CIA (e)Bulletin/(e)Bulletin de l'ICA

Canadian Institute of Actuaries/Institut canadien des actuaires

Décembre 2018
Elliott Bauer
D.W. Simpson & Company
Elliott Bauer
Mise à jour du président


par John Dark, FICA
Président de l’ICA

L’ICA a été bien occupé ces derniers temps, notamment avec la poursuite de la phase 2 de la révision de la gouvernance, les discussions relatives au processus de planification stratégique et les travaux relatifs à la mise en œuvre de la norme IFRS 17, dont le délai prolongé favorisera une réflexion actuarielle un peu plus approfondie.

IFRS 17

Le 14 novembre, l’International Accounting Standards Board (IASB) a annoncé (texte en anglais) qu’il avait voté pour la proposition de reporter l’entrée en vigueur de la norme IFRS 17 d’un an, soit au 1er janvier 2022.

Vous vous souviendrez qu’en octobre, l’ICA avait adressé une lettre à l’IASB afin de demander le report de la date de mise en œuvre. Plusieurs autres organismes en ont fait autant. De fait, l’IASB a reçu l’expression de 25 préoccupations à l’égard de la norme IFRS 17. Il entend discuter de celles-ci au cours des mois à venir et n’exclut pas la possibilité que certaines modifications soient apportées à la norme.

Nous sommes d’avis que nous devons poursuivre sur notre lancée et tirer pleinement profit de ce report d’un an. Il ne faut pas ralentir le rythme aux fins de la mise en œuvre. N’oubliez pas que notre blogue sur l’IFRS 17 (ouverture de session requise) est une excellente ressource. Vous y trouverez des documents, des liens menant à des sites Web importants, ainsi que des mises à jour de la Commission directrice sur la norme IFRS 17, qui vous aideront à vous préparer en vue de ce changement important.

Gouvernance – Phase 2

Alors que nous procédons aux changements de gouvernance prévus, le Conseil d’administration a examiné et approuvé une proposition révisée de la phase 2 concernant la création du Conseil de surveillance de la profession actuarielle (CSPA), qui a fait l’objet de précisions après la période de consultation des membres en octobre.

Un changement clé dans la proposition implique que le Conseil d’administration gardera la responsabilité de la qualification et de la formation initiale (approbation du programme d’études, exigences d’admissibilité, exigences du Programme d’agrément universitaire (PAU), etc.) tout en collaborant avec le CSPA et le nouveau Conseil de la qualification professionnelle (CQP) pour servir l’intérêt du public dans ces domaines.

De plus, le CQP/CSPA sera désormais responsable des exigences en matière de perfectionnement professionnel continu que les membres existants doivent satisfaire. Il supervisera également le processus de divulgation des condamnations au criminel. La Commission sur le professionnalisme supervise actuellement ces deux dossiers.

La Commission sur la gouvernance et les nominations procédera maintenant à l’actualisation des Statuts administratifs et autres documents associés à ces changements. Elle soumettra le tout à l’approbation officielle du Conseil d’administration lors de sa réunion du mois de mars 2019. Les membres seront appelés à se prononcer définitivement aux alentours du Congrès annuel de juin 2019.

Des précisions seront communiquées à ce sujet au cours des prochains mois.

Planification stratégique

À l’approche de la fin du cycle de vie de notre plan stratégique actuel, le moment est venu de nous pencher sur ce qui attend l’ICA de 2020 à 2022 et par la suite. Le Conseil d’administration a mis en branle l’examen du plan stratégique actuel, notamment un bilan des objectifs qui ont été atteints et de ceux qui sont en voie de l’être. Les priorités établies ont été bien prises en charge et les projets connexes sont achevés en majorité, une indication manifeste de notre grande productivité des dernières années.

Il s’agira assurément d’un processus de longue haleine. Cependant, pour amorcer la planification, nous nous sommes penchés sur la vision, la mission et les valeurs de l’Institut et nous avons procédé à un remue-méninges afin de cerner certains éléments clés de la raison d’être de l’ICA et de ses priorités. Ce travail de départ alimentera les autres discussions qui auront lieu d’ici le mois de juin, soit jusqu’à ce que le Conseil d’administration établisse le nouveau plan stratégique.

Du côté des directions

Le président de la Direction des affaires publiques (DAP), Bernard Morency, a fait le point sur le processus relatif aux énoncés publics en précisant que nous avons publié 30 énoncés publics de niveau 1 au cours de la dernière année. Cette augmentation énorme par rapport aux années précédentes démontre notre efficacité accrue en ce qui a trait à l’intervention dans les débats politiques et à l’adoption d’une démarche proactive pour faire connaître notre opinion aux décisionnaires de l’industrie et du secteur public.

La DAP a également proposé quelques améliorations au processus de définition et de production des énoncés publics de niveau 1 afin de favoriser l’efficacité de la publication et de faire en sorte de bien représenter les opinions et la réputation de l’ICA devant tous nos auditoires. Le Conseil a accueilli favorablement ces améliorations qui, nous l’espérons, auront pour effet d’augmenter encore davantage la visibilité de l’ICA. Pour toute question au sujet de ce processus, veuillez vous adresser à Sandra Caya, directrice associée aux communications et affaires publiques.

Le président de la Direction des normes et matériel d’orientation (DNMO), Faisal Siddiqi, a fait savoir que ses nombreuses commissions et sous-commissions travaillaient sur divers dossiers importants, dont celui de la norme IFRS 17. La Direction aura besoin d’effectifs supplémentaires et recrutera de nouveaux membres au cours des mois à venir. Pour prendre connaissance des nouveaux postes, consultez la page Occasions de bénévolat.

La relation entre la DNMO et le Conseil des normes actuarielles (CNA) a fait l’objet de discussions. En effet, le président et le vice-président de la DNMO assistent maintenant aux réunions du CNA et participent à la formation des groupes désignés. Ils s’emploient également à développer le même genre de relations étroites avec la Direction du développement de la pratique et les organismes de réglementation externes.

Fondation actuarielle du Canada

Créée en 2003 par le Conseil d’administration, la Fondation actuarielle du Canada (FAC) appuie la formation des jeunes, la littératie financière et les projets de recherche exploitant les compétences actuarielles dans une optique d’intérêt public.

Dans le rapport annuel de la FAC au Conseil d’administration, le président Paul Reaburn indique que les récents dons reçus, totalisant 125 000 $, serviront à financer des projets de recherche et à parrainer des programmes à l’intention des jeunes. La FAC s’emploie activement à recruter de nouveaux administrateurs et à concevoir de nouveaux moyens d’augmenter les dons des entreprises et des particuliers.

Je vous invite à vous renseigner au sujet des activités de la FAC et à songer aux façons dont vous ou votre organisation pourriez nous soutenir, que ce soit sous forme de don direct ou autre.

Fusion de la SOA et de la CAS

Vous savez probablement déjà que la proposition de fusion de la Society of Actuaries (SOA) et de la Casualty Actuarial Society (CAS) a été annulée. Ces deux partenaires précieux de l’ICA procurent d’importants avantages à notre système d’éducation. Nous surveillerons de près l’évolution de la situation et demeurerons en contact étroit avec les deux parties.

À l’aube d’une nouvelle année

En cette fin d’année 2018, je vous transmets à tous mes meilleurs vœux. Que cette nouvelle année soit prospère et stimulante!

John Dark, FICA, est le président de l’Institut canadien des actuaires.

 
Le point de mire

par Jacques Tremblay, FICA

Dans mon article publié le printemps dernier, je faisais état de plusieurs initiatives en cours à la Direction des relations internationales, qui porte désormais le nom de Direction des affaires internationales (DAI). À bien y penser, ce fut une période fort occupée. En fait, les dernières années ont été chargées sur le plan international. Mais plutôt que de faire le bilan des progrès réalisés, je vous présente ici les faits saillants de quelques dossiers importants. J’entre tout de suite dans le vif du sujet en parlant de la participation de l’ICA dans les affaires internationales, lesquelles revêtent vraiment de l’importance et font une grande différence.

IFRS 17

Bien entendu, la norme IFRS 17 est le sujet de l’heure et je ne peux passer sous silence l’excellent travail qui se fait à cet égard. Le blogue sur l’IFRS 17 (ouverture de session requise) renferme toutes les ressources visant à faciliter la préparation des membres en vue de ce changement important. Je vous invite à consulter le blogue sur l’IFRS 17 et à nous faire part de vos suggestions pour l’améliorer. La prochaine ébauche de la Norme internationale de pratique actuarielle 4 (NIPA 4) devrait être publiée au début de 2019 et la norme définitive, avant la fin de cette même année. L’Association actuarielle internationale (AAI) entend publier des ébauches des notes actuarielles internationales (NAI) connexes au grand public d’ici la fin de 2018. L’ICA a reçu une version préliminaire de la NIPA 4, à laquelle seuls les membres ont accès par l’intermédiaire du blogue sur l’IFRS 17.

Perfectionnement de la stratégie internationale de l’ICA

La DAI poursuit la mise en œuvre de la stratégie internationale de l’ICA, qui vise à accroître le rayonnement de l’Institut au moyen d’initiatives stratégiques, dont les suivantes :

  • La participation active à des comités clés de l’AAI en y apportant une contribution utile;
  • Le soutien d’une AAI vigoureuse;
  • Le développement de relations internationales mutuellement avantageuses;
  • Le maintien de liens avec les membres qui travaillent à l’étranger;
  • La facilitation de la notoriété et de la portabilité internationales du titre de FICA.

Nous avons interrogé nos membres qui vivent à l’étranger afin de savoir ce que l’ICA pourrait faire de plus, le cas échéant, pour maintenir leur engagement envers l’Institut. Au cours des mois à venir, nous nous pencherons sur certaines initiatives visant à tenir compte des commentaires que nous avons reçus.

Énoncés publics

La participation à la préparation des énoncés publics de nature internationale est une autre des activités qui tient la DAI bien occupée. Voici quelques énoncés récents :

Enfin, nos rapports avec l’AAI et d’autres organismes actuariels de partout dans le monde constituent un volet important de nos fonctions. C’est ici que mon article s’enflamme. Ceux qui me connaissent savent à quel point ces choses m’emportent!

L’Association actuarielle internationale est-elle viable?

Veiller à la disponibilité continuelle de membres de l’ICA compétents afin de pourvoir des postes au sein des comités de l’AAI fait partie de nos activités courantes. À cet égard, nous faisons bien plus que notre poids. Nous comptons, en effet, un nombre impressionnant de représentants lors des réunions semestrielles de l’AAI, de même que dans le cadre des travaux des comités et des groupes de travail tout au long de l’année. Micheline Dionne, que nous avons nommée ambassadrice internationale, représente l’ICA au sein du Conseil à l’occasion de chaque réunion de l’AAI. Micheline est appuyée par notre équipe, qui comprend nos délégués, la direction de l’ICA, notre directeur général, ainsi que notre directrice de l’éducation et des affaires internationales. Incidemment, Micheline siège aussi au Comité exécutif de l’AAI. D’autres membres de l’ICA occupent des postes de direction au sein de plusieurs comités et sont très respectés pour leur travail.

L’autre volet de notre travail consiste à assurer la surveillance de grands enjeux stratégiques, dont l’un est actuellement crucial, soit la viabilité de l’AAI. En effet, une proposition de restructuration organisationnelle (en anglais) actuellement sur la table risque d’affaiblir l’AAI sur la scène internationale, en particulier en ce qui concerne sa fonction de normalisation. Et cela n’est pas de bon augure pour la profession et assurément pas non plus pour l’ICA.

Une AAI solide est synonyme d’une profession solide à l’international

L’ICA plaide fermement pour une AAI solide puisqu’il est d’avis qu’il s’agit de la seule solution pour assurer la viabilité et la réputation de la profession à l’international. À cette fin, il s’emploie également à gagner le soutien d’autres organismes actuariels de partout dans le monde.

Lors des réunions de l’AAI, qui ont eu lieu à Mexico au début du mois de décembre, nous avons discuté de certaines options. Selon les premières indications, un grand nombre des associations titulaires souhaitent voir la production et le suivi des normes demeurer sous l’égide de l’AAI. Une AAI dynamique et efficiente est synonyme d’une profession solide sur la scène internationale, et donc des possibilités accrues pour les membres de l’ICA d’être reconnus pour les normes de pratique et de professionnalisme très rigoureuses qu’ils maîtrisent et respectent. Espérons que notre avis prévaudra!

Défis à venir

En 2019, et jusqu’à ce que prenne fin mon mandat à la présidence de la DAI en juin, plusieurs défis se pointent à l’horizon. Le Conseil d’administration de l’ICA a récemment discuté des priorités que visera le prochain plan stratégique, et les questions internationales y occupent une place de premier plan. Soyez à l’affût des développements à venir!

Jacques Tremblay, FICA, est le président de la Direction des affaires internationales.

 

par Faisal Siddiqi, FICA

Contexte et origine

La Direction des normes et matériel d’orientation (DNM) a été officiellement mise sur pied le 1er septembre 2018 à la suite de la première phase de la restructuration du cadre de gouvernance de l’ICA. Sa responsabilité comporte deux volets. Elle assure la révision des notes éducatives préparées par les quatre plus importantes commissions de pratique :

  1. La CRFCAV : Commission des rapports financiers des compagnies d’assurance-vie;
  2. La CGRCR : Commission sur la gestion des risques et le capital requis;
  3. La CRFA-IARD : Commission des rapports financiers des compagnies d’assurances IARD;
  4. La CRFRR : Commission des rapports financiers des régimes de retraite.

La DNM met également sur pied des groupes désignés (GD) pour le Conseil des normes actuarielles (CNA) lors de l’élaboration de nouvelles normes de l’ICA. Ces fonctions simplifient le travail de la DNM et facilitent la tâche du CNA. Douze commissions de pratique relevaient auparavant de cette direction, qui portait le nom de Direction de la pratique actuarielle. Les autres commissions relèvent désormais de la nouvelle Direction du développement de la pratique, dont les principales fonctions consistent à contribuer à la mise sur pied de nouvelles commissions de pratique et à surveiller, dans une optique stratégique, les nouvelles tendances pour l’ICA.

Composition de la DNM : Faisal Siddiqi (président), Steve Easson (vice-président), Marie-Hélène Malenfant (Commission de la sécurité professionnelle et de l’assurance contre les accidents du travail, assurance-vie), Pierre-Paul Renaud (assurances IARD), Dean Newell (régimes de retraite, expertise devant les tribunaux), Eric Lemay (assurance-vie) et Stephen Cheng (assurance collective, régimes de retraite, expertise devant les tribunaux). Josée Racette, membre du personnel de l’ICA, nous assure un soutien pour tout ce qui concerne la logistique, la gouvernance et la préparation de la documentation.

Depuis le 1er septembre 2018, nous avons tenu une téléconférence, ainsi que notre réunion en personne annuelle, qui a eu lieu en octobre, à Toronto.

Activités de la DNM :

La norme IFRS 17 occupe actuellement beaucoup la CRFCAV et la CRFA-IARD. Ces deux commissions ont respectivement mis sur pied sept et quatre groupes de travail, lesquels se penchent sur les sujets suivants :

  • Les flux monétaires pondérés selon les probabilités;
  • L’ajustement au titre du risque;
  • L’établissement des taux d’actualisation;
  • L’assurance avec participation;
  • La marge sur services contractuels et les unités de couverture;
  • L’évaluation conforme au marché des garanties financières et des fonds distincts;
  • Les dérivés incorporés et les composants placements.

Tous ces groupes de travail s’emploient à préparer des conseils visant à appuyer les actuaires des domaines de l’assurance-vie et des assurances IARD en ce qui concerne la mise en œuvre de la norme IFRS 17. Ces notes devraient être soumises à l’examen de la DNM à des fins de commentaires vers la fin de 2018 et tout au long de 2019.

La CRFCAV et la CRFA-IARD ont publié leurs lettres d’automne (CRFCAV, CRFA-IARD) afin de présenter des conseils de fin d’année.

La CRFRR travaille en outre à la rédaction de plusieurs conseils portant sur les risques associés au provisionnement des régimes de retraite, la modélisation stochastique, le recours à des lettres de crédit en matière de provisionnement sur base de continuité, ainsi que de mises à jour trimestrielles relatives aux taux de souscription de rentes. Elle présente des renseignements en ce qui concerne les modifications qui seront apportées sous peu à la norme relative à la valeur actualisée et l’intégration de l’échelle de mortalité MI-2017 à la norme relative à la valeur actualisée des rentes.

Commission sur la gestion des risques et le capital requis

Réalisations récentes de la CGRCR et projets en cours :

  • Production d’une Note éducative révisée – Attestation de la norme de capital réglementaire pour les assureurs-vie.
  • Présentation d’une rétroaction à l’intention du Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF) dans le cadre de sa consultation publique relative au document de travail portant sur la réassurance.
  • Préparation d’une rétroaction à l’intention du BSIF au sujet des lignes directrices relatives au Test de suffisance du capital des sociétés d’assurance-vie (TSAV) de 2021 et au Test du capital minimal avant la fin de novembre 2018. Deux groupes de travail ont été mis sur pied, soit pour l’assurance-vie et pour les assurances IARD.
  • Préparation de conseils supplémentaires concernant l’Examen dynamique de suffisance du capital (EDSC) de 2019 selon la norme IFRS 17.
  • Préparation d’une note éducative portant sur l’examen de la santé financière (ESF) (le nouvel EDSC), qui sera publiée parallèlement aux normes de pratique révisées.
  • Soutien relatif aux questions liées au capital à l’égard de la norme IFRS 17.
  • Préparation d’une lettre de mise à jour de la CGRCR au sujet des initiatives de 2019 (qui pourrait contenir des liens permettant d’accéder à des conseils relatifs à l’ESF/EDSC, à une note éducative relative aux obligations réglementaires, à des lignes directrices et à des formulaires pour 2019, ainsi qu’à une liste d’articles utiles relatifs au dispositif ORSA et à l’ESDSC).
  • Préparation en vue des séances qui auront lieu lors des futurs colloques pour l’actuaire désigné et du Congrès annuel.

Pour ce qui est des GD, la DNM travaille de concert avec le CNA afin de former trois groupes distincts aux fins de l’examen quinquennal de la partie 3000 des Normes de pratique. Nous sommes enthousiastes à la perspective de travailler en collaboration avec le CNA en 2019.

Si vous avez des questions au sujet de la constitution de la DNM ou de ses activités, n’hésitez pas à communiquer avec moi ou avec Steve Easson.

Faisal Siddiqi, FICA, est le président de la Direction des normes et matériel d’orientation.

 
Les actuaires en déplacement

Développements de carrière

Hélène Baril a joint Willis Towers Watson en octobre en tant que directrice, pratique canadienne des services-conseils en assurance et technologie. Durant cette période, elle a également reçu le prix 2018 du président de la SOA lors de l’assemblée annuelle de la SOA à Nashville.

En octobre, Denis Belliard a été nommé vice-président de l’expérience client à la Croix Bleue Canassurance. Auparavant, il a occupé le rôle de vice-président des produits.

James Christie, ancient president de l’ICA, vient d’entamer son mandat à la présidence de la Casualty Actuarial Society en novembre.

Eric Duval a été nommé directeur de la tarification et de la gestion de produits à la Croix Bleue Canassurance en août. Précédemment, il a occupé le rôle de vice-président, actuariat, groupes, associations et produits spécialisés à la compagnie d’assurance-vie, L’Excellence.

Rheia Khalaf a accepté le rôle de directrice, recherche collaborative et partenariats, à l’Université de Montréal où elle œuvre au développement d’un nouveau programme en apprentissage machine en finance quantitative et intelligence d’affaires.

Willis Towers Watson a récemment nommé Jonathan Morin au poste de directeur des solutions de risques liés à la retraite, Royaume-Uni et Canada. Il s’est joint à la société en 2009 et, jusqu’à tout récemment, il occupait le rôle de directeur pour le secteur d’activité canadien de la retraite.

Haripaul Pannu est surintendant adjoint intérimaire des régimes de retraite de la division chargée de la réglementation et des politiques financières au sein du Alberta Treasury Board (Conseil du trésor de l’Alberta). Au cours des cinq dernières années, il a travaillé pour cette même division en tant que cadre supérieur chargé de la gestion du risque et, plus récemment, à titre de cadre supérieur, politiques en matière de retraite.

Les actuaires dans les médias

Gavin Benjamin, directeur principal de la retraite à Willis Towers Watson a publié un article dans la revue en ligne Benefits Canada, au sujet des changements apportés au RPC et au RRQ qui entrent en vigueur progressivement à compter de janvier 2019.

La revue en ligne Benefits and Pensions Monitor a mentionné une étude de l’Institut Fraser corédigée par Malcolm Hamilton portant sur la façon dont les fonctionnaires ne paient pas le coût total de leurs régimes à prestations déterminées.

En novembre, Denis Ricard, président et chef de la direction d’iA Groupe financier, a prononcé une conférence poussant à la réflexion, à Québec, au sujet de la norme IFRS 17 et de l’importance de conserver un point de vue canadien sur les normes de comptabilité.
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Informez vos collègues de vos réalisations et de votre parcours en diffusant votre nouvel emploi, nouveau titre, nouveau titre de compétence et autres nouvelles. 

Écrivez à Bonnie Robinson, la rédactrice anglaise de l’ICA, et nous viserons à inclure cette information dans notre prochain (e)Bulletin.

Pour connaître toutes les nouvelles sur l’ICA et ses activités, suivez-nous sur Twitter.

 
Le coin des affaires publiques

par Kelly Fry

L’équipe des communications du siège social travaille de concert avec trois groupes de travail à thème unique (GTTU) à l’élaboration d’énoncés publics portant sur des sujets approuvés par le Conseil d’administration à la fin de 2016. Chaque énoncé vise à faire valoir la contribution que les actuaires sont en mesure d’apporter à l’égard des enjeux actuels qui touchent les Canadiens.

L’âge de la retraite

Au cours des 18 derniers mois, le GTTU sur l’âge de la retraite a examiné les tendances quant à l’âge de la retraite au Canada et partout dans le monde.

Plusieurs pays membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) ont haussé l’âge d’admissibilité aux régimes de retraite publics et l’American Academy of Actuaries s’est prononcée en faveur d’une hausse de l’âge de la retraite aux fins de la sécurité sociale. Au Canada, l’âge d’admissibilité à la Sécurité de la vieillesse (SV) est devenu un enjeu politique, et on a intégré au Régime de pensions du Canada/Régime de rentes du Québec des avantages additionnels associés au fait de travailler après l’âge de 65 ans. 

Plus récemment, les membres ont eu l’occasion de formuler des commentaires à l’égard de la version provisoire de l’énoncé public sur l’âge de la retraite, lequel présente des recommandations visant les régimes de retraite publics canadiens et les programmes d’épargne-retraite donnant droit à une aide fiscale. Cet énoncé public a pour but d’inciter les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux à revoir leur approche visant à aider les Canadiens à s’assurer un revenu de retraite adéquat.

La réussite de cet énoncé repose en grande partie sur un plan de communication ciblé. L’énoncé et les recommandations qu’il contient seront importants pour les législateurs canadiens et serviront de fondement aux débats des Canadiens sur l’incidence qu’aura la hausse de l’âge de la retraite sur eux et sur la planification de leur retraite.

Sandra Caya, directrice associée aux communications et affaires publiques à l’ICA, affirme : « La population canadienne vit plus longtemps que jamais et il y aurait peut-être lieu d’adapter les politiques qui nous orientent quant à l’âge de la retraite, à l’évolution démographique et aux nouveaux modes de travail au pays. Nous voulons faire entendre l’opinion des actuaires du Canada afin d’éclairer la réflexion publique sur cette question. »

Plus de 40 membres ont formulé des réponses individuelles et collectives dans le cadre de cette consultation. Le groupe de travail examine soigneusement tous les commentaires et devrait avoir en main une version définitive à publier au début de 2019.

Les changements climatiques

L’incertitude associée aux changements climatiques et les répercussions qu’ont ces derniers sur les Canadiens sont de plus en plus préoccupantes. Que peuvent faire les actuaires? Issu de la Commission sur les changements climatiques et la viabilité, le GTTU chargé de cet énoncé a trouvé plusieurs moyens pour les actuaires de mobiliser les décideurs politiques et de contribuer ainsi à cerner les risques liés au climat et à tenir compte de ceux-ci dans le processus décisionnel.

Le GTTU met la dernière main à son ébauche, qui devrait être diffusée aux membres au début de 2019.

La classification des risques

On envisageait cet énoncé comme une occasion d’accroître la sensibilisation du public en dissipant les mythes entourant l’assurance, la classification des risques et l’équité. Le profil de risque de chacun est unique, mais il existe une perception selon laquelle le système d’évaluation de ces risques est injuste.

Le GTTU chargé de cet énoncé travaille maintenant en collaboration avec le siège social à la conception d’un plan permettant de présenter ces renseignements de façon claire et visuellement éloquente. On vise ainsi non seulement à informer les Canadiens de la façon dont on évalue les risques, mais également à mettre à la disposition des décideurs des renseignements justes à cet égard. Les membres peuvent s’attendre à entendre parler davantage de ce groupe de travail en 2019.

Au cours des 12 derniers mois, outre ces énoncés publics, l’équipe des communications a travaillé à la production de plus de 30 mémoires et énoncés publics à l’intention d’organismes de réglementation de l’industrie et dans le cadre de processus de consultation. L’année 2019 s’annonce riche en innovations et en mises à jour en ce qui concerne les activités et les réalisations en matière de communications.

L’équipe des communications vous remercie de votre soutien et vous souhaite de joyeuses fêtes!

Kelly Fry est la gestionnaire du marketing au siège social de l’ICA.

 
Carrefour de recherche

L’élaboration de matériel de recherche est l’une des activités fondamentales de l’ICA. Les recherches de pointe suscitant la réflexion contribuent à repousser les limites de la profession, approfondissent les connaissances sur les questions émergentes, les secteurs d’activité et les domaines de pratique, et s’harmonisent avec les priorités stratégiques de l’ICA. Les recherches de l’ICA fournissent une perspective canadienne unique dans les deux langues officielles.

Les publications de recherche récentes

Depuis le dernier article du Carrefour de recherche en juin 2018, la Direction de la recherche a publié six rapports et documents de recherche. Plusieurs autres projets seront achevés au cours des prochains mois. Pour de plus amples renseignements au sujet des recherches en cours à l’ICA, visitez la page Projets de recherche sur le site Web.

Intégration des résultats du modèle relatif aux inondations et aux autres catastrophes dans la tarification et la souscription

Ce rapport a pour but de fournir une aide pour formuler des recommandations sur les méthodes de tarification et de souscription qui intègrent l’utilisation des résultats des modèles de catastrophe. Cette recherche s’inscrit dans la foulée de l’émergence récente des réclamations pour dégâts d’eau et des risques climatiques, qui représentent aujourd’hui la part la plus importante des indemnités versées par les assureurs IARD au Canada. Compte tenu de la tendance à la hausse du nombre de réclamations pour dégâts d’eau, les sociétés d’assurance canadiennes ont réagi en élaborant et en introduisant sur le marché un avenant à une police de protection contre les inondations.

Sondage sur les pratiques et provisions C-1 destiné à l’actuaire désigné des sociétés d’assurance de personnes au Canada – Fin d’année 2016

Ce rapport (ouverture de session requise) fait état des résultats concernant le sondage sur les pratiques et provisions C-1 au sein des sociétés d’assurance de personnes au Canada à la fin de l’exercice financier 2016. Cette recherche a pour objectif principal de donner à l’ICA et à ses membres un aperçu des pratiques actuarielles en cours au Canada. Les données recueillies permettront aux actuaires de situer leur organisation par rapport aux pratiques actuarielles au Canada.

Risques normaux grande branche au Canada 2015-2016 à l’aide des tables 86-92 et 97-04

Ce rapport porte sur l’expérience de mortalité intersociétés pour les polices types d’assurance-vie grande branche au Canada, et couvre l’année comprise entre les anniversaires de police en 2015 et 2016, selon l’âge à l’anniversaire le plus proche. Ce document présente les résultats généraux de l’étude de mortalité de 2015-2016 selon les bases prévues des tables ICA 86-92 et ICA 97-04.  

11e sondage sur les risques émergents (version longue)

Ce rapport (version anglaise) souligne le rôle démesuré des cyberrisques, ainsi que l’amélioration des perspectives économiques mondiales et la tendance à la hausse des risques géopolitiques. Ces principales constatations font ressortir la nécessité d’adapter la GRE aux risques. Un résumé en français est actuellement disponible. Une version française intégrale de ce document de recherche sera publiée à une date ultérieure.

Étude sur l’expérience des produits de fonds distincts au Canada

Ce rapport représente le premier rapport de la sorte réalisé par l’industrie, l’expérience de mortalité et le comportement des titulaires de polices ayant une incidence importante sur le coût des garanties de retrait, de décès et l’échéance des produits de fonds distincts au Canada. Cette étude a pour objectif de fournir aux assureurs des données récentes sur l’expérience des produits de fonds distincts au Canada, relativement aux déchéances, aux retraits partiels, à l’utilisation des garanties de retrait et à la mortalité.

Communications individuelles

Au cours des derniers mois, nous avons publié une communication individuelle rédigée par un membre de l’ICA.

A Practical Approach to Establishing MfADs in Going Concern Funding Valuations

Chun-Ming (George) Ma, membre de l’ICA, a rédigé ce document, qui propose une conception de rechange pour une provision pour écarts défavorables par l’intermédiaire du développement d’une marge à inclure dans le taux d’actualisation selon l’approche de continuité. Seul un résumé est disponible en français.

Portez-vous bénévole

Pour vous impliquer auprès de la Direction de la recherche, d’une de ses commissions ou d’un groupe chargé de la surveillance d’un projet (GSP), communiquez avec Shlomit Jacobson, gestionnaire de la recherche. Assurez-vous d’indiquer votre intérêt à cet égard par l’intermédiaire de votre profil de bénévole (ouverture de session requise) dans la section des membres du site Web.

Partagez vos idées de recherche

L’ICA sollicite la rétroaction de ses membres pour cerner des sujets d’intérêt relatifs à quatre domaines prioritaires pour effectuer davantage de recherches et d’études au cours de la prochaine année. Visitez le site Web afin d’en savoir plus au sujet de ces domaines prioritaires et de partager vos idées de recherche.

 
Hannover Re (Ireland) DAC Canadian Life Branch
Lush Life Travel - an independent affiliate of Vision Travel
RGA Canada
Profil de commission

La mise en œuvre de la norme IFRS 17 aura une incidence importante sur l’évaluation des contrats d’assurance. Il est absolument essentiel d’assurer une coordination entre les diverses entités de l’ICA afin de garantir la gestion et la mise en œuvre adéquates des changements nécessaires pour tenir compte de cette norme au Canada. La Commission directrice sur la norme IFRS 17 assure la coordination de ces démarches et présente aux membres des mises à jour fréquentes à ce sujet. Prenez connaissance du mandat complet de cette commission.

Nouvelle date d’entrée en vigueur

L’International Accounting Standards Board (IASB) s’est réuni le 14 novembre 2018 afin de discuter des préoccupations exprimées par diverses parties (dont l’ICA) quant à la substance, au délai de mise en œuvre et aux exigences transitoires liés à la norme IFRS 17. À la suite de cette réunion, l’IASB a annoncé (texte en anglais) qu’il avait tenu un vote afin de proposer de reporter d’un an l’entrée en vigueur de la norme IFRS 17, soit au 1er janvier 2022 au lieu du 1er janvier 2021. Une consultation publique aura lieu à cet égard.

Bien que les possibilités que la norme soit modifiée ajoutent aux incertitudes auxquelles font face les actuaires du Canada, la Commission sur les rapports financiers des compagnies d’assurance-vie (CRFCAV), la Commission sur les rapports financiers des compagnies d’assurances IARD (CRFA-IARD) et d’autres commissions de l’ICA poursuivent leurs travaux d’élaboration de conseils canadiens fondés sur la version actuelle de la norme. Nous encourageons vivement les membres à poursuivre sur cette lancée et à tirer pleinement profit de ce report d’un an. 

Orientation et formation à l’égard de la norme IFRS 17

Le blogue sur l’IFRS 17 (ouverture de session requise) offre une excellente ressource aux membres qui souhaitent se tenir à jour quant aux démarches de mise en œuvre de la norme. Voici quelques-uns des plus récents billets publiés :

Communiquez avec nous

Comme toujours, nous aimerions vous entendre. Veuillez nous faire part de vos commentaires à ifrs17@cia-ica.ca.

Cynthia Potts et Les Rehbeli, coprésidents, Commission directrice sur la norme IFRS 17

 
Nouvelles de l'Institut

par Bill Young, FICA

Les Fêtes sont à nos portes. Le mois de décembre est souvent synonyme de joyeux préparatifs, de dépenses dans des magasins bondés et de réceptions bien arrosées. C’est une période souvent frénétique, mais aussi un moment de l’année où nous sommes fréquemment sollicités par les bénévoles dévoués des banques alimentaires et de divers organismes de charité. Il n’est pas toujours évident de choisir à quelle organisation donner; c’est pourquoi notre choix s’arrête souvent sur les causes qui nous touchent particulièrement. 

Cette année, nous vous invitons à donner à votre organisme de bienfaisance enregistré : la Fondation actuarielle du Canada. La Fondation, dont le fonctionnement est entièrement assuré par des bénévoles, a pour mission de favoriser la pensée mathématique et la littéracie financière en appuyant des programmes à l’échelle du pays. À titre d’exemple, depuis 2010 la Fondation parraine le programme Junior Achievements (JA), qui offre des ateliers d’une journée complète aux jeunes du secondaire afin d’accroître leurs connaissances financières. Elle soutient également, en collaboration avec le Pacific Institute for the Mathematical Sciences (PIMS), des formations en mathématiques à l’intention des enseignants qui œuvrent auprès des élèves autochtones vulnérables.


Des enseignants prennent part à une formation parrainée par la FAC. 

Les dons recueillis en 2018 permettront d’assurer la continuité des programmes susmentionnés et la mise en œuvre de nouvelles initiatives en 2019. La Fondation aimerait effectivement élargir la portée de ses actions compte tenu de la hausse des demandes de parrainage dans les dernières années.  

Ce travail exceptionnel n’est pas possible sans la contribution de donateurs comme vous. En donnant à la Fondation, vous faites beaucoup plus qu’appuyer la mission de l’organisme : vous partagez votre passion des mathématiques avec la prochaine génération et vous faites rayonner la profession actuarielle.

Donnez dès aujourd’hui pour faire d’une pierre deux coups.

Bill Young, FICA, est membre du Conseil d’administration de la FAC.

 

Pour mieux connaître la Fondation :
Entrevue avec Ellen Whelan, vice-présidente du Conseil d’administration (septembre 2018)
Dépliant de la Fondation

 

par Joseph Gabriel, FICA

Je célébrais, à la fin octobre, mon cinquième anniversaire à titre d’actuaire membre du personnel, éducation, au sein de l’ICA. Ces cinq ans productifs ont été marqués par plusieurs jalons gratifiants et bien d’autres sont encore à venir. Le Programme d’agrément universitaire (PAU) a été mis en œuvre dans les universités en 2012. J’ai donc contribué de très près à son administration et à son fonctionnement depuis presque le tout début et je suis ravi de présenter un compte rendu de ses six premières années d’existence.

Contexte

À l’heure actuelle, le PAU permet aux candidats d’obtenir des crédits à l’égard de quatre examens (FM/2, IFM/3F, LTAM et STAM) en vue de la qualification aux titres d’AICA et de FICA, pourvu qu’ils obtiennent les notes établies par l’ICA dans certains cours universitaires agréés. Pour obtenir des précisions au sujet du PAU, prenez connaissance de cet excellent article d’Alicia Rollo, directrice, éducation et affaires internationales, à l’ICA.

Sur la scène internationale, des organismes réputés tels que l’Institute and Faculty of Actuaries (Royaume-Uni), l’Actuaries Institute (Australie) et l’Actuarial Society of South Africa recourent aussi à l’agrément universitaire aux fins de l’attribution de titres de compétence en actuariat. L’ICA a conclu des ententes de reconnaissance mutuelle avec ces trois organismes.

Le PAU est aussi reconnu aux États-Unis par :

  • La Casualty Actuarial Society aux fins des titres d’ACAS et de FCAS;
  • L’American Academy of Actuaries aux fins du titre de MAAA.

Bien que la Society of Actuaries (SOA) ne reconnaisse pas les crédits issus du PAU aux fins de l’attribution des titres d’ASA et de FSA, ces crédits peuvent servir à satisfaire aux exigences minimales aux fins de l’obtention des crédits de validation par l’expérience en éducation (VEE). Plus important encore, en vertu du protocole d’entente conclu entre l’ICA et la SOA, les candidats ont l’assurance de pouvoir naviguer dans le système d’éducation de la SOA avec leurs crédits du PAU et s’inscrire aux activités éducatives de la SOA reconnues par l’ICA. Ils sont aussi admissibles au Fellowship Admissions Course (FAC) de la SOA, lequel fait partie des exigences de l’ICA.

Le PAU en quelques chiffres

En octobre 2015, j’ai rédigé un article portant sur la cueillette et l’analyse de données relatives au PAU. Ces renseignements permettent à l’ICA d’évaluer le programme avec précision et de veiller à ce qu’il réponde à ses objectifs sur le plan de la rigueur. Ils permettent également de faire le suivi de la proportion de candidats qui ont recours au PAU. Les données cumulées depuis six ans me permettent de rendre compte de la mesure dans laquelle le PAU contribue à la formation des associés (AICA) et des Fellows (FICA) de l’Institut.

Voici un aperçu du recours au PAU depuis sa mise en œuvre :

  • Attribution de 740 crédits d’examen à 476 candidats;
  • Qualification à titre d’AICA de 47 candidats possédant au moins un crédit attribué dans le cadre du PAU;
  • Qualification à titre de FICA de 13 candidats possédant au moins un crédit attribué dans le cadre du PAU.

Selon les données actuelles, compte tenu de l’étroite correspondance entre les cours agréés et le programme d’études de l’ICA, les candidats du PAU réussissent bien les examens de niveau Fellow et d’autres activités éducatives, quelle que soit la façon dont ils ont acquis leur formation préliminaire. Il convient de rappeler que les candidats qui obtiennent des crédits dans le cadre du PAU doivent également satisfaire à tous les autres critères d’admissibilité de l’ICA. Ils doivent notamment réussir les examens préliminaires, les cours et les modules qui ne sont pas visés par des crédits dans le cadre du PAU, ainsi que l’Atelier sur le professionnalisme de l’ICA. Tous les candidats au titre de Fellow, qu’ils participent ou non au PAU, sont tenus de réussir les mêmes éléments éducatifs, notamment les examens, cours et modules de niveau Fellow et le Cours orienté vers la pratique de l’ICA. Bien entendu, ils sont aussi tenus de satisfaire à nos exigences visant l’expérience professionnelle et canadienne. 

Élargissement, à l’automne 2019, du programme d’études du PAU

Compte tenu de l’efficacité et de la rigueur que nous avons été en mesure de démontrer jusqu’ici à l’égard du PAU, nous avons entamé des discussions avec les onze universités agréées afin d’évaluer la possibilité d’élargir la portée du PAU. La Sous-commission sur le PAU de la Direction de l’admissibilité et de la formation (DAF) a proposé que celui-ci accorde des crédits à l’égard de l’examen (P/1) sur les probabilités, de même que de l’examen Statistics for Risk Modeling (SRM) de la SOA. En ce qui concerne l’examen P, conformément au processus d’évaluation habituel du PAU auprès des universités, nous avons procédé à une analyse rigoureuse de la matière couverte par le programme d’études, des cours universitaires traditionnellement offerts, de la répartition des notes, ainsi que des plans de cours. Les universités ont procédé à un exercice visant à établir la correspondance avec le programme d’études de l’ICA. Un processus semblable est en cours à l’égard de l’examen SRM.

Sous réserve de satisfaire aux conditions énoncées dans la version révisée de la Politique relative au programme d’agrément universitaire, les universités agréées pourront, si tel est leur désir, obtenir l’agrément afin de couvrir dès septembre 2019 l’un ou l’autre de ces examens ou les deux. Pour maintenir leur agrément, les universités devront toutefois continuer de couvrir les quatre examens existants.

Approbation du Conseil d’administration de l’ICA et reconnaissance de la CAS

Le 21 novembre, le Conseil d’administration de l’ICA a approuvé les modifications apportées à la Politique relative au PAU. La CAS a par ailleurs confirmé qu’elle reconnaîtra les crédits du PAU à l’égard de l’examen P/1 aux fins des titres d’ACAS et de FCAS.

L’appui de la CAS demeure essentiel à la reconnaissance du programme par les étudiants, les employeurs et les membres de l’ICA. L’ICA est fier d’avoir réussi à gagner un tel appui et mettra tout en œuvre pour le maintenir.

Un avenir prometteur

L’augmentation chaque année du nombre de participants, l’obtention par les candidats des titres d’AICA et de FICA et l’élargissement du programme indiquent que le PAU est voué à un brillant avenir. Le Conseil d’administration de l’ICA a récemment reçu des plans aux fins du programme de mesure de la réussite du PAU. Surveillez les comptes rendus, à la fois quantitatifs et qualitatifs, qui seront publiés en 2019. 

Selon moi, cette citation d’Oscar Wilde, dramaturge, poète et auteur irlandais, est on ne peut plus éloquente : « Le succès est une science; lorsque les conditions vous sont propices, vous obtenez le résultat. »

Joseph Gabriel, FICA, est actuaire membre du personnel, éducation.

 

par Maryanne Bright

Désigné en 2018 à titre de majeure universitaire la plus valable et assorti d’une croissance projetée de 22 % du taux d’emploi d’ici 2026 (selon le US Bureau of Labor Statistics), il n’est pas étonnant que de plus en plus d’étudiants choisissent l’actuariat, une carrière exigeante, mais combien satisfaisante.

En tant que fier partisan de la profession, l’ICA est emballé par l’enthousiasme grandissant à l’égard des études en actuariat, qui stimule son engagement à faire la promotion de l’exercice de l’actuariat et des possibilités qu’il offre. Le parcours vers l’actuariat commence tôt. La mobilisation active des étudiants et des diplômés est donc un volet important du mandat de l’ICA.

Cette année seulement, l’ICA a participé à plusieurs événements et campagnes s’adressant aux #FutursActuaires du Canada. Outre notre événement estival conjoint ICA-ANÉA tenu à Montréal, nous nous sommes rendus dans des universités et avons mis en œuvre des démarches de sensibilisation auprès d’élèves du secondaire. 

Tournée des universités

Chaque année, pendant deux mois, l’ICA effectue une tournée dans plusieurs universités, agréées et non agréées, d’un bout à l’autre du Canada afin de promouvoir la profession actuarielle auprès des étudiants et du corps professoral.

Ce sont plus de 350 étudiants qui ont assisté aux séances de questions et réponses présentées par les actuaires membres du personnel, Joseph Gabriel et Chris Fievoli, afin d’en savoir plus au sujet de la profession, des défis qu’elle présente et des voies de la réussite.

« Les étudiants ont participé en grand nombre et ont posé de nombreuses questions pertinentes », affirme Joseph Gabriel, actuaire membre du personnel, éducation. « Ces rencontres avec l’avenir de la profession sont un plaisir et un privilège. »



Séance à l’Université Concordia



Séance à l’Université Laval

Conférence Glenforest STEM

La conférence annuelle Glenforest STEM, qui a eu lieu le 13 novembre à Toronto, soutient le développement des élèves dans les domaines des sciences, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques. Chris Fievoli, actuaire membre du personnel, communications et affaires publiques, y a tenu un kiosque de l’ICA et a répondu aux questions d’élèves du secondaire curieux d’en savoir plus au sujet de la profession.

« Lorsqu’on présente aux élèves les domaines des sciences, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques, il importe de leur parler de la science actuarielle », affirme-t-il. « Nous craignons que bon nombre d’élèves qui souhaitent poursuivre leur carrière dans un domaine lié aux mathématiques – en particulier ceux qui sont issus de l’extérieur des grands centres financiers – ne connaissent pas l’existence de cette option. »



Conférence Glenforest STEM

Publicité

Le magazine Canadian School Counsellor est une publication nationale s’adressant aux conseillers en orientation des écoles secondaires, et présente des articles bilingues portant sur les tendances. Un des volets de notre stratégie de sensibilisation des élèves du secondaire cible les conseillers en orientation, qui agissent comme conseillers auprès des élèves afin de les aider à faire des choix éclairés. Nous publions trois annonces par année dans ce magazine.

À venir : Le Congrès de l’ANÉA 2019 – Actuaire du futur

Commandité par l’ICA, le congrès de l’Association nationale des étudiants en actuariat (ANÉA–ASNA) est le plus important rassemblement nord-américain d’étudiants, de professionnels et d’universitaires du domaine de l’actuariat.

Du 18 au 20 janvier 2019, quelques-uns parmi les meilleurs et les plus brillants seront à Montréal pour prendre part à l’événement « Actuaire du futur ». Les étudiants auront l’occasion de rencontrer d’éventuels employeurs, de prendre contact avec des pairs et d’acquérir des connaissances professionnelles utiles.

Prenez connaissance du travail de l’ANÉA sur anea-asna.ca.

Un partenaire solide

Alors qu’un nombre grandissant de milléniaux et de membres de la génération Z s’intéresseront de près aux études ou à la carrière en actuariat, l’ICA les accompagnera dans leur parcours à titre de partenaire. Que ce soit en leur fournissant des ressources afin de soutenir leur développement jusqu’à l’obtention de leur statut d’actuaire, en veillant à répondre à toutes leurs questions ou d’autres façons, nous savons qu’un investissement dans les étudiants est un investissement dans l’avenir.

Maryanne Bright est la rédactrice du contenu marketing à l’ICA.

 

par Maryanne Bright

Pour s’épanouir et connaître du succès à titre d’actuaire, il faut miser sur la formation tout au long de la vie et le perfectionnement professionnel continu (PPC). C’est pourquoi l’ICA s’engage à vous offrir des occasions d’éducation et de formation pertinentes afin que vous puissiez développer votre expertise et accroître votre performance.

Par l’entremise de réunions, de colloques et de webémissions, ainsi qu’un éventail de thèmes portant sur le professionnalisme, l’industrie et des domaines de pratique précis, le PPC améliore vos connaissances et vous sensibilise aux changements en cours dans la profession. De même, le PPC garantit que le travail des membres continue d’atteindre les normes de qualité les plus élevées. Lorsqu’il est question de servir l’intérêt public, un des principes directeurs de l’ICA, le PPC est un outil puissant.

Saviez-vous que chaque affilié, associé ou Fellow doit accumuler 100 heures de PPC (à moins d’être exempté) tous les deux ans?

Rappelez-vous que la date limite pour vous conformer aux exigences de PPC 2017-2018 est le 31 décembre 2018 et que vous devez déposer votre déclaration au plus tard le 28 février 2019.

S’il vous manque quelques heures de PPC, tirez profit des occasions gratuites de PPC sur le site de l’ICA.

Prenez les devants

Lancez l’année 2019 en participant à ses excellentes occasions de PPC :

Colloque sur les régimes de retraite et les investissements (en français) 
Le 13 février 2019, à Montréal

Ouvert à l’ensemble des actuaires, cet événement d’une journée propose une mise à jour sur les tendances actuelles du marché et sur l’incidence des changements climatiques sur l’industrie. La question du report de l’âge de la retraite et son incidence sur le travail des administrateurs de régimes de retraite sera également abordée.

Atelier sur le professionnalisme
Le 14 février 2019, à Montréal (en français)
Le 15 février 2019, à Toronto (en anglais)

La participation à l’Atelier sur le professionnalisme de l’ICA est l’occasion de satisfaire aux exigences d’admissibilité à titre d’AICA ou d’obtenir des crédits de PPC sur le professionnalisme.

Cette séance d’une journée traite des questions suivantes : 

  • Qui est professionnel et que signifie être un professionnel?
  • La structure de l’ICA;
  • Le point de vue de l’ICA sur le professionnalisme;
  • Le processus disciplinaire de l’ICA;
  • La faute professionnelle et la responsabilité civile;
  • Les communications.

Colloque sur l’analytique prédictive
Le 27 février 2019, à Toronto

Approfondissez vos connaissances de l’analytique prédictive et comment celle-ci peut s’intégrer à votre travail à titre d’actuaire.

Nous comptons de plus en plus sur l’application de l’analytique prédictive pour atténuer les risques et optimiser les processus. Le Colloque sur l’analytique prédictive 2019, présenté conjointement par l’ICA, la Casualty Actuarial Society et la Society of Actuaries, sera l’occasion de discuter de confidentialité et de biais, des pièges de la modélisation prédictive et des avancées en matière de modélisation du cyberrisque, et plus encore.

Congrès annuel 2019

En 2019, l’ICA transforme son événement phare en congrès. Quel sera l’impact de cette transformation? Attendez-vous à obtenir le même contenu génial présenté dans une variété de styles et plus d’occasions de réseautage avec vos pairs.

Aidez-nous à concevoir le programme du congrès annuel en nous fournissant vos suggestions de thèmes de PPC ou en nous soumettant votre proposition à titre de conférencier. Remplissez ce sondage d’ici le 14 décembre 2018.

Restez à l’affût! Nous enverrons plus de détails en février, lors du coup d’envoi de la période d’inscription. Il y a fort à parier que vous voudrez être des nôtres lors du Congrès annuel 2019!

Maryanne Bright est la rédactrice du contenu marketing à l’ICA.

 

par Bonnie Robinson

Le 20 novembre, le président, John Dark, la présidente sortante, Sharon Giffen, la vice-présidente du Conseil des normes actuarielles (CNA), Josephine Marks, ainsi que des directeurs du siège social de l’ICA se sont réunis avec des délégués indonésiens afin de discuter de l’état et de l’avenir de la profession actuarielle.

La délégation était composée de représentants de l’Autorité des services financiers de l’Indonésie, du ministère des Finances de la République d’Indonésie, de Persatuan Aktuaris Indonesia (PAI, la société actuarielle du pays) et de l’Université de Waterloo. Les principaux objectifs de cette visite étaient les suivants :

  • Acquérir une compréhension plus approfondie du rôle et de la contribution des actuaires à l’égard de l’intégrité du secteur financier;
  • Acquérir une meilleure compréhension des méthodes permettant d’assurer la qualité de la formation actuarielle et du perfectionnement professionnel continu (PPC);
  • Discuter des pratiques exemplaires relatives à la gouvernance de la profession en acquérant une meilleure compréhension des processus en place au Canada et dans le contexte mondial.

Développer la profession actuarielle en Indonésie

Membre du G20, l’Indonésie est l’économie la plus importante du Sud-Est asiatique. Afin de soutenir sa croissance économique, le pays doit plus que jamais édifier des infrastructures sophistiquées et durables en assurance, en finances et dans d’autres domaines complémentaires. Pour ce faire, elle devra pouvoir compter sur une communauté actuarielle solide, formée au pays. Comme l’explique l’article publié en septembre 2017 dans l’(e)Bulletin et intitulé Les actuaires sur la scène internationale : l’Indonésie, dans les économies en émergence, la mise sur pied et le maintien de la profession sont un défi colossal.

Projet READI

Bill Duggan, directeur local dans le cadre du projet READI (Risk Management, Economic Sustainability and Actuarial Science Development in Indonesia, (Gestion du risque, viabilité économique et développement de l’actuariat en Indonésie)), a présenté une vue d’ensemble du projet.  

Mis en œuvre en 2015, le projet READI est une démarche de collaboration entre l’Université de Waterloo, Affaires mondiales Canada, ainsi que des organisations indonésiennes, dont le gouvernement. Les sociétés Manulife Indonesia et Sun Life Indonesia assurent également un soutien financier au projet.

L’objectif premier du projet consiste à contribuer au développement de l’Indonésie à titre de centre d’excellence en actuariat au moyen de plusieurs initiatives. Celles-ci consistent notamment à accroître la notoriété de la profession actuarielle chez les étudiants indonésiens, à assurer un soutien éducatif aux étudiants en actuariat en Indonésie, à offrir des bourses d’études de premier cycle et à offrir un appui à la recherche. Dans le cadre du projet, on travaille également en collaboration avec des associations industrielles telles que PAI, ainsi que des associations des secteurs indonésiens de l’assurance-vie, des assurances IARD et des services financiers.

On estime que le projet a touché 50 000 personnes, dont des étudiants, des enseignants et des parents. Il remporte un bon succès dans les universités, où, toutes disciplines confondues, la science actuarielle présente actuellement le rapport le plus élevé entre le nombre de candidats et le nombre de places disponibles.

Vue d’ensemble de PAI

La délégation comptait des hauts dirigeants de PAI, dont sa directrice générale, Giovani Gracianti. L’association compte 280 Fellows issus du programme d’examens qui lui est propre. Elle suit le programme d’études de l’AAI, dont elle est membre depuis 2007. Mme Gracianti a expliqué que le défi auquel l’organisme est confronté réside en partie dans la gestion de ces ressources et dans le fait que le niveau de scolarité de bon nombre de membres d’origine est inférieur à celui des candidats plus récents. Le secteur de l’expertise-conseil en actuariat est très peu développé en Indonésie et le bassin d’actuaires n’est pas encore suffisant pour pallier cette lacune.



Une discussion rigoureuse

Le groupe a discuté de plusieurs sujets, dont les façons d’inciter les associés à devenir des Fellows, de retenir les candidats, en particulier les femmes, dans le système d’éducation, et de promouvoir auprès des employeurs le rôle de l’actuaire désigné. Les membres de la délégation indonésienne s’intéressaient particulièrement aux méthodes de gestion du PPC de l’ICA et au fonctionnement du CNA. Ils ont posé des questions au sujet du processus d’autogouvernance aux fins de la supervision des actuaires, de la participation des actuaires à la mise en œuvre des règles et des normes protégeant l’intérêt public et l’intégrité du secteur financier, ainsi que des facteurs ayant contribué à l’essor et à la reconnaissance de la profession actuarielle au Canada.

Favoriser une relation solide

L’ICA entend poursuivre sa collaboration avec les membres de la délégation afin de contribuer au développement constant de la profession actuarielle en Indonésie. Le Programme d’agrément universitaire de l’ICA, le code de conduite visant les candidats évoluant dans le cadre du système d’éducation de l’ICA et le fonctionnement de notre processus disciplinaire et de nos procédures en matière de condamnations au criminel ne sont que trois des éléments à l’égard desquels nous fournirons des précisions.

Ces relations externes et ce partage de savoir ont pour effet de renforcer la profession actuarielle internationale et permettent de contribuer à mettre en place une infrastructure favorisant la sécurité financière partout dans le monde. 

Bonnie Robinson est la rédactrice anglaise à l’ICA.

 

Charles T.P. Galloway, ancien président de l’ICA, est décédé le 15 novembre à Toronto. Il était âgé de 91 ans.

M. Galloway a obtenu son baccalauréat de l’Université de Toronto en mathématiques et en physique. Il a commencé à travailler en tant qu’actuaire à la société d’assurance National Life où il a été promu actuaire en chef après avoir réussi ses examens actuariels. Par la suite, il a été nommé vice-président de la société, puis président de la National Life en 1977 à l’âge de 50 ans. Il a occupé ce dernier rôle pendant 10 ans avant de prendre sa retraite et a siégé aux conseils d’administration de la National Life et d’autres sociétés d’assurance.

Président de l’ICA de 1980 à 1981, M. Galloway a également contribué bénévolement à la Commission de déontologie (1983 à 1987) et à la Commission d’appréciation de la compétence et de l’agrément (1974 à 1979). En 2015, il a reçu la palme d’argent pour son engagement bénévole.

M. Galloway a également contribué à Notre histoire. Nos réussites, le livre d’histoire orale de l’ICA, publié dans le cadre du 50e anniversaire de l’Institut en 2015. Se remémorant son mandat de président, M. Galloway a noté que les membres de l’ICA avaient à l’époque tendance à voter pour les candidats aux postes de PDG ou de président de leur entreprise; lui-même venait d’accéder à la présidence de la National Life.

J’étais tiraillé entre l’adaptation à mon nouveau poste et la présidence de l’ICA, et je n’avais jamais siégé au Conseil. L’un des messages que j’ai transmis a été le suivant : « N’élisez pas de PDG, privilégiez des personnes qui ont déjà siégé et qui savent ce qui se passe. Le travail de président sera beaucoup plus facile. » Et c’est exactement ce qu’ils ont fait. Je ne sais pas trop s’ils ont suivi mon conseil ou s’ils ont plutôt trouvé. Que j’avais fait un travail épouvantable. Quoi qu’il en soit, les choses ont changé.

Il s’est également remémoré le début de sa carrière, en 1946, lorsqu’il a reçu une lettre d’un assureur-vie lui proposant un emploi d’été :

Par la suite, j’ai dit à mon père qu’il fallait être timbré pour aller travailler pour une société d’assurance-vie. Je crois que j’ai fait des avances d’office de primes pendant tout l’été. Tout était fait à la main : calculer l’intérêt et veiller à ce que la valeur de rachat brute couvre le prêt, puis résilier le contrat lorsque ce n’était pas le cas. Le travail était épouvantable. Mais les choses se sont heureusement améliorées.

Article nécrologique pour Charles T.P. Galloway

 

Donald McIsaac, FICA(1973), FSA(1972), MAAA(1973)

Donald McIsaac est décédé le 28 octobre, tout prêt de son 77e anniversaire. Diplômé de l’Université St. Francis Xavier (B.A.), M. McIsaac a été directeur de l’ancien Département des Assurances canadien et du Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF). Il a également travaillé à la Banque mondiale à Washington, DC.

McIsaac a été un bénévole très actif auprès de l’ICA, notamment au sein de la Commission des rapports financiers des compagnies d’assurance-vie (1973 à 1980), du Comité des relations supranationales de l’AAI (1999 à 2003) ainsi qu’au sein du Conseil, comme il était autrefois connu, au poste de vice-président (1990 à 1991).

Article nécrologique de Donald McIsaac

 
Nouvelles sur les événements


par Maryanne Bright

Le 6 novembre, l’ICA tenait à Toronto son Colloque sur les régimes de retraite et les investissements, qui réunissait des professionnels de ces deux domaines pour explorer, dans le cadre de diverses séances, les tendances et les défis actuels.

Dirigé par des experts de l’industrie, ce colloque interactif comportait cinq séances de perfectionnement professionnel continu (PPC) axées sur l’approfondissement des connaissances liées aux régimes de retraite et aux investissements, sur la gestion du risque et la volatilité des marchés, ainsi que sur la définition des pratiques exemplaires en matière de gestion de l’actif et du passif des consommateurs.

Faits saillants de cette journée :

  • Examen des nouvelles règles encadrant le provisionnement des régimes de retraite au Québec et en Ontario, ainsi que des différences entre celles-ci à l’égard de la durée de l’actif et des instruments dérivés. Cette séance a notamment fait ressortir les répercussions qu’ont ces réformes sur les décisions d’investissement. Elles offrent des occasions d’optimiser la composition des actifs et entraîne la nécessité pour les parties prenantes d’établir un équilibre entre la stratégie à long terme et les règles de provisionnement à court terme, qui ne vont pas nécessairement toujours de pair.
  • Aperçu des répercussions de la longévité du point de vue de la comptabilité des régimes de retraite. Les conférenciers ont avisé les participants de l’importance de faire preuve de jugement au moment d’établir l’hypothèse d’amélioration de la mortalité de meilleure estimation et de tenir compte des données et des recherches disponibles, de même que des caractéristiques démographiques propres aux participants du régime et de l’expérience du régime.
  • Examen des éventuelles répercussions des changements climatiques sur les consommateurs et transposition de celles-ci dans les hypothèses actuarielles et dans les déclarations connexes concernant les régimes de retraite. On a notamment fait référence à la déclaration prononcée en 2015 par le gouverneur de la Bank of England, Mark Carney, selon laquelle les changements climatiques sont la tragédie de l’horizon : [traduction libre] « Nous n’avons pas besoin de toute une armée d’actuaires pour savoir que les répercussions catastrophiques des changements climatiques se feront sentir au-delà des horizons traditionnels de la plupart des acteurs – imposant ainsi aux générations futures un coût que la génération actuelle n’a aucune incitation directe à réparer. »
  • Étude de cas approfondie relative à la crise économique de 2008, leçons éclairantes et stratégies visant à atténuer les risques financiers futurs. Benjamin Tal, économiste en chef adjoint, marchés mondiaux à la CIBC, a présenté des perspectives sur l’économie américaine suscitant la réflexion, ainsi que des préoccupations à l’égard des déficits sans précédent observés malgré la croissance du produit intérieur brut (PIB) et de l’emploi.

Perspectives d’avant-garde

« Tous les conférenciers ont présenté des perspectives d’avant-garde et actuelles, ainsi que du contenu bien documenté et fouillé », affirme Joseph Gabriel, actuaire membre de personnel, éducation à l’ICA, qui était présent au colloque. « Les participants ont eu droit à des séances de grande qualité et tireront profit du savoir qui leur a été transmis par des experts de l’industrie. »

Ce colloque, qui constitue principalement une occasion d’acquérir un perfectionnement professionnel utile, permet également aux participants, grâce à sa formule interactive, d’échanger de nouvelles idées avec leurs pairs.

Ne manquez pas de tirer profit des colloques et ateliers instructifs et formateurs offerts par l’ICA.

Maryanne Bright est la rédactrice du contenu marketing à l’ICA.

 
Les médias sociaux et l'ICA

par Maryanne Bright

Si les médias imprimés sont toujours bien présents, de plus en plus d’entreprises et d’organisations reconnaissent l’importance que revêt l’intégration des nouvelles méthodes de communication à leurs activités de marketing et de diffusion externe.

Les médias sociaux et autres plateformes servant à engager le dialogue avec les auditoires ont transformé les modes de communication, depuis les émojis et les mèmes, jusqu’aux modèles de diffusion en continu, 24 h sur 24, de contenu toujours renouvelé et stimulant.

Ce torrent d’information a changé notre façon de répondre aux messages et contraint les entreprises à réfléchir de façon plus stratégique afin de trouver des moyens innovateurs d’interagir avec leurs membres et avec le public.

Pour un organisme résolu à communiquer les plus récentes mises à jour au sujet de la profession actuarielle, les médias sociaux constituent un outil d’une valeur inestimable pour informer et éduquer, de même que promouvoir la pratique. Les plateformes populaires telles que Twitter et LinkedIn ont également contribué à accroître la visibilité de la marque de l’ICA et à affermir sa présence en ligne.

Vous n’avez pas à nous croire sur parole, laissons parler les chiffres (en date du 28 novembre) :

Pourquoi les médias sociaux et pourquoi maintenant?

Les médias sociaux offrent un lieu d’échange axé principalement sur le partage d’opinions personnelles et parfois, malheureusement, de renseignements erronés. L’ICA et les actuaires peuvent intervenir dans des discussions et des dossiers importants en formulant des points de vue objectifs et fondés sur des recherches.

Voici les trois motifs qui nous poussent à intervenir et à joindre le débat.

Rester en contact

Utilisés efficacement, les médias sociaux constituent un outil remarquable permettant d’élargir les réseaux professionnels et de rester en contact. Les plateformes telles que LinkedIn permettent à leurs utilisateurs de surveiller de près le pouls de l’industrie et favorisent l’engagement significatif et l’échange entre pairs.

Se tenir au courant

Twitter est une plateforme conviviale permettant de demeurer au fait des plus récentes actualités en temps réel. Il suffit d’un clic pour découvrir les sujets chauds du jour, les articles qui font réagir et les commentaires éclairants formulés par des pairs.

Demeurer pertinent

Les médias sociaux sont là pour rester. Dans ce contexte, pour tirer le meilleur profit de la technologie, il convient d’avoir des discussions. À titre d’actuaires travaillant au service de l’intérêt public, le fait de présenter un point de vue éclairé et objectif dans le cadre de débats sur des enjeux importants est un petit geste pouvant avoir un grand impact.

Discutons ensemble

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Le moment est venu de parler. En tant qu’actuaires, votre participation active peut faire beaucoup, non seulement pour promouvoir l’Institut, mais aussi la profession et ceux qui l’exercent. 

Maryanne Bright est la rédactrice du contenu marketing à l’ICA.

 
Les bénévoles en déplacement

Conseil d’administration

Les personnes suivantes ont été nommées aux directions ci-dessous :

  • Direction de la recherche : Jill Knudsen (vice-présidente des communications) et François Cloutier (vice-président, représentants), en vigueur immédiatement;
  • Direction du développement de la pratique : Claude Ferguson et Joel Li, en vigueur immédiatement.

Les personnes suivantes ont été nommées aux nouveaux groupes consultatifs ci-dessous, qui se rapportent à la Commission sur la gouvernance et les nominations :

  • Groupe consultatif sur la gestion et le développement des bénévoles : Ying (Daisy) Li (responsable des bénévoles), Claire Bilodeau, Stephen Cheng, Elaine Lajeunesse, Denise Lang, Harry Li, Robert Stapleford et Carolyn Yearwood, en vigueur immédiatement;
  • Groupe consultatif des nouveaux membres : Joseph Kazibwe (responsable des bénévoles), Ayman Alvi, Dominik Lemieux-Briault, Jeremy Li Foa Wing, Winnie Luong, Michael McDermid, Shannon Patershuk, Mbabi Tema (représentant de l’ANÉA) et Mark Whidden, en vigueur immédiatement;
  • Groupe consultatif de Voir au-delà du risque : Jean-François Poitras (responsable des bénévoles), Manisha Dias, Sophie Feng, Jing Lang, Shannon Patershuk, Elena Rhodes, Khalid Sadequin, Raymond Chiu Hoi C. Tsang, George Wang et Ai Lin Wong, en vigueur immédiatement.

Les mandats de ces groupes consultatifs sont disponibles sur notre site Web :

Les commissions ci-dessous ont été dissoutes avec remerciements :

  • Commission sur la gestion et le développement des bénévoles;
  • Commission des nouveaux membres;
  • Groupe d’experts à la rédaction;
  • Commission des publications.

Les personnes suivantes ont terminé leur mandat auprès des directions ci-dessous et quittent avec remerciements :

  • Direction du développement de la pratique : Véronique Ménard et Anne St-Martin;
  • Direction de l’admissibilité et de la formation : Rémi Villeneuve.

Direction des normes et matériel d’orientation

Les personnes suivantes ont été nommées aux commissions ci-dessous :

  • Commission des rapports financiers des compagnies d’assurances IARD : Claudette Cantin et Richard Xu (observateur), en vigueur depuis le 6 septembre;
  • Commission sur la gestion des risques et le capital requis : Marc-André Harvey (vice-président, assurance-vie), en vigueur le 14 septembre 2018.

Les personnes suivantes ont terminé leur mandat auprès des commissions ci-dessous et quittent avec remerciements :

  • Commission des rapports financiers des compagnies d’assurances IARD : Anna-Marie Beaton, Anne Marie Klein-Lee, Nathalie Lavigne et David Lim, en vigueur depuis le 6 septembre;
  • Conseil d’administration du Chartered Enterprise Risk Actuary (CERA) : Minaz Lalani (représentant, l’ICA n’est plus signataire).

Les mandats des groupes de travail ci-dessous ont été approuvés et sont disponibles sur notre site Web :

Direction de l’admissibilité et de la formation

Les personnes suivantes ont été nommées aux commissions et sous-commissions ci-dessous :

  • Commission sur l’éducation permanente : Patrick Charbonneau, en vigueur immédiatement;
    • Sous-commission sur la réassurance : Patrick Charbonneau (président), en vigueur immédiatement;
    • Sous-commission sur la gestion du risque d’entreprise : Harry Li et Tracy Shu, en vigueur immédiatement.

Les commissions et sous-commissions ci-dessous ont été dissoutes avec remerciements :

  • Commission sur l’éducation;
  • Commission sur les examens et les évaluations;
  • Sous-commission de l’examen sur les prestations collectives;
  • Sous-commission sur le programme d’études de l’AICA;
  • Sous-commission sur le programme d’études de FICA;

Les personnes suivantes ont terminé leur mandat auprès des sous-commissions ci-dessous et quittent avec remerciements :

  • Commission sur l’éducation permanente :
    • Sous-commission sur la réassurance : Stephanie Banfield (présidente), en vigueur immédiatement;
    • Sous-commission sur les régimes de retraite : François Bourdon, en vigueur immédiatement;
    • Sous-commission sur la gestion du risque d’entreprise : Xiangxiao Ma, en vigueur immédiatement.

La création de la commission, de la sous-commission et du groupe de travail ci-dessous a été approuvée :

  • Commission sur l’éducation et les évaluations :
    • Groupe de travail sur l’examen des prestations collectives : Erin Crump, Bruno Gagnon, Edward Kuo et Elisabeth Lamarche.
    • Sous-commission pour les représentants des programmes d’études et des examens : Michael Ah-Fat, Andrew Gillies, Jared Mickall, Sarah Reynolds, Kwame Smart, Darren Thompson et George Wang.

Direction de la recherche

La personne suivante a été nommée à la commission ci-dessous :

  • Commission sur la recherche universitaire : Sheldon Lin (vice-président).

Les personnes suivantes ont terminé leur mandat auprès de la commission ci-dessous et quittent avec remerciements :

  • Commission sur les études d’expérience : Chris Piper et Stefan Ramonat.

Les mandats des commissions ci-dessous ont été approuvés et sont disponibles sur notre site Web :

 
Mise à jour du siège social


Sue Alcott, gestionnaire des services aux bénévoles

L’ICA a récemment eu le plaisir d’accueillir Sue Alcott dans son équipe du siège social. Sue assume le nouveau rôle de gestionnaire des services aux bénévoles, dont le but principal est de mieux appuyer les bénévoles de l’ICA. Elle dirige les membres de notre équipe dévouée des services aux bénévoles, Eric Mastropietro et Carmelina Santamaria, et elle collabore avec les présidents des commissions pour s’assurer que les bénévoles ont le soutien nécessaire pour répondre à nos besoins stratégiques et opérationnels.

Une grande expérience du travail avec des bénévoles

Sue a accumulé une grande expérience de travail auprès des bénévoles. Aussitôt son diplôme en travail social en poche, elle a obtenu le poste de directrice adjointe des services d’hébergement à Shepherds of Good Hope (Bergers de l’Espoir), un organisme de bienfaisance bien connu à Ottawa. Par la suite, on lui a demandé de se charger des services aux bénévoles et de diriger une importante équipe de 450 bénévoles et de quelque 200 groupes de bénévoles issus d’entreprises et de la communauté.

Quelle était sa source de motivation? L’énergie débordante des bénévoles et leur désir de rendre notre monde meilleur. « C’est incroyable de voir l’impact que les bénévoles ont sur la société. Ils sont tellement enthousiastes », explique-t-elle avant d’enchaîner, sur un ton mi-blagueur : « Quel genre de personne donne d’emblée son propre temps pour le bien commun? »

Assurément, notre nouvelle gestionnaire des bénévoles ne tombera pas sur une panne d’énergie à l’ICA alors que les bénévoles y investissent d’innombrables heures, année après année, pour mieux servir la profession et le public. Au sujet de son nouvel environnement de travail, elle ajoute : « Les actuaires jouent un rôle essentiel dans la stabilité financière canadienne et c’est une mission que je peux appuyer avec conviction. »

Établir un dialogue avec nos membres

Au cours du dernier mois, Sue en a profité pour observer de façon objective et écouter les commentaires des bénévoles. « Nous avons une nouvelle occasion de rassembler les éléments de notre programme et de continuer à bâtir sur une fondation solide », dit-elle. Elle veut également s’efforcer de lever les obstacles pour faciliter le bénévolat. « Il faut faciliter autant que possible le bénévolat pour que les bénévoles puissent consacrer leur temps à offrir leurs compétences uniques. » Sue a déjà communiqué avec des membres et se consacre à tisser de bonnes relations avec eux.  

Ainsi, que vous soyez à la tête d’une commission ou que vous songiez à faire du bénévolat, n’hésitez pas à communiquer avec Sue – si elle ne l’a pas encore déjà fait!

 

Le siège social de l’ICA sera fermé du 24 décembre au 1er janvier et ouvrira à nouveau le 2 janvier 2019. Nous souhaitons à tous nos membres de joyeuses fêtes.