Institut de contrôler sa conformité à la Norme de qualification concernant le PPC.

Il est conseillé aux membres de passer en revue la version mise à jour de la Politique sur le suivi de la conformité à la Norme de qualification concernant le PPC.

Lien : http://www.actuaires.ca/members/publications/2012/212080f.pdf

Contact pour questions supplémentaires : Alicia Rollo, CRHA, directrice de l'éducation et du perfectionnement professionnel, à alicia.rollo@actuaires.ca

 
Calendrier des rencontres

Le 6 décembre 2012

Atelier sur le professionnalisme

Hôtel Hilton Montréal Bonaventure

Montréal (Québec)

Du 2 au 5 juin 2013

Cours orienté vers la pratique

Delta Ottawa City Centre

Ottawa (Ontario)

Les 20 et 21 juin 2013

Assemblée annuelle

Hôtel Hilton Montréal Bonaventure

Montréal (Québec)

Les 26 et 27 septembre 2013

Colloque pour l'actuaire désigné

Hôtel Hilton Montréal Bonaventure

Montréal (Québec)

Les 18 et 19 juin 2014

Assemblée annuelle

Hôtel Hyatt Regency

Vancouver (C.-B.)

Les 17 et 18 juin 2015

Assemblée annuelle

Westin Ottawa

Ottawa (Ontario)

Vous trouverez des renseignements supplémentaires sur tous les événements de l'ICA à l'adresse http://www.actuaires.ca/meetings/calendar_of_meetings_f.cfm.
Vous pouvez aussi téléphoner à Nancy Jenkinson au (613) 236-8196, poste 104 ou lui écrire à
nancy.jenkinson@actuaires.ca.

Pour des renseignements sur les webémissions de l'ICA, veuillez accéder au lien suivant : http://www.actuaires.ca/webcasts/index_f.cfm.

 
Le Point sur le Conseil et les Directions

Direction de l'admissibilité et de la formation

Les personnes suivantes ont été nommées à la Commission de l'éducation permanente ou ses sous-commissions :

  • La commission—Deborah McMillan (vice-présidente);
  • Réassurance—Mayur Shah (président);
  • Régimes de retraite—June Smyth et Heather Wolfe (covice-présidentes);
  • Assurance-vie corporative—Ralph Ovsec (président);
  • Assurance individuelle et assurance-maladie—Dominic Hains (président).

David Dickson a été nommé membre du Groupe de travail sur l'Atelier sur le professionnalisme, en vigueur immédiatement.

À titre d'information seulement :

Les mandats de Dominic Hains et Deborah McMillan à la présidence de la Sous-commission sur la réassurance et la Sous-commission sur les régimes de retraite de la Commission de l'éducation permanente, respectivement, ont été complétés et quittent avec les remerciements de la commission.

Direction de la pratique actuarielle

Brian Phelps a été nommé rétroactivement membre du Groupe de travail sur le projet de loi 157 du 1er mai 2009 au 19 janvier 2012, et au Groupe de travail sur la divulgation des états financiers de la Commission sur l'actuaire désigné/responsable de l'évaluation du 1er septembre 2007 au 3 novembre 2009. Ces nominations ont été notées au moment où elles ont eu lieu et sont inscrites ici de sorte à assurer que les mandats bénévoles du membre sont consignés comme il se doit.

Les personnes suivantes ont été nommées aux commissions ci-dessous :

  • Commission sur les régimes de prestations après emploi—Heike Reck et Karen Dixon (membres);
  • Commission sur la tarification des assurances IARD—Kun Zhang (membre); et David Lim du Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF) (représentant réglementaire).

Le Groupe de travail sur l'examen dynamique de suffisance du capital, la Sous-commission sur la juste valeur et la Sous-commission sur l'examen des normes de pratique, tous des sous-groupes de la Commission sur la tarification des assurances IARD, ont été officiellement dissous avec remerciements.

À titre d'information seulement :

Les mandats de Julie Joyal et Cheong Poon ont été complétés auprès de la Commission sur les régimes de prestations après emploi et la Commission sur la tarification des assurances IARD respectivement, et quittent avec les remerciements des commissions.