CIA (e)Bulletin/(e)Bulletin de l'ICA

Canadian Institute of Actuaries/Institut canadien des actuaires

FĂ©vrier 2017
Elliott Bauer
D.W. Simpson & Company
Eckler Ltd.
Mise à jour de la présidente

 

par Dave Dickson, FICA
Président de l’ICA

Tous les anciens présidents de l’ICA auxquels j’ai parlé ont dit avoir adoré leur expérience à titre de président de l’Institut canadien des actuaires. Il s’agit d’une fonction amusante, stimulante et gratifiante qui permet en outre de façonner l’avenir de l’Institut et de notre profession. C’est l’un des postes les plus enrichissants sur le plan professionnel que l’on puisse occuper en tant que membre. Le président représente l’ICA auprès des membres et d’autres organismes, prend des décisions importantes, travaille en équipe pour faire avancer l’ICA et la profession actuarielle et apprend à connaître notre profession en profondeur. Nous travaillons, pour la plupart, dans un seul domaine de pratique. Le président représente l’ensemble des membres, ce qui lui permet de mieux connaître la majorité de nos domaines de pratique.

Engagement de temps

Les membres hésitent souvent à se présenter à la présidence, et ce, pour plusieurs raisons. L’une de ces raisons est l’engagement de temps, qui est assez substantiel. D’autres présidents et moi avons estimé que cette fonction nécessite un investissement équivalant à une journée et demie à deux jours par semaine, y compris les déplacements. Cependant, cela varie beaucoup tout au long du mandat. Bon nombre de nos anciens présidents ont continué de travailler pendant leur mandat. Depuis un an, environ, nous nous efforçons de réduire la charge de travail du président. Par exemple, nous avons délégué une partie du travail au président sortant. Le processus électoral et la perspective de ne pas être élu constituent également des raisons qui découragent les membres. Je dois dire que j’ai trouvé le processus électoral amusant. J’ai fait appel à de nombreuses personnes et j’ai été étonné par tout le soutien et tous les encouragements que j’ai reçus.

Réflexions d’anciens présidents

Rob Stapleford, président sortant, et moi avons souhaité être président en grande partie pour les mêmes raisons: pour redonner à la profession, pour travailler avec la profession à l’échelle nationale et internationale et par admiration pour les anciens présidents. Voici ce qu’il en a retiré :

  • Développement des compétences personnelles, dont le leadership, la gestion du temps, la communication, la vision et la capacité d’interagir de façon efficace avec des personnes possédant des compétences, des expériences et des personnalités différentes;
  • Apprentissage de nouvelles perspectives quant aux façons d’aborder des problèmes courants;
  • Occasions de faire des voyages intéressants;
  • Réel plaisir d’accomplir le travail et capacité d’apporter une contribution positive.

Rob reconnaît que l’engagement de temps varie considérablement d’une semaine ou d’un mois à l’autre. Certaines semaines, on investit de 20 à 30 % de notre temps, d’autres semaines, cela peut être aussi peu que 5 % ou au contraire jusqu’à 80 % de notre temps. L’approche collaborative facilite les choses : « Le partage des tâches entre les trois présidents, le directeur général, le personnel du siège social et les présidents des directions permet de répartir la charge de travail et de gérer les situations dont le président n’est pas en mesure de s’occuper », dit-il.

Jacques Tremblay a siégé à la présidence de 2014 à 2015, soit pendant la première moitié de l’année de notre 50anniversaire. Jacques trouvait que le bénévolat qu’il avait fait au sein de plusieurs commissions et directions de l’ICA lui avait été très utile dans sa carrière et il souhaitait redonner à l’organisation qui l’a tant choyé. Il affirme que sa fonction de président a contribué à son développement professionnel, notamment grâce à la préparation des réunions du Conseil d’administration, à sa participation à l’établissement de la stratégie de l’ICA et à la présidence de nombreuses réunions au sein de l’ICA et d’autres organisations internationales, ce qui lui a aussi permis de développer son réseau de contacts actuariels en Amérique du Nord et partout dans le monde.

Pendant son mandat de président, Jacques a continué de travailler à temps plein. « Vous connaissez l’expression: si vous voulez qu’une chose se fasse, confiez-la à quelqu’un qui est occupé! », a-t-il dit. « En réalité, il est possible de gérer un tel engagement. J’ai profité d’un excellent soutien de la part de Michel Simard, notre directeur général, et de tout le personnel de l’ICA. Mes collègues de travail m’ont également beaucoup appuyé. » Jacques a réussi à concilier son emploi et ses fonctions de président en travaillant une journée par fin de semaine pour se mettre à jour dans les affaires de l’ICA. « Theresa (mon épouse) s’est montrée très compréhensive et mes collègues et le personnel de l’ICA m’ont été d’un grand soutien », a-t-il ajouté.

Il dit avoir aimé toutes les facettes de son rôle de président, « mais en particulier le soutien et la collaboration que m’ont apportés le personnel du siège social, Michel Simard, ainsi que Jacques Lafrance et Rob Stapleford. Le travail d’équipe — le fait que chacun de nous travaillait pour les membres et qu’il y avait une communauté d’esprit sur les points stratégiques clés — a été toute une expérience. » Il encourage les gens à se présenter : « Comme le dit la publicité de Nike, "Just do it". C’est une expérience formidable. Vous grandirez tellement en tant que professionnel! »

Siéger au Conseil d’administration

Les membres peuvent aussi se présenter pour siéger au Conseil d’administration de l’ICA. L’engagement de temps est beaucoup moins important que pour le poste de président, mais les fonctions demeurent stimulantes et enrichissantes. L’ICA fourmille constamment d’activités et c’est le Conseil d’administration qui établit et surveille notre orientation stratégique. Le Conseil d’administration se réunit quatre fois par année et, habituellement, ses membres siègent également à une commission et prennent parfois part à des projets. À titre d’administrateur, vous en apprendrez beaucoup au sujet de l’ICA et de nos domaines de pratique. Toute expérience à titre de membre d’un conseil d’administration est excellente, en particulier lorsqu’on envisage d’occuper un jour un poste de direction, comme celui de président.

Plan stratégique

Au cours des 18 derniers mois, l’ICA a travaillé à l’élaboration de son nouveau plan stratégique, une initiative qui s’est amorcée sous la direction de Rob Stapleford et de l’ancien Conseil d’administration. Ce nouveau plan stratégique, publié le 1er février, vise quatre priorités :

  • L’éducation: améliorer le système d’éducation et de qualification;
  • Pratiques émergentes: augmenter le nombre d’actuaires occupant des fonctions non traditionnelles;
  • Politique publique: avoir une influence en matière de politique publique;
  • Gouvernance et optimisation des processus: mettre en place un modèle de gouvernance amélioré pour l’ICA et accroître l’engagement des bénévoles.

Je vous invite à consulter le site Web de l’ICA pour mieux prendre connaissance du plan stratégique.

Le point sur les groupes de discussion

Dans l’(e)Bulletin de janvier, j’ai mentionné les groupes de discussion que tient l’ICA dans le cadre de son projet visant l’engagement des membres et l’amélioration des communications. Le rapport des premiers groupes de discussion tenus à Toronto le 7 décembre dernier fournit des renseignements précieux concernant la perception qu’ont les membres de l’ICA, de ses forces et de ses faiblesses. La prochaine séance de groupes de discussion aura lieu le 8 février à Montréal. Le rapport final devrait nous fournir les renseignements dont nous avons besoin pour améliorer l’ICA et en faire une organisation à l’image des attentes et des besoins de ses membres.

Événement spécial de l’ICA

L’avenir de la profession actuarielle vous préoccupe? Vous avez des questions au sujet de l’ICA? Vous souhaitez communiquer vos idées au sujet des pratiques émergentes et de nouveaux débouchés emballants pour les actuaires? Nous organisons un événement qui sera l’occasion pour les actuaires de tous les âges et de tous les domaines de pratique de faire du réseautage, d’apprendre et de partager des idées dans une atmosphère décontractée. Des boissons et des hors-d’œuvre seront servis. À la suite d’un bref discours, Sharon Giffen, présidente désignée de l’ICA, et moi-même céderons la parole aux personnes présentes.

Des précisions concernant cet événement spécial seront publiées dans les annonces de l’ICA et dans l’(e)Bulletin de mars.

Dave Dickson, FICA, est le président de l’Institut canadien des actuaires.

 
Le point de mire

par Rémi Villeneuve, FICA

Depuis l’année 2000, le Cours orienté vers la pratique (COP) a contribué à préparer les candidats à s’acquitter de leurs responsabilités de Fellow de l’Institut canadien des actuaires (FICA), notamment en tenant des ateliers et des discussions utiles orientés vers la pratique, complétés par un examen de trois heures à livre ouvert.

Les origines du COP

Le COP a vu le jour en 2000 à la suite de la décision de la Society of Actuaries (SOA) de retirer de ses examens tout le contenu spécifique aux pays. L’ICA a donc dû élaborer un programme d’études ainsi que des examens pour chaque volet pratique afin de s’assurer que les FICA acquièrent les connaissances spécifiques au Canada et qu’ils soient évalués adéquatement.

Au départ, le COP avait également pour but de veiller à ce que les besoins de tous les domaines de pratique soient également comblés. Au fil du temps, le volet des assurances IARD a été retiré et, pendant plusieurs années, les candidats de ce domaine ont été exemptés de suivre le COP puisque l’ICA était satisfait de l’examen Partie 6-Canada de la Casualty Actuarial Society (CAS), dont l’Institut établit le programme d’études.

Au cours des dernières années, l’ICA et la SOA ont travaillé de concert pour améliorer la couverture du contenu canadien dans les volets spécialisés de niveau Fellow de la SOA et nous sommes ravis d’annoncer que d’importants progrès ont été réalisés à ce chapitre! La majorité des volets spécialisés de niveau Fellow de la SOA qui sont reconnus par l’ICA couvrent désormais au moins 85 % du programme d’études de l’ICA, soit le seuil que doivent atteindre les partenaires en éducation.

Les changements en 2018

À compter de 2018, l’objectif du nouveau COP (le COP 2.0) sera de répondre également aux besoins de tous les domaines de pratique, d’offrir la souplesse nécessaire pour assurer l’adaptation aux nouveaux domaines de pratique et de renforcer les compétences liées au professionnalisme, à la communication et au sens des affaires. Le COP 2.0 conservera la formule actuelle des ateliers, qui incite les candidats à se concentrer sur la mise en pratique de leurs connaissances techniques dans le monde réel. En outre, le COP 2.0 sera l’exigence éducative ultime pour tous les candidats au titre de Fellow de l’ICA, sans égard à leur parcours de formation, que ce soit le système d’éducation de la SOA ou de la CAS, par la voie d’entente de reconnaissance mutuelle ou par l’inscription à titre d’affilié.

Ainsi, à compter de 2018, le COP comportera un volet IARD. Une autre nouveauté en 2018 : le COP comprendra du contenu relatif aux communications, au sens des affaires et au professionnalisme de niveau Fellow.

La bonne nouvelle pour les candidats est qu’aucun examen ne sera imposé dans le cadre du COP, peu importe le volet. Dès 2018, pour être admissibles au COP, les candidats devront avoir réussi tous les examens et toutes les évaluations à l’avance.

L’ICA se fiera aux examens de la SOA et de la CAS en ce qui concerne l’évaluation du contenu canadien et ainsi, pour être admissibles au COP 2.0, les candidats devront absolument avoir réussi les versions canadiennes des examens de la SOA et de la CAS (le cas échéant).

Candidats au COP en 2017

En 2017, les examens de l’ICA feront partie du COP pour la dernière fois. Par conséquent, les candidats au titre de FICA ayant réussi la version américaine d’un examen devraient planifier d’assister au COP en 2017 (s’ils y sont admissibles), puisque les examens de l’ICA sont toujours au programme. Autrement, à compter de 2018, pour satisfaire aux critères d’admissibilité du COP de l’ICA et y participer, ces candidats devront passer la version canadienne des examens de la SOA qu’ils auront déjà réussis.

Volet assurance collective de personnes

Il est à noter que pendant une période de transition, les candidats du volet de l’assurance collective de personnes de la SOA devront tout de même subir un examen sur les prestations collectives imposé par l’ICA, en plus des examens spécifiquement canadiens de la SOA portant sur l’assurance collective de personnes. Cette période de transition, durant laquelle un examen supplémentaire sera requis pour le volet prestations collectives, pourrait durer plusieurs années afin que les candidats évoluant actuellement dans le système d’éducation de la SOA couvrent le contenu obligatoire du programme d’études de l’ICA. La SOA a apporté des changements à son programme d’études ainsi qu’à ses examens et nous espérons que les examens sur les prestations collectives de l’automne 2017 couvriront adéquatement le programme d’études de l’ICA. Toutefois, cela devra faire l’objet d’une analyse et d’une confirmation de la part de l’ICA.

Les candidats du volet prestations collectives qui souhaitent suivre le COP en 2018 devront subir l’examen de l’ICA de cette spécialité à l’automne 2017, avant le début des inscriptions au COP au début de 2018. Le programme d’études et la documentation préalable sur les prestations collectives seront publiés au printemps 2017. Les candidats pourront alors demander à faire l’examen sous la supervision d’un surveillant mandaté par l’ICA. Pour obtenir de plus amples renseignements au sujet des exigences prévues pour les candidats du volet prestations collectives, communiquez avec le siège social de l’ICA.

Aidez-nous à informer les candidats au COP

Veuillez nous aider à transmettre ce message en vous assurant que les candidats de votre milieu de travail soient au courant des modifications que nous apportons au COP. Le 22 février, nous tiendrons une webémission à ce sujet. Nous y présenterons de plus amples renseignements et les participants auront l’occasion de poser des questions.

En 2017, aucun changement n’est apporté au COP et à ses conditions d’admissibilité. Il n’y a également aucun changement à l’exigence liée à l’expérience professionnelle de trois ans de pratique en actuariat, y compris 12 mois d’expérience de travail actuariel pratique canadien acquise à titre d’associé de l’ICA.

Si vous avez des questions, communiquez avec Alicia Rollo, directrice de l’adhésion, de l’éducation et du perfectionnement professionnel, à alicia.rollo@cia-ica.ca.

Rémi Villeneuve, FICA, est le président de la Direction de l’admissibilité et de la formation.

 
Les actuaires en déplacement

Développements de carrière

Joel Cornberg a été nommé agent principal au sein de la nouvelle division canadienne de Pacific Life Re, située à Toronto, qui servira les clients actuels de rétrocession et réassurera également les risques de longévité.

Le conseil d’administration de RGA a nommé Anna Manning à titre de directrice générale, en vigueur le 1er janvier 2017.

Les actuaires dans les médias

Robert L. Brown et John Have ont corédigé un article sur les régimes d’assurance-maladie des employeurs pour les employés de 65 ans et plus qui a été publié dans The Globe and Mail et The Record.

Annie St-Jacques est citée dans un article au sujet de l’espérance de vie.

Fred Vettese est cité dans un article sur la façon de faire durer l’épargne-retraite même dans un marché à la baisse de The Globe and Mail.

Craig Allen est mentionné dans un article du Toronto Star concernant une formation sur les taux d’intérêt illégaux que recevront les juges de la Cour des petites créances de l’Ontario.


Le réseautage est un élément clé de la carrière de tout professionnel qui réussit, et l’ICA vous offre une nouvelle possibilité d’informer vos pairs de vos réalisations et progrès.

Notre rubrique du (e)Bulletin, Les actuaires en déplacement, vous donnera l’occasion d’annoncer votre nouvelle nomination, votre nouveau titre, vos nouveaux titres de compétence ou d’autres renseignements vous concernant. Vous aurez ainsi la possibilité d’informer vos confrères et consœurs de travail et d’autres professionnels en actuariat ou du domaine financier – qu’il s’agisse d’ex-collègues, d’anciens confrères ou consœurs d’université, d’employeurs potentiels, de futurs clients, etc. – de, par exemple :

  • Votre nouvelle nomination;
  • Votre nouveau titre ou nouveau champ de responsabilité;
  • Vos nouvelles qualifications;
  • Vos nouvelles coordonnées;
  • Un prix ou une reconnaissance qui vous a été décerné;
  • La publication de documents ou d'articles.

Il vous suffit d’envoyer un courriel – une simple ligne suffit, mais n’hésitez pas à en mettre davantage si vous le souhaitez – à la rédactrice anglaise de l’ICA à bonnie.robinson@cia-ica.ca. Nous veillerons à ajouter cette information au numéro suivant du (e)Bulletin.

Pour plus de nouvelles concernant les membres de l’ICA et leurs activités, suivez l’ICA sur Twitter.

 
Insight Decision Solutions
Acutarial Design
RGA Canada
Nouvelles de l'Institut


Envisagez de poser votre candidature aux prochaines élections du Conseil d’administration pour avoir la chance de participer à la table de direction de l’ICA et y faire entendre votre voix pour assurer une bonne gouvernance.

Les postes à combler au sein du Conseil d’administration consistent en quatre postes d’administrateur (mandat de trois ans), un poste de secrétaire-trésorier (mandat de deux ans) ainsi qu’un poste de président désigné (mandat d’un an, engagement de trois ans). Tout membre qui souhaite se porter candidat pour l’un de ces postes et qui satisfait aux exigences de mise en candidature énoncées dans les Règles de procédure pour les élections de l’ICA pourra faire inscrire son nom sur le bulletin de vote.

La Commission des élections s’emploie activement à trouver des candidats potentiels et à les inciter à poser leur candidature. La commission encourage la représentation proportionnelle par région et par domaine de pratique au Conseil d’administration.

Les membres qui souhaitent soumettre un nom ou se présenter aux élections cette année sont priés de communiquer avec Shirley Ann Mahon au siège social de l’ICA le plus tôt possible ou avant le 1er avril.

C’est l’occasion de servir et d’appuyer votre profession.

 

 

La campagne publicitaire nationale de l’ICA sera lancée à la mi-février. Celle-ci vise à faire la promotion du plan stratégique de l’Institut et de la profession actuarielle au Canada. Les campagnes précédentes mettaient l’accent sur la gestion du risque d’entreprise et les soins de santé. En 2017, elle est axée sur le travail des actuaires en matière de mégadonnées et de modélisation prédictive.

Les mégadonnées posent un problème pour les entreprises sur le plan organisationnel. Celles-ci ne savent trop que faire de ces grandes quantités de renseignements qu’elles recueillent. « Cette campagne a pour but de mettre en valeur auprès des employeurs potentiels les compétences des actuaires en matière de mégadonnées et de modélisation prédictive », explique Kelly Fry, gestionnaire du marketing à l’ICA. « Nous voulons montrer que les actuaires sont les professionnels dont les entreprises ont besoin pour les soutenir dans la transformation de leurs activités. » La campagne est fondée sur le thème « Les actuaires tracent la voie ».

Campagne nationale

L’agence de marketing et de communications Banfield a conçu une campagne de marketing intégrée comprenant une vidéo, des publicités imprimées, des publireportages, des publicités numériques, des publications dans les médias sociaux et une page de renvoi sur le site Web de l’ICA. Cette campagne d’envergure nationale durera six semaines et sera diffusée dans divers médias, dont The Globe and Mail, La Presse, Report on Business Magazine et National Post.

Une page de renvoi sur le site Web de l’ICA présentera une vidéo de 30 secondes démontrant comment les mégadonnées ont le pouvoir de transformer les activités d’une entreprise et comment l’expertise d’un actuaire peut contribuer à expliciter des données complexes et à façonner l’avenir d’une organisation. Les visiteurs du site Web pourront se renseigner au sujet des membres de l’ICA dont les activités actuelles concernent les mégadonnées et la modélisation prédictive dans des domaines de pratique émergente, dont celui de la santé. Ils pourront aussi envoyer des questions à l’ICA en ce qui concerne l’embauche d’un actuaire pour résoudre leurs difficultés liées aux mégadonnées. Lorsque cette page de renvoi sera mise en ligne, nous vous communiquerons le lien afin que vous puissiez prendre connaissance de la campagne.

Présence dans les médias sociaux

Les médias sociaux joueront un rôle important dans cette campagne. Il y aura des publications hebdomadaires sur Facebook et Twitter et une forte présence sur LinkedIn. Nous vous invitons à suivre la campagne sur les médias sociaux et à en partager le contenu dans vos propres réseaux. « Les membres peuvent contribuer à valoriser la profession et à positionner les actuaires en tant qu’experts en matière de mégadonnées et de modélisation prédictive en partageant nos publications dans leurs réseaux personnels », dit madame Fry.

 


Julien Pallage, étudiant au secondaire, a remporté un iPad pour avoir proposé la meilleure solution au problème à un million de dollars du programme Retour à l’école 2016.

Pourquoi as-tu participé à ce concours?

J’ai décidé de participer pour me faire une idée de la profession, parce que l’actuariat était un métier assez abstrait pour moi (tout comme pour beaucoup d’autres ados). J’en avais aussi vaguement entendu parler à plusieurs reprises par des adultes, me disant qu’avec mon intérêt pour les mathématiques, l’actuariat pourrait m’intéresser. C’est donc pourquoi j’ai décidé de me lancer dans le concours. Je n’avais rien à perdre puisque dans tous les cas, ce ne pouvait être qu’un enrichissement pour ma curiosité.

Est-ce que le problème était difficile?

Globalement, je n’ai pas trouvé le problème difficile, car tous les concepts étaient bien expliqués et détaillés pour aider des étudiants du secondaire à réussir. Cependant, la question était très longue et il y avait beaucoup de données à prendre en compte pour réussir (comme en actuariat). Je pense que c’était principalement ça la force du problème, le fait de pouvoir recréer un problème actuariel à petite échelle.

Comment se sent-on après avoir gagné?

J’en suis encore surpris, je n’ai jamais eu beaucoup de chance lors de concours. D’ailleurs, après avoir complété le problème, je me rappelle avoir dit en riant à mes parents que j’avais participé à un concours à l’échelle nationale et que j’aurais peut-être une chance de gagner. Qui sait?

Qu’as-tu appris de la présentation Retour à l’école?

Je l’ai trouvée enrichissante. Elle m’a permis de mieux comprendre le métier d’actuaire, les moyens pour y accéder et les avantages de la profession. La seule chose qu’il manquait à ma curiosité, c’était un exemple de problème actuariel et je l’ai comblée grâce au concours.

Connaissais-tu la profession d’actuaire avant la présentation?

On m’en avait parlé à plusieurs reprises et j’avais déjà une certaine idée de la profession, sauf que c’était vague.

Est-ce que cela t’a inspiré à entreprendre une carrière en actuariat? Si oui, qu’est-ce qui t’intéresse le plus dans la profession?

Je dois dire que malgré le fait que je fréquenterai le cégep en septembre prochain, je n’ai encore aucune idée claire de ce que je voudrais faire comme métier. J’ai beaucoup d’intérêt pour les mathématiques, les sciences, l’entrepreneuriat et même la politique, donc tout est assez flou pour moi. Cependant, j’ai trouvé la présentation et le concours très intéressants et je pense que oui définitivement, l’actuariat est maintenant inclus dans cette espèce de vision imprécise de mon avenir. Ce que je trouve le plus intéressant de la profession est le fait d’utiliser les mathématiques quotidiennement, de résoudre des problèmes à l’aide de projection dans l’avenir et de pouvoir voyager un peu partout, car c’est un métier universel!

 

 

 

L. Blake Fewster, ancien président de l’ICA, est décédé le 11 janvier 2017 à London, en Ontario. Il avait 92 ans.

M. Fewster a connu une brillante carrière au sein de la London Life Insurance à partir de 1946 jusqu'à sa retraite, en 1991, à titre de vice-président principal et actuaire en chef. Il était un bénévole actif auprès de l’ICA, où il a occupé les postes de secrétaire et conseiller du conseil de l’ICA (aujourd’hui le Conseil d’administration), de président de 1981 à 1982 ainsi que de président de la Commission des programmes d’études et d’examens (de 1968 à 1972) et de la Commission des élections (de 1982 à 1983). Il a été membre de nombreuses autres commissions, y compris la Commission des rapports financiers des compagnies d’assurance-vie, la Commission des affaires nouvelles, la Commission sur les normes de pratique consolidées et la Commission de liaison sur le projet de prise de position conjointe de l’ICA/ICCA (de 1984 à 1991).

M. Fewster a également agi à titre de représentant de l’ICA auprès de la Society of Actuaries.

Article nécrologique pour L. Blake Fewster

 
Le siège social de l’ICA sera fermé le vendredi 17 février en raison d'une séance de synergie d'équipe, et le lundi 20 février à l’occasion de la fête de la famille en Ontario. Le bureau rouvrira ses portes le mardi 21 février.
 
Nouvelles sur les événements

par Alicia Rollo, LRHA

L’ICA a la chance d’entretenir une relation étroite avec l’Association nationale des étudiants en actuariat (ANÉA), une relation que nous développons et cultivons depuis 25 ans.

La direction de l’ANÉA est un groupe de jeunes professionnels inspirés et engagés, qui incitent à leur tour des étudiants de partout au pays à s’impliquer, à apprendre et à réseauter, ce qui constitue une base solide pour leur future carrière.

Les étudiants eux-mêmes sont si inspirants que nous nous laissons facilement emporter par leur enthousiasme. Chaque année, c’est avec plaisir que nous cherchons des façons inédites et intéressantes de les faire participer au congrès tout en leur fournissant des renseignements et des conseils pratiques qui les aideront à amorcer leur carrière.

Le congrès de l’ANÉA 2017 a eu lieu les 6 et 7 janvier dernier à Toronto. Voici quelques faits saillants de la participation de l’ICA au congrès de cette année.

Salon de l’emploi

L’ICA a encore une fois tenu un kiosque double à l’occasion du salon de l’emploi. Mille mercis à Jamie Jocsak, Patrick Kavanagh, Dave Dickson et Sharon Giffen, qui ont généreusement donné de leur temps et de leur énergie pour accueillir les étudiants et répondre à leurs nombreuses questions au sujet de l’Institut et de la profession.

Salon de l’ICA et séance de photographie professionnelle

 

Il y avait du nouveau cette année au salon de l’ICA. Nous avons engagé un photographe professionnel et offert gratuitement aux étudiants un portrait afin de contribuer à la création de leur profil professionnel. Les étudiants ont fait la file toute la soirée du vendredi et toute la journée du samedi. Nous avons pris plaisir à organiser cette activité et à interagir avec les étudiants, qui se sont montrés très reconnaissants. L’activité a remporté un tel succès que nous envisageons d’offrir le même service à l’occasion de l’Assemblée annuelle à Québec!

Table ronde d’experts

Un grand merci à Patrick Kavanagh, qui représentait l’ICA lors de la table ronde d’experts, laquelle regroupait des dirigeants chevronnés de l’industrie qui ont pris part à deux séances le vendredi soir. Les étudiants présents ont eu l’occasion de poser des questions et ont reçu de précieux conseils pour leur carrière. Entre les séances, Patrick a aussi discuté avec les étudiants au salon de l’ICA.

Concours d’étude de cas

Il y a quelques années, nous avions suggéré que le concours annuel d’étude de cas soit commandité conjointement par la Society of Actuaries (SOA), la Casualty Actuarial Society (CAS) et l’ICA. L’ANÉA a accepté et le modèle connaît un vif succès depuis ce temps. Le cas à l’étude cette année, qui était proposé par la CAS, portait sur l’indemnisation des accidents du travail. Parmi les membres du jury, nous avons eu la chance de compter Don Blue, actuaire en chef à la Commission de la sécurité professionnelle et de l’assurance contre les accidents du travail, à titre de représentant de l’ICA.

Félicitations à l’équipe de l’Université de la Colombie-Britannique, qui a gagné le concours.

Séances éducatives

Cette année, l’ICA offrait deux séances éducatives. La première, qui portait sur le professionnalisme, était animée par Michel Simard, directeur général de l’ICA, et Joseph Gabriel, actuaire membre du personnel, éducation. Ils ont présenté aux étudiants certains concepts et défis qu’ils rencontreront en tant que futurs professionnels et les ont invités à en discuter ouvertement.

La deuxième séance consistait en une discussion de groupe portant sur l’innovation et l’évolution de la profession actuarielle durant laquelle les participants pouvaient se retrouver sous les projecteurs. Il s’agissait d’un dialogue ouvert entre les conférenciers, soit des bénévoles de l’ICA, et les étudiants sur les compétences potentiellement requises et le genre de travail attendu des actuaires dans leur future carrière. On avait préalablement demandé aux étudiants d’élaborer leur vision d’avenir. Lors de cette séance, certains d’entre eux ont été invités à agir à titre de conférenciers et à présenter leur vision au groupe. Cette séance visait deux objectifs: lancer une discussion animée au sujet de l’avenir de la profession et donner aux étudiants l’occasion d’exercer leurs habiletés de présentation. En guise de récompense, les étudiants qui ont participé à la séance verront leur profil publié sur le site Web de l’ICA, à titre de professionnels prometteurs. Surveillez notre site pour faire leur connaissance! Merci à Claude Ferguson, Jamie Jocsak et Joel Li pour leur participation à la discussion, ainsi qu’à Chris Fievoli, actuaire résident de l’ICA, communications et affaires publiques, qui a agi à titre de modérateur.

Dîner-gala de l’ICA – discours de Sharon Giffen, présidente désignée de l’ICA

 
Sharon Giffen, présidente désignée de l’ICA

La fin de semaine s’est conclue par un discours de Sharon Giffen lors du dîner-gala commandité par l’ICA. Chaque année, le samedi soir, le président désigné de l’ICA s’adresse aux étudiants. Après cette fin de semaine remplie d’activités, nous nous efforçons de rendre la soirée agréable et mémorable. Sur les thèmes de l’engagement et de l’avenir, Sharon a ravi les étudiants au moyen d’une présentation interactive comprenant des messages vidéo dans lesquels des membres de l’ICA offraient de sages conseils aux étudiants. Il y avait aussi des questions de sondage en temps réel auxquelles ces derniers pouvaient répondre à l’aide de leur téléphone intelligent. Tout cela a su maintenir leur intérêt et les divertir. Ce sera tout un défi de faire mieux l’an prochain!

Je remercie du fond du cœur tous les bénévoles de l’ICA qui ont contribué à assurer le caractère mémorable de la présence de l’Institut au congrès de l’ANÉA 2017. C’est grâce à votre énergie et à votre enthousiasme que nous sommes en mesure de développer des liens avec les étudiants, de leur faire mieux connaître l’ICA et de les soutenir dans leur parcours pour devenir les professionnels en actuariat de l’avenir. Je remercie également tous les employés du siège social qui ont contribué à la réussite de cet événement pour l’ICA.

Alicia Rollo, LRHA, est la directrice, adhésion, éducation et perfectionnement professionnel de l’ICA.

 
Nouveaux Fellows sous les projecteurs


Hugo Boutin-Ouellet, FICA

1. Quand et pourquoi êtes-vous devenu actuaire?

Jusqu’à ce que je commence le cégep, je n’avais jamais entendu parler de l’actuariat. Mes intérêts personnels pour les mathématiques et la chimie me destinaient directement vers un programme de pharmacie. Une visite lors d’une journée portes ouvertes du programme d’actuariat de l’Université Laval a toutefois eu pour effet de changer mes plans de carrière. Les présentateurs ont su mettre en valeur la profession et parler de l’incidence que pourraient avoir les actuaires sur la société, des débouchés internationaux pour la profession ainsi que de la diversité des cheminements de carrière de manière remarquable.

2. Quelle a été votre source d’inspiration pour entreprendre une carrière en actuariat?

Je dois remercier mon père. C’est lui qui m’a conseillé de me rendre à cette journée portes ouvertes après m’avoir raconté l’histoire de l’un de ses bons amis, un Fellow de l’ICA, qui avait eu une carrière prospère lui ayant offert de nombreuses occasions de voyage liées au travail.

3. Quelle a été votre expérience avec les examens en actuariat? Avez‑vous eu des défis particuliers à relever?

En fait, j’ai échoué mon tout premier examen professionnel. J’étais trop confiant et je ne m’étais pas préparé assez sérieusement. Cet échec m’a permis de me rendre compte que l’atteinte du statut de Fellow ne serait pas de tout repos. J’ai modifié ma façon de faire en accordant suffisamment de temps à la préparation des examens et j’ai poursuivi le reste du programme sans problème.

4. Comment s’est passée la transition d’étudiant à jeune professionnel?

Ma transition s’est bien déroulée, mais pourrait sembler atypique pour la plupart des actuaires. Après avoir terminé le programme universitaire, j’ai pris deux ans pour parcourir le monde et travailler ici et là dans des emplois non actuariels pour payer mon voyage. À mon retour au Canada, il n’a pas été aussi difficile que je le prévoyais de trouver un emploi en actuariat. J’ai eu la chance de me retrouver dans une bonne société offrant une foule d’occasions d’apprentissage aux étudiants en actuariat.

5. Quelles sont vos fonctions professionnelles actuelles? Pouvez‑vous décrire votre travail?

J’ai récemment entrepris de relever un nouveau défi à la société Manuvie/John Hancock, où je suis responsable du soutien en matière de tarification et de réassurance pour la division américaine. Le travail de mon équipe est axé sur l’élaboration de produits d’assurance-vie novateurs destinés aux particuliers des marchés américain et international. Mes responsabilités principales sont diversifiées. Elles vont des pures tâches de tarification jusqu’à la gestion des relations avec la clientèle externe. Je me concentre principalement sur les affaires nouvelles, mais je participe à l’occasion aux projets portant sur les affaires en cours. Chaque jour apporte de nouveaux défis à relever et des problèmes à résoudre, ce qui rend mes fonctions stimulantes.

6. Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre travail?

La diversité des projets dans lesquels je m’implique, l’accès à des personnes clés au sein de plusieurs sociétés et la possibilité d’apprendre chaque jour sont pour moi de véritables facteurs de motivation. Il est très stimulant également de pouvoir exercer des activités à plusieurs échelons, du travail technique pur jusqu’à l’établissement de stratégies et à la prise de décisions. Enfin, du point de vue de la profession, j’aime vraiment le profil international du domaine de l’actuariat. En ce qui concerne mon expérience personnelle, j’ai eu le privilège jusqu’ici de travailler et d’apprendre au sein de sociétés du Canada, des États-Unis et de l’Australie.

7. Quelles sont vos ambitions professionnelles à court terme?

M’établir en tant que ressource clé auprès de notre division américaine et de nos partenaires externes.

8. Dans 15 ans, où vous voyez-vous sur le plan professionnel?

C’est difficile à dire étant donné tout ce qui pourrait changer d’ici là, par exemple la conjoncture du marché, les besoins de l’entreprise et mes intérêts personnels. Mon plan est de continuer de me perfectionner et de me préparer à relever tous les défis qui se présenteront à moi.

9. Qu’auriez‑vous fait si vous n’étiez pas devenu actuaire?

Je serais probablement devenu pharmacien. Cela semble être une bonne profession pour développer et exploiter sa propre entreprise tout en ayant une influence positive dans sa communauté.

10. Quels sont vos passe-temps?

J’aime vraiment voyager. À ce jour, j’ai visité plus de 20 pays et j’ai l’impression qu’il y a encore tant à découvrir. Je me passionne aussi pour les arts martiaux, l’apprentissage des langues et les activités sociales.

11. Quelle est votre destination de voyage de rêve?

J’aimerais vraiment parcourir l’Amérique du Sud et faire des choses comme visiter le Machu Picchu, faire de la randonnée jusqu’aux chutes d’Iguazú ou flâner dans les rues de Rio pendant le carnaval.

12. Quelle est votre devise?

Vis comme si tu devais mourir demain. Apprends comme si tu devais vivre toujours. – Mahatma Gandhi

Hugo Boutin-Ouellet est directeur principal en actuariat, division des assurances américaines de la société Manuvie.


Si vous souhaitez être en vedette dans la rubrique Nouveaux Fellows sous les projecteurs, communiquez avec la rédactrice anglaise de l’ICA, Bonnie Robinson, à bonnie.robinson@cia-ica.ca.

 
Les bénévoles en déplacement

Direction des relations internationales

Les personnes suivantes ont été nommées aux commissions ci-dessous :

  • Commission sur la réglementation internationale en assurance : Helmut Engels, Patricia Hladun et Anandhi Sarvananthan, en vigueur le 12 décembre 2016;
  • Commission sur les normes comptables internationales (assurance) : Pierre Lepage, en vigueur le 5 janvier 2017.

Les personnes suivantes ont terminé leurs mandats auprès de la direction et de la commission ci-dessous et quittent avec remerciements :

  • Direction des relations internationales : Robert McKay;
  • Commission sur les normes comptables internationales (assurance) : Edward Lam.

Direction de la pratique actuarielle

Le nom de la Commission sur la gestion du risque a été modifié pour Commission de pratique sur la gestion du risque d’entreprise, en vigueur immédiatement.

Les personnes suivantes ont été nommées aux commissions et groupes de travail ci-dessous :

  • Commission des rapports financiers des compagnies d’assurance-vie : Steve Bocking, Wilson Ho, Mario St-Hilaire et Claude Théberge, en vigueur le 1er janvier 2017;
  • Commission sur la tarification des assurances IARD : Brian Pelly (vice-président), en vigueur immédiatement.

Les personnes suivantes ont terminé leurs mandats auprès de la commission ci-dessous et quitte avec remerciements :

  • Commission des rapports financiers des compagnies d’assurance-vie : Louis Nault, Michael Hayes et Lisa Miolo.

Direction des services aux membres

Le nom de la Commission des positions publiques a été modifié pour devenir la Commission sur les énoncés publics.

La personne suivante a été nommée à la commission ci-dessous :

  • Commission sur les énoncés publics : Bernard Morency (président), en vigueur le 22 décembre 2016.

La personne suivante a terminé son mandat auprès de la commission ci-dessous :

  • Commission sur les positions publiques : Mike Hale (président), en vigueur le 22 décembre 2016.
 
Mise à jour du siège social