CIA (e)Bulletin/(e)Bulletin de l'ICA

Canadian Institute of Actuaries/Institut canadien des actuaires

mai 2012
Votre Institut


par Jim Christie, FICA
Président de l'ICA

Au cours du dernier mois, j'ai eu le plaisir d'assister à plusieurs rencontres actuarielles internationales.

Tout d'abord, à l'occasion de l'assemblée annuelle du North American Actuarial Council tenue à Niagara-on-the-Lake, j'ai accueilli les présidents, présidents désignés et directeurs généraux de huit organismes actuariels, dont cinq établis aux États-Unis et trois au Mexique :

  • La Society of Actuaries;
  • La Casualty Actuarial Society;
  • L'American Academy of Actuaries;
  • La Conference of Consulting Actuaries;
  • L'American Society of Pension Professionals & Actuaries (ASPPA) College of Pension Actuaries;
  • Le Colegio Nacional de Actuarios;
  • L'Asociación Mexicana de Actuarios;
  • L'Asociación Mexicana de Actuarios Consultores.

J'ai ensuite assisté à l'assemblée printanière de la Casualty Actuarial Society à Phoenix, en Arizona, avec des représentants de plusieurs autres organismes actuariels, dont :

  • L'Institute of Actuaries of Australia;
  • L'Institute and Faculty of Actuaries;
  • La Society of Actuaries.

Enfin, j'ai assisté à l'assemblée semi-annuelle de l'Association Actuarielle Internationale à Los Angeles avec des représentants de la plupart de ses 63 associations membres titulaires et 26 associations membres associés.

Ce qui m'a surtout frappé pendant ces rencontres, c'est la similitude des enjeux et des préoccupations avec lesquels composent la plupart des organisations actuarielles et l'extraordinaire diversité des démarches mises en œuvre à l'égard de questions telles que l'élaboration des normes de pratique, l'éducation des nouveaux actuaires ou la délivrance à ceux-ci des titres et des certificats, l'éducation permanente des membres et le professionnalisme.

Il devient vite évident qu'il n'existe à l'égard de ces questions aucune approche unique qui puisse satisfaire les besoins de toutes les organisations ou de tous les pays. J'ai toutefois été impressionné par la bonne volonté véritable de toutes les organisations à coopérer, à partager les connaissances et à apprendre les unes des autres à l'égard de toutes ces questions.

Pour moi, la participation à des dialogues individuels avec les dirigeants d'autres organisations actuarielles afin de comparer nos observations au sujet de questions d'intérêt mutuel s'est avérée des plus précieuses.

Si vous avez des questions ou commentaires, n'hésitez pas à m'écrire à president@actuaires.ca.

Jim Christie, FICA, est le président de l'Institut canadien des actuaires.

 
Article en Primeur


par Marc-André Melançon, FICA

À l'approche de l'Assemblée annuelle 2012 et de la période estivale qui suivra, permettez-moi de partager avec vous quelques progrès récents réalisés au sein de la Direction des services aux membres (DSM) et de ses diverses sous-commissions.

Groupe d'écoute des membres

Le directeur des communications et affaires publiques de l'ICA, Les Dandridge, présente de façon très éloquente dans ces pages ce nouveau groupe bénévole qui revêtira une importance toute particulière pour ce qui est de fournir à l'ICA une rétroaction précieuse et opportune. Je vous invite vivement à lire son article pour en savoir davantage.

Communications

Comme je le mentionnais dans mon plus récent rapport sur les activités de la DSM, plusieurs idées visant l'amélioration – la modernisation! – de certaines de nos méthodes de communication avec vous, les membres, sont en cours d'élaboration.

Lors d'une récente réunion tenue en novembre 2011, le Conseil d'administration a confié à la DSM le mandat de proposer une stratégie afin de communiquer avec divers groupes d'intervenants, par exemple,les étudiants universitaires en actuariat, les organismes de réglementation, les employeurs d'actuaires et les conseillers en matière de régimes de retraite. La stratégie de communication devait être examinée de deux points de vue, soit celui du message (p.ex., « Quelle est notre pertinence à l'égard des conseillers en placements? ») et la méthode que nous pourrions privilégier pour communiquer avec chaque type d'intervenant (infolettres, médias sociaux ou courriel?).

La DSM a présenté son rapport au Conseil d'administration en mars 2012 et celui-ci a été très bien accueilli et a suscité d'excellentes discussions. Le Conseil a confié à la DSM le mandat d'élaborer d'autres méthodes destinées aux «nouveaux arrivants» (futurs membres) de l'ICA, plus précisément les étudiants universitaires en actuariat. Nous vous invitons à nous transmettre vos idées à ce sujet.

Médias sociaux

Les modes de communication changent et se diversifient, et l'ICA est conscient de la nécessité de s'adapter à ces nouveaux outils – et aux jouets électroniques auxquels ils s'assortissent. Comme vous le savez peut-être, l'ICA est maintenant actif sur Twitter et son nombre d'abonnés augmente de façon très soutenue depuis le lancement du compte en mars. Il convient de faire remarquer qu'une proportion très importante de ces abonnés n'est pas membre de l'ICA.

Modernisation du site Web de l'ICA

Depuis le lancement du projet sur le site Web il y a environ deux ans, la DSM et le Secrétariat se sont butés à plusieurs difficultés. Étant donné le budget accordé, nous tentons de bâtir un nouveau site Web solide et moderne fondé sur une infrastructure de technologies de l'information (TI) moins actuelle. Le projet requiert des ressources substantielles: élaboration de la mise en page, amélioration du moteur de recherche, création d'index de recherche correspondant à la multitude de documents de l'ICA, etc.

Le gestionnaire de projet et le Secrétariat sont à examiner le plan de travail de même que l'infrastructure de TI. Bien que nous ne soyons pas en mesure de vous donner une réponse définitive concernant le résultat auquel nous pouvons nous attendre, nous espérons sincèrement faire avancer ce projet sous peu.

Projets de recherche

Je suis heureux de vous faire part des progrès réalisés à l'égard des projets de recherche qui suivent :

  • Études sur l'expérience de mortalité dans les rentes : La publication de l'étude qui couvre les années 2007 à 2009 est prévue au cours du second trimestre de 2012, tandis que celle de 2010 devrait suivre au troisième trimestre.
  • Étude de mortalité pour l'assurance-vie individuelle 2009-2010 : Le rapport a subi quelques légers retards, mais devrait être publié au cours du troisième trimestre de 2012.
  • Étude sur les taux de déchéance de l'assurance-vie temporaire individuelle : Ce projet se déroule comme prévu et l'étude devrait être publiée vers la fin de 2012. Neuf sociétés d'assurance ont déjà fourni des données sur l'expérience aux fins de cette étude et deux autres sont à venir.
  • Étude de morbidité basée sur la recherche en assurance maladies graves : Ce projet a été abordé exclusivement par des membres de l'ICA, qui donnent de leur temps pour faire avancer ce projet complexe, une première pour l'ICA (et peut-être même en Amérique du Nord). Ce projet, qui se fonde largement sur les statistiques médicales concernant la population en général, devrait se conclure par un document de recherche dont la publication est prévue d'ici la fin juin 2012.
  • Étude de mortalité dans les régimes de retraite privés : Les constatations de cette étude feront l'objet d'une présentation à l'occasion de l'Assemblée annuelle 2012 de l'ICA en juin. Le rapport suivra au cours du troisième trimestre de 2012.

L'ICA est toujours à l'écoute de ses membres. N'hésitez pas à nous communiquer vos bonnes idées de projets de recherche pertinents!

Groupe de réseautage actuariel

Ce groupe a été formé afin de favoriser les échanges entre les étudiants universitaires et d'autres personnes qui ne satisfont pas aux critères d'admissibilité pour devenir membres de l'ICA, mais qui souhaitent demeurer en contact avec l'Institut.

Marc-André Melançon, FICA, est le président de la Direction des services aux membres.

 
Nouvelles de L'Institut


par Jason Vary, FICA

Je suis très heureux de rappeler à tous qu'à compter du 1er juin 2012, les associés de l'ICA qui satisfont aux nouvelles exigences d'admissibilité pourront apposer à la suite de leur nom les lettres AICA.

L'ICA est fier de reconnaître la réalisation que constitue l'atteinte du statut d'associé au sein de l'Institut, ainsi que le travail acharné et la volonté que celui-ci représente.

Les associés sont les Fellows de demain, et leur intervention et leur engagement sont essentiels à l'évolution constante de l'Institut à titre de porte-parole de la profession actuarielle au Canada.

Le droit de vote est désormais attribué aux associés qui cumulent cinq années complètes au sein de l'Institut à ce titre en reconnaissance de leur participation active au sein de l'Institut pendant une période de temps significative et du droit qu'ils se sont ainsi acquis de se prononcer au sujet des décisions prises au moyen du vote des membres.

L'ICA s'acharne plus que jamais à concevoir des programmes et des services qui susciteront la participation des associés et apprécie leur rétroaction. La Commission des nouveaux membres a été mise sur pied dans le but de contribuer à l'avancement de cette initiative. On encourage vivement les associés à se porter bénévoles pour faire partie de cette commission ou de toute autre commission ou tout autre groupe de travail, leur intervention étant précieuse à tous les égards. On encourage également les présidents des groupes de travail et des commissions à inviter les associés à participer à leurs activités.

Si vous êtes un associé, je vous invite à prendre le temps dès maintenant de mettre votre profil de bénévole à jour (n'oubliez pas d'ouvrir d'abord une session sur le site réservé aux membres) afin d'indiquer vos domaines d'intérêt pour que l'on puisse vous attribuer des tâches enrichissantes.

Il s'agit d'une période stimulante pour l'ICA: on planche sur l'élaboration de la vision pour les dix prochaines années et de la stratégie en matière d'éducation, et leur mise en œuvre est sur le point de s'amorcer. Les associés ont une excellente occasion de contribuer au façonnement de la profession actuarielle au Canada. Je vous presse instamment de faire une différence en vous engageant tôt dans votre carrière.

Enfin, j'aimerais rappeler aux associés l'offre spéciale que leur a faite le président de l'ICA, Jim Christie, d'assister à une partie de l'Assemblée annuelle de 2012 pour un prix très modique. Cette offre vous a été acheminée par le Secrétariat en mai. Je vous prie d'envisager de participer à l'événement le plus important de l'ICA en 2012 et de vous assurer de vous inscrire avant la date limite fixée au 8 juin!

Félicitations à tous les nouveaux AICA et aux futurs titulaires de cette désignation canadienne contemporaine!

Jason Vary, FICA, est le vice-président de la Direction de l'admissibilité et de la formation et président du Groupe de travail sur la mise en œuvre du statut d'associé.

 


par Dave Dickson, FICA

Récemment, la Direction de l'admissibilité et de la formation (DAF) a adopté un document d'orientation au sujet des changements qui ont été apportés à la Règle 13 l'an dernier. Ce document, que vous pouvez trouver ici, aide la DAF et, plus particulièrement, la Direction de la pratique actuarielle et ses commissions à fournir des réponses uniformes aux questions des membres.

Le présent article offre un aperçu de la Règle 13 et du processus à suivre lorsqu'un membre prend connaissance d'un cas important de non-conformité de la part d'un autre membre.

En quoi consiste la Règle 13?

La Règle 13 fait partie des Règles de déontologie de l'ICA. Elle traite des situations où un membre prend connaissance d'un cas important de non-conformité apparente à l'égard d'une de nos règles ou de nos normes de pratique de la part d'un autre membre.

Qu'est-ce qui a changé?

La nouvelle version est plus directe et rédigée comme un énoncé de principes plutôt qu'une procédure détaillée. Bien que la nouvelle version encourage fortement la discussion et la résolution entre actuaires avant de faire appel à la Commission de déontologie, il ne s'agit plus d'une exigence absolue. La nouvelle version garantit également la confidentialité du processus de consultation lorsqu'un membre souhaite discuter d'une situation particulière avec le président d'une commission de pratique.

Quelles sont les exigences?

Selon la Règle 13, si vous prenez connaissance d'un cas important de non-conformité de la part d'un autre membre, vous êtes tenu de discuter de la situation avec ce membre et de résoudre le problème. Si vous ne pouvez pas le résoudre, vous devez signaler la non-conformité apparente à la Commission de déontologie. Il existe toutefois certaines exceptions, par exemple lorsque le signalement serait contraire à la loi ou que le membre se trouve en situation de conflit.

L'autre exception est qu'un membre peut communiquer avec le président ou le vice-président de la commission de pratique appropriée et discuter d'une non-conformité potentielle à une norme. Dans un tel cas, le président ou le vice-président se voit interdit de présenter la situation à la Commission de déontologie. Il convient de noter que cela ne s'applique pas si la discussion a trait à une non-conformité à une règle ou si la non-conformité à une norme pourrait être assimilée à une négligence grave. En pareils cas, le président ou le vice-président serait tenu de discuter de la situation avec le membre et de la présenter à la Commission de déontologie si elle n'est pas résolue de façon satisfaisante.

Qu'entendez-vous par « résolution » d'une non-conformité?

Il est possible de résoudre la non-conformité de différentes manières. Par exemple, après la discussion entre les membres, il se peut que l'on détermine qu'il ne s'agissait pas d'une non-conformité ou d'un cas important. Il se peut également que le membre admette la non-conformité, corrige le travail et en avise les utilisateurs concernés.

Existe-t-il certaines exceptions?

Oui, le Conseil d'administration de l'ICA peut désigner des postes auxquels la Règle 13 ne s'applique pas. Par exemple, les membres d'un groupe de travail sur l'examen des régimes de retraite qui a été établi afin de passer en revue les rapports d'évaluation des régimes de retraite sont exempts, ainsi que les membres qui travaillent pour des organismes de réglementation.

Le membre qui veut poser une question au sujet d'une norme peut-il obtenir des conseils?

Oui, il est possible pour un membre qui désire poser une question relative à une norme d'en discuter avec le président ou le vice-président de la Direction de la pratique actuarielle ou d'une commission de pratique appropriée. La discussion est confidentielle et le président ou le vice-président ne peut pas la signaler à la Commission de déontologie. Il convient de noter que la confidentialité ne s'applique pas si une infraction possible d'une règle fait l'objet de la discussion.

Pouvez-vous nous donner quelques exemples?

  • Un membre qui travaille pour un conseiller en régimes de retraite a acquis un nouveau client, qui faisait affaire avec un autre cabinet d'expert-conseil auparavant. Lorsque le membre prend connaissance de l'évaluation précédente, il décèle ce qu'il croit être une erreur importante dans le travail. Une fois l'erreur rectifiée, le client devrait apporter un changement important à ses cotisations futures. Selon la Règle 13, le membre serait tenu de discuter de la situation avec l'actuaire-conseil précédent. S'il n'est pas possible de résoudre le problème, le membre serait tenu de signaler la situation à la Commission de déontologie.
  • Un membre qui fournit ses services à une petite société d'assurance passe en revue le rapport de l'actuaire désigné précédent et il découvre que certaines normes récentes n'ont pas été appliquées correctement au travail. Si elles l'avaient été, les surplus s'élèveraient à des niveaux sensiblement différents. Selon la Règle 13, le membre serait tenu de discuter de la situation avec le membre signataire du rapport. S'il n'est pas possible de résoudre la situation, le membre serait tenu de la signaler à la Commission de déontologie.
  • Un membre qui travaille pour une société d'assurance se joint à son comité des régimes de retraite. Lorsqu'il examine le travail antérieur, il découvre qu'un autre membre, qui tenait le rôle d'expert-conseil pour le comité, a recommandé une société de placement à la société. Le comité a décidé de faire affaire avec cette société. Le membre sait que l'autre expert-conseil fournit régulièrement ses services à la société de placement qu'il a recommandée. De plus, lorsqu'il a fait la recommandation au comité, ce membre semble avoir omis de signaler la possibilité d'un conflit d'intérêts. Selon notre Règle 5, il ne nous est pas permis de rendre des services professionnels lorsque la situation peut susciter un conflit d'intérêts réel ou potentiel. Il existe toutefois certaines exceptions, par exemple si le membre a divulgué le conflit de manière adéquate et qu'il l'a fait par écrit. Selon la Règle 13, le membre serait tenu de discuter de la situation avec l'autre membre. S'il n'est pas possible de résoudre le problème, le membre serait tenu de signaler la situation à la Commission de déontologie.

Résumé

La Règle 13 représente une règle importante qui fait passer l'intérêt du public avant les besoins de la profession et de ses membres. Les membres devraient bien connaître l'ensemble des Règles de déontologie, notamment la Règle 13.

Il est important également de comprendre que, selon la Règle 13, les membres ne sont pas tenus de faire des recherches afin de trouver des infractions possibles à nos règles et à nos normes. La Règle 13 s'applique seulement aux cas où le membre prend connaissance de la situation; il n'est donc pas nécessaire d'essayer de trouver de telles situations.

Nous encourageons les membres à passer en revue le document d'orientation mentionné au premier paragraphe de l'article.

Questions

Une partie du mandat de la Direction de l'admissibilité et de la formation est de fournir une interprétation des Règles de déontologie et de présenter des recommandations au Conseil d'administration au sujet de l'abrogation, de la nouvelle adoption, de la modification, ou de l'ajout de règles. Si vous avez des questions au sujet de cet article, veuillez communiquer avec le Secrétariat ou le président de la DAF.

Dave Dickson, FICA, est le président de la Direction de l'admissibilité et de la formation (DAF).

 

Comme vous avez pu le lire dans le plus récent numéro du (e)Bulletin, le Conseil d'administration a demandé à la Direction des services aux membres (DSM) de créer un groupe de sondage représentatif des membres de l'ICA. La Commission sur les communications a mis le projet en branle et, comme vous l'avez lu, la planification était bien enclenchée le mois dernier.

Ce mois-ci, le projet acquerra de la substance alors qu'on précisera les attentes envers le groupe d'écoute des membres (GEM), la façon dont les membres peuvent y prendre part, la charge de travail et la reconnaissance à laquelle les bénévoles peuvent s'attendre et les périodes de service.

Attentes envers le GEM

1. On s'attend à ce que le GEM transmette ses opinions et ses réflexions à l'égard de sujets d'importance pour le Conseil d'administration, le Secrétariat, les directions et les commissions de l'ICA en répondant promptement (dans les 24 heures suivant l'envoi du sondage) aux brefs sondages en ligne.

2. Plusieurs des sujets sur lesquels seront interrogés les membres du GEM pourraient être controversés ou à des stades préliminaires, et ne pas être prêts à être divulgués à l'ensemble des membres. On s'attend à ce que les membres du GEM assurent la confidentialité absolue de l'objet et du contenu des sondages.

3. L'identité des membres du GEM demeurera confidentielle. Les membres seront regroupés par catégorie, par exemple selon la situation géographique, la catégorie de membres et le domaine de pratique.

4. On prévoit que l'engagement annuel en matière de temps pour les membres du GEM sera de dix heures ou moins.

5. Les membres du GEM seront considérés comme des membres d'une commission et pourront ainsi accumuler des périodes de service bénévole.

6. Un mandat de deux ans sera attribué aux membres du GEM qui s'inscriront dans la première tranche de 50 % dans une catégorie donnée et ceux qui s'inscriront dans la seconde tranche auront un mandat d'un an. Les futurs membres se verront attribuer un mandat standard de deux ans. Ce mode d'inscription initial vise deux objectifs :

  • Inciter les membres à s'inscrire tôt (un mandat de deux ans par rapport à un mandat d'un an);
  • Permettre un roulement annuel naturel de 50 pour cent des membres et des opinions pour l'ICA.

7. La division de l'éducation et du perfectionnement professionnel de l'ICA sera chargée de la programmation et de la distribution des sondages. De plus, le personnel de la division veillera à ce que, avant que les résultats soient transmis aux entités ayant demandé le sondage, tous les renseignements fournis par le GEM soient modifiés de telle sorte que rien ne puisse permettre d'identifier personnellement les répondants.

8. La Commission sur les communications supervisera la création du GEM, l'intégration du GEM dans le contexte de l'ICA et la communication de l'existence de cette formidable nouvelle ressource aux présidents de toutes les directions, commissions et de tous les groupes de travail. De plus, la Commission sur les communications procédera à des consultations en ce qui concerne la conception du questionnaire.

9. Tous les sondages seront menés en français et en anglais.

10. Tous les membres du Conseil d'administration, des directions, des commissions et des groupes de travail sont admissibles au GEM.

Prochaines étapes

Aujourd'hui, le 31 mai, on procède au lancement du GEM! Si vous souhaitez vous joindre à cette nouvelle fonction de communication, il vous suffit de cliquer sur le lien ci-dessous et de répondre à quelques questions qui nous aideront à vous classer dans la catégorie appropriée afin de faire du GEM un bassin véritablement représentatif des membres.

Au cours de l'été, la Commission sur les communications analysera la composition du GEM et recrutera des membres pour les groupes ciblés afin de combler toute lacune éventuelle importante sur le plan démographique. Lorsque toutes ces questions seront résolues, on procédera à la distribution du premier sondage.

Le GEM vous offre une véritable occasion de faire entendre votre opinion à l'égard de questions qui revêtent une importance cruciale pour la profession. Nous vous invitons à plonger, à cliquer sur le lien et à vous inscrire dès aujourd'hui.

Cliquer ici pour vous inscrire.

 


par Kelley McKeating, FICA

La plupart des actuaires comprennent l'essentiel de ce que font leurs collègues qui exercent l'expertise devant les tribunaux (ET). Toutefois, les détails de cette pratique peuvent être quelque peu flous pour certains actuaires œuvrant dans d'autres domaines. Voici quelques données concernant les praticiens en ET (tirées de la base de données de l'ICA et d'un sondage mené en 2011 au sujet de ce domaine de pratique) :

  • Environ 3 pour cent des actuaires canadiens mentionnent l'ET à titre de domaine de pratique principal, soit un total de 78 en août 2011.
  • Seulement environ une douzaine de ceux-ci sont des actuaires exerçant l'ET à temps plein.
  • Près de 50 pour cent allient la pratique de l'ET avec la consultation en matière de régimes de retraite.
  • L'ET constitue presque toujours une deuxième carrière pour les actuaires. La vaste majorité intègrent ce domaine de pratique après avoir obtenu le statut de Fellow (plus de la moitié après avoir atteint l'âge de 40 ans).
  • Environ 60 pour cent des actuaires du domaine de l'ET ont des antécédents en matière de régimes de retraite et environ 30 pour cent sont issus du domaine de l'assurance-vie.
  • En règle générale, les actuaires qui exercent l'ET sont plus âgés que les autres FICA (année de naissance médiane pour l'ET : 1955 et pour l'ensemble de l'ICA : 1967) et ont obtenu le statut de Fellow depuis plus longtemps (année d'atteinte du FICA pour l'ET : 1986 et pour l'ensemble de l'ICA : 1999).

La pratique de l'ET peut être divisée en trois catégories :

  • Le droit familial (évaluation des régimes de retraite en cas de rupture du mariage, règlement de la question d'aliments pour conjoint par voie d'une somme forfaitaire, etc.);
  • Litige civil (évaluations de perte économique découlant d'une blessure, d'un accident mortel ou d'un congédiement injustifié; évaluation des intérêts en contexte de litige lié à une succession, etc.);
  • Causes non traditionnelles (litige en matière de régime de retraite ou d'assurance, par exemple).

Bien que les clients soient généralement des avocats, les actuaires du domaine de l'ET travaillent souvent directement pour des particuliers dans les causes de droit de la famille (rupture du mariage). La plupart des actuaires qui exercent l'ET se concentrent sur le droit familial ou le litige civil, mais font également du travail dans l'un ou l'autre des domaines. Les actuaires qui exercent l'ET « non traditionnelle » constituent le plus petit groupe du domaine de pratique et sont ceux qui sont les moins susceptibles de sortir de leur créneau.

Jusqu'à récemment, les praticiens du domaine de l'ET étaient répartis à peu près également entre le droit familial et le litige civil. Toutefois, les récents changements législatifs apportés en Ontario ont eu pour effet de réduire considérablement le nombre d'évaluations des régimes de retraite en cas de rupture du mariage réalisées par des actuaires indépendants.

Il est intéressant (et préoccupant) de constater que, selon certaines observations, le travail d'ET, en particulier dans le domaine du litige civil, est en majorité réalisé par des personnes qui ne sont pas des actuaires, soit habituellement des comptables ou des économistes. Cela est particulièrement vrai dans l'Ouest du Canada et en Ontario. Au Québec et dans l'Atlantique, les actuaires continuent d'assurer la plupart des services d'ET.

Possibilités

Comme mentionné précédemment, l'ET est une pratique exercée en plus grand nombre par des actuaires d'âge moyen ou plus âgés. Selon le sondage de 2011, 40 pour cent des actuaires qui exercent l'ET prévoient prendre leur retraite au cours des cinq prochaines années et 20 pour cent, d'ici cinq à 10 ans.

Étant donné que les plus vieux membres de notre domaine de pratique commencent à quitter pour la retraite, des possibilités stimulantes attendent de nouveaux arrivants en ET. Si nous souhaitons que les actuaires continuent de jouer un rôle dans les procédures juridiques au Canada, il est essentiel que de nouveaux éléments intègrent la pratique.

Défis

Bien entendu, la carrière en ET comporte certains défis, dont certains lui sont uniques et d'autres sont partagés par tous les domaines.

Les actuaires qui exercent l'ET travaillent habituellement à titre de praticiens indépendants et ce, seuls dans un bureau à domicile. Certains d'entre eux ont un ou deux employés. Quelques-uns travaillent en partenariat avec un autre actuaire. Travailler seul ou dans un très petit bureau ne convient pas à tout le monde. Il faut être capable de se motiver pour respecter les échéances et de faire ce qu'il faut pour développer et maintenir sa pratique.

De plus, comme dans tous les domaines de pratique, les actuaires qui exercent l'ET doivent s'adapter à des facteurs externes dont ils n'ont pas la maîtrise. Par exemple, les récentes modifications apportées en matière de droit de la famille en Ontario ont (et continueront d'avoir) une incidence négative sur le revenu de plusieurs actuaires de l'ET établis dans la province, qui doivent adapter leur pratique à la nouvelle réalité. Ces défis à court terme pourraient rendre la pratique de l'ET peu attrayante pendant un ou deux ans, en particulier pour les résidents de l'Ontario.

En revanche, il y a tout ce travail qui est effectué par les comptables et les économistes. Il y a également tous ces actuaires qui se préparent à prendre leur retraite... À moyen et à long termes, des possibilités stimulantes s'offrent aux actuaires qui possèdent l'ensemble des compétences nécessaires et qui aspirent à bâtir leur propre entreprise.

Votre curiosité est piquée?

Vous êtes à l'aise avec l'idée de devenir entrepreneur, de développer et de maintenir une petite entreprise? Vous croyez que vous apprécieriez la souplesse et l'équilibre vie professionnelle-vie personnelle dont permet de jouir la gestion d'une petite entreprise non structurée? Vous pourriez vouloir examiner les possibilités que vous offre l'expertise devant les tribunaux.

Pour en savoir davantage au sujet du domaine de l'ET :

  • La page Web de la Commission de l'expertise devant les tribunaux contient des liens permettant d'accéder à des documents intéressants tels que l'Inventaire des compétences et des connaissances (ICC) pour le domaine de l'ET, un fichier audio de la séance de l'Assemblée annuelle de 2011 abordant l'« expertise devant les tribunaux pour les actuaires des domaines autres que celui de l'expertise devant les tribunaux ». Ouvrez une session dans la section Accès aux membres, puis cliquez ici.
  • Assistez à la séance L'actuaire non traditionnel – Bâtir une pratique qui comprend le travail relatif à l'expertise devant les tribunaux à l'occasion de l'Assemblée annuelle 2012 de l'ICA.
  • Envisagez de prendre part au Colloque sur l'expertise devant les tribunaux, qui se tiendra les 14 et 15 septembre 2012 au Waterside Inn de Port Credit, à Mississauga, en Ontario.

Kelley McKeating, FICA, est la présidente de la Commission de l'expertise devant les tribunaux.

 


Bruce Paterson, FICA, FCAS, MAAA, a consacré toute sa carrière à la gestion du risque d'entreprise (GRE) étant donné que, selon lui, « toute la profession actuarielle œuvre dans le domaine de la GRE ».

Il s'explique : « La formation et l'éducation des actuaires sont orientés dans cette direction et il s'agit pour eux d'un souci qui va de soi. En notre qualité d'actuaire, la GRE nous définit et, à ce titre, j'ai toujours, dans une certaine mesure, touché à la GRE. Qu'il s'agisse de tarification, de réassurance ou de gestion de portefeuille, la fonction s'associe toujours d'un degré plus ou moins élevé de gestion du risque. »

Une vaste expérience

Pendant les neuf dernières années, M. Paterson et un collègue – également du nom de Paterson, mais sans lien de parenté – ont dirigé leur propre cabinet boutique de consultation en assurance/réassurance, Paterson2, dont la clientèle actuelle comprend des sociétés des États-Unis, de la Barbade, des Bermudes, de l'Europe, du Moyen-Orient et d'ailleurs. Toutefois, au cours de sa carrière, M. Paterson a agi à titre de conseiller en actuariat, d'actuaire en chef au sein de la société de réassurance Aon, d'actuaire en chef au sein d'une compagnie d'assurance, de directeur des produits et de chef de l'exploitation.

Il dit ceci : « Mon premier emploi en actuariat, qui était dans le domaine de l'assurance-vie, consistait notamment à établir des tables de mortalité, mais je suis tout de suite passé aux assurances IARD. J'ai passé dix ans aux États-Unis dans les domaines de la consultation et de la réassurance, puis je suis devenu le premier actuaire en assurances IARD à être embauché par la société de réassurance Aon à Chicago. Je crois qu'ils se sont dit : "Nos plus grands concurrents se sont dotés d'un actuaire, nous devrions faire de même". »

Par la suite, il a touché à diverses fonctions, notamment celles de conseiller auprès de captives d'assurance contre les erreurs médicales, d'actuaire désigné pour des entités d'assurance privées et publiques, de responsable de l'élaboration d'applications aux fins des modèles de catastrophe, de mobilisateur de fonds pour des entreprises en démarrage telles que la société de réassurance LaSalle, et de membre du conseil d'administration de compagnies d'assurance et de réassurance. Pendant sa carrière, il a touché à tous les secteurs d'activité du domaine de l'assurance non-vie.

Maintenir sa pertinence

Maintenant, ses activités sont souvent axées vers la réassurance et la gestion du capital. Il dit : « J'ai consacré la moitié de mon temps à faire de la consultation et à donner des conseils, et l'autre moitié à gérer des transactions visant à atteindre des objectifs établis au moyen du processus de consultation. Les gens veulent transférer leurs risques de façon plus efficiente et efficace, et nous leur demandons d'imaginer tout d'abord un marché de la réassurance tout à fait efficient (ce qui provoque habituellement des rires), puis, dans ce monde idéal, de se poser la question "Qu'aimeriez-vous acheter?" Dans de nombreux cas, il s'agit d'entités d'assurance, pas nécessairement au sens pur du terme – dans un cas en particulier, une mutuelle ayant un excédent/avoir net de 700 à 800 millions de dollars – qui viennent nous demander : "Sommes-nous pertinents aujourd'hui?"

« Par exemple, pendant les quelques années qui ont précédé l'an 2000, des sociétés de services publics des quatre coins de la planète s'agitaient, s'inquiétant des effets possibles de l'avènement de l'an 2000 sur leurs opérations et de la possibilité d'un affaissement de l'industrie. Elles se sont adressées à leurs diverses captives d'assurance de l'industrie pour obtenir soutien et conseils, et ces entités se sont à leur tout demandé : "Si de telles choses se produisent, comment devons-nous nous comporter? Que pouvons-nous faire?" L'industrie de l'assurance/réassurance "ordinaire" ne s'est pas montrée aussi compréhensive que les captives l'auraient espéré à ce moment. Ainsi, diverses transactions non traditionnelles ont été conçues, créées et mises en place afin de permettre à ces entités à la fois de continuer à soutenir leurs membres et de poursuivre leurs activités pendant cette période difficile. Peu après la crise, le marché de l'assurance "ordinaire" a retrouvé un état plus normal, les prix ont chuté et la couverture a repris, puis il y a eu Enron... Bien entendu, diverses crises ou perturbations surviendront au fil du temps, mais dans quelle mesure sommes-nous prêts ou pouvons-nous nous y préparer de façon réaliste? »

« Les chefs de la direction et chefs de services financiers des entités d'assurance sont bien conscients de leurs responsabilités fiduciaires. Ils peuvent avoir quelques centaines de millions en revenu issus de leur portefeuille ou des primes, mais ils en dépensent de 60 à 70 millions pour acheter de la réassurance ou une protection, ce qui représente habituellement leur dépense la plus importante. En réalité, les probabilités que surviennent divers événements indésirables sont inconnaissables, mais nous nous efforçons de leur donner un cadre nous permettant d'évaluer les compromis inévitables entre les coûts et le transfert du risque avec le temps, sous réserve des contraintes opérationnelles "réelles" et "perçues". Bien entendu, il y a des situations dans lesquelles les gens assument beaucoup moins de risques que ce que suggère notre cadre. Les gens sont naturellement réfractaires au risque et n'aiment pas le risque de perte; lorsque les choses vont mal, ils se rendent compte qu'il y a une tendance répandue de chercher un coupable, même si ces événements indésirables étaient connus et même si, à long terme, cette tendance est très coûteuse. »

Ingénierie de l'assurance

« Beaucoup de situations sont prétendument "inmodélisables" et la prévision est un art sombre, mais nous pouvons tenter de nous attaquer aux situations peu probables et nous demander : "Comment réagirons-nous?" Selon Solvabilité II, il faut examiner les événements qui surviennent une fois tous les 200 ans, ces événements qui n'ont pas de nom, mais qui vont survenir. Il faut présumer que l'on ne peut pas réassurer tout ou transférer tous les risques et calculer le capital dont on aura besoin pour soutenir ces scénarios. »

Les actuaires possèdent un ensemble compétences uniques et sont très bien outillés pour assurer la GRE, ajoute M. Paterson, titulaire d'un diplôme en génie. « Ils sont comme des ingénieurs de l'assurance; ils conçoivent des choses qui existent sur papier, puis doivent se projeter dans 40 ou 50 ans. Qui sait ce qui se produira alors? Mais les gens recherchent cette sécurité et nous sommes en mesure de les aider à planifier aussi loin. »

 


John Hele (à gauche), membre de l'ICA, dans l'atrium qu'il a nommé en hommage à son ancien professeur, Bruce White (à droite). Ci-dessous, une vue de l'atrium. Photos : Chris Hughes et Amy Aldous.

Les cours d'un enseignant du secondaire se sont avérés être une source d'inspiration pour un membre de l'ICA, John Hele, au point où celui-ci l'a remercié en lui rendant un hommage hors norme.

À présent directeur financier et vice-président directeur du Arch Capital Group, société établie aux Bermudes, John Hele a fréquenté le Hon. W.C. Kennedy Collegiate Institute, à Windsor (Ontario), où il a suivi les cours d'un professeur passionnant appelé Bruce White.

M. Hele, FICA, FSA, MAAA, a obtenu par la suite un baccalauréat en mathématiques de l'Université de Waterloo, et lorsque son alma mater a mis en vente les droits de nomination de l'atrium de son nouveau pavillon des mathématiques, il les a achetés. Mais il a choisi de donner au site le nom de son enseignant préféré, plutôt que le sien propre.

Pour Ian Goulden, doyen de la Faculté de mathématiques à Waterloo, « Cela fait chaud au cœur de savoir qu'un de nos anciens a nommé cet espace en hommage à son professeur de maths au secondaire. Ce magnifique atrium sert de centre névralgique à toute la faculté, et nous sommes ravis d'honorer Bruce White, qui a insufflé chez des générations d'élèves le désir d'atteindre l'excellence. »

M. White inspirerait ses élèves en les incitant à poser des questions et à se concentrer sur le processus, plutôt que sur la théorie associée à un problème. En plus de remporter des concours, ses élèves excellent une fois qu'ils suivent des cours de mathématiques de niveau universitaire.

Selon John Hele, « dans chacune de nos vies, les enseignants qui font durablement impression sont peu nombreux. Bruce White fait partie de ces personnes qui ont marqué des milliers d'élèves. Il ne se contente pas d'enseigner les mathématiques; il enseigne la manière d'apprendre les mathématiques. »

M. White a enseigné à plus de 8 000 élèves. Bien que retraité depuis 2004, il s'occupe toujours deux fois par semaine de clubs de maths pour 200 élèves, et d'un autre pour un groupe moins important. Il est récipiendaire du Prix du Premier ministre pour l'excellence dans l'enseignement et du Prix Descartes pour l'enseignement exceptionnel des mathématiques au niveau secondaire de l'Université de Waterloo. L'Université de Windsor lui a décerné un doctorat honorifique pour les contributions qu'il a apportées aux élèves et à l'apprentissage.

Il a déclaré : « Je n'aurais jamais pensé recevoir cet hommage prestigieux et durable. Il m'est difficile de trouver les mots pour témoigner véritablement de ma gratitude, mais j'espère que John sait à quel point je lui en suis reconnaissant. »

 


Donald Trump. Photo : gracieuseté de Gage Skidmore.

Selon un sondage récent, une carrière en actuariat représente l'une des meilleures professions en Amérique du Nord. Ces résultats ont cependant choqué un auteur canadien, qui a fait valoir sa faible opinion de la profession aux lecteurs de son journal local.

Dans son article au
Parksville Qualicum Beach News de la Colombie-Britannique, Arthur Black, ancien animateur de Radio-Canada, s'en est pris au sondage de CareerCast.com, qui a révélé qu'une carrière en actuariat se classait au deuxième rang des professions en 2012, derrière celle des ingénieurs en logiciel et juste devant celle des planificateurs financiers. Dans le cadre du sondage, on a examiné 200 emplois différents et on les a classés selon leurs exigences physiques, leur environnement de travail, leur revenu, leur niveau de stress et leurs perspectives d'emploi.

En réponse au sondage, M. Black – qui était l'animateur de Basic Black à la première chaîne de Radio-Canada de 1983 à 2002, et dont les chroniques sont publiées dans 50 journaux différents – a affirmé : « Carrière en actuariat? Meilleur emploi? Pensez-vous que ceux qui travaillent à CareerCast savent ce que fait un actuaire? Mon dictionnaire définit un "actuaire" comme une personne qui compile et analyse des statistiques et les utilise pour calculer les taux et les primes d'assurance.

« S'agit-il vraiment d'un des "meilleurs emplois"?

« C'est peut-être parce que je n'ai pas poursuivi mes mathématiques au-delà du cours d'algèbre de la dixième année, mais je préférerais être coincé dans un ascenseur en panne avec Donald Trump plutôt que de passer une nanoseconde de ma vie assis à mon bureau à faire le travail d'un actuaire.

« Quant à la carrière de planificateur financier, laissez-moi y songer un instant : est-ce que ce serait comme remplir une déclaration d'impôt à perpétuité? »

L'ICA travaille sans relâche à éduquer les gens sur la valeur et l'importance des actuaires, mais il semble bien que nous ne sommes pas encore parvenus à convaincre tout le monde, et qu'il faudra y mettre plus de temps.

Si vous voulez offrir vos commentaires au sujet de la critique de M. Black envers les actuaires et leur travail, veuillez les faire parvenir à Andrew Melvin, rédacteur du (e)Bulletin, à andrew.melvin@actuaires.ca. Nous les recueillerons pour un article futur.

 


Robin Leckie en 1975-1976, alors qu'il était président de l'ICA.

Un ancien leader de la profession actuarielle au Canada qui souffre de la maladie d'Alzheimer a offert un témoignage émouvant de sa vie avec la maladie.

Robin Leckie, un des membres du groupe exclusif d'actuaires qui ont occupé à la fois le poste de président de l'Institut canadien des actuaires (ICA) et celui de la Society of Actuaries (SOA), a appris qu'il souffrait de cette affection débilitante il y a trois ans.

Dans un article du Globe and Mail intitulé How Alzheimer's has changed my life (comment la maladie d'Alzheimer a changé ma vie), il a indiqué qu'il s'est senti soulagé lorsqu'il a reçu le diagnostic, car il pouvait maintenant comprendre ses « moments isolés de perte de mémoire, de confusion et d'indécision ». Depuis son diagnostic, la médication l'a aidé dans sa lutte contre la maladie, qui, selon lui, progresse lentement, mais il souffre dorénavant de confusion, d'étourdissements et de cauchemars. Il ne ressent toutefois pas de douleur. Il ne connaît pas, par ailleurs, de « régime alimentaire, de médicament, ni de chirurgie qui le guérira soudainement ».

M. Leckie a rempli les fonctions de président de l'ICA de 1975 à 1976 et de la SOA de 1980 à 1981. Il a également fait partie du Conseil d'administration de l'ICA pendant de nombreuses années et il a siégé à différentes commissions, telles que la Commission chargée des affaires des jeunes, la Commission des programmes d'étude et d'examens, la Commission des affaires nouvelles, et la Commission des élections. Il a eu une carrière longue et réussie : il a travaillé pour la Financière Manuvie et il a ensuite géré son propre cabinet d'expert-conseil en assurance et en actuariat à Vancouver, en Colombie-Britannique. Il a toutefois choisi de prendre une retraite anticipée il y a plus de 20 ans car, a-t-il-écrit, « j'éprouvais une certaine inquiétude, même à ce moment-là, concernant mes pertes de mémoire occasionnelles. Je savais que je n'atteignais pas les niveaux de rendement élevés que je m'étais fixés. »

M. Leckie, qui demeure à Toronto, en Ontario, et qui a fêté son 80e anniversaire l'an dernier, a ajouté : « Je crois parfois que je suis arrivé au crépuscule de ma vie. La lumière brillante du jour s'affaiblit et elle fera place à l'obscurité. Je ne sais pas ce que l'aube me réserve, mais, en ce moment bien précis, je suis reconnaissant de vivre une vie si bien remplie. »

 

Une fois de plus cette année, le Secrétariat de l'ICA adoptera des heures d'été, ce qui veut dire que les bureaux seront fermés les vendredis après-midis durant les mois de juin, juillet et août. Le personnel continuera d'être disponible du lundi au jeudi de 8 h 30 à 17 h (HAE), et le vendredi de 8 h 30 à midi (HAE).Veuillez noter que le Secrétariat sera également fermé le 2 juillet à l'occasion de la fête du Canada.

Nous souhaitons à tous nos membres un été formidable.

 

Alain Brunet, FICA, FSA, a été nommé au conseil d'administration de la Fondation de l'IRCM, qui réunit des fonds pour appuyer la recherche biomédicale que réalise l'Institut de recherches cliniques de Montréal.

Les personnes suivantes, qui sont toutes des FICA, FSA, à moins d'indication contraire, ont été nommées directeurs d'Eckler : François Bissonnette (Québec, QC), Dany Desgagnés (Montréal, QC), Louis-Christian Dupuis, FICA, FCAS (Montréal), Jean-François Gariépy (Montréal), Andrew Kulyk (Winnipeg, MB) et Maurice Parent (Montréal).

Pierre-Yves Julien, FICA, FSA, est diplômé du programme de formation d'administrateur de l'Institute of Corporate Directors et du Rotman School of Management, la première étape en vue d'obtenir le titre ICD.D de l'Institute of Corporate Directors.

Louis Doiron, FICA, FSA, MAAA, a été nommé vice-président principal et chef de la gestion des risques auprès du Groupe d'assurance Economical Insurance.

Bernard Dorval, FICA, FCAS, s'est mérité la médaille Gloire de l'Escolle de l'Université Laval. La médaille sert à souligner le mérite d'anciens diplômés de l'Université Laval qui ont réalisé de grandes choses au plan professionnel et honoré l'université par leur contribution à la société. M. Dorval figure à la tête du service d'assurance et de développement mondial du Groupe financier Banque TD et à la présidence du Conseil TD Assurance.


 

Le réseautage est un élément clé de la carrière de tout professionnel qui réussit, et l'ICA vous offre une nouvelle possibilité d'informer vos pairs de vos réalisations et progrès.

Notre rubrique du (e)Bulletin, Des nouvelles des actuaires, vous donnera l'occasion d'annoncer votre nouvelle nomination, votre nouveau titre, vos nouveaux titres de compétence ou d'autres renseignements vous concernant. Vous aurez ainsi la possibilité d'informer vos confrères et consœurs actuaires et d'autres professionnels du domaine financier – qu'il s'agisse d'ex-collègues, d'anciens confrères ou consœurs d'université, d'employeurs potentiels, de futurs clients, etc. – de, par exemple :

  • Votre nouvelle nomination;
  • Votre nouveau titre ou nouveau champ de responsabilité;
  • Vos nouvelles qualifications;
  • Vos nouvelles coordonnées;
  • Un prix ou une reconnaissance qui vous a été décerné;
  • La publication de documents ou d'articles.

Il vous suffit d'envoyer un courriel – une simple ligne suffit, mais n'hésitez pas à en mettre davantage si vous le souhaitez – au rédacteur anglais de l'ICA à andrew.melvin@actuaires.ca. Nous veillerons à ajouter cette information au numéro suivant du (e)Bulletin.

Veuillez inclure un numéro de téléphone auquel nous pouvons vous joindre pendant la journée et, si possible, une photo couleur à haute résolution. Pour être ajoutée au numéro à paraître, votre information doit nous parvenir au moins une semaine avant le dernier jour ouvrable du mois.

 

Kimberley Harris, FICA (1990), FSA (1990), était propriétaire de Simply Benefits à Londres, Ontario. Mme Harris, qui est née en 1963 et qui a obtenu un B.Sc. (avec distinction) en science actuarielle de l'Université de Western Ontario, a travaillé pour plusieurs entreprises, y compris London Life, La Mutuelle du Canada, le Alexander Consulting Group, Aon Consulting et le Barry Johnson Financial Group avant d'ouvrir sa propre entreprise.

 
PERSONNES INFLUENTES


Étant donné les fluctuations économiques constantes, il est essentiel d'être au fait des principaux enjeux qui affectent les marchés aujourd'hui. Toutefois, en tant que spécialistes des prévisions et de la réduction des risques, les actuaires doivent également avoir l'œil sur l'avenir.

Le site Web (en anglais) du Conference Board of Canada s'efforce, grâce à des recherches approfondies, de faciliter un peu le suivi des tendances économiques courantes et futures.

Se décrivant comme [traduction libre] « l'organisme de recherche appliquée indépendant et sans but lucratif le plus en vue du Canada », le Conference Board affirme que sa mission consiste à [traduction libre] « favoriser l'exercice d'un leadership en vue d'un meilleur Canada, en créant et en diffusant de l'information sur les tendances économiques, les politiques publiques et la performance organisationnelle ».

À cette fin, son site Web offre un éventail de documents de recherche et d'analyses – dont certains sont gratuits et d'autres, payants – s'adressant aux professionnels du domaine financier. Voici quelques sujets récemment abordés :

  • Le leadership d'opinion en matière de risque et de gouvernance;
  • Un indice trimestriel de la confiance des entreprises résultant de l'envoi de dix questions qualitatives aux hauts dirigeants d'environ 1500 organisations commerciales canadiennes;
  • L'importance de mesurer l'expérience des patients et les résultats au moment d'intégrer des systèmes de santé;
  • Une étude de l'économie américaine;
  • La rémunération des hauts dirigeants;
  • La réduction des risques en vue d'une réussite à long terme.

Les recherches sont classées par domaine. Par exemple, les documents de recherche et les séminaires en ligne de la catégorie Risk Management (gestion des risques) comprennent notamment les titres suivants :

  • Re-Thinking Risk: How to Proactively Approach Large External Risks (Repenser le risque : comment adopter une démarche proactive à l'égard des risques externes importants);
  • The Role of the Board in Fraud Risk Management (Le rôle du conseil d'administration en matière de gestion des risques associés à la fraude);
  • The Adoption and Diffusion of Risk Governance Structures and Practices (L'adoption et la diffusion des structures et des pratiques relatives à la gouvernance des risques).

La plupart des rapports sont en anglais, mais des centaines sont offerts en français. Il y a également des analyses et des études axées sur le Québec.

Outre le matériel payant, le site met gratuitement à la disposition des visiteurs des études, discours et commentaires sur des sujets tels que :

  • Les femmes au sein de la haute direction;
  • Arguments en faveur du régionalisme;
  • Cuba pourrait-elle devenir la prochaine Chine?;
  • Le budget fédéral.

L'organisation offre également des conférences et un accès à des données électroniques, ainsi qu'un magazine électronique gratuit, Inside Edge, dont le numéro actuel traite de questions telles que la réforme fiscale, le leadership et la santé mentale en milieu de travail.

Points positifs : la diversité de l'information et la clarté de la mise en page.

Point négatif : le coût de certains documents peut être prohibitif pour certains.

Adresse : http://www.conferenceboard.ca/

 
LES PUBLICATIONS DU MOIS

Le point : Un nouveau paradigme pour la retraite

Dans une récente publication de l'Institut économique de Montréal, Yves Guérard, actuaire chevronné et ancien président de l'ICA, prévient que les gouvernements devront repenser leur façon de voir le programme de Sécurité de la vieillesse.

Intitulé Un nouveau paradigme pour la retraite, le document rédigé par M. Guérard – qui est actuaire depuis plus de 50 ans – suggère que la récente décision du gouvernement canadien de rehausser graduellement l'âge d'admissibilité au programme de Sécurité de la vieillesse de 65 à 67 ans sera sans doute vue comme une timide mesure d'ajustement par les générations à venir. Il dit que plutôt que de réformer les régimes publics de retraite chaque génération ou presque, une approche dynamique prévoyant que l'âge d'admissibilité aux prestations augmente automatiquement en fonction de la longévité pourrait être vue comme étant plus juste et plus facile à mettre en œuvre d'un point de vue politique.

Pour lire le document, veuillez accéder au lien ci-dessous.

Lien : http://www.iedm.org/files/lepoint0412_fr.pdf

Contact pour questions supplémentaires : Institut économique de Montréal à commentaires@iedm.org

À la recherche d'un membre de l'ICA pour siéger à un groupe international sur les ressources naturelles et la durabilité

La Society of Actuaries (SOA) tient des discussions sur la possibilité de collaborer à des activités relatives à la durabilité des ressources naturelles. Le nouveau International Working Group for the Actuarial Sciences and Sustainability (groupe de travail international pour les sciences actuarielles et la durabilité) de la SOA intègre l'expertise professionnelle d'individus des quatre coins de la planète, du milieu universitaire à la profession et l'industrie actuarielles, afin d'identifier et d'analyser les risques, de mener des recherches et de proposer des solutions liées aux questions environnementales qui menacent la durabilité à long terme. Le groupe comprend des représentants d'organisations actuarielles du Royaume-Uni, de l'Australie et des États-Unis, et recherche un membre de l'ICA qui pourra s'y joindre.

Contact pour questions supplémentaires : Jan Schuh à jschuh@soa.org

Avis concernant la Séance des affaires générales de l'ICA

Veuillez noter que la Séance des affaires générales 2012 de l'Institut canadien des actuaires aura lieu durant l'Assemblée annuelle, le jeudi 21 juin 2012 de 8 h à 9 h 15.

Vous pouvez accéder à l'ordre du jour de la séance au lien ci-dessous.

Lien : http://www.actuaries.ca/meetings/gbs/2012/Notice_GBS_f.pdf

Contact pour questions supplémentaires : Caroline Thebault, adjointe de direction, à caroline.thebault@actuaires.ca ou au 613-236-8196, poste 113

Nouvelles recherches sur les risques émergents et la propension au risque

La Section conjointe sur la gestion du risque (SCGR), qui est coparrainée par l'ICA, la Society of Actuaries (SOA) et la Casualty Actuarial Society, a publié deux nouveaux rapports : le premier porte sur les résultats du sondage sur les risques émergents de 2011 de la SCGR, alors que le deuxième se penche sur la propension au risque et la planification stratégique.

Le sondage de 2011 incorpore un ensemble de risques émergents définis par le Forum économique mondial qui établissent les fondements de plusieurs des questions abordées, de même que des questions liées à des sujets actuels en matière de gestion du risque. Max J. Rudolph, FSA, CERA, MAAA, du cabinet Rudolph Financial Consulting, a terminé la rédaction du
rapport sur le sondage sur les risques émergents de 2011, qui renferme des comparaisons avec les trois sondages précédents ainsi qu'un sondage envoyé aux membres de l'International Network of Actuarial Risk Managers en avril 2008.

Le rapport de recherche sur la
propension au risque et son lien à la planification stratégique explique le rôle d'un cadre de propension au risque en matière de gestion du risque efficace et la manière par laquelle il peut être utilisé pour prendre des décisions stratégiques éclairées. Le rapport a été rédigé par Kailan Shang, FSA, et Zhen Chen, FSA, CERA.

Contact pour questions supplémentaires : Steve Siegel, actuaire de recherche de la SOA, à ssiegel@soa.org

Séminaire de PPC sur les risques liés aux tremblements de terre : Le 13 juin à Toronto

Un séminaire de perfectionnement professionnel continu (PPC) à l'intention des actuaires portant sur les « Risques liés aux tremblements de terre au Canada : passé, présent et futur », qui se tiendra le 13 juin 2012, offrira des conseils sur l'amélioration de modèles actuariels sur les tremblements de terre.

Le séminaire sera animé par Kristy Tiampo du département des Sciences de la terre de l'Université Western, qui présentera les plus récentes recherches sur les tremblements de terre, et Jacqueline Friedland, FICA, du cabinet KPMG Canada, qui discutera des meilleures pratiques au Canada aux fins de la gestion et de la modélisation des risques de catastrophe.

Le séminaire est organisé par l'Université Western et aura lieu au Ivey ING Direct Leadership Centre, au 130 King Street West, Toronto, ON, de 14 h à 15 h 30. Il sera suivi d'une réception. Pour de plus amples renseignements et des détails concernant l'inscription, veuillez consulter
http://www.stats.uwo.ca/earthquake.

Contact pour questions supplémentaires : Stats-info@uwo.ca

Version finale du processus officiel maintenant disponible

La version révisée finale de la Politique sur le processus officiel d'adoption de normes de pratique est maintenant disponible sur les sites Web de l'ICA et du Conseil des normes actuarielles (CNA).

La politique, dont la date d'entrée en vigueur est le 15 mai 2012, a été modifiée suivant une période de consultation avec les membres et les commissions de l'Institut, de même que le Conseil de surveillance des normes actuarielles. À la publication de cette politique s'ajoute une note de service décrivant la réponse du CNA aux commentaires qu'ont soumis les membres durant ce processus de révision.

Une version du document révisé indiquant tous les changements par rapport à la version actuelle a également été publiée.

Liens :
Version révisée du processus officiel
Réponse du CNA aux membres
Modifications par rapport à la version actuelle

Contact pour questions supplémentaires : Nancy Yake du CNA à nancy.yake@sympatico.ca

Le périodique Gestion du risque de mars 2012 est disponible dans les deux langues officielles

L'ICA vient de produire la version française du périodique Gestion du risque, qui est maintenant disponible dans les deux langues officielles dans le site Web de la Society of Actuaries (SOA). La Section conjointe de la gestion du risque est parrainée par l'ICA, la Casualty Actuarial Society et la SOA et a pour objectif de contribuer à l'avancement de l'éducation et de la recherche dans le domaine de la gestion du risque d'entreprise (GRE) et de mettre en place des techniques d'avant-garde en la matière.

Lien : http://www.soa.org/Professional-Interests/Joint-Risk-Management/Joint-Risk-Management-Section.aspx

Contact pour questions supplémentaires : Les Dandridge, directeur, communications et affaires publiques, à les.dandridge@actuaires.ca

Mémoire au IASB – Décisions provisoires de l'IASB concernant les flux monétaires, le taux d'actualisation, l'ajustement pour le risque et les informations à fournir

L'Institut canadien des actuaires a présenté ses commentaires à l'International Accounting Standards Board concernant ses décisions provisoires portant sur les flux monétaires, le taux d'actualisation, l'ajustement pour le risque et les informations à fournir.

Pour consulter le mémoire, veuillez accéder au lien ci-dessous.

Lien : http://www.actuaries.ca/members/publications/2012/212020f.pdf

Contact pour questions supplémentaires : Micheline Dionne, présidente, Commission des relations internationales, à mdionne@rgare.ca

Mémoire au BSIF: Nouvelle version provisoire de la ligne directrice E-15 – Actuaire désigné : Dispositions législatives, qualifications et examen externe

L'Institut canadien des actuaires a présenté ses commentaires au Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF) concernant sa nouvelle version provisoire de la ligne directrice E-15 – Actuaire désigné : Dispositions législatives, qualifications et examen externe.

Pour consulter le mémoire, veuillez accéder au lien ci-dessous.

Lien : http://www.actuaries.ca/members/publications/2012/212019f.pdf

Contact pour questions supplémentaires : Phil Rivard, président, Direction de la pratique actuarielle, à privard@segalco.com

Webémission sur la GRE

Cinq secrets de la réussite en matière d'identification des risques

Le mercredi 25 avril
12 h 15 à 13 h 15 (HAE)


Conférencier :
Sim Segal, président, SimErgy Consulting LLC

L'identification des risques étant la première étape du cycle du processus de la GRE, on présume que la pratique courante doit maintenant constituer la pratique exemplaire, mais cela n'est pas le cas. Cette webémission abordera les erreurs cruciales couramment commises en matière d'identification des risques qui peuvent faire dérailler un processus de GRE, ainsi que les cinq secrets permettant d'éviter ces erreurs.

Lien : http://www.actuaires.ca/webcasts/index_f.cfm

Contact pour questions supplémentaires : Leona Campbell à leona.campbell@actuaires.ca; téléphone : 613-236-8196, poste 124

Avis de cotisation pour l'année 2012-2013

Le printemps est de nouveau dans l'air, une saison de renouveau et de changement. Le moment est donc venu de renouveler votre adhésion à l'ICA, et votre facture de cotisation vous sera expédiée par courriel au cours des prochaines semaines.

D'importants changements prendront effet le 1er juin 2012 en ce qui concerne les exigences relatives à l'admissibilité au statut d'associé de l'ICA. Les exigences de l'Institut s'harmoniseront ainsi à celles de la Society of Actuaries (SOA) et de la Casualty Actuarial Society (CAS). Par conséquent, les candidats qui répondent aux exigences relatives aux titres d'ASA, d'ACAS ou au titre de compétence CERA peuvent être admissibles au statut d'associé de l'ICA. De plus, à compter du 1er juin 2012, les associés de l'ICA pourront utiliser le titre d'AICA, ce qui n'était pas permis auparavant. En outre, cinq ans après avoir accédé au statut d'associé au sein de l'Institut, les associés se verront attribuer le droit de vote. Pour obtenir des précisions au sujet de ces changements, veuillez consulter le
site Web de l'ICA.

À l'occasion de sa réunion du 27 mars 2012, le Conseil d'administration a approuvé le barème suivant pour l'année 2012-2013 :

FICA : 1 180 $
AICA > 5 ans : 1 000 $
AICA <= 5 ans, affiliés, correspondants : 350 $


La Commission de finance de l'ICA et le personnel du Secrétariat se sont employés avec diligence à préparer un budget équilibré pour l'année 2012-2013. L'augmentation des cotisations pour les FICA est inférieure à 1 %, ce qui est en deçà du taux d'inflation national.

Les cotisations assurent aux membres de continuer de jouir d'un niveau élevé de service de la part de l'ICA et contribuent au soutien de certaines des initiatives suivantes :

  • favoriser les progrès de la science actuarielle au moyen de la recherche;
  • offrir des programmes d'éducation, de qualification et de perfectionnement professionnel continu aux actuaires canadiens;
  • veiller à ce que les services d'actuariat offerts par ses membres satisfassent à des normes professionnelles très élevées;
  • promouvoir l'autoréglementation et appliquer des règles de déontologie;
  • agir à titre de porte-parole de la profession auprès des instances gouvernementales et du public dans l'élaboration des politiques publiques.

Nous espérons vous voir tous en juin à l'occasion de l'Assemblée annuelle à Toronto.

Veuillez agréer l'expression de mes sentiments les meilleurs.

Le secrétaire-trésorier,
Martin Roy

Contact pour questions supplémentaires : Jacques Leduc, directeur, opérations, finances et administration, à jacques.leduc@actuaires.ca

Le fil de nouvelles Twitter en plein essor

Plus de 100 actuaires, organisations et membres du public suivent dorénavant les comptes Twitter anglais et français de l'ICA. Pourquoi ne pas vous joindre à eux?

Nos tweets soulignent les événements prochains, publicisent les nouveaux documents et communiquent des renseignements importants. Des boutons Twitter ont été ajoutés au site Web public et à la section des membres du site Web de l'ICA afin de permettre à chacun de suivre les comptes anglais ou français de l'ICA.

Nous encourageons tous les membres à cliquer sur le bouton approprié
ici ou directement sur notre page Twitter. En suivant l'ICA, et en retweetant tout affichage que vous jugez d'intérêt, vous aidez à assurer que le travail de l'Institut et de ses membres puisse atteindre le plus grand auditoire possible, rehaussant de façon constante le profil de la profession actuarielle au Canada.

Lien : http://twitter.com/ica_actuaires

Contact pour questions supplémentaires : Les Dandridge, directeur, communications et affaires publiques, à les.dandridge@actuaires.ca

Assemblée annuelle de l'ICA : Les 21 et 22 juin 2012 – Toronto, Ontario – Période d'inscription maintenant ouverte

La période d'inscription à l'Assemblée annuelle de l'ICA, qui se tiendra les 21 et 22 juin 2012 à l'hôtel Hilton DoubleTree près de l'aéroport de Toronto, est maintenant ouverte.

Veuillez consulter le site Web de l'ICA au lien ci-dessous pour obtenir les détails concernant le programme et d'autres renseignements pertinents.

Assurez-vous de réserver votre chambre d'hôtel d'ici le 21 mai afin d'obtenir le tarif de conférence préférentiel de l'ICA, et inscrivez-vous avant le 21 mai pour éviter les frais d'inscription additionnels.

Lien : http://www.actuaires.ca/meetings/annual/2012/index_f.asp

Contact pour questions supplémentaires : Nancy Jenkinson à nancy.jenkinson@actuaires.ca; téléphone : 613-236-8196, poste 104; téléc. : 613-233-4552

Réponse à une déclaration d'intention – Changement aux Normes de pratique applicables aux régimes de retraite de l'ICA – Hypothèses pour les évaluations de liquidation hypothétique et de solvabilité

Le Conseil des normes actuarielles (CNA) a publié une déclaration d'intention intitulée Changement aux Normes de pratique applicables aux régimes de retraite de l'ICA – Hypothèses pour les évaluations de liquidation hypothétique et de solvabilité le 6 juin 2011. La présente note de service fait le point sur l'état d'avancement de ce projet.

Compte tenu des commentaires reçus, le CNA a conclu qu'il n'est pas approprié, pour le moment, de modifier les normes de pratique pour y intégrer des hypothèses uniformisées aux fins de l'évaluation des prestations autres que celles devant vraisemblablement être réglées sous forme du versement des valeurs actualisées, pour les évaluations de liquidation hypothétique et de solvabilité.

La Commission des rapports financiers des régimes de retraite de l'ICA examine la possibilité d'élaborer d'autres conseils en ce sens et elle a indiqué qu'elle pourrait recommander des changements aux normes de pratique qui se limiteraient à une concordance avec ces conseils. Dans cette éventualité, le CNA envisagera la possibilité de publier une nouvelle déclaration d'intention concernant ces changements.

Lien : http://www.actuaires.ca/members/publications/2012/212017f.pdf

Contact pour questions supplémentaires : Michael Banks, président, groupe désigné, à michael.banks@mercer.com

Déclaration d'intention de réviser les Normes de pratique applicables à l'évaluation des contrats d'assurance (sections 2100 à 2300) afin de réduire l'étendue de la pratique concernant certains points

La présente déclaration d'intention a pour but d'améliorer les normes de pratique dans les matières suivantes qui concernent l'évaluation des contrats d'assurance de personnes (section 2300) : les hypothèses relatives aux catégories d'actifs à revenu non fixe pour lesquelles il n'existe pas de données historiques fiables, les éléments à prendre en compte lorsque l'approbation des organismes de réglementation est requise avant de pouvoir apporter des changements aux produits ajustables et les hypothèses relatives au comportement des titulaires de polices.

Le Conseil des normes actuarielles prévoit un échéancier qui aboutira sur l'adoption des normes de pratique définitives au début du mois de décembre 2012. Pour pouvoir respecter cet échéancier, la publication de l'exposé-sondage est prévue à la fin août 2012 avec une date limite aux fins de commentaires fixée à la mi-octobre 2012.

Les parties intéressées à commenter la présente déclaration d'intention sont priées d'adresser leurs commentaires à Ty Faulds à l'adresse
ty.faulds@londonlife.com, d'ici le 31 mai 2012. Une copie devrait également être transmise à Chris Fievoli, actuaire résident de l'ICA, à l'adresse chris.fievoli@actuaires.ca.

Lien : http://www.actuaires.ca/members/publications/2012/212016f.pdf

Contact pour questions supplémentaires : Ty Faulds, président, groupe désigné, à ty.faulds@londonlife.com

 
Calendrier des rencontres

Les 21 et 22 juin 2012

Assemblée annuelle

Hôtel Hilton Doubletree - Aéroport de Toronto

Toronto (Ontario)

Les 14 et 15 septembre 2012

Colloque sur l'expertise devant les tribunaux

Waterside Inn

Port Credit (Ontario)

Les 20 et 21 septembre 2012

Colloque pour l'actuaire désigné

Hôtel Fairmont Royal York

Toronto (Ontario)

Le 27 septembre 2012

Colloque sur les investissements

Club St. Andrew's

Toronto (Ontario)

Le 5 novembre 2012

Colloque sur les régimes de retraite

Hôtel Hilton Montréal Bonaventure

Montréal (Québec)

Le 16 novembre 2012

Atelier sur le professionnalisme

Hôtel InterContinental

Toronto (Ontario)

Le 6 décembre 2012

Atelier sur le professionnalisme

Hôtel Hilton Montréal Bonaventure

Montréal (Québec)

Les 20 et 21 juin 2013

Assemblée annuelle

Hôtel Hilton Montréal Bonaventure

Montréal (Québec)

Juin 2014

Assemblée annuelle

À confirmer

Vancouver (C.-B.)

Vous trouverez des renseignements supplémentaires sur tous les événements de l'ICA à l'adresse http://www.actuaires.ca/meetings/calendar_of_meetings_f.cfm.
Vous pouvez aussi téléphoner à Nancy Jenkinson au (613) 236-8196, poste 104 ou lui écrire à
nancy.jenkinson@actuaires.ca.

Pour des renseignements sur les webémissions de l'ICA, veuillez accéder au lien suivant : http://www.actuaires.ca/webcasts/index_f.cfm.

 
Le Point sur le Conseil et les Directions

Direction de l'admissibilité et de la formation (DAF)

Lyna Gendron, René Norena et Erin Crump ont été nommés membres de la Commission organisatrice du volet assurance collective du Cours orienté vers la pratique 2012, avec date d'entrée en vigueur immédiate.

Emily Tryssenaar a été nommée membre de la Sous-commission sur les régimes de retraite de la Commission de l'éducation permanente, avec entrée en vigueur rétroactive au 27 octobre 2011.

La Sous-commission sur le bilinguisme de la Commission de l'éducation permanente a été renommée la Commission sur la traduction d'examens, en vigueur immédiatement. Relevant directement de la DAF, elle est constituée de Annie Blais, Maxime Gélinas, Chantal Guillemette, Stéphane McGee et Isabelle Morin.

Le Groupe de travail sur les exigences d'admissibilité canadiennes a été mis sur pied, avec Angelita Graham à sa présidence et Mathieu Boudreault à titre de membre.

Le Groupe de travail sur le mentorat a été mis sur pied, avec Sharon Giffen à sa présidence. Il a le mandat d'élaborer des critères relatifs au programme de mentorat et de réaliser un projet-pilote de mentorat pour l'Institut. Une fois les critères du programme établis, le rôle du groupe de travail sera de choisir et de jumeler les mentors et les mentorés. Il est également responsable de la correspondance continue avec les partenaires en mentorat, du contrôle des activités et de l'évaluation du programme. D'après les résultats du projet-pilote, le groupe de travail peut recommander l'établissement d'un programme permanent et la création d'une Commission sur le mentorat relevant de la DAF.

Keith Sharp a été nommé membre de la Commission de l'agrément, avec entrée en vigueur rétroactive au 19 mars 2012.

Claire Bilodeau a été nommée membre de la Commission de l'éducation permanente, avec entrée en vigueur rétroactive à l'année 2011.

À titre d'information seulement :

Maxime Brochu-Leclair, Élyse Morin, Stella-Ann Ménard, Pierre Lavigne, Michel Rapin, Rachel Dutil, Louis Durocher, Sylvain Renaud et Véronique Bouchard ont démissionné de la Sous-commission sur le bilinguisme de la Commission de l'éducation permanente et quittent avec les remerciements de la sous-commission.

Claire Bilodeau a complété son mandat à titre de membre de l'« ancienne Commission de l'éducation permanente », avec entrée en vigueur rétroactive à l'année 2010.

La Commission responsable de l'organisation du Colloque conjoint pour l'actuaire désigné a été dissoute avec remerciements, avec entrée en vigueur rétroactive à septembre 2010.

Direction de la pratique actuarielle

Tim Cavallin et Ivy Lee ont été nommés membres de la Commission de pratique d'investissement.

Maja Dos Santos a été nommée membre de la Commission des rapports financiers des compagnies d'assurances IARD.

À titre d'information seulement :

Jonathan Hede, Riley St.Jacques, Nadine Gorsky, Sylvain St-Georges et David Walsh ont complété leur mandat au sein de la Commission de pratique d'investissement.