CIA (e)Bulletin/(e)Bulletin de l'ICA

Canadian Institute of Actuaries/Institut canadien des actuaires

Janvier 2017
Elliott Bauer
D.W. Simpson & Company
Eckler Ltd.
Mise à jour de la présidente

par Dave Dickson, FICA
Président de l’ICA

L’ordre du jour de la réunion du 8 décembre du Conseil d’administration était très chargé. On y a essentiellement discuté de points stratégiques.

Groupes de discussion

La veille de la réunion, plusieurs membres du Conseil d’administration ont assisté à deux groupes de discussion tenus dans le cadre de notre projet visant l’engagement des membres et l’amélioration des communications.

L’ICA a établi un partenariat avec Ipsos, un cabinet indépendant d’études de marché et de recherches à caractère social, auquel il a confié le mandat de mener des groupes de discussion afin d’acquérir une meilleure compréhension de la pensée et des préférences des membres de l’ICA à l’égard de plusieurs sujets d’importance. Les deux premières séances ont eu lieu le 7 décembre à Toronto. Deux autres sont prévues à Montréal et d’autres encore ailleurs au Canada. Les participants ont donné leur point de vue sur divers sujets tels que l’engagement, le bénévolat, notre système d’éducation et l’importance que revêt l’ICA en ce qui concerne le travail et la carrière des membres. À l’occasion de la réunion, le Conseil d’administration a présenté un bref sommaire des résultats de ces groupes de discussion et recevra des comptes rendus au fur et à mesure qu’auront lieu les séances à venir.

Propension au risque

Pour commencer la réunion du Conseil d’administration, nous avons passé en revue les principes qui stimuleront la propension de l’ICA pour le risque. Le Conseil d’administration jugeait important de se doter de principes pour faciliter la prise de décisions stratégiques. Ceux-ci seront communiqués aux membres lorsqu’ils seront établis définitivement.

Énoncés publics

Le Conseil d’administration a approuvé les modifications proposées aux articles 19.01 et 19.02 des Statuts administratifs visant les énoncés publics. Celles-ci feront partie du dossier qui sera remis aux membres au début de 2017 et comprendra le libellé révisé des Statuts administratifs, la version finale de la Politique sur l'approbation des énoncés publics ainsi qu'un résumé des commentaires reçus au cours des consultations et les réponses de la Commission sur la gouvernance et du Conseil d'administration à ceux-ci. 

Les modifications seront formellement soumises aux membres à l’occasion de l’Assemblée annuelle, qui se tiendra à Québec en juin 2017, plutôt que de tenir une réunion spéciale des membres en février, une option que le Conseil d'administration avait envisagée. Le vote par procuration sera permis.

Structure de gouvernance

L’ICA s’est fixé comme objectif stratégique d’examiner sa structure de gouvernance et de formuler des recommandations à cet égard. Cet examen vise le Conseil d’administration et son fonctionnement, nos directions et nos commissions. Le Conseil d’administration a discuté de la proposition de restructuration de l’ICA présentée par la Commission sur la gouvernance et a formulé quelques suggestions, lesquelles seront intégrées à la prochaine ébauche. Ce projet s’échelonnera sur quelques années et des améliorations seront apportées en cours de route.

Le CSNA, le CNA et l’ambassadrice internationale

Le Conseil d’administration a reçu les rapports du Conseil de surveillance des normes actuarielles (CSNA) ainsi que du Conseil des normes actuarielles (CNA) et a discuté de ceux-ci.

Notre Direction des relations internationales a présenté une stratégie internationale, laquelle a été approuvée par le Conseil d’administration. Cette stratégie comprend l’instauration d’un poste d’ambassadeur, dont le titulaire sera le représentant principal de l’ICA à l’occasion des réunions de l’Association actuarielle internationale (AAI). Micheline Dionne, ancienne présidente de l’ICA, a été nommée à ce poste.

Plan stratégique et Groupe de travail sur le PPC

On a présenté au Conseil d’administration une mise à jour sur la mise en œuvre du plan stratégique de l’ICA. Tout se déroule comme prévu et d’importants progrès ont été réalisés depuis l’approbation du plan plus tôt cette année.

Le Groupe de travail sur le perfectionnement professionnel continu (PPC) a présenté un rapport concernant les modifications visant les processus liés au PPC. Le Conseil d’administration a approuvé l’ébauche, qui sera communiquée aux membres à des fins de commentaires.

Retour sur l’année 2016

Le Conseil d’administration a procédé à une brève revue de l’année 2016. Les membres se sont dits ravis des progrès réalisés. En début d’année, nous avons approuvé un plan stratégique révisé, auquel nous avions ajouté d’autres projets, dont la stratégie visant l’engagement des membres et l’amélioration des communications. Nous avons réalisé d’importants progrès à l’égard de ces projets et d’autres initiatives importantes. Le Conseil d’administration a remercié le personnel du siège social pour le travail acharné accompli en 2016. Nous aimerions également remercier nos nombreux bénévoles pour tout l’excellent travail réalisé au cours de cette dernière année. Nous apprécions tous les efforts déployés par chacun d’entre vous en 2016. Que l’année 2017 soit prospère!

Dave Dickson, FICA, est le président de l’Institut canadien des actuaires.

 
Le point de mire

par Dave Pelletier, FICA

Comme je l’ai mentionné dans la dernière mise à jour de la DRI parue dans le numéro de juin 2016 du (e)Bulletin, le Conseil d’administration a élargi notre mission pour y inclure le mandat d’« Élaborer et faire respecter de façon active une stratégie internationale pour l’ICA (...) ». Que souhaitons-nous accomplir dans le cadre de nos activités internationales? Et pourquoi? Jacques Tremblay a dirigé un groupe de travail de la DRI chargé d’élaborer un document stratégique visant à favoriser la vigueur de la profession actuarielle partout dans le monde, le développement de relations mutuellement avantageuses pour l’ICA et ses organisations sœurs, le renforcement de la marque FICA et le soutien des FICA prenant part à des travaux sur la scène internationale, y compris ceux qui vivent et qui travaillent à l’étranger. Ce document stratégique contribuera à orienter nos activités à venir.

Dans notre dernière mise à jour, nous mentionnions également la présentation de notre candidature pour accueillir le Congrès International des Actuaires à Vancouver en 2026. Il s’avère que c’est l’Institute of Actuaries du Japon qui aura cet honneur. Sa solide candidature était notamment appuyée par le fait qu’aucun congrès ne s’est tenu en Asie depuis 1976! Nous souhaitons aux Japonais un franc succès et une forte participation. Ce congrès offrira à plusieurs Canadiens une excellente occasion de visiter le Japon.

Création d’un nouveau poste

Il y a quelques années, deux de nos organisations sœurs des États-Unis, soit l’American Academy of Actuaries (AAA) et la Casualty Actuarial Society (CAS), ont toutes deux nommé un ambassadeur international chargé d’assurer une direction à l’égard des enjeux de plus en plus importants comportant des questions et des relations internationales. Dans le cadre du processus d’élaboration de la stratégie internationale, nous avons conclu que l’ICA pourrait aussi tirer profit de la création d’un poste d’ambassadeur. Le titulaire de ce poste agira à titre de délégué de l’ICA au conseil d’administration de l’Association actuarielle internationale (AAI), prendra part aux réunions bilatérales avec d’autres organismes actuariels et le North American Actuarial Council (NAAC), ainsi qu’à d’autres événements internationaux auxquels l’ICA aurait avantage à participer.

Compte tenu de la vaste expérience internationale qu’elle a acquise au cours des dernières années en diverses qualités au sein de l’AAI, du International Financial Reporting Standards (IRFS) Advisory Council (conseil consultatif sur les normes internationales d’information financière) et des autres organismes nord-américains faisant partie du NAAC lorsqu’elle était présidente de l’ICA, la DRI a recommandé la candidature de Micheline Dionne, laquelle a été approuvée par le Conseil d’administration, à titre de première titulaire de ce poste pour un mandat de trois ans.

Participation aux activités de l’AAI

Les réunions semestrielles du conseil d’administration et des comités de l’AAI se sont tenues en novembre à Cape Town. Dans un autre article du présent (e)Bulletin, Chris Fievoli aborde l’un des sujets importants dont il a été question pendant les réunions et à l’occasion d’un colloque spécial qui s’est tenu juste après : le rôle des actuaires dans le secteur bancaire, un domaine dans lequel les Sud-Africains réussissent particulièrement bien. Quelques-uns d’entre nous ont dîné en compagnie de trois de ces actuaires et du président de l’Actuarial Society of South Africa. Nous y avons appris beaucoup de choses au sujet des activités qu’ilso exercent et du parcours qui les a amenés à intégrer ce secteur. Nous avons transmis ces renseignements à la nouvelle Commission sur les pratiques émergentes, qui se penche sur les secteurs de croissance pour la profession au Canada.

Lors de ces réunions, les sujets suivants ont également fait l’objet d’amples discussions et de certains progrès :

  • L’approbation de deux autres normes internationales de pratique actuarielle (NIPA) portant sur la modélisation et sur les modèles de risque d’entreprise en assurance destinés à être pris en considération à des fins d’adoption ou d’adaptation par les divers organismes de normalisation;
  • L’élaboration d’une NIPA modèle et de notes actuarielles internationales (NAI, semblables aux notes éducatives de l’ICA) étayant l’IFRS 17 portant sur les rapports financiers relatifs aux contrats d’assurance;
  • La publication d’un exposé-sondage sur l’ébauche de la monographie sur le rajustement en fonction des risques, laquelle aborde le calcul de la portion du rajustement en fonction des risques du passif des contrats d’assurance préconisé par l’IFRS 17.
  • L’élaboration d’une NIPA modèle appuyant la norme internationale sur le capital des sociétés d’assurances proposée par l’Association internationale des contrôleurs d’assurance (AICA) et visant les groupes d’assurance exerçant leurs activités à l’échelle internationale;
  • Une version révisée du programme d’études de l’AAI, ainsi que la définition du rôle de celui-ci à l’égard des associations membres (abordant notamment les questions concernant la gouvernance de l’AAI et son rôle);
  • Des lignes directrices visant la signification du professionnalisme et du travail actuariel international (transfrontalier);
  • Le coup d’envoi du nouveau comité de l’AAI sur les assurances IARD;
  • La promotion de la désignation de Chartered Enterprise Risk Analyst (CERA, analyste agréé du risque d’entreprise) non seulement au sein de la profession actuarielle, mais auprès des employeurs, des clients et des organismes de réglementation.

En tout temps, l’Institut compte de 15 à 20 FICA agissant soit à titre de délégués de l’ICA au sein des divers comités de l’AAI, auxquels toutes les associations peuvent nommer un délégué, ou occupant un poste de direction au sein de l’AAI ou un poste au sein de comités importants à effectif restreint. Nous faisons la promotion de ces postes dès qu’ils s’ouvrent afin d’assurer une rotation des titulaires en temps opportun et une solide représentation de l’ICA. Les membres de l’ICA qui ont déjà pris part aux activités de l’AAI affirment avoir eu des interactions très intéressantes et enrichissantes avec leurs collègues internationaux.

Travaux des commissions

Deux de nos commissions ont été particulièrement occupées au cours des derniers mois. La Commission sur la réglementation internationale en assurance a présenté à l’AICA un mémoire détaillé portant sur ses consultations au sujet de la norme internationale sur le capital des sociétés d’assurances proposée. Elle a aussi formulé à l’AAI des commentaires concernant ses versions quasi définitives des NIPA sur la modélisation et les modèles de risque d’entreprise en assurance. Parallèlement, la Commission sur les normes comptables internationales (assurance) a élaboré un plan de travail présentant de façon détaillée la démarche qu’elle adoptera à l’égard des normes et des conseils proposés par l’International Accounting Standards Board (IASB) et l’AAI en ce qui concerne la comptabilité des contrats d’assurance afin de faciliter l’adaptation des membres de l’ICA à ces nouvelles exigences. Au cours du prochain mois, la Commission s’emploiera plus précisément à rédiger, au nom de l’ICA, des commentaires concernant l’ébauche de monographie sur le rajustement en fonction des risques en vertu de l’IFRS 17.

Dave Pelletier, FICA, est le président de la Direction des relations internationales.

 
Les actuaires en déplacement

Développements de carrière

Marc Archambault, AICA, a été nommé directeur général de la branche de l’assurance de personnes chez PartnerRe.

Les actuaires dans les médias

Houston Cheng et Pierre Lepage sont cités dans un article du Canadian Underwriter portant sur la viabilité dans le secteur de l'assurance.  

Manuel Monteiro et Brent Simmons ont été cités dans un article du Financial Post qui explique pourquoi les ventes de rentes de retraite continuent de grimper.

Pierre Dionne est cité dans un article du Canadian Underwriter portant sur les catastrophes naturelles et l’industrie canadienne de la réassurance.


Le réseautage est un élément clé de la carrière de tout professionnel qui réussit, et l’ICA vous offre une nouvelle possibilité d’informer vos pairs de vos réalisations et progrès.

Notre rubrique du (e)Bulletin, Les actuaires en déplacement, vous donne l’occasion d’annoncer votre nouvelle nomination, votre nouveau titre, vos nouveaux titres de compétence ou d’autres renseignements vous concernant. Vous avez ainsi la possibilité d’informer vos confrères et consœurs de travail et d’autres professionnels en actuariat ou du domaine financier – qu’il s’agisse d’ex-collègues, d’anciens confrères ou consœurs d’université, d’employeurs potentiels, de futurs clients, etc. – de, par exemple :

  • Votre nouvelle nomination;
  • Votre nouveau titre ou nouveau champ de responsabilité;
  • Vos nouvelles qualifications;
  • Vos nouvelles coordonnées;
  • Un prix ou une reconnaissance qui vous a été décerné;
  • La publication de documents ou d'articles.

Il vous suffit d’envoyer un courriel – une simple ligne suffit, mais n’hésitez pas à en mettre davantage si vous le souhaitez – à la rédactrice anglaise de l’ICA à bonnie.robinson@cia-ica.ca. Nous veillerons à ajouter cette information au numéro suivant du (e)Bulletin.

Pour plus de nouvelles concernant les membres de l’ICA, suivez l’ICA sur Twitter.
 
Carrefour de recherche

 
Damien Lapointe Nguyen

1. Depuis combien de temps travaillez-vous à titre d’actuaire?

J’ai entrepris ma carrière en 2008 après mes études, puis j’ai obtenu mon titre de FICA en 2011. Je travaille donc depuis huit ans, dont cinq à titre de Fellow.

2. Pouvez-vous nous décrire votre titre professionnel actuel, l’entreprise pour laquelle vous travaillez ainsi que vos fonctions?

Je suis adjoint principal en actuariat pour la recherche et le développement à la société RGA Canada. Celle-ci constitue l’entité canadienne de Reinsurance Group of America, une société de réassurance vie internationale dont le siège social est situé à Chesterfield, au Missouri. Le bureau de Montréal compte environ 150 employés. Je m’occupe d’appuyer les recherches locales aux fins de nos catégories d’affaires au Canada et j’assure la liaison avec l’équipe de recherche mondiale.

3. Quelle a été votre participation au sein de l’ICA depuis votre adhésion?

Je fais du bénévolat au sein de l’ICA depuis seulement deux ans, soit depuis que je suis affecté au secteur de la recherche. J’ai intégré la Sous-commission sur l’expérience en assurance-vie individuelle de la Commission de recherche alors que le président cherchait un vice-président qui prendrait un jour le relais de la présidence. Honnêtement, je n’étais pas tout à fait au courant des responsabilités, mais j’ai accepté la vice-présidence et voilà où j’en suis maintenant.

4. Vous êtes actuellement président de la Sous-commission sur l’expérience en assurance-vie individuelle. Parlez-nous du travail de votre sous-commission et de votre rôle à titre de président.

La Sous-commission travaille actuellement à effectuer des études sur l’expérience concernant les produits d’assurance-vie individuelle. Chaque année, nous procédons à la révision de l’étude de mortalité. Nous avons récemment mené une étude sur l’expérience de déchéance concernant des produits fondés sur les déchéances (T100 et VU à coût nivelé [assurance-vie universelle à coût nivelé]). Au cours des prochaines années, nous devrons probablement actualiser la table de mortalité de l’ICA. À titre de président, mon rôle consiste à assurer la liaison auprès de la Commission de recherche, à communiquer directement avec les chercheurs mandatés pour effectuer les projets et à organiser les réunions de la Sous-commission.

5. En quoi ces recherches/ce travail sont-ils importants?

En qualité d’actuaires, nous étudions les marchés qui évoluent avec le temps. Les études sur l’expérience nous permettent d’actualiser de très importantes hypothèses au moment d’évaluer notre bloc d’affaires, d’assurer la tarification des produits ou même d’en concevoir de nouveaux. D’aucuns pourraient dire que le passé n’est pas toujours garant de l’avenir. Quoi qu’il en soit, comprendre le passé récent constitue habituellement un bon point de départ. Les études de l’ICA peuvent être utiles à divers niveaux : elles peuvent servir de point de référence pour les grandes sociétés disposant déjà de leur propre étude ou constituer une référence essentielle pour les plus petites sociétés ne disposant pas de données suffisantes pour se fier entièrement à leur propre expérience. De plus, les tables de l’ICA servent de langage commun au sein de l’industrie, comme lorsque les réassureurs et les assureurs ont affaire ensemble.

6. Combien de temps consacrez-vous à vos fonctions de président de sous-commission? Qu’en est-il pour les membres de votre sous-commission?

Il est très difficile d’évaluer l’engagement de temps parce que celui-ci est très variable. Parfois, nous avons deux projets en cours en même temps et parfois, nous n’en avons aucun. Par exemple, lorsque l’étude sur l’expérience de déchéance en est aux étapes de traduction et d’approbation, le président peut travailler deux ou trois heures par semaine, y compris les réunions. Par ailleurs, lorsque nous en sommes à l’étape de la collecte des données pour les études de mortalité, je dirais environ 15 minutes par mois, soit juste assez pour demeurer au courant des choses et veiller à la bonne progression du projet. Le temps exigé pour les autres membres est un peu moindre parce que ceux-ci n’ont pas à résumer les opinions des membres, à organiser les réunions ou à servir de liaison auprès de la Commission de recherche.

7. La Commission de recherche est en restructuration. Dites-nous brièvement quelle incidence cette restructuration aura sur le travail de la Sous-commission. Sera-t-il plus facile ou plus difficile pour les membres de travailler bénévolement?

Les modifications n’ont pas encore été approuvées, mais le cas échéant, la Sous-commission en tant que telle n’existera plus. Pour chaque projet, on créera un groupe de supervision de projet (GSP). Bien que les bénévoles demeureront les mêmes, il s’agira toutefois d’un changement important étant donné qu’il ne s’agira plus de membres d’une sous-commission prenant part à tous les projets et devant accomplir un mandat de trois ans. Nous formerons plutôt plusieurs groupes de travail ayant chacun un mandat précis. L’objet de l’engagement des membres et le moment auquel celui-ci prendra fin seront définis avec exactitude. Je crois que la clarté et la précision du rôle des membres des GSP pourraient avoir pour effet d’accroître l’engagement.

8. Quels sont les avantages à travailler bénévolement au sein de la Commission de recherche?

La participation aux activités de la Commission de recherche ou de toute autre sous-commission offre l’occasion de faire du réseautage et d’échanger des idées avec des personnes de l’industrie et de différents horizons. Elle permet également de demeurer au courant des projets de recherche et des tendances de l’industrie. Et, bien entendu, les heures consacrées à ce travail sont prises en compte aux fins du perfectionnement professionnel continu (PPC)!

9. Comment devraient procéder les personnes qui souhaitent faire partie de cette sous-commission ou de la Commission de recherche?

Ces personnes n’ont qu’à communiquer avec n’importe quel membre de la Commission/Sous-commission, qui les aiguillera vers la bonne personne. Les nouveaux membres sont toujours les bienvenus. S’ils hésitent à intégrer le groupe, qu’ils n’hésitent surtout pas à me poser des questions ou à n’importe quel autre membre. L’ICA compte des bénévoles issus de la plupart des sociétés. Ouvrez une session sur le site des membres et consultez la page de la Commission de recherche pour les noms et adresses courriel des membres de la Commission.

10. Avez-vous d’autres réflexions à partager?

L’image de marque et la réputation de notre profession sont grandement attribuables au travail de l’ICA. Ce travail ne pourrait être accompli sans les bénévoles qui trouvent du temps à y consacrer malgré leurs horaires déjà chargés.

Damien Lapointe Nguyen, FICA, est le président de la Sous-commission sur l’expérience en assurance-vie individuelle de la Commission de recherche de l’ICA.

 
Insight Decision Solutions
Acutarial Design
RGA Canada
Profil de commission

par Claude Ferguson, FICA

Nous sommes tous en mesure de comprendre que la vitesse à laquelle notre environnement change augmente. Ceci met rapidement en évidence la faiblesse des grandes institutions à incorporer ces changements, autant dans ses pratiques que dans ses processus de gouvernance.

L’Institut canadien des actuaires (ICA), la Society of Actuaries (SOA) et la Casualty Actuarial Society (CAS) ne font pas exception et c’est dans cette optique que nous tenterons de mieux structurer l’identification et l’intégration de pratiques émergentes dans notre profession et de les intégrer de façon plus formelle. Que l’on pense aux nouveaux types de modèles prédictifs ou le rôle des actuaires dans la gestion du risque pour des activités autres que l’assurance ou la retraite, plusieurs de ces pratiques ou rôles acceptés aujourd’hui ne faisaient même pas partie de l’environnement actuariel généralement reconnu d’il y a à peine cinq ans.

L’ICA a donc entrepris de créer une nouvelle commission au sein de la Direction des services aux membres, soit la Commission des pratiques émergentes. Son mandat est le suivant :

  • Élaborer, déployer et suivre une stratégie de marketing qui vise à :
    • Cerner les occasions et élaborer des plans à court et à long termes pour les nouveaux domaines de pratique émergents, et accélérer la résolution potentielle de toutes les lacunes existantes qui entravent leur développement;
    • Accroître la participation des membres de l’ICA dans les activités de soutien au développement des domaines de pratique émergents;
    • Améliorer le recrutement des actuaires dans les domaines de pratique émergents;
  • Surveiller et gérer les progrès du développement de ces nouveaux domaines jusqu’à ce qu’ils deviennent des domaines de pratique pleinement fonctionnels avec un mécanisme indépendant de surveillance du groupe de pratique, et suggérer des stratégies pour assurer un temps de progression appropriée d’un stade de développement à l’autre;
  • Surveiller et améliorer le maintien au sein de l’ICA des actuaires qui décident de pratiquer dans un domaine émergent (non traditionnel).

Notre objectif principal est évidemment de favoriser le développement et le leadership des actuaires dans des domaines de pratiques émergents, applicables autant au sein des secteurs traditionnels de l’assurance et des rentes que dans des rôles ou industries non traditionnels, tels que les mégadonnées, les institutions financières, dont les banques et le FinTech (technologie financière), les stratégies de gestion et placement des risques des entreprises et de leurs actifs, ainsi que les changements climatiques. Il va sans dire que ces initiatives visent également à ce que l’ICA continue de mieux répondre aux besoins de ses membres et qu’il leur procure des occasions de carrière qui s’adaptent aux changements tout aussi rapides dans le marché du travail.

En fin d’année 2016, la nouvelle commission a pu se réunir une première fois afin d’élaborer une vision commune et une première ébauche de son plan d’action pour 2017. La commission est formée de Joshua Bue, de Jacques Demers, de David Landriault, de Denis Latulippe, de Zhouliang (Joel) Li, de Martin Roy et de moi-même.

Nos priorités pour 2017 seront :

  1. De mettre en place les outils qui favoriseront la reconnaissance et l’épanouissement de la profession au sein d’institutions non traditionnellement associées à l’actuariat, comme les banques;
  2. De favoriser l’exposition et l’intégration des nouveaux outils de modélisation prédictive;
  3. De favoriser la reconnaissance du rôle des actuaires dans l’élaboration et l’application de stratégies de gestion des actifs.

Parallèlement, nous tenterons de mettre les jalons en place pour favoriser l’essor des actuaires dans le domaine de la santé, des changements climatiques et de l’application des connaissances en génétique.

Déjà, plusieurs initiatives ont été identifiées pour 2017 afin de nous permettre de rencontrer nos objectifs, dont :

  • Améliorer notre compréhension du cheminement et des besoins des actuaires dont la carrière évolue hors des sentiers traditionnels;
  • Développer le matériel didactique en ligne pour mieux faire connaitre les nouveaux outils de modélisation prédictive;
  • Réviser la stratégie de positionnement du titre CERA;
  • Éliminer les contraintes légales et mieux reconnaître la capacité des actuaires à prodiguer des conseils en matière de stratégies et de gestion de placement.

Nous vous invitons donc à nous faire part de vos commentaires et de vos suggestions afin de nous permettre de rendre cette initiative fructueuse à court et moyen terme.

Claude Ferguson, FICA, est le président de la Commission sur les pratiques émergentes.

 
Nouvelles de l'Institut


par Chris Fievoli, FICA

En novembre dernier, les membres de l’Association actuarielle internationale (AAI) se sont réunis à Cape Town, en Afrique du Sud, pour y tenir les plus récentes réunions du conseil et de ses comités. Après chaque assemblée, le (e)Bulletin se penche sur un sujet en particulier ayant été abordé lors de l’événement afin d’informer les membres de l’ICA à l’égard de certains sujets ayant fait l’objet de discussions.

Compte tenu de l’emplacement de cette assemblée, il semble approprié d’examiner de plus près ce qui se passe sur la scène internationale en ce qui concerne les actuaires dans le secteur bancaire. En Afrique du Sud, la profession actuarielle a connu un succès important pour ce qui est d’intégrer le secteur bancaire. En effet, ce secteur compte près de 300 actuaires et étudiants. En Australie, on compte environ le même nombre de membres dans ce secteur, qui constitue un domaine de pratique. Dans les deux pays, il y a en place ou en cours d’élaboration une qualification en matière de services bancaires destinée aux actuaires. En Afrique du Sud, on a instauré un nouveau programme en cette matière menant au titre de Fellow. Le Royaume-Uni travaille également à l’élaboration d’une formation plus structurée dans ce secteur. Dans d’autres pays, dont le Canada, ce secteur n’a pas encore atteint le même degré de développement.

Groupe de travail de l’AAI sur les services bancaires

Dans le but de favoriser l’avancement des réalisations à cet égard, l’AAI a mis sur pied un Groupe de travail sur le secteur bancaire, présidé par Michael Tichareva, un Sud-Africain. Le groupe s’est réuni en personne pour la première fois à Cape Town. Les membres de l’ICA Erik von Schilling et Fei Xie y occupent respectivement les fonctions de vice-président et de membre. Les activités du groupe seront axées sur ce qui suit :

  • Recenser les rôles que jouent les actuaires dans les organisations du secteur bancaire;
  • Créer un forum visant à favoriser la communication entre les actuaires exerçant leurs activités dans ce secteur;
  • Assurer un leadership en ce qui concerne la définition et le développement de la pratique actuarielle;
  • Assurer un soutien aux associations membres souhaitant développer la pratique dans le secteur bancaire.

La première réunion du groupe de travail a été suivie d’un colloque d’une journée portant sur le secteur bancaire, lequel était parrainé par le groupe bancaire de la South African Actuarial Society.

Bien que les expériences diffèrent selon le pays, on s’entend en général pour dire que les compétences que possèdent les actuaires peuvent être utiles dans un contexte bancaire. Bien qu’il n’existe pas encore de normes établies, les actuaires peuvent d’ores et déjà mettre à profit leurs compétences en matière de gestion du risque financier, d’exploration et d’analyse de données et de simulation de crise. En règle générale, les fonctions des actuaires qui travaillent dans ce secteur concernent la gestion du crédit (particuliers et entreprises), la gestion de l’actif-passif de trésorerie, la gestion des liquidités et du capital, la segmentation de la clientèle, ainsi que les simulations de crise du capital/des entreprises.

Êtes-vous un actuaire travaillant dans le secteur bancaire?

Nous aimerions que les membres de l’ICA qui exercent actuellement ou qui ont déjà exercé des fonctions dans le secteur bancaire se manifestent. Nous aimerions savoir qui vous êtes et être en mesure de bâtir un meilleur réseau d’actuaires canadiens dans ce secteur. Si vous, ou une de vos connaissances, correspondez à cette description, nous vous invitons à communiquer avec Erik von Schilling.

La prochaine série de réunions de l’AAI aura lieu en avril 2017 à Budapest, en Hongrie. Dans un prochain numéro du (e)Bulletin, nous présenterons un résumé de ces réunions en nous concentrant sur un domaine d’intérêt différent.

Chris Fievoli, FICA, est l’actuaire résident, communications et affaires publiques, du siège social de l’ICA.

 


par Catherine Jacques-Brissette, AICA

Les changements climatiques retiennent de plus en plus l’attention des gouvernements, des entreprises, des médias et du public dans le monde entier. En 2016, la lutte aux changements climatiques a connu un élan mondial sans précédent. Les gouvernements et les entreprises ont pris des engagements ambitieux visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre, démontrant une forte volonté d’évoluer vers une économie plus sobre en carbone. Une meilleure transparence quant aux risques financiers et aux opportunités liés au climat a été sollicitée par les investisseurs et mise en pratique par un nombre croissant d’organisations. Les événements clés ci-dessous démontrent que de nombreuses parties prenantes d’envergure à travers le monde reconnaissent que les changements climatiques représentent un risque considérable pour l’économie mondiale et que celui-ci devrait être contrôlé.

La COP de l’action

En novembre 2016, j’ai participé à la 22e Conférence des Parties (COP22) de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC). En effet, j’ai eu le privilège de me joindre à la délégation canadienne officielle à Marrakech, dirigée par l’honorable Catherine McKenna, ministre de l’Environnement et du Changement climatique du Canada, en tant que représentante de mon employeur, Bell Canada. La COP est l’organe suprême de décision de la CCNUCC, qui réunit des dirigeants d’entreprises, des représentants gouvernementaux de tous les niveaux et des membres de la société civile de près de 200 pays.

La COP22 a été un moment décisif dans les discussions internationales sur le climat, assurant la transition entre les années de négociations ayant mené à l’Accord de Paris et la nouvelle ère ciblée sur sa mise en œuvre. L’Accord de Paris est un accord international convenant de réduire les émissions de gaz à effet de serre planétaires à un niveau susceptible de limiter le réchauffement climatique à moins de 2°C au-dessus des niveaux préindustriels. L’accord est entré en vigueur beaucoup plus tôt que prévu, soit juste avant l’ouverture de la COP22. Au moment d’écrire ces lignes, il a été ratifié par 118 parties, incluant le Canada, la Chine, les États-Unis, l’Inde et l’Union européenne.

À la COP22, les parties ont conjointement déclaré que l’« élan extraordinaire en matière de lutte contre les changements climatiques, partout dans le monde... est irréversible ». Dans la Proclamation d’action de Marrakech, les délégués ont affirmé leur engagement pour la mise en œuvre complète de l’Accord de Paris. Afin d’atteindre cet objectif, la communauté internationale a commencé à mettre sur pied le règlement d’opérationnalisation de l’Accord de Paris (Paris rule book), qui devrait être finalisé d’ici 2018.

Le plan d’action du Canada

Durant la COP22, le gouvernement canadien a annoncé son intention de réduire les émissions nationales de 80 % par rapport aux niveaux de 2005 d’ici 2050, conformément au seuil de 2°C prévu dans l’Accord de Paris. En décembre 2016, les premiers ministres canadiens ont publié le Cadre pancanadien sur la croissance propre et les changements climatiques, décrivant leur plan « pour faire croître l’économie du pays tout en réduisant les émissions et en développant nos capacités d’adaptation face à l’évolution du climat ». Le modèle fédéral de tarification de la pollution par le carbone est au cœur de ce plan.

Initiatives du secteur privé

Des entreprises dans le monde entier ont également mis en place des plans d’action ambitieux pour gérer le défi que représentent les changements climatiques. Depuis la COP21 en décembre 2015, le nombre d’organisations ayant pris des engagements liés au climat via la coalition We Mean Business a plus que doublé. Au terme de la COP22, 200 compagnies, totalisant 4,8 billion $ de valeur marchande, avaient établi des cibles de réduction d’émission fondées sur la science et en ligne avec la limite de 2°C prévue dans l’Accord de Paris. Pendant la COP, j’ai assisté à un événement mettant en vedette des dirigeants de grandes entreprises à travers le monde qui expliquaient pourquoi la décision de faire leur juste part dans la lutte aux changements climatiques est sensée sur le plan des affaires. Cet événement a également mis l’accent sur l’augmentation rapide du nombre de compagnies planifiant ou ayant déjà mis en œuvre une tarification interne sur leurs propres émissions carbone, totalisant plus de 1 200 entreprises en septembre 2016.

Groupe de travail sur l’information financière relative aux changements climatiques

En décembre 2016, le Groupe de travail sur l’information financière relative aux changements climatiques (Task Force on Climate-related Financial Disclosures, connu sous le nom de « Bloomberg task force ») créé par le Conseil de stabilité financière (Financial Stability Board) a publié ses recommandations. Celles-ci ont pour but d’appuyer les organisations dans la divulgation des risques financiers et des opportunités liés au climat dans leurs rapports financiers traditionnels. Cette transparence accrue vise à favoriser une meilleure évaluation des impacts financiers des changements climatiques, ainsi que des décisions optimales en matière de placement, de prêt et de souscription d’assurance. En fin de compte, une divulgation efficace de ces risques contribuerait à une transition vers une économie plus sobre en carbone bien orchestrée, plutôt que précipitée, minimisant ainsi la perturbation des marchés financiers.

Le groupe de travail a élaboré quatre recommandations applicables à grande échelle sur la divulgation des risques financiers et des opportunités liés au climat pour les entreprises de tous secteurs et juridictions. Des conseils supplémentaires ont également été adressés aux organisations du secteur financier, y compris les banques, les sociétés d’assurances, les gestionnaires d’actifs et les investisseurs institutionnels, incluant les caisses de retraite. Les investisseurs réclament de plus en plus une divulgation complète des risques reliés au climat. D’ailleurs, de nombreux gestionnaires d’actifs et investisseurs institutionnels mondiaux ont assisté à la COP22. Le « Bloomberg task force » reçoit déjà beaucoup d’attention du secteur financier et on peut s’attendre à ce qu’il modifie les règles du jeu dans les années à venir.

La profession actuarielle

Les changements climatiques impliquent des risques considérables et complexes ayant un impact sur de nombreux secteurs économiques. Ainsi, les actuaires ont intérêt à comprendre ces répercussions éventuelles à long terme, car elles peuvent avoir une incidence sur les hypothèses qu’ils posent pour évaluer la valeur des actifs et des passifs ainsi que les coûts d’exploitation. Les secteurs de l’assurance et de la réassurance tiennent déjà compte de ces risques dans leurs hypothèses et ont commencé à élargir leur couverture des risques climatiques, afin d’offrir de meilleurs outils de gestion de risque à leurs clients. D’ailleurs, plusieurs sociétés d’assurances et de réassurance ont assisté à la COP22.

Puisque les changements climatiques constituent des défis systémiques mondiaux, ils requièrent par conséquent une approche multidisciplinaire, ce qui était mis bien en évidence à la COP22 par la grande diversité des professions et des secteurs économiques des participants. Conjuguée à la collaboration avec les parties prenantes, l’expertise actuarielle en matière d’analyse de risque peut servir l’intérêt public en gérant les éventualités financières associées aux différents risques climatiques, ainsi qu’en contribuant à la conception des politiques pour contrôler ces risques.

L’Indice actuariel climatiqueMC (IAC) lancé récemment et l’Indice actuariel des risques climatiques (IARC) à venir sont d’excellents exemples illustrant comment les techniques actuarielles existantes peuvent être déployées dans le domaine des changements climatiques, en collaboration avec d’autres parties prenantes (c.-à-d. les climatologues dans ce cas-ci). Ces indices tirent profit de l’expertise actuarielle dans l’évaluation et l’atténuation des conséquences financières du risque afin d’analyser les changements climatiques.

Je suis persuadée que la profession actuarielle peut jouer un rôle significatif dans la lutte aux changements climatiques et j’ai bien l’intention de continuer d’appuyer l’ICA à cette fin, en collaboration avec la Commission sur les changements climatiques et la viabilité.

Catherine Jacques-Brissette, AICA, est la présidente de la Commission sur les changements climatiques et la viabilité de l’ICA et spécialiste en responsabilité d’entreprise et environnement à Bell Canada.

 


Dave Dickson, président de l’ICA

  • Faire avancer notre plan stratégique;
  • Améliorer l’engagement des membres;
  • Visiter Ottawa durant l’hiver lorsqu’il n’y a pas de tombée de neige record;
  • M’assurer que l’Assemblée annuelle de Québec soit notre meilleure et la plus réussie;
  • Faire en sorte qu’à la fin de l’année 2017, notre personnel, notre Conseil d’administration et nos bénévoles estiment que l’ICA a connu sa meilleure année.

Alan Cooke, administrateur

En 2017, je décide de ne pas participer aux discussions politiques sur l’Actuarial Outpost et de publier des commentaires seulement dans les discussions portant sur les sports.

Sharon Giffen, présidente désignée

Ma résolution est de travailler fort afin d’assurer que tous les membres de l’ICA trouve une valeur à s’impliquer auprès de l’Institut au moins une fois par année.

Robert Stapleford, président sortant

En 2017, j’espère visiter les bureaux de l’Australian Actuaries Institute et commencer à convaincre ma petite-fille de deux ans des mérites d’une carrière actuarielle.

Marie-Hélène Malenfant, présidente de la Direction des services aux membres

Ma résolution pour 2017 est de travailler très fort pour enclencher les diverses étapes des objectifs du Plan stratégique concernant les services aux membres, notamment les positions publiques et les pratiques émergentes. Mon but est qu’à la fin de mon mandat en juin 2017, ces projets soient déjà sur la voie de la réussite.

Dave Pelletier, président de la Direction des relations internationales

  • Pour la profession à l’échelle internationale : déterminer ce qu’il faudra pour que la désignation de Chartered Enterprise Risk Analyst (CERA, analyste agréé du risque d’entreprise) soit significative pour les employeurs, les clients ainsi que les organismes de réglementation, et commencer à prendre les mesures nécessaires pour y arriver.
  • Pour l’ICA : s’inspirer de ce que fait la profession dans d’autres parties du monde, identifier des occasions dans des domaines plus vastes (comme le secteur bancaire) pour les actuaires et ce qui doit être fait pour les réaliser.
 


par Chris Fievoli, FICA

« Qu’est-ce qu’un actuaire? » Voilà une question qui est posée à la plupart d’entre nous à un moment ou à un autre, principalement lorsque nous nous engageons dans une discussion concernant notre choix de carrière. Cela dit, vous pourriez être intéressé de savoir que l’ICA s’est doté d’une position concernant le droit de se dire « actuaire ». Celle-ci fait partie de la Politique sur l’utilisation des titres d’affiliation et désignations de l’ICA faisant l’objet du présent article.

L’article 10 des Règles de déontologie de l’ICA porte sur les titres et désignations :

Règle 10

Le membre n’utilise les titres d’affiliation et désignations d’un organisme actuariel reconnu que si cet usage est conforme à la pratique autorisée par cet organisme.

Annotation 10-1« Titre » s’entend de tout titre conféré par un organisme actuariel reconnu à l’égard d’un poste particulier au sein de cet organisme. « Désignation » s’entend de la mention expresse du statut de membre de cet organisme.

Depuis plus de 50 ans, l’ICA attribue la désignation de FICA (Fellow de l’Institut canadien des actuaires) et a, plus récemment, instauré celle d’AICA (associé(e) de l’Institut canadien des actuaires). L’Institut est également un signataire autorisé à décerner la désignation de CERA (Chartered Enterprise Risk Analyst, analyste agréé du risque d’entreprise). Les membres de l’ICA qui ont obtenu l’une ou l’autre de ces désignations et qui demeurent des membres en règle de l’ICA peuvent les utiliser en toute situation et sont autorisés à faire suivre leur nom des initiales correspondantes.

Exceptions à la règle

Ce privilège est cependant visé par une exception selon laquelle la désignation ne peut être utilisée en lien avec une activité qui enfreint les Règles de déontologie, en particulier la Règle 1, qui exige que tous les membres maintiennent la réputation de la profession actuarielle. Un tel exemple est difficile à trouver, mais sachez seulement que si vous souhaitez utiliser votre désignation de FICA en faisant la promotion d’une activité manifestement illégale, cela ne serait pas permis.

Il convient de faire remarquer qu’en vertu de la Règle 10, les membres sont tenus de respecter les pratiques autorisées par les organismes actuariels reconnus. La plupart des membres de l’ICA sont également membres de la Society of Actuaries (SOA) ou de la Casualty Actuarial Society (CAS). Il convient donc de vous assurer de respecter aussi les exigences de ces organismes lorsque vous utilisez vos désignations.

Enfin, il importe de mentionner qu’une désignation n’est pas comparable à un diplôme universitaire, dont vous demeurerez titulaire toute votre vie. Pour maintenir sa désignation, il faut exercer des activités de perfectionnement professionnel continu et verser des cotisations annuelles, à moins d’être dispensé de l’une ou l’autre de ces obligations.

Qu’est-ce qu’un titre?

Par ailleurs, un titre fait référence au poste que peut occuper un membre au sein de l’ICA, par exemple comme président d’une commission ou comme membre du Conseil d’administration. Dans ce cas, les règles visant l’utilisation des titres sont légèrement plus restrictives. Vous pouvez certainement utiliser votre titre dans toute correspondance officielle de l’ICA et l’indiquer dans votre curriculum vitæ. Par contre, vous ne pouvez pas utiliser les titres de l’ICA pour promouvoir des intérêts commerciaux ou pour exprimer des opinions qui ne correspondent pas aux positions officielles de l’ICA. Par conséquent, si vous souhaitez adresser une lettre au rédacteur en chef de votre journal local pour exprimer une opinion personnelle, vous devez vous abstenir de mentionner votre titre au sein d’une commission de l’ICA, mais vous pouvez utiliser votre désignation (à condition que votre lettre n’enfreigne pas la Règle 1!).

Qu’est-ce qu’un actuaire?

Venons-en maintenant à la question qui introduit le présent article : qu’est-ce qu’un actuaire? Pendant de nombreuses années, l’ICA a adopté la position selon laquelle seuls les Fellows qualifiés étaient autorisés à se dire actuaires. Cette position est fondée sur le raisonnement selon lequel la désignation de Fellow indique que son titulaire a atteint la qualification intégrale, soit un amalgame d’éducation et d’expérience professionnelle. Par conséquent, les membres doivent éviter de qualifier d’actuaires les personnes qui ne satisfont pas à cette condition. Les employeurs devraient en tenir compte au moment de désigner des titres d’emploi pour des candidats n’ayant pas obtenu le statut de Fellow ou dans les offres d’emploi visant ces mêmes candidats. Dans ces deux cas, il serait incorrect d’utiliser le terme « actuaire », mais l’on pourrait opter pour « professionnel en actuariat ».

Il convient de faire remarquer que de nombreux textes législatifs et réglementations reconnaissent la désignation de FICA comme étant la seule qui corresponde à la définition d’« actuaire ». À titre d’exemple, l’une des premières définitions de la Loi sur les sociétés d’assurances (grâce à l’ordre alphabétique) stipule qu’un actuaire est un FICA. Cela dit, le terme « actuaire » n’est pas un titre professionnel protégé par la législation professionnelle provinciale, ce qui signifie, malheureusement, qu’un non-membre de l’ICA pourrait se dire actuaire à des fins commerciales et n’en serait pas empêché. L’ICA espère qu’en faisant la promotion des désignations qu’il offre et des normes élevées qui les soutiennent, les utilisateurs des services actuariels reconnaîtront qu’elles constituent le gage d’un travail actuariel de qualité.

Tout cela pour dire que vous devriez utiliser vos titres et désignations à bon escient, mais aussi avec fierté. Vous les avez mérités!

Chris Fievoli, FICA, est l’actuaire résident, communications et affaires publiques, du siège social de l’ICA.

 
Nouvelles sur les événements

C’est une fille! Josée Gonthier, gestionnaire des communications au siège social de l’ICA, a accouché le 22 décembre 2016 d’une magnifique petite fille. La maman et le bébé se portent bien. Celle-ci pesait 7 livres à la naissance. Les heureux parents l’ont prénommée Annabelle.

Félicitations à Josée et Phil!

 
Les médias sociaux et l'ICA

 

L’Indice actuariel climatiqueMC (IAC) est un outil pédagogique conçu pour aider à informer les actuaires, les décideurs et le grand public au sujet des tendances climatiques et de certaines des conséquences potentielles des changements climatiques pour les ÉtatsUnis et le Canada. Lindice est une mesure objective des variations observées des événements météorologiques extrêmes et des niveaux de la mer. Il se veut un outil de surveillance utile des tendances climatiques et sera mis à jour sur une base trimestrielle au fur et à mesure que les données de chaque saison météorologique sont disponibles.

Voici quelques exemples de la couverture médiatique qu’a généré l’IAC depuis son lancement, le 30 novembre 2016 :

Pour de plus amples renseignements sur l’IAC, visitez le site Web de l’IAC ou consultez l’article sur l’IAC dans le numéro de décembre du (e)Bulletin.

 
Les bénévoles en déplacement

Conseil d’administration

La personne suivante a été nommée à la commission ci-dessous :

  • Groupe de candidats à un tribunal : Robert J. Mckay, en vigueur le 8 décembre 2016.

Les personnes suivantes ont terminé leurs mandats auprès de la direction ci-dessous et quittent avec remerciements :

  • Direction de l’admissibilité et de la formation: Mathieu Boudreault et Kim Young, en vigueur le 1er octobre 2016.

Conformément au point 1.3 du document sur la stratégie internationale et à la recommandation de la Direction des relations internationales (DRI), Micheline Dionne a été nommée « ambassadrice internationale » tel que décrit dans ce document, en vigueur le 1er janvier 2017 pour une période de trois ans.

Direction de la pratique actuarielle

Les personnes suivantes ont été nommées aux commissions et groupes de travail ci-dessous :

  • Groupe de travail sur les taux d’actualisation applicables à la comptabilisation des prestations de retraite et postérieures à la retraite : Maxime Carrier, Louis-Bernard Désilets, Elana Hagi, Jason Malone et Sébastien Rannaud, en vigueur le 4 octobre 2016;
  • Commission de l’actuaire désigné/responsable de l’évaluation : Kevin Morrissey, en vigueur le 11 octobre 2016;
  • Commission des rapports financiers des compagnies d’assurance-vie : Stéphanie Fadous (présidente) et Marie-Andrée Boucher (vice-présidente), en vigueur le 1er janvier 2017;
  • Commission sur les régimes de retraite après emploi : Navaz Cassam, Michael Allen Furlong, Scott Mossman, Kristina Percy et Lucian Shulte, en vigueur le 20 octobre 2016;
  • Commission sur la gestion du risque et le capital requis : Edward Swerhone, en vigueur le 31 octobre 2016;
  • Groupe de travail Retraite Québec sur les valeurs de transfert : Thierry Chamberland, Joseph Gabriel et José Legault, en vigueur le 1er septembre 2016;
  • Commission des rapports financiers des régimes de retraite : Angelita Graham, en vigueur le 1er novembre 2016.

Les personnes suivantes ont terminé leurs mandats auprès des commissions et groupes de travail ci-dessous et quittent avec remerciements :

  • Groupe de travail sur les taux d’actualisation applicables à la comptabilisation des prestations de retraite et postérieures à la retraite : Wendy Achoy, Sébastien Cliche, Martin Cyrenne, Douglas Isaac, Melissa Kirshenbaum, Geoffrey Melbourne, Boris Pavlin, Marlene Puffer et David Walsh;
  • Commission de l’actuaire désigné/responsable de l’évaluation : Larry Madge;
  • Commission des rapports financiers des compagnies d’assurance-vie : Rebecca Rycroft (présidente), en vigueur le 31 décembre 2016;
  • Commission sur les régimes de prestations après emploi : Wendy Achoy, Ian Ingham, Brian Jenkins, Elisabeth Lamarche et Natalie Thompson;
  • Commission sur la gestion des risques et le capital requis : Jay Zhong;
  • Commission des rapports financiers des régimes de retraite : George Ma.

La Direction de la pratique actuarielle a approuvé la création de la commission suivante, en vigueur le 13 décembre 2016 :

  • Commission sur la gestion du risque d’entreprise (CGRE) : Danielle Harrison (présidente), Mario Robitaille (vice-président), Kathryn Hyland (représentante de la DPA) et Pierre Lepage.

Le mandat de la commission est d’agir à titre de source principale d’orientation en matière de gestion du risque pour la profession actuarielle.

De façon plus spécifique, la commission sera chargée :

    • D’élaborer une vision commune concernant la structure globale du matériel d’orientation de la gestion du risque d’entreprise (GRE) et établir des priorités;
    • De recommander des sujets et des domaines de recherche pour lesquels des notes éducatives et(ou) des normes de pratique pourraient être bénéfiques aux praticiens canadiens du risque;
    • D’examiner les ressources non canadiennes qui requièrent l’approbation de la CGRE quant à leur pertinence pour les praticiens canadiens du risque;
    • De faire la promotion de l’application de l’actuariat en gestion du risque d’entreprise;
    • De faire la promotion des actuaires en tant que professionnels de la gestion du risque autant à l’intérieur qu’à l’extérieur de la profession;
    • De communiquer la recherche et les études de cas de travail existants dans le domaine grâce à différents médias (présentations à des assemblées, webémissions, site Web de l’ICA, etc.).

Dans la poursuite de sa mission, la CGRE suivra les principes suivants :

    1. Toutes les exigences établies par la CGRE visent à incorporer des pratiques exemplaires.
    2. La CGRE devrait créer et faire la promotion de matériel d’orientation pour les actuaires de sorte que ceux-ci aient un net avantage par rapport aux praticiens non actuariels en gestion du risque.
    3. La CGRE devrait se fonder sur le matériel d’orientation et les ressources actuarielles disponibles à l’échelle mondiale et s’y adapter ou les adopter de façon à ce que les actuaires canadiens travaillant dans une fonction de gestion du risque puissent les utiliser.
    4. Inciter les autres commissions de l’ICA à apporter leur aide et tirer profit de leur domaine d’expertise spécialisé. En règle générale, lorsqu’on applique la GRE à un domaine de pratique en particulier, la CGRE travaillera avec ce domaine de pratique dans le but d’élaborer des lignes directrices.
    5. La commission relèvera de la Direction de la pratique actuarielle et assurera la liaison et travaillera en collaboration avec d’autres commissions de l’ICA sur des sujets d’intérêt commun. Elle pourra s’appuyer sur d’autres ressources telles que l’ICA, la CAS et la Section conjointe sur la gestion du risque de la SOA.

La Direction de la pratique actuarielle a approuvé la création de la commission suivante, en vigueur le 10 novembre 2016 :

  • Commission sur la pratique de l’assurance collective : Lyna Gendron (présidente), Jojy Oommen, Tina Baird, Jeremy Bell, Isabelle Bouchard, Nicolas Boutin, Denis Garand, Edward Tsu-Jen Kuo, Stéphane Levert, Nabil Merali, Mark Pawziuk et Faisal Siddiqi (représentant de la DPA).

Le mandat de la commission est le suivant :

    • Assurer la surveillance des enjeux relatifs aux marchés et à la politique publique concernant l’assurance collective et présenter des comptes rendus périodiques;
    • Agir à titre de groupe de rétroaction/conseiller auprès de l’ICA en ce qui concerne les questions liées à l’assurance collective;
    • Offrir aux commissions et groupes de travail existants de l’ICA une ressource en matière d’assurance collective :
      • À titre de source de bénévoles sur des sujets propres à l’assurance collective;
      • À titre de ressource consultative en ce qui concerne les circonstances particulières relatives à l’assurance collective;
      • En formulant des suggestions et des recommandations de plans d’action face aux enjeux émergents;
      • En cherchant des possibilités de recherche;
      • Promouvoir l’engagement des actuaires en assurance collective au sein de l’ICA.

La Direction de la pratique actuarielle a approuvé la création du groupe de travail suivant, en vigueur le 10 novembre 2016 :

  • Groupe de travail sur l’amélioration de la mortalité (se rapportant anciennement à la DSM) : Jacques Boudreau (représentant de la DPA), Alexis Gerbeau (président), Scott McManus, Louis Adam, Assia Billig, Emilie Bouchard, Robert Brown, Anna Doudina, George Graziani, Ling Guo, Robert Howard, Hrvoje Lakota et Yeh Ching Seto.

Le mandat du groupe de travail est le suivant :

    • Inclure une représentation appropriée des domaines de pratique pertinents;
    • Établir une hypothèse de meilleure estimation pour la population générale;
    • Déterminer s’il y a lieu de modifier l’hypothèse de meilleure estimation applicable à la population générale pour divers sous-groupes;
    • Miser sur le travail accompli par l’Institute and Faculty of Actuaries du Royaume-Uni et la Society of Actuaries, le cas échéant;
    • Dispenser une éducation à l’égard des membres;
    • Le niveau de prudence (les marges pour écarts défavorables), qui est spécifique à chaque domaine de pratique, est hors de portée.

Direction de l’admissibilité et de la formation

Les personnes suivantes ont été nommées aux (sous-)commissions ci-dessous :

  • Commission sur les examens et les évaluations :
    • Sous-commission sur l’examen des prestations collectives : Erin Crump;
    • Sous-commission sur le Cours orienté vers la pratique 2017 : Graham Kent et Matthew Didier, en vigueur le 1er novembre 2016;
      • COP 2017 – Groupe de travail sur le volet de l’assurance-vie individuelle et des rentes : Graham Kent (co-président) et Matthew Didier (co-président), en vigueur le 1er novembre 2016;
      • COP 2017 – Groupe de travail sur le volet des finances et placements : Graham Kent (co-président) et Matthew Didier (co-président), en vigueur le 1er novembre 2016.
  • Commission de l’éducation permanente :
    • Sous-commission sur les assurances IARD : Maxime-Frédéric Brochu-Leclair et Véronique Ouellet;
    • Sous-commission sur la gestion du risque : Vy Le (vice-président) et Xiangxiao (Jessica) Ma;
  • Commission sur l’éducation :
    • Sous-commission du programme d’études pour le titre d’AICA : Mathieu Boudreault (président) et Joel Li;
  • Groupe de travail sur la vision future en matière d’éducation de l’ICA : Bruce Jones et Patrick Kavanagh, en vigueur le 1er octobre 2016.

Les personnes suivantes ont terminé leurs mandats auprès des (sous-)commissions ci-dessous et quittent avec remerciements :

  • Commission de l’éducation permanente :
    • Sous-commission sur la gestion du risque : Jing (Nancy) Ning et Andrei Titioura.

Le Groupe de travail chargé d’étudier le bien-fondé de l’agrément relatif au programme a été dissout avec remerciements.

Direction des services aux membres

Les personnes suivantes ont été nommées aux commissions ci-dessous :

  • Commission sur les communications : Jason Alleyne (président), en vigueur le 13 novembre 2016;
  • Commission sur les changements climatiques et la viabilité : Catherine Jacques-Brissette (présidente), en vigueur le 18 novembre 2016.

Les personnes suivantes ont terminé leurs mandats auprès des commissions ci-dessous et quittent avec remerciements :

  • Commission sur les changements climatiques et la viabilité : Karen Lockridge (présidente) et Todd Friesen, en vigueur le 18 novembre 2016;
  • Commission sur les communications : Frank Reynolds (président), en vigueur le 13 novembre 2016.