CIA (e)Bulletin/(e)Bulletin de l'ICA

Canadian Institute of Actuaries/Institut canadien des actuaires

Juin 2017
Elliott Bauer
D.W. Simpson & Company
Eckler Ltd.
Mise à jour de la présidente

par Dave Dickson, FICA
Président de l’ICA

1. Pouvez‑vous nommer deux ou trois réalisations dont vous êtes le plus fier?

La réalisation dont je suis le plus fier est la signature du protocole d’entente sur la formation avec la Society of Actuaries (SOA). Nous avons amorcé les pourparlers avec la SOA il y a quelques années et j’ai travaillé en étroite collaboration avec son président pour négocier l’entente. De nombreuses personnes au sein de l’ICA et de la SOA n’ont pas ménagé les efforts pour atteindre ce résultat. Cette entente améliorera notre partenariat avec la SOA et intensifiera notre participation à l’élaboration et à l’administration des examens.

L’autre réalisation qui me vient à l’esprit porte sur le lancement de notre projet d’amélioration de l’engagement des membres ainsi que la communication avec ces derniers. Le projet est bien amorcé. Nous mesurons maintenant la mobilisation à certains niveaux et nous avons élaboré une stratégie pour l’améliorer.

2. À votre avis, qu’est-ce qui est le plus difficile dans le rôle de président?

À mes débuts, il s’agissait de bien comprendre mon rôle et la façon de travailler avec notre directeur général, Michel Simard, et le Conseil d’administration. J’ai appris à travailler avec ce dernier pour prendre des décisions importantes, puis à collaborer avec Michel pour les mettre en œuvre. Par ailleurs, les nombreux déplacements et la conciliation avec mes diverses responsabilités à la maison rendaient parfois la tâche difficile.

3. Y a‑t‑il une compétence ou une capacité que vous avez acquise/perfectionnée au cours de votre mandat à la présidence? Est-ce que quelque chose vous a surpris à votre sujet?

J’ai plutôt tendance à vouloir faire avancer les choses. J’ai dû apprendre que le personnel du siège social participe à presque tout ce que nous faisons et j’ai appris à travailler davantage par l’entremise de Michel et de ses collaborateurs pour exécuter des initiatives. À titre de président, j’ai reçu une multitude de commentaires sur bien des sujets et j’ai mis en pratique mes compétences d’écoute pour m’assurer de bien comprendre les divers points de vue. Ce qui m’a probablement surpris le plus, c’est combien j’ai aimé être président et pouvoir représenter l’ICA auprès des membres, du personnel, des organismes de réglementation, d’autres associations actuarielles, etc.

4. Votre rôle de président a‑t‑il changé votre point de vue sur la fonction d’actuaire et la contribution à la profession?

Oui, ce fut probablement pour moi l’année la plus satisfaisante sur le plan professionnel. De plus, j’ai acquis une meilleure compréhension de la profession, de la façon dont elle fonctionne dans le monde entier et de la contribution de l’ICA aux initiatives internationales.

5. Quel fut l’élément le plus inattendu au sujet de votre mandat à la présidence?

J’ai participé à de nombreux événements internationaux, notamment les réunions de l’Association actuarielle internationale et du North American Actuarial Council. J’ai également assisté à diverses réunions actuarielles d’autres organisations. Il en a découlé deux choses. Premièrement, la plupart des associations actuarielles traitent de certains enjeux qui nous intéressent, par exemple la formation, les domaines de pratique émergents, l’engagement des membres et la gestion des bénévoles. La participation à ces réunions m’a entre autres permis de partager des idées sur ces initiatives. Deuxièmement, j’ai noué de bonnes relations avec les dirigeants d’autres organisations.

6. À votre avis, où se situera l’ICA dans cinq ans?

Selon moi, l’ICA sera restructuré et plus efficace. De plus, des progrès seront réalisés au chapitre de l’engagement des membres, de la gestion des bénévoles et d’autres initiatives. En ce qui concerne les bénévoles, je vois les membres plus jeunes être impliqués auprès de l’ICA. Je m’attends à ce que nous progressions encore plus dans les domaines émergents, comme les mégadonnées et les services bancaires. Sur le plan de la formation continue, nous offrirons de plus en plus de webémissions et de séances de discussion en direct. Nous avons une grande profession qui ne cessera de progresser.

7. Selon vous, quel est le plus grand défi auquel la profession actuarielle est confrontée (au Canada et à l’étranger)? Dans quelle mesure l’ICA est‑il prêt à le relever?

La profession est confrontée à des défis posés par d’autres spécialistes, notamment les personnes qui utilisent les mégadonnées. Nos principaux emplois demeureront toujours dans les secteurs de l’assurance et des régimes de retraite, mais un plus grand nombre de personnes autres que des actuaires pourraient effectuer des travaux de nature actuarielle. L’avantage dont nous disposons réside dans le respect que nous vouent les organismes de réglementation et d’autres intervenants. Cela devrait nous aider. L’ICA fait des progrès et s’implique davantage au chapitre des mégadonnées et peut-être dans des domaines comme les services bancaires et, encore là, les actuaires sont bien respectés au Canada. Notre désignation est également reconnue à l’échelle internationale et nous comptons de nombreux membres à l’étranger.

8. Au début de votre mandat, l’un de vos objectifs consistait à améliorer la communication avec les membres ainsi que leur engagement. Pouvez‑vous nous décrire certaines de vos initiatives pour parvenir à vos fins et ce que vous devrez faire pour maintenir l’élan?

Nous mesurons non seulement l’engagement des membres, mais aussi celui des employeurs et des domaines de pratique. Nous avons également tenu une série de groupe de discussions pour obtenir directement les commentaires de nos membres. Nous avons élaboré une stratégie pour accroître l’engagement. Par exemple, nous avons récemment organisé un événement à Toronto (En direct avec Dave et Sharon) pour permettre aux membres de poser des questions et pour recueillir leurs opinions. C’est pourquoi nous prévoyons organiser d’autres événements du genre. Sur le plan des communications, nous mettons actuellement en place un nouveau système de gestion de la clientèle qui nous permettra d’adapter les communications. Nous prévoyons également un examen rétrospectif de nos communications, de notre site Web, etc.

9. Croyez-vous avoir connu une année réussie en tant que président et, si c’est le cas, qu’est-ce qui explique ce succès?

Oui, je le crois. Nous avons fait de grands pas et nous avons préparé le terrain pour d’autres réussites. Comme je vous l’ai mentionné, toutes nos actions font appel au personnel du siège social, des personnes très dévouées qui travaillent fort pour nous aider à atteindre nos objectifs. Nos bénévoles sont le cœur et l’âme de l’ICA et ils nous ont également fourni un excellent soutien. Notre Conseil d’administration a fait un travail admirable au chapitre de l’orientation et de la prise de décisions. Il nous a grandement aidés au début de 2015 lorsqu’il a révisé notre stratégie afin de fournir un plan directeur pour notre orientation. J’ai également bénéficié des bons conseils et du soutien de notre équipe de direction. Le dévouement à tous les niveaux de l’ICA est vraiment fantastique, ce qui en fait une grande organisation.

10. Avez-vous des conseils pour le nouveau président?

Oui, qu’elle s’amuse. C’est une belle aventure.

Dave Dickson, FICA, est le président de l’Institut canadien des actuaires.

 
Le point de mire

par Dave Pelletier, FICA

Comme je l’ai mentionné dans notre dernière mise à jour de la DRI dans le (e)Bulletin de janvier, conformément à notre mandat élargi, la DRI a élaboré un document sur la stratégie internationale et l’a soumis à l’approbation du Conseil d’administration. Parmi les objectifs cernés, mentionnons la promotion d’une profession actuarielle vigoureuse dans le monde, l’établissement de relations mutuellement avantageuses pour l’ICA et ses organisations sœurs, le renforcement de la marque FICA et le soutien de nos membres qui participent à des travaux à l’échelle internationale.

L’élaboration d’une stratégie est une chose, mais sa mise en œuvre en est une autre. Jacques Tremblay et Alicia Rollo ont récemment dirigé un groupe de travail de la DRI qui a élaboré un plan d’action détaillé pour atteindre nos objectifs dans ce domaine au cours des mois et des années à venir.

Travaux des commissions et mémoires internationaux

Nos deux commissions d’assurance ont été particulièrement occupées au cours des derniers mois.

L’International Accounting Standards Board (IASB) a finalement publié la norme comptable révisée tant attendue sur les contrats d’assurance, la Norme internationale d’information financière (IFRS) 17, qui remplace la norme IFRS 4. Même si la norme n’entrera en vigueur qu’en 2021, sa mise en œuvre nécessitera un énorme effort des assureurs partout dans le monde. Notre Commission des normes comptables internationales (assurance) n’a pas ménagé les efforts pour planifier et préparer des webémissions et du matériel d’orientation pour nos membres, qui reposent en partie sur le modèle de Norme internationale de pratique actuarielle (NIPA 4) et aux notes actuarielles internationales (NAI) connexes qui proviendront de l’Association actuarielle internationale (AAI). En outre, l’AAI prépare une monographie sur les ajustements des risques dans le contexte de l’IFRS 17 (à peu près, mais pas exactement pareille à notre « provision pour écarts défavorables »). Au nom de l’ICA, la Commission des normes comptables internationales (assurance) a préparé des commentaires détaillés sur l’ébauche de la monographie pour l’AAI.

Entretemps, en ce qui concerne la réglementation, l’Association internationale des contrôleurs d’assurance (AICA) a lancé en mars une « importante consultation » sur plusieurs de ses principes d’assurance fondamentaux pour la réglementation des assureurs, particulièrement dans le contexte de son initiative Comframe portant sur la surveillance des groupes d’assurance actifs à l’échelle internationale (GAAI). Notre Commission sur la réglementation internationale en assurance a rédigé les commentaires de l’ICA pour ce processus de consultation.

Un autre processus de consultation internationale a été mené au cours des derniers mois par le Task Force on Climate-related Financial Disclosures (Groupe de travail sur la divulgation de l’information financière relative aux changments climatiques) du Financial Stability Board (conseil de stabilité financière).

Dans ce cas, c’est la Commission sur les changements climatiques et la viabilité de la Direction des services aux membres qui a rédigé les commentaires pour l’approbation de la DRI avant la présentation de l’ICA.

Participation de l’AAI

Cherchant à mieux définir et préciser son rôle, l’AAI traite un certain nombre de questions stratégiques intéressantes cette année et l’ICA participe activement aux discussions. Nous avons été heureux d’accueillir le président de l’AAI, Tom Terry et le nouveau directeur général Mathieu Langelier lors d’un souper à Toronto en mars, où nous avons eu une conversation intéressante au sujet de l’orientation de l’AAI.

Les questions concernant le nouveau programme d’études proposé de l’AAI et sa qualité permanente ont suscité d’autres commentaires sur la gouvernance, le rôle, l’efficacité et les objectifs stratégiques de l’Association. En plus de communiquer nos réflexions directement à la direction, nous avons préparé et déposé des commentaires écrits en réponse à deux consultations officielles de l’AAI – l’une sur l’éducation et l’autre sur l’orientation stratégique – ainsi que des commentaires présentés de vive voix à un groupe de travail chargé d’examiner le rôle des sections de l’AAI.

Les réunions semestrielles du conseil et des comités de l’AAI ont eu lieu en avril à Budapest, en Hongrie. Outre les questions de gouvernance, d’éducation et de stratégie susmentionnées, d’autres questions touchant les divers comités, groupes de travail et programmes de groupe de travail comprenaient ce qui suit :

  • le modèle NIPA, les NAI et la monographie sur l’ajustement des risques, l’ensemble de l’IFRS 17 et les défis liés à l’atteinte d’une cohérence raisonnable à l’échelle mondiale en application de la norme IFRS 17;
  • l’orientation stratégique du titre de CERA et la façon d’accroître sa visibilité dans le domaine de la gestion du risque;
  • les progrès au chapitre du vieillissement et de la mortalité, y compris le nivellement récent observé de l’amélioration de la mortalité dans certaines régions du monde;
  • l’implantation de la profession actuarielle dans les domaines des services bancaires et des mégadonnées;
  • un soutien additionnel à l’AICA, y compris sa future norme de capital d’assurance pour les GAAI;
  • le programme de mentorat d’Actuaires sans frontières (que certains actuaires canadiens pourraient trouver intéressant, à titre de mentors pour les jeunes actuaires dans les pays en développement; des renseignements supplémentaires sont disponibles pour ceux qui ont un compte sur le site Web de l’AAI);
  • le sens de l’expression « sensiblement conforme » (car ce sont les organismes de normalisation du monde entier qui déterminent s’il convient de tenir compte des NIPA dans les normes locales et, dans l’affirmative, de quelle façon.

Congrès international des actuaires

Nous vous rappelons que le Congrès international des actuaires aura lieu en juin 2018 à Berlin. La Deutsche Aktuarvereinigung (DAV, association actuarielle allemande) a mis sur pied un comité organisateur très actif et elle attend avec impatience d’accueillir les actuaires du monde entier à cet événement de cinq jours. J’encourage les actuaires canadiens souhaitant échanger avec des professionnels du monde entier à assister à ce congrès (pour de plus amples renseignements, cliquez ici).

Au revoir

C’est mon dernier rapport à titre de président de la DRI, car mon mandat prend fin le 30 juin. Ce fut génial de constater l’intérêt et le niveau d’activité croissants des membres de l’ICA et du personnel du siège social dans les dossiers qui touchent notre profession et ses intervenants, et je suis convaincu que mon compétent successeur, Jacques Tremblay, y trouvera autant de plaisir que moi.

Dave Pelletier, FICA, est le président de la Direction des relations internationales.

 
Les actuaires en déplacement

Développements de carrière

Simon Deschênes, Danny Martin et Simon Nelson ont été nommés directeurs chez Eckler.

Mike Greschner s’est joint à George & Bell Consulting à titre de conseiller principal.

Aon Hewitt a nommé Paul Hebert à titre de partenaire associé dans la pratique de la retraite.

Richard Letarte est le nouveau président-directeur général de Nouveaux Horizons, une division de Munich Re Amérique du Nord (vie et santé).

D’autres nominations au sein de l’équipe de la haute direction de Munich Re Amérique du Nord comprennent Marc-André Giguère en tant que vice-président principal et Lloyd Milani en tant que chef de la gestion des risques.

Bernard Naumann a été nommé au poste de président-directeur général de Munich Re Canada.

Les actuaires dans les médias

L’article de Robert L. Brown intitulé Actuaries in Banking (les actuaires dans le secteur bancaire) apparaît dans le numéro avril/mai 2017 du magazine The Actuary.

Un article de The Globe and Mail rédigé par Frederick Vettese traite du travail après l’âge de 65 ans.
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Le réseautage est un élément clé de la carrière de tout professionnel qui réussit, et l’ICA vous offre une nouvelle possibilité d’informer vos pairs de vos réalisations et progrès.

Notre rubrique du (e)Bulletin, Les actuaires en déplacement, vous donnera l’occasion d’annoncer votre nouvelle nomination, votre nouveau titre, vos nouveaux titres de compétence ou d’autres renseignements vous concernant. Vous aurez ainsi la possibilité d’informer vos confrères et consœurs de travail et d’autres professionnels en actuariat ou du domaine financier – qu’il s’agisse d’ex-collègues, d’anciens confrères ou consœurs d’université, d’employeurs potentiels, de futurs clients, etc. – de, par exemple :

  • Votre nouvelle nomination;
  • Votre nouveau titre ou nouveau champ de responsabilité;
  • Vos nouvelles qualifications;
  • Vos nouvelles coordonnées;
  • Un prix ou une reconnaissance qui vous a été décerné;
  • La publication de documents ou d'articles.

Il vous suffit d’envoyer un courriel – une simple ligne suffit, mais n’hésitez pas à en mettre davantage si vous le souhaitez – à la rédactrice anglaise de l’ICA à bonnie.robinson@cia-ica.ca. Nous veillerons à ajouter cette information au numéro suivant du (e)Bulletin.

Pour plus de nouvelles concernant les membres de l’ICA et leurs activités, suivez l’ICA sur Twitter.   

 
Insight Decision Solutions
Acutarial Design
RGA Canada
À l'horizon

Dans un monde axé sur les données, les entreprises qui emploient des actuaires en qualité d’experts en matière de modélisation prédictive et de mégadonnées seront récompensées. Voilà le principal message que véhiculait la campagne publicitaire annuelle de l’ICA, qui s’est terminée à la fin mars.

« Cette campagne avait pour but de mettre en valeur, auprès des employeurs potentiels, les compétences des actuaires en matière de mégadonnées et de modélisation prédictive », explique Kelly Fry, gestionnaire, marketing et affaires publiques à l’ICA. « Nous voulons montrer que les actuaires sont les professionnels dont les entreprises ont besoin pour les soutenir dans la transformation de leurs activités. » La campagne était fondée sur le thème « Les actuaires tracent la voie ».

C’est l’agence de marketing et de communications Banfield qui a conçu cette campagne de marketing intégré comprenant une vidéo, des publicités imprimées, des articles publicitaires, des publicités numériques, des publications dans les médias sociaux et une page principale sur le site Web de l’ICA. Cette campagne d’envergure nationale a duré six semaines et a été diffusée dans divers médias, dont The Globe and Mail, La Presse, Report on Business Magazine et National Post.

Le Globe and Mail a publié deux grands articles portant sur des Fellows de l’ICA. Le premier présentait une entrevue avec Rémi Villeneuve au sujet de son travail en matière de mégadonnées en qualité d’actuaire en chef au sein d’Agriculture et Agroalimentaire Canada. Le deuxième paraîtra le 12 juin. Dans cet article, Allen Hornung, directeur, analytique du talent et planification stratégique de la main-d’œuvre chez Enbridge, traite de l’analyse des réseaux organisationnels. Également, le magazine Report on Business a publié une entrevue avec Charles Cossette, directeur de la quantification des risques chez EDC, laquelle porte sur le rôle des actuaires en matière de mégadonnées.  

Sur son site Web, le National Post a publié une série d’articles présentant des entrevues avec des FICA exerçant leurs activités dans des domaines traditionnels et non traditionnels. Dans le cadre d’un survol du domaine des mégadonnées avec des experts de l’industrie, Chris Fievoli exposait les compétences actuarielles à cet égard. Étienne Plante-Dubé, directeur principal de la modélisation et de la recherche chez Desjardins Groupe d’assurances générales, y présentait un exemple de son travail dans le domaine des assurances. Claude Ferguson, président de la Commission sur les pratiques émergentes, y abordait la transférabilité des compétences des actuaires et les fonctions croissantes qu’assument ces derniers dans des domaines non traditionnels. Enfin, Erik von Shilling, vice-président des régimes de retraite et de la gestion des placements en trésorerie à la Banque CIBC, a donné une entrevue au sujet de son travail dans le secteur bancaire et des débouchés pour les actuaires dans ce domaine.

La page principale sur le site Web de l’ICA présentait une vidéo de 30 secondes démontrant en quoi les mégadonnées ont le pouvoir de transformer les activités d’une entreprise et comment l’expertise des actuaires peut contribuer à clarifier des données complexes et à façonner l’avenir d’une organisation. Sur cette page, les membres de l’ICA Mark Struck (vice-président, gestion des données et analytique, Mutuelle d’assurance Wawanesa), Sonya Tomin (directrice, analyse démographique et de la main-d’œuvre, BC Stats) et Allen Hornung (directeur, analytique du talent et planification stratégique de la main-d’œuvre, Enbridge) étaient représentés à titre d’actuaires exerçant leurs activités dans le domaine des mégadonnées et de la modélisation prédictive. Cette page principale a été consultée plus de 9 000 fois.

Dans les médias sociaux, le sujet des actuaires et des mégadonnées s’est avéré très populaire. Dans le cadre de la campagne, on a exploité les réseaux Twitter, Facebook et LinkedIn pour faire la promotion des vidéos et des messages, Twitter ayant généré plus de 10 000 clics sur la page principale. « La campagne a donné lieu à plus de 700 000 impressions [vues] sur les médias sociaux sur une période de six semaines », ajoute Mme Fry. « Ces résultats indiquent clairement un degré d’intérêt important à l’égard des mégadonnées et de la modélisation prédictive et contribuent à rehausser le profil de la profession et des actuaires à titre d’experts en la matière. »

L’ICA souhaite remercier tous les membres qui ont pris part à cette campagne publicitaire. « Nous nous efforçons d’élargir les débouchés pour nos membres en présentant la façon dont les compétences actuarielles peuvent être appliquées dans divers secteurs », affirme Mme Fry. « Le fait de raconter l’histoire de vrais actuaires et de présenter leur travail contribue à mettre en valeur cette formidable profession et les avantages que peuvent tirer les organisations en embauchant un actuaire. Nous sommes vraiment reconnaissants envers nos membres pour le temps qu’ils ont consacré à ce projet. »                        

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Profil de commission

par Claire Bilodeau, AICA

Jusqu’à il y a environ deux ans, l’ICA avait une Commission sur le bénévolat (CB). Toutefois, suite à la révision et l’expansion de son mandat, nous avons jugé bon de changer son nom pour mieux refléter ses nouvelles ambitions. C’est ainsi qu’est née la Commission sur la gestion et le développement des bénévoles (CGDB)!

Le mandat de la CGDB (vous devez ouvrir une session sur le site Web pour y avoir accès) peut paraître long, mais l’objectif est de s’assurer que l’ICA a suffisamment d’excellents bénévoles maintenant et pour les années à venir. Pour atteindre cet objectif, la reconnaissance est essentielle, non seulement de ce que les bénévoles ont accompli, mais aussi de ce qu’ils peuvent devenir. Autrement dit, nous devons exprimer notre gratitude envers ceux qui font prospérer notre organisation. Nous devons également identifier les leaders de demain, ceux qui ont le potentiel de présider des commissions et, plus tard, l’ICA!

Reconnaissance des bénévoles

La CGDB appuie la reconnaissance des bénévoles par la remise de prix décernés aux bénévoles et la participation à la Semaine de l’action bénévole (SAB).

Chaque année depuis 2001, l’ICA reconnaît formellement les membres ayant contribué de façon significative à l’Institut en leur remettant des prix lors de la cérémonie tenue pendant l’Assemblée annuelle. Plusieurs bénévoles y reçoivent la palme d’or, d’argent ou de bronze pour souligner leurs nombreuses périodes de service auprès de l’ICA. La CGDB fait sa part, mais l’essentiel du travail est accompli au siège social, plus précisément au sein de l’équipe de la pratique professionnelle et des services aux bénévoles. Recevrez-vous une nouvelle épinglette à Québec ce mois-ci?

Peut-être n’avez-vous pas encore atteint un nouveau jalon et ne vous êtes donc pas qualifié(e) pour une nouvelle épinglette cette année? Néanmoins, si vous êtes l’un(e) des nombreux bénévoles de l’ICA, j’espère que vous vous êtes senti(e) apprécié(e) à la fin du mois d’avril, lors de la Semaine d’action bénévole. Félicitations à Debbie Chiu qui a gagné le prix de 500 $ applicable à une inscription à une prochaine Assemblée ou un colloque de l’ICA OU six inscriptions individuelles à une webémission de l’ICA, prix offert dans le cadre du concours de mots croisés de la SAB. 

Nouvelles initiatives

Alors que les deux initiatives précédentes relevaient de la CB et sont demeurées dans le mandat de la CGDB, de nouvelles initiatives voient le jour.

Dans sa première année, la CGDB a conduit plusieurs entrevues avec les présidents de directions et de commissions pour identifier les besoins de l’ICA en matière de bénévolat. En s’appuyant sur les résultats de cette vaste consultation, Sharon Giffen, alors présidente de la commission, a élaboré un plan d’action ambitieux pour encourager les nouveaux bénévoles et appuyer les bénévoles actuels. Ce plan nous gardera occupés au moins jusqu’à la fin de 2018!

Occasions de bénévolat

Nous avons lancé un projet pilote en collaboration avec les présidents de commissions afin d’améliorer l’aide au recrutement. Notre but est de bonifier le Registre des bénévoles de l’ICA (vous devez ouvrir une session sur le site Web pour y avoir accès) à titre de banque de bénévoles en procédant à des annonces de postes de bénévoles semblables à celles des offres d’emploi.

Jusqu’à maintenant, nous avons tenté cette nouvelle approche avec quatre commissions à la recherche active de membres. Les membres ayant manifesté un intérêt pour devenir bénévoles au sein de ces commissions ont alors reçu un courriel leur donnant un préavis de ces ouvertures. Quelques jours plus tard, par le biais des annonces hebdomadaires, tous les membres ont été informés des besoins en recrutement de ces commissions. Des membres ont répondu à l’appel et les postes seront bientôt comblés. Nous apprendrons de ces premiers essais et nous raffinerons notre approche. Au final, le site Web de l’ICA pourrait avoir un centre de bénévoles où on pourrait trouver, entre autres, tous les postes de bénévoles à combler.

Projet pilote concernant un poste de nouveau bénévole

Notre projet pilote concernant un poste de nouveau bénévole implique huit commissions (incluant la CGDB), chacune d’elles ajoutant au moins un(e) bénévole qui n’a jamais été membre d’une direction ou d’une commission de l’ICA auparavant. L’objectif principal de ce projet est de renouveler le bassin de bénévoles et d’encourager les membres en début de carrière à faire du bénévolat auprès de l’ICA. Ainsi, ils gagneront de l’expérience et de l’expertise en vue de cheminer vers d’autres rôles de bénévoles dans le futur.

Nous avons contacté des candidats potentiels pour les postes de nouveaux bénévoles et nous espérons que le projet pilote sera bientôt pleinement opérationnel. Dans quelques mois, nous recueillerons les commentaires et ferons les ajustements requis avant de demander à la plupart des commissions de l’ICA de créer un poste pour les nouveaux membres. En effet, si l’initiative est concluante, nous l’étendrons à la majorité des groupes de bénévoles et nous l’inclurons officiellement dans la Politique de gestion du bénévolat.

Amélioration des ressources pour les bénévoles

Ensuite, nous voulons nous pencher sur les ressources disponibles pour les bénévoles. Une sous-commission a déjà été formée pour vérifier les ressources présentement disponibles, identifier celles devant être révisées, et déterminer celles qui doivent être créées. Les ressources actuelles semblent bien peu connues des groupes de bénévoles. Nous souhaitons donc les regrouper dans un endroit facilement accessible et dans un format convivial. En toute vraisemblance, cet endroit sera le centre de bénévoles du site Web de l’ICA.

En fin de compte, la CGDB mettra en œuvre la totalité de son plan d’action. Une révision complète de la Politique de gestion du bénévolat sera nécessaire, laquelle pourra officiellement être approuvée à la fin de 2018 (en même temps, fort probablement, qu’un changement de nom). D’ici là, comme je l’ai mentionné plus tôt, nous avons amplement de quoi nous garder occupés et d’autres projets à mettre en place. Je vous encourage à garder l’œil ouvert et j’espère que vous nous aiderez à nous assurer que l’ICA ait tous les bénévoles dont il a besoin pour remplir sa mission.

Claire Bilodeau, AICA, est la présidente de la Commission sur la gestion et le développement des bénévoles.

 
Nouvelles de l'Institut

Félicitations aux membres de l’ICA qui ont été élus au Conseil d’administration dans le cadre des élections de 2017 :

Le président désigné : 


John Dark (élu par acclamation)

Le secrétaire-trésorier :

Minaz Lalani

Les nouveaux administrateurs :


Michael Correa


Renée Couture


Angelita Graham


André L’Espérance


Rahim Hirji
(M. Hirji siégera au Conseil d’administration pour ce qu’il reste du mandat de Minaz Lalani à titre d’administrateur, c’est-à-dire jusqu’en 2018)

Le président désigné servira un mandat d’un an à titre de président désigné, suivi de deux mandats consécutifs d’un an à titre de président et de président sortant. Les administrateurs sont élus pour un mandat de trois ans, à moins d’indication contraire ci-dessus.

Les membres élus vont débuter leurs mandats à la clôture de l’Assemblée annuelle, le 22 juin 2017.

Les élections représentent une chance pour chaque membre individuel de jouer un rôle dans l’établissement de l’orientation future de l’Institut. Cette année, plus de 1 700 d’entre vous ont profité de l’occasion, fixant le taux de participation à 27,6 %, une augmentation comparativement à l’an passé. Merci d’avoir pris le temps de voter et souvenez-vous d’en faire autant l’année prochaine. Si vous voulez jouer un plus grand rôle dans le développement de la profession actuarielle au Canada, pourquoi ne pas envisager de poser votre candidature au Conseil d’administration en 2018?

Merci à tous ceux qui ont posé leur candidature dans le cadre des élections.

 

par Sharon Giffen, FICA,
Présidente désignée

La visite des clubs actuariels des quatre coins du Canada est l’une des tâches les plus agréables du(de la) président(e) désigné(e) de l’ICA. Cette tournée vise deux objectifs, soit de parler des priorités de l’ICA et de permettre aux membres de mieux comprendre ce que nous cherchons à accomplir et les motifs qui nous y poussent, puis d’entendre la rétroaction des membres quant à nos priorités et aux autres choses que nous devrions faire.

J’ai effectué la majorité de mes visites en mai et en avril. J’ai eu l’occasion de m’adresser à l’Independent Actuaries Network à Milton, en Ontario, ainsi qu’aux clubs de Winnipeg, Calgary, Vancouver et Waterloo. Ma visite à Regina, en juin, approche à grands pas. Ajoutons à cela l’événement En direct organisé par l’ICA à Toronto, le compte s’élève à plus de 300 actuaires, associés et étudiants auxquels je me suis adressée ou qui m’ont donné leur opinion. Dans un article de l’(e)Bulletin du mois dernier, Dave Dickson a abordé les questions qui nous ont été adressées à l’occasion de l’événement En direct de Toronto. Bon nombre d’entre elles sont revenues partout au pays et je n’y reviendrai donc pas.

La mission, la vision et les valeurs de l’ICA

Lors de mes discours, j’ai commencé par passer en revue ces énoncés importants. Vous pouvez les trouver sur le site Web de l’ICA et je vous invite à les relire de temps à autre. Ces énoncés inspirants sous-tendent la raison d’être de nos priorités stratégiques.

J’ai ensuite fait le point brièvement sur chacune des quatre principales priorités stratégiques de l’ICA.

L’éducation

J’en étais au milieu de ma tournée lorsque l’ICA et la Society of Actuaries (SOA) ont signé un protocole d’entente définissant notre engagement à l’égard du programme d’examens de la SOA. Point culminant d’un long processus de négociation, ce protocole d’entente constitue une assise solide qui permettra de garantir que notre relation avec la SOA continue de répondre aux besoins de l’ICA.

Le travail se poursuit en ce qui concerne le Cours orienté vers la pratique (COP) 2.0. Nous visons à éliminer les duplications d’examens portant sur la pratique au Canada et à ajouter des compétences liées aux affaires, en particulier en ce qui concerne les habiletés de communication et de présentation.

Pratiques émergentes

Nous n’en sommes encore qu’aux premiers pas, mais l’ICA travaille à l’élaboration de pratiques s’adressant aux actuaires exerçant leurs activités dans des domaines non traditionnels tels que la modélisation prédictive et le secteur bancaire. Il ne s’agit pas de remplacer ce qui est déjà accompli avec compétence par d’autres, mais plutôt d’énoncer la façon d’appliquer nos compétences particulières à ces questions. Par exemple, quelle incidence auront les résultats de la modélisation prédictive sur les pratiques en matière d’assurance-vie, de régimes de retraite et d’assurances IARD? En quoi les compétences des actuaires peuvent bonifier le travail des banques pour rehausser leurs résultats? Et comment peut-on intéresser un plus grand nombre d’actuaires à ces domaines? Demeurez à l’écoute… Il y aura forcément des développements à cet égard.

Énoncés publics

Vous avez probablement pris connaissance des modifications proposées aux statuts administratifs qui seront soumises au vote des membres en juin. Ces modifications apporteront des clarifications en ce qui concerne les situations dans lesquelles l’ICA devrait exprimer une opinion officielle, ainsi que les exigences visant la prise en compte du point de vue des membres. Le vote par procuration est ouvert à cet égard et j’incite toutes les personnes qui ne pourront être présentes à l’Assemblée annuelle de Québec à examiner la proposition et à voter.

Gouvernance et engagement

La gouvernance n’est pas seulement une affaire de hiérarchie et de bureaucratie. En fait, la bonne gouvernance permet à une organisation d’établir clairement son processus décisionnel, favorisant ainsi l’efficacité et l’efficience de ses opérations. L’ICA est en train de revoir sa gouvernance, y compris la structure de ses commissions. Il s’agit d’un élément crucial pour nos bénévoles, dont les efforts déterminent les résultats obtenus par l’ICA. Parallèlement, le Conseil d’administration doit avoir un droit de regard suffisant pour s’assurer que le travail des bénévoles contribue à faire progresser l’atteinte des objectifs stratégiques de l’Institut. Je suis très engagée dans ce projet. Les consultations auprès de nos dirigeants bénévoles sont amorcées et influenceront assurément la réflexion entourant les changements qui seront bénéfiques pour l’ICA.

Les possibilités offertes en matière de gouvernance offrent une occasion importante d’accroître l’attrait offert par l’ICA pour susciter l’engagement de ses membres. L’engagement et le bénévolat sont des pierres angulaires de notre profession. L’ICA travaille à mesurer cet engagement, notamment en attribuant des « points » aux votes, à la participation aux événements de l’ICA, au bénévolat, à l’ouverture de sessions sur le site Web et à d’autres activités. Ce travail a révélé des résultats intéressants, bien que préliminaires, et nous examinons des façons de développer davantage ces mesures et d’exploiter ces résultats.

Nous nous penchons aussi sur l’expérience de bénévolat au sein de l’ICA. À l’heure actuelle, la plupart des postes bénévoles exigent un engagement de trois ans. En mettant davantage l’accent sur les activités en groupes de travail, nous pourrions peut-être susciter l’engagement à court terme d’un plus grand nombre de membres. Les groupes de travail nous offrent aussi des possibilités. L’engagement est peut-être plus intense, mais il est défini dans le temps par un échéancier de livraison. Le bénévolat devrait correspondre à votre idée de ce que doit être l’équilibre entre la vie professionnelle, celle personnelle et le bénévolat.

Mes priorités

Ni particulièrement prestigieuse ni très actuarielle, ma priorité a porté sur l’examen de la gouvernance, un projet qui se poursuivra assurément au cours de la prochaine année. Je crois que les améliorations à ce chapitre nous permettront, grâce aux formidables efforts déployés par nos bénévoles, d’atteindre notre objectif qui consiste à faire progresser la pratique actuarielle au Canada. Je crois que nous réussirons ainsi à attirer et à engager un nombre croissant de membres s’intéressant au travail de l’ICA. Ceux-ci seront disposés à siéger aux commissions et aux directions et, ultimement, auront envie de se porter candidats pour un siège au Conseil d’administration ou un poste de direction.

Sharon Giffen, FICA, est la présidente désignée de l’Institut canadien des actuaires.

 

par Dave Dickson, FICA
Président de l’ICA

Depuis sa création il y a 50 ans, l’ICA s’est surtout appuyé sur le programme d’examens de la Society of Actuaries (SOA) et de la Casualty Actuarial Society (CAS) pour la formation de nos actuaires. Notre Programme d’agrément universitaire est une récente modification qui permet aux étudiants d’universités agréés d’obtenir des crédits d’examen lorsqu’ils atteignent certains résultats.

Il y a quelques années, le Conseil d’administration a entrepris une étude de notre système d’éducation afin d’améliorer la formation des actuaires au Canada. Nous avions alors examiné la possibilité d’élaborer notre propre programme d’examen afin de ne plus dépendre de la SOA et la CAS. À cette époque, l’ICA avait un protocole d’entente avec la CAS qui définissait les paramètres de notre partenariat en matière d’éducation, mais nous n’avions pas d’entente similaire avec la SOA. Le Conseil d’administration a donc examiné les deux options suivantes : l’élaboration de notre propre programme et la négociation d’un protocole d’entente avec la SOA pour mieux définir et bonifier notre partenariat avec eux.

Sous ma gouverne, le Conseil d’administration a mis sur pied un groupe de travail pour déterminer s’il était souhaitable de négocier un protocole d’entente avec la SOA. Les membres étaient Alicia Rollo, Michel Simard, Sharon Giffen, Rob Stapleford, Rémi Villeneuve, Jason Vary et Thomas Hinton. Les négociations se sont échelonnées au cours de plusieurs mois et le protocole d’entente a été signé le 10 mai 2017.

Ce dernier met l’accent sur trois domaines visant à mieux définir notre relation et à permettre à l’ICA d’agir en tant que partenaire en ce qui a trait aux examens de la SOA :

  • La stratégie. Nous serons davantage impliqués au niveau de la planification stratégique des examens de la SOA. Nous participerons à des rencontres périodiques avec la SOA afin de discuter des orientations stratégiques et des enjeux. Par exemple, si l’ICA estime que certains objectifs d’apprentissage doivent être ajoutés à son programme d’études ou ses exigences de qualification, l’ICA et la SOA travailleront de concert afin de répondre à ces besoins.
  • La promotion. Nous élaborerons avec la SOA une stratégie de communication et d’image de marque afin que notre partenariat soit adéquatement présenté et communiqué aux candidats.
  • Notre participation. L’ICA désignera un vice-président pour les comités de la SOA chargés des examens et du programme dont le contenu est en partie canadien. De même, l’ICA désignera un membre pour siéger aux comités chargés du contenu qui n’est pas canadien. Cette présence au sein des comités va accroître notre participation dans l’élaboration du matériel et des examens. De plus, elle permettra la création de nouveaux postes pour les bénévoles de l’ICA.

Ce protocole d’entente a requis beaucoup de travail et davantage de travail sera nécessaire pour le mettre en œuvre. Il en résultera une collaboration fructueuse mutuellement bénéfique pour l’ICA et la SOA. J’ai été honoré de signer ce protocole d’entente.

Ce projet n’aurait pu voir le jour sans le dévouement de notre groupe de travail et le soutien de notre Conseil d’administration. Il a également été possible grâce au leadership de Jeremy Brown, le président de la SOA, et de son équipe. Merci pour ce travail exceptionnel.

Dave Dickson, FICA, est le président de l’Institut canadien des actuaires.

 

par John Dark, FICA
Secrétaire-trésorier

Cette année, l’Expo-sciences pancanadienne s’est tenue à l’Université de Regina. Plus de 440 élèves du secondaire des quatre coins du pays ont participé pendant plus d’une semaine aux activités centralisées au complexe sportif de l’université.

La Fondation actuarielle du Canada (FAC) commandite dans chacune des catégories — junior, intermédiaire et sénior — un prix interdisciplinaire remis aux projets exceptionnels démontrant une utilisation efficace des mathématiques, de la manipulation des bases de données et de l’analyse statistique aux fins de la résolution de problèmes complexes.

Évaluation des projets de l’Expo-sciences

Cette année, on m’a demandé de représenter la FAC à titre de coordonnateur du prix junior et de président du jury. Je n’ai eu aucune hésitation à accepter cette demande. Mon employeur nous encourage à consacrer nos journées de bénévolat à des activités éducatives et l’université est située à dix minutes de mon travail. Et peut-il vraiment être difficile d’être juge dans une expo-sciences de niveau secondaire?

Eh bien, quelle surprise j’ai eue! J’ai consacré à ma tâche de juge une journée et demie, dont une orientation de quatre heures. L’exposition comptait plus de 440 projets. L’événement était organisé avec grand professionnalisme et s’est déroulé sans la moindre anicroche. Pour moi, un seul problème s’est posé : j’étais dépassé par la plupart de ces projets! Lors de la visite réservée aux juges, toute inquiétude que j’aurais pu avoir quant à l’avenir de notre pays et au rôle de la science dans celui-ci a vite été dissipée.

Des projets diversifiés et sophistiqués

Robotique, médecine, psychologie, physiothérapie, chimie, biologie, physique, informatique, et j’en passe, tout y était. Plusieurs projets portaient sur diverses facettes du patrimoine culturel de leur auteur. Par exemple, un jeune homme du nord de la Saskatchewan a réalisé une expérience très fouillée sur le rôle des méthodes de guérison traditionnelles, plus particulièrement l’utilisation d’organes génitaux de castor moulus pour réduire la taille des verrues et guérir les lésions cutanées. D’autres participants se sont inspirés de leur vie quotidienne. Par exemple, deux jeunes filles ont perdu leur grand-mère à cause du cancer et ont mis en œuvre une expérience afin d’établir un lien entre les modèles d’empreintes digitales et la prédisposition à cette maladie. Leur expérience a révélé une corrélation de 35 % dans leur communauté comptant 235 personnes. Une autre jeune fille a étudié la psychologie liée à la disposition des chevaux à prendre des médicaments selon la couleur, la taille et la forme du seau dans lequel est servie leur nourriture. L’imagination de ces jeunes chercheurs est sans limite.

Chacun des projets était documenté de façon méticuleuse et comportait un résumé de cinq pages et une vaste bibliographie. Les projets, avec leurs hypothèses, méthodologies, théories et conclusions, étaient présentés dans un kiosque standard à trois panneaux. Impossible de ne pas être particulièrement impressionné par les efforts des participants.

Les lauréats sont…

Trois cent quarante juges ont donné de leur temps pour évaluer ces projets. La sélection des projets méritant un prix spécial s’est tenue le 16 mai en après-midi. À cette fin, les groupes pouvant aller jusqu’à quatre juges ont tenu des entretiens de dix minutes avec chacun des participants qui leur étaient assignés.

Dans le cas du prix junior de la FAC, il a fallu trois rondes avant de déterminer le gagnant. Notre jury était formé de moi-même, de quatre professeurs d’université, de deux enseignants de physique à la retraite et d’un pilote d’hélicoptère récemment qualifié de la base des Forces canadiennes (BFC) de Moose Jaw. Heureusement que ce dernier parlait français parce que notre palme d’or dans la catégorie junior a été décernée à un élève francophone (voir ci-dessous).

Dans la catégorie sénior, le prix a été décerné à un élève de Windsor, en Ontario, pour le projet intitulé [traduction] Un nouvel outil informatique pour faire progresser la nanothérapie ferromagnétique afin de guérir le cancer. Ce projet faisait usage d’un modèle mathématique interactif et de simulations informatiques de dynamique des fluides.

Le prix dans la catégorie intermédiaire a été décerné à un élève de Halifax, en Nouvelle-Écosse, pour son projet de [traduction] Réseau de détection des collisions automobiles. Ce système centralisé permettrait de détecter en temps réel les accidents automobiles et d’accélérer les délais d’intervention d’urgence 911.

Dans la catégorie junior, notre gagnant de Québec a créé un logiciel permettant de produire en trois dimensions des colonnes réalistes dans le style architectural espagnol de Gaudi.

En somme, cette expérience s’est avérée très satisfaisante et inspirante. L’Expo-sciences pancanadienne a lieu chaque année dans une ville différente. Si vous avez l’occasion de faire partie du jury, n’hésitez pas à prendre part à cette expérience gratifiante et agréable.

John Dark, FICA, est le secrétaire-trésorier de l’ICA.

 

Le rapport annuel de l’ICA pour l’année 2016-2017 sera disponible à partir du 21 juin 2017. Le contenu du rapport remanié comprend le rapport du secrétaire-trésorier et les états financiers, les rapports de toutes les directions, les rapports du président et du directeur général, les lauréats des prix aux bénévoles ainsi que le rapport de déontologie. Restez à l’affût!

 

Le plus récent numéro de Voir au-delà du risque, la publication électronique trimestrielle, est maintenant disponible sur le site Web de l’ICA.

Dans ce numéro, André Lacroix, professeur titulaire en éthique appliquée, éthique sociale, éthique économique et philosophie du droit à l’Université de Sherbrooke, examine l’importance de l’éthique et du professionnalisme dans la profession actuarielle.

Voir au-delà du risque est la publication trimestrielle électronique de l’ICA et chaque numéro présente des contributions de noms bien connus au sein de la pratique actuarielle et d’experts du sujet traité qui écrivent sur des sujets qui sont proposés et perfectionnés par le Groupe d’experts à la rédaction, les lecteurs et les membres de l’ICA.

Nous avons la certitude que vous trouverez cet article instructif et inspirant, et nous vous incitons à le partager avec vos amis et collègues.

 

Une fois de plus cette année, le siège social de l’ICA adoptera des heures d’été, ce qui veut dire que les bureaux seront fermés les vendredis après-midis, après l'Assemblée annuelle, durant les mois de juillet et août. Le siège social sera également fermé le 1er juillet à l’occasion de la fête du Canada.

Il convient de noter que le (e)Bulletin n’est pas publié durant l’été. La prochaine édition sera diffusée vers le début du mois de septembre.

Le siège social souhaite à tous les membres de l’ICA un été formidable.

 
Nouvelles sur les événements

Un programme diversifié qui aborde les sujets actuariels novateurs

Mettant en vedette 43 séances sur des sujets d’intérêt pour les praticiens de plusieurs domaines, y compris les assurances IARD, la gestion du risque d’entreprise, les régimes de retraite, l’assurance individuelle et corporative de personnes, la réassurance et l’assurance collective, l’Assemblée annuelle 2017 de l’ICA est une excellente occasion pour les membres d’obtenir de précieux crédits de perfectionnement professionnel continu (PPC).

Des conférences d’honneur sur l’avenir de votre profession

Des milléniaux à l’avenir économique du Canada, David Coletto, Ph. D., et l’honorable Joe Oliver seront les conférenciers d’honneur à l’occasion de l’Assemblée annuelle 2017 de l’ICA.

M. Coletto dirige la pratique de recherche sur les milléniaux canadiens d’Abacus Data’s, un cabinet de recherches mis sur pied pour aider des organisations telles que la Centrale des caisses de crédit du Canada (aujourd’hui appelée l’Association canadienne des coopératives financières) à établir des liens avec les milléniaux canadiens et à s’impliquer auprès d’eux.

M. Oliver, ancien ministre des Finances, a représenté le Canada lors du G7, du G20 et lors des rencontres du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale des ministres des Finances et gouverneurs des banques centrales. En tant que coprésident du comité du G20, M. Oliver a pris part à la conception de plans nationaux visant à augmenter la croissance mondiale de deux mille milliards de dollars.

Découvrez l’avenir de la profession dans une magnifique ville historique canadienne
Joignez-vous à nous au Centre des congrès de Québec alors que nous explorerons l’avenir de votre profession. Profitez-en pour découvrir les nombreux attraits de la ville durant votre séjour. Reconnue pour son charme européen, sa cuisine française remarquable, son architecture incomparable et son héritage, la ville de Québec est l’endroit idéal pour accueillir l’Assemblée annuelle 2017 de l’ICA.

N’attendez plus – inscrivez-vous dès aujourd’hui avant qu’il ne soit trop tard! Après le 9 juin, les inscriptions auront lieu sur place (les 21 et 22 juin).

En raison de la forte demande, les blocs de chambres aux hôtels Hilton Québec et Delta Québec affichent maintenant complet. Pour des options alternatives d’hébergement, visitez le site Web de l’Office du tourisme de Québec.

 
Nouveaux Fellows sous les projecteurs


Natalia Iwinski

1. Qui vous a inspirée à poursuivre une carrière en actuariat?

C’est un professeur de mon programme de premier cycle en mathématiques appliquées qui m’a incitée à m’orienter vers cette carrière. Je n’avais eu que peu de cours d’actuariat, mais la passion de mon professeur pour les études actuarielles a suscité mon intérêt et j’ai décidé d’explorer cette voie plus à fond. J’ai présenté une demande pour intégrer le programme d’études supérieures en actuariat et je me suis vite rendu compte que j’avais fait le bon choix.

2. Quelle a été votre expérience avec les examens en actuariat? Avez-vous eu des défis particuliers à relever?

C’est lorsque j’ai amorcé mon programme de maîtrise en actuariat que j’ai commencé à comprendre à quel point le parcours actuariel est exigeant et demande du temps. Comme je n’avais pas d’expérience en matière d’examens actuariels, j’ai dû reprendre rapidement le temps perdu par rapport à mes camarades du programme qui avaient déjà réussi quelques examens.

L’étude en vue de mon premier examen a représenté un défi, mais aussi une grande source de doutes. Cependant, je me suis attaquée à ce défi de façon systématique, avec beaucoup de persévérance, de détermination et de patience, et cela a porté fruit. Du point de vue du temps, je continue de croire que ce n’était pas une voie facile, mais en fixant des petits buts et en prenant les choses une étape à la fois, il est vraiment possible d’obtenir d’excellents résultats.

3. Comment s’est passée la transition d’étudiante à jeune professionnelle?

Dans le cadre de mes premières fonctions traditionnelles en actuariat, j’ai vite appris que les théories que j’avais étudiées à l’université et pour les examens me serviraient. J’étais vraiment contente de constater que je pourrais appliquer mes connaissances, encore très théoriques, à des projets très complexes. Bien entendu, le fait de passer d’étudiante à analyste a représenté un défi, mais il est très satisfaisant de savoir que ses connaissances sont utiles, qu’elles peuvent être mises en pratique, et que tout défi devient une occasion à saisir ainsi qu’une motivation à apprendre et à grandir.

4. Quelles sont vos fonctions professionnelles actuelles? Pouvez-vous décrire votre travail?

J’occupe actuellement le poste d’actuaire responsable de la tarification. J’assure la gestion des produits d’assurance-vie en vigueur qui ne sont plus offerts. Je procède notamment à l’examen des produits d’assurance-vie ajustables afin de déterminer si des modifications aux caractéristiques ajustables des contrats (p. ex. la prime ou la valeur de rachat) sont nécessaires. Ces fonctions me donnent l’occasion de voir et de comparer divers produits d’assurance-vie qui ont été vendus par différents fournisseurs sur plusieurs décennies.

5. Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre travail?

Il est fascinant de voir à quel point la conception et la tarification des produits d’assurance-vie a changé au cours des dernières décennies. Mon travail me permet de comprendre l’évolution des besoins des clients et du contexte économique ainsi que la façon dont ils ont façonné les produits au fil du temps. Il s’agit d’un poste unique comportant beaucoup de possibilités et de projets intéressants. Chaque jour offre de nouvelles occasions d’apprendre, ce qui me permet de développer mes habiletés en résolution de problème et en communication ainsi que mes compétences analytiques. J’aime beaucoup travailler en collaboration avec mes partenaires de travail qui ne sont pas des actuaires. Ils apportent un point de vue nouveau et rafraîchissant sur mon travail.

6. Dans 15 ans, où vous voyez-vous sur le plan professionnel?

Cette carrière permet d’apprendre et de se développer continuellement. Les possibilités de développement de carrière sont nombreuses. Je souhaite continuer d’assumer progressivement des responsabilités accrues. Il m’importe également de devenir une source de savoir pour les autres, de pouvoir partager mes expériences et agir à titre de mentor auprès de nouveaux professionnels.

7. Qu’auriez-vous fait si vous n’étiez pas devenue actuaire?

Je me passionne pour les aliments sains et je me verrais exploiter un magasin d’aliments santé ou être engagée dans une coopérative d’agroentreprises.

8. Quels sont vos passe-temps?

J’aime cuisiner et découvrir de nouvelles saveurs et de nouvelles recettes. Il est important pour moi d’utiliser des ingrédients sains et de qualité inspirés du passé, quand le slow food était la norme.

9. Quelle est votre destination de voyage de rêve?

Ma destination de rêve serait un endroit où je pourrais goûter la nourriture, la culture et les coutumes locales, mais dans une atmosphère assez décontractée et rustique, par exemple dans une petite ville ou dans un village de campagne en Europe.

10. Quelle est votre devise?

Efforcez-vous de vous passionner pour ce que vous faites.

Natalia Iwinski est directrice, tarification, assurance-vie et héritage à la Financière Sun Life.

 
Les bénévoles en déplacement

Direction de la pratique actuarielle

Les personnes suivantes ont été nommées aux commissions et sous-commissions ci-dessous :

  • Commission des rapports financiers des régimes de retraite : Mark Mervyn, en vigueur le 1er juillet 2017;
  • Commission de pratique sur la gestion du risque d’entreprise : Claude Désilets, Maja Dos Santos, Phil Rivard et Anandhi Sarvananthan, en vigueur le 12 avril 2017;
  • Commission d’indemnisation des accidents du travail : Michael Williams, en vigueur le 1er juillet 2017.

Les personnes suivantes ont terminé leurs mandats auprès de la commission ci-dessous et quittent avec remerciements :

  • Commission des rapports financiers des régimes de retraite : Simon Nelson, en vigueur le 30 juin 2017;
  • Commission d’indemnisation des accidents du travail : Betty Ma.

Direction de l’admissibilité et de la formation

Les personnes suivantes ont été nommées aux commissions et sous-commissions ci-dessous :

  • Commission sur l’éducation permanente : Alison Rose (vice-présidente), en vigueur immédiatement.

La motion nommant Stephanie Russell en tant que représentante de l’ICA auprès du comité des politiques d’éducation de la CAS, le 12 avril 2017, a été annulée. (La CAS a modifié sa structure de représentants.)

Direction des services aux membres

La personne suivante a été nommée à la commission ci-dessous :

  • Commission sur la santé : Didier Serre, en vigueur le 8 juin 2017.