CIA (e)Bulletin/(e)Bulletin de l'ICA

Canadian Institute of Actuaries/Institut canadien des actuaires

Mai 2017
Elliott Bauer
D.W. Simpson & Company
Eckler Ltd.
Mise à jour de la présidente

par Dave Dickson, FICA
Président de l’ICA

Qu’est‑ce qui a incité des membres de l’ICA à se réunir en grand nombre dans un restaurant du centre‑ville de Toronto le 5 avril dernier? S’agissait‑il de la possibilité de faire du réseautage ou d’entendre la direction de l’ICA parler des choses importantes qui se passent à l’Institut? De la dynamique période de questions et réponses? Ou bien était‑ce parce qu’ils étaient curieux d’assister au premier événement du genre organisé par l’ICA? Parce qu’ils souhaitaient profiter de l’occasion pour exprimer leurs opinions à propos des moyens d’améliorer l’ICA ou poser des questions?

Toutes ces réponses sont vraies pour ceux qui étaient présents à l’événement « En direct » à Toronto.

Nous nous sommes d’abord présentés, Sharon Giffen, présidente désignée, et moi‑même. Puis nous avons lancé les discussions en demandant aux participants de poser leurs questions et de formuler leurs commentaires. Beaucoup de sujets ont été abordés, du Programme d’agrément universitaire (PAU) jusqu’aux positions publiques, en passant par la présence des actuaires canadiens sur la scène internationale.

Recherche

L’un des premiers sujets soulevés a été celui du volet recherche de l’ICA. Faizel Alladina, président de la Commission exécutive de recherche, était présent et a pu nous parler de l’énorme charge de travail de la Commission et de la restructuration en cours afin d’améliorer l’efficacité du groupe. Au cours des quatre à six prochaines semaines, les membres de la Commission établiront pour 2017‑2018 un plan de recherche couvrant tous les domaines de pratique.

Énoncés publics

Certains participants ont soulevé des préoccupations quant aux énoncés publics et aux divisions qu’elles créent entre les membres. Nous avons traité de deux grandes questions à ce sujet : ces énoncés répondent‑ils à un besoin des membres ou de la direction? Aussi, une analyse des coûts‑avantages a‑t‑elle été réalisée pour déterminer la valeur de ces énoncés, compte tenu du désaccord qui semble régner entre les membres?

Bien que la préparation d’énoncés publics suive une approche descendante, cette initiative est motivée par les résultats d’une vérification d’impression menée en 2015, qui indiquaient que l’industrie, les organismes de réglementation et les décideurs souhaitaient que les actuaires participent davantage à l’élaboration des politiques. Les préoccupations des membres nous ont incités à préciser les énoncés que nous rédigeons (niveau 1 ou 2). Aucune analyse financière des coûts‑avantages associés à la production de ces énoncés n’a été faite. Il est impossible de satisfaire tout le monde et il nous faut souvent agir rapidement.

Sharon a aussi expliqué la différence entre les deux niveaux d’énoncés publics. Les énoncés de niveau 1 sont des réponses à des demandes de renseignements ou à des requêtes qui relèvent strictement de l’actuariat. Les énoncés de niveau 2 vont au‑delà de questions purement actuarielles, requierent la rétroacito ndes membres et doivent être approuvés par le Conseil d’administration. Un groupe de travail formé de spécialistes contribue à la préparation des énoncés de ce niveau. Notre objectif est de produire chaque année deux énoncés de niveau 2, et jusqu’à 25 énoncés de niveau 1.

Programme d’agrément universitaire (PAU)

On nous a demandé comment allait le PAU. L’ICA est résolument en faveur. Nous envisageons l’adoption d’un format légèrement différent et une modification du système. Dans le cadre de ce processus, nous tiendrons des consultations avec les employeurs, les étudiants, les universités, etc.

Beaucoup de participants ont dit être préoccupés par le fait que même si le PAU est reconnu par l’American Academy of Actuaries (AAA) et la Casualty Actuarial Society (CAS), il ne l’est pas par la Society of Actuaries (SOA). L’un des participants, qui enseigne l’actuariat en quatrième année, a souligné que certains de ses étudiants ne comprenaient pas l’objectif ni l’importance d’être un actuaire canadien. Il s’inquiète de la division entre la SOA et l’ICA, et du fait que la SOA ne reconnaisse pas les crédits du PAU. En ce qui concerne les étudiants, la plupart ne s’intéressent pas au PAU. Ils veulent simplement s’assurer de trouver un emploi.

On nous a aussi demandé ce que les employeurs pensaient du PAU. J’ai répondu qu’ils sont neutres. Certains employeurs estiment que c’est une perte de temps, alors que d’autres l’apprécient. La plupart des actuaires dans le monde sont formés à l’université. Certains responsables du recrutement de jeunes actuaires disent qu’ils ont bien eu à passer des examens, eux, alors pourquoi pas tout le monde? Il faut insister sur le fait que la qualité y est, parce que nous réalisons une vérification des cours pour lesquels les étudiants reçoivent des crédits. 

Cours orienté vers la pratique (COP)

Quelqu’un a demandé pourquoi des changements sont apportés au COP. Il y a un certain temps déjà, la SOA a décidé de retirer de ses examens tout contenu propre à un pays. L’organisme a depuis réintroduit du contenu canadien et nous n’avons plus besoin d’un examen lors du COP. Les membres devront toutefois continuer de participer au COP, qui prendra plutôt la forme de présentations et d’événements professionnels. Jason Vary, membre du Conseil d’administration, a rappelé l’importance de s’assurer que les étudiants qui souhaitent exercer au Canada passent la version canadienne de l’examen. Pour en savoir davantage à propos des changements apportés au COP, consultez la page Changements apportés au COP sur le site Web de l’ICA.

Stratégie internationale et plan stratégique

Des participants se sont dits préoccupés par le fait que le plan stratégique ne comporte pas de volet international. Dave Pelletier, président de la Direction des relations internationales (DRI), a souligné que l’ICA est très actif sur la scène internationale. L’un des membres présents a fait remarquer que le Canada exerce une très forte influence à l’échelle internationale. Beaucoup de Canadiens de talent participent aux initiatives d’éducation de l’AAI. Il a aussi ajouté qu’il était étonné du nombre de personnes dans le monde qui consultent ses valeurs actualisées et ses statistiques.

Quelqu’un a également souligné qu’il fallait être prudent lorsqu’il est question de créer des occasions pour les FICA et de reconnaissance. L’objectif de promotion des actuaires ne peut pas être atteint par l’entremise de l’Association actuarielle internationale (AAI). Tout le monde était d’accord pour dire qu’il n’y a pas de meilleurs actuaires que les actuaires canadiens. Tous les membres devraient être très fiers d’être des actuaires canadiens. Nous avons d’excellents programmes de formation et d’encadrement.

Amélioration de l’engagement des membres

Il ne s’agit là que de quelques‑uns des sujets abordés. Beaucoup de réponses et de commentaires ont été formulés par les participants, plutôt que par la direction. Dans de nombreux cas, les participants se faisaient concurrence pour répondre. Questions, commentaires et idées ont fusé de toutes parts pendant plus d’une heure. Beaucoup de participants sont restés après la conclusion officielle de l’événement pour poursuivre les échanges. Ce fut aussi une belle occasion de revoir de vieux amis et de faire de nouvelles connaissances.

Les participants ont grandement apprécié l’événement et beaucoup sont d’avis que l’on devrait se réunir ainsi une fois par année. Nous menons un sondage auprès des personnes présentes pour connaître leur opinion. Dans le cadre de nos initiatives continues pour accroître la participation des membres, nous envisageons d’organiser des événements similaires dans d’autres villes du Canada à l’automne.

Nous tenons tout particulièrement à remercier l’Actuaries Club de Toronto pour l’aide financière offerte à cette occasion.

Dave Dickson, FICA, est le président de l’Institut canadien des actuaires.

 
Le point de mire

par Pierre Dionne, FICA

À l’approche de la fin de mon mandat à titre de président de la Direction de la pratique actuarielle, je ne peux m’empêcher de porter un regard sur les deux dernières années et sur tout le travail accompli.

Outre les documents trimestriels et annuels que nous produisons habituellement, notamment les conseils trimestriels relatifs aux évaluations de liquidation hypothétique et de solvabilité, les conseils annuels en matière d’évaluation du passif des contrats d’assurance pour les assureurs-vie et les conseils annuels à l’intention de l’actuaire désigné des assureurs IARD, nous avons pris part à quelques projets spéciaux. D’abord et avant tout, il y a eu la rédaction de conseils concernant la nouvelle norme de modélisation.

La version définitive de la Note éducative – Utilisation de modèles a été publiée en janvier dernier. Un groupe de travail multidisciplinaire a travaillé à ce projet pendant plusieurs années. Bien que l’initiative du Conseil des normes actuarielles (CNA) de resserrer les normes visant la modélisation n’ait pas fait l’unanimité dans certains cercles de l’ICA, j’ai déjà exposé dans un numéro antérieur du (e)Bulletin (décembre 2015) les raisons pour lesquelles il s’agit probablement d’une amélioration qui aurait dû être apportée il y a longtemps. L’intention était de publier une note éducative claire démontrant que l’on effectue déjà la plus grande partie de ce travail, mais que ce dernier n’est peut-être pas suffisamment documenté. Le groupe de travail étant maintenant dissout, si vous avez des questions au sujet de cette note éducative, n’hésitez pas à communiquer avec n’importe quel membre de la Direction de la pratique actuarielle ou avec le président ou la présidente de votre commission professionnelle ou de pratique.

Sondage concernant le dispositif ORSA

En avril 2015, la Commission sur la gestion des risques et le capital requis (CGRCR) a diffusé un sondage portant sur la participation des actuaires au processus d’évaluation interne du risque et de la solvabilité (dispositif ORSA). Les résultats de ce sondage, qui ont été publiés en avril 2016, comportaient plusieurs recommandations de recherches futures. Peu après, également en avril 2016, un document de recherche portant sur l’agrégation et la diversification des risques a été publié. D’autres documents de recherche devraient être publiés au cours des années à venir. En effet, la CGRCR et la nouvelle Commission de pratique sur la gestion du risque d’entreprise travaillent de concert avec la Commission exécutive de recherche dans le but de cerner des sujets, puis de rédiger et de publier des articles portant sur d’autres thèmes d’intérêt.

Notes éducatives et suppléments connexes

Au cours des deux dernières années, nous avons publié une douzaine de notes éducatives ou de suppléments connexes portant sur les régimes de retraite, l’indemnisation des accidents du travail, l’assurance-vie et les assurances IARD. En ce qui concerne les notes éducatives nécessitant beaucoup de calculs, nous avons également pris l’habitude de publier une feuille de calcul Excel démontrant la méthode de calcul utilisée, chose qui n’avait pas été faite auparavant.

IFRS 17 et TSAV

Pour ce qui est de l’avenir, l’International Accounting Standards Board (IASB) devrait enfin publier, au moment d’écrire ces lignes, la version définitive de sa norme comptable visant les assurances, que l’on appelle désormais l’IFRS 17. Cette nouvelle norme comptable aura une incidence importante à la fois sur les sociétés d’assurance-vie et sur les sociétés d’assurances IARD. La Direction des relations internationales (DRI) surveille ce dossier de près. Bien que la Direction de la pratique actuarielle n’ait pas participé activement à ce dossier, plusieurs membres de nos commissions siègent aux commissions de la DRI. Dès que l’IFRS sera publiée dans sa version définitive, la Direction de la pratique actuarielle se mettra au travail pour élaborer des conseils qui permettront aux actuaires de mieux comprendre et de mettre en application cette nouvelle norme comptable.

À plus court terme, on publiera des conseils concernant le nouveau test de suffisance du capital des sociétés d’assurance-vie (TSAV). Ceux-ci seront publiés par le Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF), mais plusieurs commissions ont pris part à la révision des premières ébauches et ont formulé au nom de l’ICA des commentaires à l’égard de l’ébauche officielle dans des délais très serrés. D’autres discussions auront lieu avec les responsables de la réglementation afin de rationaliser l’examen dynamique de suffisance du capital (EDSC) et le dispositif ORSA.

Nouvelles publications

D’ici la publication du présent article, plusieurs documents de recherche ou suppléments de note éducative devraient être publiés. Ceux-ci expliquent les fondements d’une communication initiale au sujet de plusieurs promulgations du Conseil des normes actuarielles (CNA). Il est question notamment d’une promulgation de taux prescrits d’amélioration de la mortalité applicables à l’évaluation des contrats d’assurance de personnes, d’une promulgation de critères d’étalonnage pour le rendement des actions applicables à l’évaluation des contrats d’assurance de personnes et d’une promulgation de taux de réinvestissement ultimes et de critères d’étalonnage des taux d’intérêt sans risque stochastiques applicables à l’évaluation des contrats d’assurance de personnes.

Au cours des années qui viennent, les praticiens du domaine des régimes de retraite peuvent également s’attendre à la publication de plusieurs documents présentant des conseils en ce qui concerne les initiatives en cours au CNA. Il s’agit notamment des exigences relatives à la divulgation et des critères d’étalonnage relatifs aux modèles stochastiques des régimes de retraite.

Merci à nos bénévoles

Bien entendu, tout ce travail n’aurait pu être accompli sans les centaines de bénévoles qui œuvrent au sein de la Direction de la pratique actuarielle et de ses nombreuses commissions. S’il peut parfois exiger beaucoup de temps, le bénévolat offre, en définitive, une expérience très enrichissante et un excellent moyen de cumuler des heures de perfectionnement professionnel continu, de développer un réseau et de s’amuser! Si vous n’avez jamais fait de bénévolat, je vous invite vivement à en faire. Nous sommes toujours à la recherche de membres dévoués et professionnels, tant les nouveaux Fellows que les professionnels chevronnés. Essayez-le, vous ne le regretterez pas.

Pierre Dionne, FICA, est le président de la Direction de la pratique actuarielle.

 
Les actuaires en déplacement

Développements de carrière

Le Bureau de l’actuaire en chef (BAC) a publié les conclusions d’un examen externe du 27e Rapport actuariel sur le Régime de pensions du Canada (RPC). Les membres de l’ICA Robert L. Brown, Mark W. Campbell et Pierre Plamondon ont formé le comité externe d’examen par les pairs. Les résultats confirment que le travail effectué par le BAC sur le 27e Rapport actuariel sur le RPC rencontre toutes les exigences légales.

Les actuaires dans les médias

Joe Nunes a publié un article sur les avantages postérieurs à la retraite dans le Globe and Mail. Il a également été cité dans un article du Globe and Mail portant sur les changements au Régime de pensions du Canada.  


Le réseautage est un élément clé de la carrière de tout professionnel qui réussit, et l’ICA vous offre une nouvelle possibilité d’informer vos pairs de vos réalisations et progrès.

Notre rubrique du (e)Bulletin, Les actuaires en déplacement, vous donnera l’occasion d’annoncer votre nouvelle nomination, votre nouveau titre, vos nouveaux titres de compétence ou d’autres renseignements vous concernant. Vous aurez ainsi la possibilité d’informer vos confrères et consœurs de travail et d’autres professionnels en actuariat ou du domaine financier – qu’il s’agisse d’ex-collègues, d’anciens confrères ou consœurs d’université, d’employeurs potentiels, de futurs clients, etc. – de, par exemple :

  • Votre nouvelle nomination;
  • Votre nouveau titre ou nouveau champ de responsabilité;
  • Vos nouvelles qualifications;
  • Vos nouvelles coordonnées;
  • Un prix ou une reconnaissance qui vous a été décerné;
  • La publication de documents ou d'articles.

Il vous suffit d’envoyer un courriel – une simple ligne suffit, mais n’hésitez pas à en mettre davantage si vous le souhaitez – à la rédactrice anglaise de l’ICA à bonnie.robinson@cia-ica.ca. Nous veillerons à ajouter cette information au numéro suivant du (e)Bulletin.

Pour plus de nouvelles concernant les membres de l’ICA et leurs activités, suivez l’ICA sur Twitter.   

 
Insight Decision Solutions
Acutarial Design
RGA Canada
Nouvelles de l'Institut

La Commission des élections de l’ICA a lancé la campagne électorale 2017. Les candidats ont répondu à une série de questions portant sur cinq sujets ou enjeux auxquels fait face l’Institut et la profession actuarielle. Visitez la page des élections du site Web de l’ICA (n’oubliez pas d’ouvrir une session sur le site des membres pour visionner la page) et découvrez la liste de candidats de cette année. Les énoncés de position et les données biographiques de tous les candidats sont également affichés sur la page.

Président désigné  
John Dark (élu par acclamation)

Candidats au poste de secrétaire-trésorier
Minaz Lalani
Emile Elefteriadis

Candidat(e)s au poste d’administrateur(trice)
(Notez que les noms des candidat(e)s au poste d’administrateur(trice) sont dans l’ordre dans lequel ils apparaîtront sur le bulletin de vote – premier nom tiré au hasard, puis par ordre alphabétique.)

André L'Espérance
James W. Bremer
Michael Correa
Renée Couture
Angelita Graham
Rahim Hirji

La période de scrutin se tiendra du 4 mai au 25 mai 2017. Rencontrez vos candidats et faites entendre votre voix. VOTEZ AUJOURD’HUI!

Les membres de l’ICA ayant le droit de vote doivent rester à l’affût des détails du processus de vote de cette année qui leur seront envoyés par courriel!

 

En janvier 2017, l’Institut canadien des actuaires (ICA) a invité les étudiants assistant au congrès de l’Association nationale des étudiants en actuariat (ANÉA) à prendre part au défi du conférencier invité et à venir présenter à l’auditoire leurs idées novatrices pour exploiter les compétences des actuaires dans l’avenir dans des domaines non traditionnels et à mériter ainsi la chance de présenter un exposé à l’occasion de la séance portant sur l’innovation et l’évolution de la profession actuarielle dans le cadre du même congrès.

Six aspirants-actuaires ont relevé le défi et se sont exprimés à titre de conférenciers invités aux côtés de Claude Ferguson, FICA, président de la Commission de l’ICA sur les pratiques émergentes, Joel Li, AICA, directeur, analyses prédictives chez Allstate, et Jamie Jocsak, FICA, actuaire, BCH Actuarial Services.

Nous sommes ravis de présenter le profil de ces #futursactuaires. Nous publierons d’autres profils d’étudiants le mois prochain.

Raymond Li

Raymond Li est étudiant en actuariat à l’Université de Waterloo. Il est très engagé auprès du club d’actuariat de l’Université de Waterloo, plus récemment à titre de président. Il a fait des stages coopératifs chez Desjardins Groupe d’assurances générales, Aon Hewitt et au sein de l’équipe d’analytique avancée de la société Economical Insurance.

L’objectif de carrière de Raymond est assez simple : expérimenter le plus possible dans le domaine de l’actuariat. Jusqu’ici, ses intérêts visent principalement le secteur des assurances IARD, mais il s’intéresse également à l’analyse de données, en particulier la visualisation de données, l’application dans les secteurs gouvernemental et judiciaire, et la gestion opérationnelle. À court ou moyen terme, il espère obtenir son titre de Fellow et souhaite contribuer aux activités des institutions qui soutiennent la profession comme l’ICA, la Casualty Actuarial Society (CAS) ou la Society of Actuaries (SOA).

Réflexion de Raymond Li quant à l’évolution de la pratique actuarielle : « Je crois que les actuaires sont les mieux placés pour exploiter les puissantes compétences en plein développement en matière de mise en récit des données. La mise en récit des données est le processus par lequel on articule une histoire autour des données et des statistiques dans le but de convaincre et de stimuler le changement. Elle comprend la visualisation interactive et dynamique des données et la composition soigneuse d’un discours amenant l’auditoire à en arriver à la même conclusion que le présentateur. »

George Ren

George Ren est étudiant en actuariat à l’Université de Toronto et est actuellement en stage de travail à la société Allstate Assurance. Il fait du mentorat auprès d’étudiants de première année en actuariat. À ce titre, il leur présente l’industrie et ses chefs de file.

George veut devenir actuaire et être en mesure d’apporter des changements dans le monde en exploitant de façon efficace les renseignements financiers et statistiques. Il a toujours été curieux au sujet de l’incertitude et du fonctionnement du concept de la probabilité dans la réalité. Il prévoit d’obtenir son titre de Fellow et d’explorer toutes les possibilités qui sont offertes aux actuaires afin d’acquérir de l’expérience dans plusieurs domaines. Il espère avoir une carrière qui non seulement le mettra devant des situations compliquées et épineuses nécessitant des solutions créatives, mais qui lui permettra aussi de faire une différence.

Réflexion de George Ren quant à l’évolution de la pratique actuarielle : « J’ai une vision de l’avenir des compétences actuarielles selon laquelle ces dernières ne comprendront pas uniquement des notions financières et mathématiques, mais intégreront aussi des notions de tous les domaines. J’imagine la création d’autres volets de spécialité qui permettraient aux actuaires d’apprendre les rouages d’autres industries. J’imagine les actuaires possédant des notions en médecine et en santé être des conseillers de confiance en matière de politiques visant l’assurance de personnes. J’imagine les personnes possédant les compétences actuarielles travailler aux côtés de médias d’information et de politiciens afin de mettre en contexte l’information lorsqu’elle se présente. »

Mihailo Cvetkovic

Mihailo Cvetkovic est étudiant à l’Université de Toronto et poursuit actuellement une majeure en actuariat et en mathématiques. Bien qu’il ait toujours eu de la facilité en mathématiques, son intérêt pour ce domaine s’est vraiment développé pendant ses deuxième et troisième années d’université, lorsqu’il a décidé d’en apprendre davantage au sujet des mathématiques abstraites et théoriques.

Mihailo a déjà réussi deux examens de la SOA et prévoit de terminer son troisième (Models for Financial Economics (MFE)) d’ici la fin de 2017. Dans son développement de carrière, il aimerait se diversifier et acquérir de l’expérience dans toutes les facettes de la profession actuarielle : travail technique, travail de consultation et axé sur les clients et travail de gestion. Il est d’avis que les grands décideurs devraient posséder une compréhension approfondie de tous les facteurs ayant une incidence sur chaque décision. Il aime jongler avec les données, les optimiser et repérer les problèmes grâce à l’interprétation des données, et pourrait envisager de poursuivre une carrière dans le domaine de l’analyse de données et de la science des données.

Réflexion de Mihailo Cvetkovic quant à l’évolution de la pratique actuarielle : « Dans l’avenir, je crois que l’ensemble des compétences actuarielles est appelé à changer afin d’intégrer des connaissances accrues en matière de programmation informatique. Les prédictions populaires selon lesquelles les véhicules autonomes viendront changer l’industrie de l’assurance automobile, qui passerait de l’assurance des conducteurs à la cyberassurance — soit le fait d’assurer la voiture contre les logiciels malveillants et le piratage — pousseront la science actuarielle à se tourner vers la programmation informatique. L’actuariat étant une profession toujours à la recherche de données plus amples, nous voudrons obtenir de copieuses quantités de données permettant de déterminer pourquoi certains systèmes se font pirater, comment on les pirate et quel type de personne est plus susceptible d’être victime de piratage. »

 


Joseph Gabriel, actuaire membre du personnel de l'ICA, éducation, et Jérémie Moreau, étudiant. 

1. Pourquoi es-tu venu passer une journée à l’Institut canadien des actuaires (ICA)?

Dans le cadre de mon cours d’éthique, culture religieuse et orientation à l’école, nous devions entreprendre un projet d’une journée en milieu de travail. Nous pouvions choisir le métier ou la profession de notre choix et après en avoir analysé quelques-unes, je me suis rendu compte que l’actuariat pourrait m’intéresser. J’ai donc communiqué avec l’actuaire membre du personnel, éducation, de l’Institut canadien des actuaires dans le but de passer la journée avec lui.

2. Pourquoi as-tu choisi l’ICA?

J’ai choisi l’ICA car je connaissais déjà un des actuaires qui travaille là-bas. J’ai alors communiqué avec Joseph Gabriel et il a accepté de m’accueillir avec plaisir. De plus, l’emplacement de l’édifice me convenait.

3. Quel genre de tâches as-tu accomplies lors de ton passage à l’ICA?

Pour commencer, j’ai posé des questions à Joseph et il m’a expliqué plusieurs aspects du travail d’un actuaire. Il m’a parlé des études nécessaires, des tâches à effectuer et des points d’intérêts qu’un actuaire rencontre. Ensuite, après l’heure du dîner, j’ai pu effectuer une simulation du vrai travail qu’un actuaire pourrait entreprendre quotidiennement avec un client fictif. C’était vraiment intéressant et amusant!

4. Y a-t-il des choses qui t’ont intéressé ou que tu as aimées en actuariat? Quelles sont les choses que tu n’as pas aimées?

Les mathématiques et l’économie m’ont attiré vers l’actuariat. J’adore les mathématiques et un actuaire en a vraiment besoin. De plus, tout ce qui touche aux finances et à l’économie me fascine beaucoup et l’actuariat est en plein dans ce domaine. Par contre, j’aime moins le côté abstrait de la profession. Je préfère lorsque les choses sont définies et concrètes, alors qu’un actuaire doit jouer avec des hypothèses et des prédictions.

5. Qu’est-ce qui t’a le plus surpris à propos du travail des actuaires?

Rien ne m’a vraiment surpris, parce que j’avais fait un peu de recherche sur cette profession avant la journée en milieu de travail. Cependant, j’ai été étonné d’apprendre que pour devenir actuaire, il n’est pas nécessaire d’aller à l’université. C’est certain que c’est préférable de suivre des cours d’actuariat, mais pour être reconnu comme actuaire, il faut seulement réussir les examens d’actuariat.

6. Est-ce qu’une carrière en actuariat pourrait t’intéresser? Pourquoi?

Je ne sais pas encore si je veux adhérer à la profession actuarielle plus tard. Je suis encore un peu trop jeune pour décider concrètement de mon avenir, mais je crois que je peux prendre en considération la possibilité de devenir actuaire. J’ai trouvé mon expérience très enrichissante et intéressante et c’est vrai qu’il s’agit d’une profession qui correspond à mes intérêts. Par contre, je ne sais toujours pas si c’est ce que je voudrais faire plus tard.

 

C’est un garçon! Pascale Belleau, directrice associée des affaires publiques au siège social de l’ICA, a accouché le 9 avril 2017 d’un magnifique petit garçon. La maman et le bébé se portent bien. Les heureux parents l’ont prénommé Maxence.

 

Félicitations à Pascale et Mike!

 
Nouvelles sur les événements

par Matthieu Landry

L’Assemblée annuelle 2017, qui aura lieu les 21 et 22 juin à Québec, compte deux conférences d’honneur portant sur l’avenir de la profession actuarielle — l’une accordant une attention particulière aux milléniaux et l’autre, au passé et à l’avenir économique du Canada — offrant aux participants une perspective plus large de la profession.

David Coletto, Ph. D.

Monsieur David Coletto, associé fondateur et chef de la direction d’Abacus Data — un cabinet-conseil de recherche sur l’opinion publique et en marketing en plein essor — est conseiller stratégique et spécialiste en conception de recherche auprès de plusieurs sociétés canadiennes de premier plan.

Classé à titre de « Forty under 40 » par la publication Ottawa Business Journal et par la Chambre de commerce d’Ottawa, M. Coletto est également à la tête de la pratique de recherche millénaires canadienne d’Abacus Data, qui a été mis sur pied pour aider les organisations, dont l’ancienne Centrale des caisses de crédit du Canada, à entrer en contact avec les milléniaux du Canada et à établir une relation avec eux.

En juin, il exposera son point de vue et ses analyses fondées sur les données. Il expliquera également les caractéristiques des milléniaux, les raisons de leurs différences et les répercussions sur la profession actuarielle dans l’avenir.

L’honorable Joe Oliver

L’honorable Joe Oliver présentera une perspective unique du passé et de l’avenir économique du Canada. Il a occupé divers postes au gouvernement et dans le secteur privé, a été ministre des Ressources naturelles, ministre responsable de la région du Grand Toronto et, bien sûr, ministre des Finances. C’est dans le cadre de ces fonctions qu’il a présenté un budget équilibré pour la onzième plus grande économie mondiale.

Nommé par le magazine Maclean’s comme étant l’un des atouts les plus stratégiques du gouvernement, M. Oliver a représenté le Canada lors des réunions des ministres des Finances et gouverneurs des banques centrales du G7, du G20, du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale. Il a également coprésidé le comité du G20 responsable de générer des plans nationaux pour augmenter la croissance mondiale de deux mille milliards de dollars.

À l’occasion de sa séance, intitulée Parlons avec fierté de notre modeste pays – L’avenir économique et financier du Canada, il parlera de l’expérience qu’il a vécue dans le cadre de ses nombreuses fonctions d’éminent dirigeant financier.

La commission responsable de l’organisation a travaillé d’arrache-pied pour offrir des séances dans tous les domaines de pratique. Consultez le programme détaillé de l’assemblée et de ses 46 séances.

Ne ratez pas cette occasion. Inscrivez-vous dès aujourd’hui.

Matthieu Landry est le coordonnateur principal, marketing à l’ICA.

 
Nouveaux Fellows sous les projecteurs

1. Quand et pourquoi êtes-vous devenue actuaire?

J’ai entendu parler de l’actuariat par l’entremise du médecin de ma grand-mère, ce qui est un peu particulier. Je terminais ma troisième année universitaire dans le cadre d’une majeure en mathématiques, sans toutefois avoir prévu de parcours précis après l’obtention de mon diplôme. Lors d’un rendez-vous de ma grand-mère chez son médecin, celui-ci m’a suggéré d’essayer l’actuariat. Je suis repartie, l’air perplexe — ce même air que j’observe sur le visage de la plupart des gens lorsque je leur dis ce que je fais dans la vie. Après avoir fait quelques recherches, j’ai cru que je me plairais en actuariat. Comme il était trop tard pour changer de programme, je suis demeurée en mathématiques et j’ai décidé de faire les examens en parallèle.

2. Quelle a été votre expérience avec les examens en actuariat? Avez-vous eu des défis particuliers à relever?

J’ai commencé à faire les examens tard dans mon parcours universitaire et je n’en avais donc qu’un de terminé au moment d’obtenir mon diplôme. Mon premier examen a eu un peu l’effet d’une sonnette d’alarme. Je me suis inscrite à l’examen et je n’ai consacré que deux semaines à mon étude, ce dont j’étais très fière parce que cela était beaucoup plus que le temps que je consacrais à mes examens universitaires. Il va sans dire que j’ai vite compris que ces examens ne seraient pas de tout repos.

J’ai aussi trouvé un peu ardu de passer la plus grande partie de mes examens tout en travaillant. J’aurais préféré en faire plus pendant que j’étais aux études. Plus tard, une fois mariée et avec des enfants, il a été encore plus difficile de passer les deux derniers examens en raison des contraintes de temps accrues. 

3. Comment s’est passée la transition d’étudiante à jeune professionnelle?

Cela a été difficile pour moi pour deux raisons : je n’avais pas fait le programme d’actuariat à l’université et j’avais commencé les examens tard. La plupart des concepts étaient nouveaux pour moi. Ma courbe d’apprentissage a donc été beaucoup plus brusque que celle de ceux qui se sont joints à l’entreprise après avoir suivi le programme d’actuariat. Ils semblaient avoir une bien meilleure compréhension des concepts actuariels et de l’industrie de l’assurance en général.

4. Quelles sont vos fonctions professionnelles actuelles? Pouvez-vous décrire votre travail?

J’occupe actuellement le poste de directrice de l’établissement des provisions et de la réassurance. Mon équipe procède à l’analyse trimestrielle des provisions afin d’établir les exigences de l’entreprise à cet égard. Mes fonctions touchent aussi à l’analyse de données aux fins de la réassurance et du processus de planification financière. De plus, nous nous efforçons constamment d’accroître la qualité de nos analyses en travaillant en collaboration avec d’autres services, ainsi qu’en cernant les améliorations de processus possibles et en mettant en œuvre des mesures connexes.

5. Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre travail?

Le fait de travailler dans une entreprise de plus petite taille me permet d’en voir toutes les facettes et d’interagir avec différents secteurs de l’entreprise. J’aime avoir divers points de vue et comprendre le fonctionnement de chaque secteur et son incidence sur notre entreprise. J’ai vraiment l’impression que cela me donne l’occasion de voir le portrait global et de mieux comprendre la façon dont mon travail s’intègre au tout.

6.  Dans 15 ans, où vous voyez-vous sur le plan professionnel?

Notre profession change beaucoup compte tenu des progrès rapides sur le plan de la technologie et de l’utilisation que nous faisons des données. Il est donc difficile de répondre à cette question. Dans 15 ans, je pourrais mettre mes compétences actuarielles au service d’un autre domaine ou de fonctions actuarielles non traditionnelles.

7. Qu’auriez-vous fait si vous n’étiez pas devenue actuaire?

J’aime faire des recherches et trouver des aubaines, en particulier en matière de voyages. Si je n’étais pas devenue actuaire, j’aurais aimé être agente de voyage. Je peux passer des heures à chercher des aubaines sur les vols et les vacances. Je suis la responsable désignée pour les réservations de voyage de groupe avec ma famille ou entre amis.

8. Quels sont vos passe-temps?

Dans mes temps libres, je m’entraîne et je m’adonne au yoga. Je trouve le yoga plus exigeant parce qu’il s’agit d’un exercice à la fois physique et mental. Le yoga me fait du bien parce qu’il me force à ralentir, moi qui ne m’arrête jamais!

J’aime les activités extérieures comme le vélo et le camping avec mon mari et nos deux garçons.

9. Quelle est votre destination de voyage de rêve?

Je rêve d’aller aux Maldives, ça fait longtemps que j’y songe et j’espère réaliser ce rêve au cours des cinq années à venir.

10. Quelle est votre devise?

Depuis quelque temps, je m’efforce de vivre le moment présent et d’apprécier les petites choses qui me rendent heureuse, par exemple nos petites danses familiales du samedi matin (particulièrement quand notre fils de quatre ans joue les DJ). Je m’efforce chaque jour de prendre conscience de ces moments et de les apprécier. C’est pourquoi lorsque j’ai lu cette citation récemment, elle m’a interpellée. « Les gens attendent le vendredi toute la semaine, l’été, toute l’année, et le bonheur, toute leur vie. »

Cristina Pop, FICA, est directrice de l’établissement des provisions et de la réassurance chez Allstate Canada.

Si vous souhaitez être en vedette dans la rubrique Nouveaux Fellows sous les projecteurs, communiquez avec la rédactrice anglaise de l’ICA, Bonnie Robinson, à bonnie.robinson@cia-ica.ca.

 
Les bénévoles en déplacement

Direction de la pratique actuarielle

Les personnes suivantes ont terminé leurs mandats auprès de la commission ci-dessous et quittent avec remerciements :

  • Commission sur la pratique de l’assurance collective : Tina Baird, Jeremy Bell et Jojy Oommen, en vigueur le 7 avril 2017.

Direction de l’admissibilité et de la formation

Les personnes suivantes ont été nommées aux commissions et sous-commissions ci-dessous :

  • Sous-commission de la Commission sur les examens et les évaluations :
    • Sous-commission sur le Cours orienté vers la pratique 2018 :
      • COP 2018 – Groupe de travail sur les assurances IARD : Jacqueline Friedland (présidente), Nathalie Bégin, Rachel Dutil et Mylène Labelle, en vigueur immédiatement;
    • Sous-commission sur le Cours orienté vers la pratique 2017 :
      • COP 2017 – Groupe de travail sur le volet de l’assurance-vie individuelle et des rentes : David Feldman;
      • COP 2017 – Groupe de travail sur le volet des finances et placements : David Feldman;
    • Sous-commission de la Commission sur l’éducation :
      • Sous-commission sur la formation en affaires et en communications : Mark Jarvis, en vigueur immédiatement;
    • Comité sur les examens de la CAS : Zander Smith (représentant de l’ICA), en vigueur immédiatement;
    • Comité des politiques relatives à l’éducation de la CAS : Stephanie Russell (représentante de l’ICA), en vigueur immédiatement.

Le Groupe de travail sur la vision future en matière d’éducation de l’ICA a été dissout avec remerciements, en vigueur immédiatement.

Direction des services aux membres

La Commission de recherche a été dissoute, en vigueur le 1er avril 2017, et remplacée par la Commission exécutive de recherche et la Sous-commission sur les études d’expérience en recherche, en vigueur le 1er avril 2017.

Les personnes suivantes ont été nommées aux commissions et sous-commissions ci-dessous :

  • Commission sur la modélisation prédictive : June Quah, Khurram Tehseen et Patrick Duplessis, en vigueur le 17 mars 2017;
  • Commission des pratiques émergentes : Erik von Schilling, en vigueur le 14 mars 2017;
  • Commission exécutive de recherche : Faizel Alladina (président), Keith Walter (vice-président), Jill Knudsen, Étienne Plante-Dubé, Ben Marshall, Benoit Miclette, Mathieu Boudreault et Damien Lapointe-Nguyen, en vigueur le 1er avril;
    • Sous-commission sur la recherche universitaire : José Garrido (vice-président), en vigueur le 1er avril 2017;
    • Sous-commission sur les études d’expérience en recherche : Damien Lapointe-Nguyen (président), Julia Viinikka (vice-présidente), Chris Moorley, Taylor Wasko, Chris Piper, Frank Reynolds et Nicolas Genois, en vigueur le 1er avril 2017.

Les personnes suivantes ont terminé leurs mandats auprès des commissions ci-dessous et quittent avec remerciements :

  • Commission sur la modélisation prédictive : Claire Bilodeau, Frédérick Guillot et Ling Guo, en vigueur le 13 mars 2017;
  • Commission de recherche : Jim Wagner, en vigueur le 1er février 2017, Lisa Miolo et Scott McManus, en vigueur le 1er avril 2017.