CIA (e)Bulletin/(e)Bulletin de l'ICA

Canadian Institute of Actuaries/Institut canadien des actuaires

Novembre 2016
Elliott Bauer
D.W. Simpson & Company
Eckler Ltd.
Mise à jour de la présidente


par Dave Dickson, FICA

Président de l’ICA

J’ai récemment installé sur mon ordinateur le système d’exploitation Windows 10, qui comporte une fonction « Posez-moi une question ». Celle-ci permet aux utilisateurs de parler à leur ordinateur et d’obtenir une réponse à presque n’importe quelle question. Pendant mon année au poste de président désigné et les mois de mon mandat à la présidence écoulés jusqu’ici, vous m’avez posé de nombreuses questions au sujet de ces fonctions et de l’Institut en tant que tel. J’ai cru qu’un article répondant à quelques-unes de ces questions pourrait présenter un intérêt. Si cet article vous est utile et que vous avez d’autres questions, transmettez-les-moi et je pourrais publier un autre article du genre.

Q. Comment avez-vous aimé déménager à Ottawa et dans votre nouveau bureau au siège social de l’ICA pour assumer vos nouvelles responsabilités?

R. J’habite toujours à Oakville et je n’ai pas de bureau à Ottawa. Je me rends toutefois périodiquement au siège social, mais les présidents ne déménagent pas à Ottawal.

Q. Quel salaire touchez-vous pour vos fonctions à l’ICA?

R. Le poste est formidable, mais n’est pas très payant puisque ces fonctions sont bénévoles. Aucun salaire.

Q. Combien de temps les fonctions de président désigné et de président nécessitent-elles?

R. Voilà la question qu’on me pose le plus souvent. Dans mon cas, je dirais que c’est comparable à un travail à temps partiel. Mais le temps consacré aux fonctions dépend de chaque président. Certains des plus récents présidents ont conservé leur emploi à temps plein. L’un d’eux m’a dit avoir continué de facturer le même nombre d’heures, mais s’être consacré davantage à son travail pendant les fins de semaine. Cela varie. Je suis retraité, donc j’ai plus de temps libres que certains autres présidents que nous avons eus.

Nous avons mis en œuvre une initiative visant à réduire la charge de travail du président afin de rendre ces fonctions plus accessibles aux personnes qui sont toujours sur le marché du travail. À titre d’exemple, nous assistons à l’assemblée annuelle de chacun des grands organismes actuariels des États-Unis et y avons parfois envoyé plusieurs représentants. Cette année, nous n’y enverrons que l’un des trois présidents (président, président sortant et président désigné) à chacune de ces assemblées.

Q. Qu’est-ce qui vous a incité à vous porter candidat à la présidence?

R. J’ai occupé presque tous les autres postes de bénévolat et j’avais souvent songé à devenir président de l’ICA, sans jamais passer à l’action. L’année à laquelle je me suis présenté, quelques-uns de mes amis m’avaient suggéré de me porter candidat. Cette année-là, nous étions trois candidats et je n’aimais pas l’idée de faire campagne et la possibilité de perdre. Mais j’ai bien aimé contacter des gens au sein de l’ICA afin de solliciter leur vote. J’ai repris contact avec des personnes auxquelles je n’avais pas parlé depuis un bon moment et avec lesquelles je dois toujours organiser un dîner ou une visite. Également, j’ai travaillé avec plusieurs anciens présidents de l’ICA. Je les ai toujours admirés et je suis ravi d’être en leur compagnie.

Q. Que pouvez-vous dire au sujet de la liste générale?

R. Dans le cadre de mes fonctions actuelles, je lis tous les courriels de la liste générale. Lorsque j’ai commencé à les lire tous, il y avait plusieurs commentaires négatifs et ma première réaction fut de me dire qu’il valait mieux l’éliminer. Mais j’ai changé d’idée. À l’origine, la liste générale a été créée afin de favoriser la discussion professionnelle entre les membres de l’ICA. C’est souvent ce qui se produit et on peut y voir des discussions fructueuses portant sur des sujets importants. On y trouve, de fait, des commentaires négatifs, mais je crois qu’ils se font plus rares depuis les deux dernières années. Nous parvenons plus efficacement à favoriser la courtoisie, et je crois que cela fait une différence. Je crois aussi qu’il est sain d’avoir des désaccords et d’en débattre. Si vous êtes au nombre des membres qui se sont retirés de la liste, je vous invite à envisager d’y adhérer de nouveau.

Q. Qu’aimez-vous le plus de ce travail?

R. J’aime toutes les facettes de ce travail. Celle que je préfère, toutefois, est celle qui consiste à représenter l’ICA lorsque je rencontre des membres, par exemple lorsque je présente des exposés dans les clubs actuariels et lors de rencontres avec d’autres organismes actuariels. Je suis tout juste de retour des assemblées du North American Actuarial Council (NAAC) qui ont eu lieu à Montréal. Neuf organismes actuariels y sont conviés, dont cinq des États-Unis, trois du Mexique et l’ICA. Dans quelques semaines, je m’envolerai pour Cape Town pour assister à l’assemblée de l’Association actuarielle internationale (AAI). J’aime rencontrer des actuaires des quatre coins du monde. L’une des premières personnes que j’ai rencontrées à l’occasion d’une assemblée de l’AAI était une femme qui avait été consultante en Afrique centrale pendant les 20 dernières années et avec qui j’ai eu une conversation très intéressante pendant un dîner.

Q. Quelles sont les activités du président et comment cette fonction s’harmonise-t-elle avec celle de directeur général?

R. Voilà une bonne question. Il m’a fallu du temps pour comprendre. Il importe d’être conscient que le Conseil d’administration de l’ICA prend d’importantes décisions pour l’Institut. Michel Simard, notre directeur général, relève de celui-ci et suit ses directives. En qualité de président, je préside les réunions du Conseil d’administration et je travaille en collaboration avec Michel, Sharon Giffen, présidente désignée, Rob Stapleford, président sortant, John Dark, secrétaire-trésorier, et d’autres personnes à la mise en œuvre des décisions du Conseil d’administration. Je passe beaucoup de temps à discuter avec Michel des moyens de nous y prendre. Michel travaille ensuite avec son personnel, la direction et les bénévoles de l’ICA pour mener les projets à bien. Je travaille aussi directement avec le personnel et les bénévoles sur certains dossiers.

Q. Où en sommes-nous en ce qui concerne la gestion du processus relatif aux énoncés publics de l’ICA?

R. À l’heure actuelle, la Commission sur les positions publiques publie des positions conformément à la Politique sur l’approbation des positions publiques. Celle-ci est régie par les articles 19.01 et 19.02 des Statuts administratifs.

Pendant la dernière année, l’ICA a entendu les commentaires des membres à deux égards :

  • On s’attend à se voir offrir davantage d’occasions d’intervenir dans la formulation des énoncés publics;
  • On s’interroge à savoir quelle est la limite permise par les articles 19.01 et 19.02 des Statuts administratifs quant à l’expression d’opinions.

Le Conseil d’administration a convenu que la participation accrue des membres à l’égard de nombreux sujets est très souhaitable, en particulier les sujets controversés. Nous souhaitons aussi engager les membres de l’ICA dans le processus d’élaboration des opinions en matière de politiques publiques et assurer une meilleure harmonisation entre les recherches de l’ICA et l’élaboration de ses énoncés publics. On mène actuellement des consultations auprès des membres à ce sujet.

Q. Quels sont les trois plus importants défis et occasions à exploiter pour l’ICA?

R. Nos trois défis les plus importants constituent également d’excellentes occasions pour l’ICA de devenir une organisation plus solide et plus efficace :

  1. Notre projet de restructuration organisationnelle constitue le premier défi. Avec le concours d’un conseiller, nous suivons une démarche faisant abstraction de la structure actuelle afin d’imaginer une structure à partir de zéro. Le processus comprendra une démarche à la fois descendante et ascendante dans le cadre de laquelle nous envisageons de solliciter la participation du personnel et des bénévoles. Cet exercice donnera lieu à une efficacité accrue de l’ICA et à des occasions plus intéressantes pour les bénévoles. À l’occasion de sa réunion tenue en septembre, le Conseil d’administration a pris connaissance des recommandations du conseiller. À partir de celles-ci, nous nous employons actuellement à concevoir un plan que nous présenterons au Conseil d’administration lors de la réunion du 8 décembre. La réalisation de ce projet nécessitera quelques années, mais il s’agit d’une initiative très importante pour assurer la réussite future de notre organisation.
  2. Nous avons mis en branle un projet visant l’amélioration de nos communications et la mobilisation des membres. Deux de nos professionnels des communications, soit Les Dandridge (directeur des communications et des affaires publiques) et Pascale Belleau (directrice associée, affaires publiques), sont à la barre de ce projet. Nous avons mesuré, pour la première fois, l’engagement des membres au moyen de facteurs tels que le service au sein de commissions, la participation aux assemblées et aux votes, etc. Nous disposons maintenant d’un meilleur portrait de la mesure dans laquelle nos membres sont engagés, ce qui nous permet de mieux cibler nos démarches d’amélioration. Nous croyons également que nos communications sont susceptibles d’amélioration. Les résultats de notre récent sondage auprès des membres sur les communications devraient nous permettre de mieux servir les membres en leur transmettant des documents qu’ils souhaitent recevoir dans le format qu’ils privilégient.
  3. Nous avons mis sur pied une nouvelle Commission sur la gestion et le développement des bénévoles, laquelle est présidée par Claire Bilodeau. Cette commission a pour mandat d’assurer une meilleure gestion de nos effectifs bénévoles. La commission envisage de se pencher sur diverses questions, notamment la façon de mobiliser des membres plus jeunes, la création de postes bénévoles au sein de commissions, la dotation des postes bénévoles et la création d’un cheminement de carrière bénévole pour les personnes qui le souhaitent. Les bénévoles sont l’élément moteur de notre organisation. S’il y a possibilité de bonifier leur expérience et la gestion qui les entoure, l’ICA ne s’en portera que mieux.

Voilà qui conclut cet article. Si vous avez des questions, communiquez avec moi à president@cia-ica.ca. Je me ferai un plaisir de répondre à vos questions, lesquelles pourraient même faire l’objet d’un futur article.

Dave Dickson, FICA, est le président de l’Institut canadien des actuaires.

 
Le point de mire

par Ty Faulds, FICA

Composition du CNA

Le CNA est ravi d’accueillir Mario Marchand parmi ses membres et de remercier Conrad Ferguson pour tout le soutien qu’il a offert au cours des dernières années. Le CNA est actuellement composé de Stephen Cheng, Ty Faulds (président), Jacqueline Friedland, Alexis Gerbeau, Edward Gibson, Mario Marchand, Josephine Marks, Geoffrey Melbourne, Dave Oakden, Catherine Robertson et Tony Williams. Pierre Dionne, président de la Direction de la pratique actuarielle, et Michel Simard, directeur général de l’ICA, siègent également au CNA à titre de membres d’office. N’hésitez pas à communiquer avec l’un ou l’autre d’entre nous si vous avez des suggestions ou des questions.

Initiatives générales

Le CNA a plusieurs initiatives générales en cours.

Normes générales

Les révisions proposées à la section générale des normes par le groupe désigné (présidé par Paul Della Penna) ont fait l’objet de discussions approfondies lors de la réunion du mois d’août. Bien que le groupe désigné n’avait pas pour objectif de proposer des modifications quant à l’intention des normes, d’importantes modifications ont été apportées, lesquelles ont eu pour effet de réduire de façon substantielle la longueur de cette partie des normes. Cela s’explique majoritairement en raison du retrait d’éléments qui semblaient relever davantage de la déontologie, d’éléments dont le contenu convenait davantage à des notes éducatives et d’autres éléments encore qui valaient mieux être abordés dans le cadre de normes applicables à des domaines de pratique en particulier.

Compte tenu de l’ampleur des modifications proposées, le CNA a demandé aux commissions de pratique d’examiner les conséquences potentielles de ces modifications sur la partie des normes et(ou) des notes éducatives visant leur domaine de pratique afin de mieux comprendre les répercussions possibles de leur mise en œuvre. Après avoir examiné cette rétroaction, le groupe désigné entend présenter de nouveau l’exposé-sondage à la réunion de décembre du CNA aux fins d’une publication possible au début de 2017.

L’utilisation de modèles

La période de commentaires visant le Deuxième exposé-sondage concernant les normes de pratique – Utilisation de modèles a pris fin le 31 août 2016. Le groupe désigné présidé par Bob Howard procède actuellement à l’examen des commentaires formulés et prévoit présenter les normes définitives à l’occasion de la réunion de décembre du CNA à des fins d’approbation.

Amélioration de la mortalité

Le Groupe de travail sur l’amélioration de la mortalité, présidé par Alexis Gerbeau, a été avisé du retard possible de la publication des statistiques de décès pour l’année 2013 par Statistique Canada. Le groupe envisage de recourir à d’autres sources possibles de données afin d’éviter tout retard additionnel quant à la publication de son rapport intersectoriel et évalue toujours les répercussions du ralentissement des tendances d’amélioration de la mortalité observé au Royaume-Uni et aux États-Unis.

Entre-temps, le groupe désigné sur l’amélioration de la mortalité en assurance-vie, présidé par Dominic Hains, continue de réaliser des progrès en ce qui concerne les modifications possibles à la structure des marges pour écarts défavorables compte tenu des modifications structurelles prévues en ce qui concerne les échelles d’amélioration. Le CNA tiendra compte des répercussions sur les autres domaines de pratique au moment d’examiner l’expérience.

Initiatives relatives aux régimes de retraite

La période de commentaires concernant la Déclaration d’intention – Révision de la sous-section 3260 des Normes de pratique applicables aux régimes de retraite – Rapports : Rapport destiné à un utilisateur externe; Avis sur le niveau de provisionnement ou le provisionnement d’un régime de retraite a pris fin le 31 août 2016. Le groupe désigné présidé par Geoffrey Melbourne étudie la rétroaction mitigée reçue à l’égard de cette initiative et envisage de publier sous peu un exposé-sondage présentant toute éventuelle modification.

La période de commentaires concernant la Déclaration d’intention visant à établir des normes de pratique relatives à l’étalonnage des modèles stochastiques utilisés aux fins de l’attestation des exigences de provisionnement des régimes de retraite (nouvelle sous-section 3270 – Modélisation stochastique) a également pris fin le 31 août 2016. Afin d’éviter toute perception de conflit d’intérêts de la part du public, Tony Williams s’est retiré de ce groupe désigné. Lors de sa réunion tenue en octobre, le CNA a nommé Todd Saulnier à la présidence de ce groupe désigné. Le CNA remercie Tony de tous les efforts qu’il a déployés pour faire progresser cette initiative jusqu’ici. Le groupe désigné prend connaissance de la rétroaction reçue et examine les plans nécessaires pour continuer de faire avancer le projet. Le groupe comporte des représentants du domaine de l’assurance afin d’assurer la cohérence avec les normes similaires applicables à l’assurance-vie.

Le groupe désigné présidé par Gavin Benjamin et chargé d’examiner les modifications de la section 3500 des Normes de pratique applicables aux régimes de retraite – Valeurs actualisées des rentes poursuit ses recherches et ses discussions concernant les diverses difficultés en accordant une attention particulière à la structure future des taux d’actualisation et aux modifications requises aux fins des régimes à prestations cibles et à risques partagés. Un deuxième groupe désigné axé sur les hypothèses sous-jacentes des coûts capitalisés en cas de rupture du mariage devrait amorcer ses travaux lorsque les travaux seront suffisamment avancés au chapitre des régimes de retraite.

Le groupe désigné présidé par Catherine Robertson et visant à intégrer aux normes de pratique actuarielle au Canada les principes de la Norme internationale de pratique actuarielle (NIPA) 3 – IAS 19 – Avantages des employés est maintenant constitué et procède actuellement à la rédaction d’une déclaration d’intention.

Initiatives relatives à l’assurance

La période de commentaires concernant l’Exposé-sondage sur la révision des Normes de pratique applicables à l’assurance (partie 2000) s’est terminée le 31 octobre 2016. Le groupe désigné, présidé par Josephine Marks, s’affaire à prendre connaissance des commentaires et espère publier la norme définitive au début de 2017 afin de faciliter la coordination avec les autres propositions en chantier.

Comment mentionné ci-dessus, le groupe désigné présidé par Dominic Hains et chargé de réviser les taux d’amélioration de la mortalité et les marges connexes pour écarts défavorables dans les Normes de pratique applicables à l’évaluation du passif des contrats d’assurance de personnes (accidents et maladie) (sous-section 2350) et la promulgation qui les accompagne a fait face à des difficultés au chapitre des données. Ce projet devait être achevé à temps pour l’évaluation de fin d’année 2017. On examine des solutions de rechange pour maintenir cette échéance.

Le groupe désigné présidé par Stéphanie Fadous a rédigé une Déclaration d’intention de réviser les Normes de pratique afin d’incorporer les changements nécessaires résultant de la nouvelle norme de capital, laquelle a été approuvée lors de la réunion du CNA tenue en octobre et publiée le 14 octobre 2016 avec une date limite aux fins de commentaire fixée au 31 décembre 2016. Le Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF) et l’Autorité des marchés financiers (AMF) travaillent en collaboration avec l’industrie depuis plusieurs années à l’élaboration d’une nouvelle norme de capital. Cette norme entrera en vigueur le 1er janvier 2018.

Les normes de pratique actuarielle du Canada devront être modifiées de manière à ce que toutes les références relatives au capital adoptent une terminologie conforme à celle de cette nouvelle norme.

En vertu de la nouvelle norme de capital, il faudra quantifier les provisions pour écarts défavorables du passif des contrats d’assurance et isoler les flux monétaires fondés sur la meilleure estimation. En ce qui concerne les hypothèses d’amélioration future de la mortalité, les normes de pratique ne prescrivent qu’une base d’évaluation minimale. Par conséquent, un grand nombre de combinaisons d’hypothèses de meilleure estimation et de marges peuvent être retenues aux fins des évaluations. Le groupe désigné déterminera s’il est souhaitable d’apporter des modifications afin de restreindre l’étendue des choix possibles ou s’il serait plus indiqué de formuler des conseils sous forme de note éducative.

La continuation du contexte de faibles taux d’intérêt a incité le CNA à surveiller de près l’évolution des choses. Il travaille aussi, en collaboration avec la Commission des rapports financiers des compagnies d’assurance-vie (CRFCAV), à mettre en place un processus annuel d’examen des recherches connexes. Ce dernier comporte l’examen et l’actualisation des critères d’étalonnage des modèles stochastiques de taux d’intérêt sans risque puis de déterminer les changements correspondants aux taux de réinvestissement ultimes. Le processus d’actualisation périodique de cette recherche est bien enclenché et le CNA entend en réviser les constatations et prendre en considération toute modification éventuelle aux Promulgations de l’écart de crédit net maximum, des taux de réinvestissement ultimes et des critères d’étalonnage des taux d’intérêt sans risque stochastiques dans les Normes de pratique applicables à l’évaluation du passif des contrats d’assurance : assurance de personnes au début de l’année 2017.

Dans le même ordre d’idée, la Communication finale concernant la promulgation des critères d’étalonnage du rendement des placements mentionnés dans les Normes de pratique pour l’évaluation du passif des contrats d’assurance: Assurance de personnes (vie, accidents et maladie) (sous-section 2360) (Rendement des actions) a été publiée le 3 juillet 2012. Dans le cadre du processus visant un examen périodique au moins tous les cinq ans, la CRFCAV procède aux recherches nécessaires pour envisager toute éventuelle modification. Le CNA prévoit examiner les constatations de ces recherches et examiner toute modification éventuelle au début de 2017.

Développements internationaux

Le CNA demeure résolu à se mettre en convergence avec les NIPA et a réalisé d’importants progrès à l’égard de plusieurs projets connexes outre la mise à jour concernant la NIPA 3, dont il a été question ci-dessus.

La période de commentaires concernant l’Exposé-sondage révisé sur les normes de pratique – Établissement de normes de pratique applicables à la sécurité sociale a pris fin le 30 septembre 2016. À l’occasion de sa réunion tenue en octobre, le CNA a discuté des commentaires reçus, y compris de la part du Conseil de surveillance des normes actuarielles. Le groupe désigné, présidé par Edward Gibson, examine cette rétroaction et prévoit soumettre une norme définitive à l’approbation du CNA lors de sa réunion qui aura lieu en décembre.

Au moment d’étudier la convergence avec la NIPA 1 – Pratique actuarielle générale, le groupe désigné à ce moment-là en est venu à la conclusion qu’il valait mieux ne pas mettre en œuvre la nouvelle sous-section 1850 portant sur l’examen par les pairs et reflétant les dispositions de la NIPA 1, telle que proposée dans l’exposé-sondage. Les motifs de cette décision sont les suivants :

La recommandation proposée dans l’exposé-sondage indique que :

L’actuaire devrait déterminer dans quelle mesure, le cas échéant, l’examen indépendant de la totalité ou d’une partie du rapport par les pairs est pertinent avant de le diffuser.

Bien que cette disposition n’oblige pas la réalisation d’un examen par les pairs à l’égard d’un travail particulier, elle donne fortement à penser que certains types de travaux devront en faire l’objet. En l’absence de critères permettant de déterminer quels types de travaux devraient faire l’objet d’un examen par les pairs (et il serait très difficile d’établir des directives claires quant aux types de travaux qui seraient visés), la mise en application est problématique. De plus, l’inclusion de cette disposition pourrait donner lieu à des litiges lorsque les choses ne se passent pas comme prévu – à savoir si le travail en question aurait dû faire l’objet d’un examen par les pairs –, et, ici encore, l’absence de critères de détermination pose problème.

À l’heure actuelle, aux États-Unis et au Royaume-Uni, les normes de pratique ne font mention d’aucun examen par les pairs. Par conséquent, il ne semble pas déraisonnable, pour le moment, de maintenir cette divergence d’avec la NIPA 1.

On a récemment intégré aux normes de pratique en vigueur au Royaume-Uni une nouvelle norme relative à la révision du travail actuariel abordant plusieurs de ces préoccupations. Cette norme vise l’objectif suivant :

Énoncer les responsabilités de tous les membres en ce qui concerne la mise en application de la révision du travail, laquelle peut comprendre un examen par des pairs indépendants, dans le but de favoriser la qualité du travail actuariel.

Le CNA a demandé au groupe désigné chargé de réviser la partie 1000 d’examiner la possibilité d’y intégrer l’examen par les pairs dans le même esprit général que ce qui a été fait au Royaume-Uni.

Ty Faulds, FICA, est le président du Conseil des normes actuarielles.

 
Les actuaires en déplacement

Développements de carrière

Pierre-Yves Julien sera intronisé au Temple de la renommée des affaires de Junior Achievement New Brunswick en novembre.

Geoffrey Melbourne a gagné la première place du concours 2016 Country Feature Article Call for Papers de la Society of Actuaries avec son article intitulé Retirement Readiness: A Rocky Road in Canada.

Les actuaires dans les médias

Craig Allen est cité dans un article traitant de ce qu’on devrait considérer lors du calcul du taux d’intérêt annuel effectif. 


Le réseautage est un élément clé de la carrière de tout professionnel qui réussit, et l'ICA vous offre une nouvelle possibilité d'informer vos pairs de vos réalisations et progrès. 

Notre rubrique du (e)Bulletin, Les actuaires en déplacement, vous donnera l’occasion d’annoncer votre nouvelle nomination, votre nouveau titre, vos nouveaux titres de compétence ou d’autres renseignements vous concernant. Vous aurez ainsi la possibilité d’informer vos confrères et consœurs de travail et d’autres professionnels en actuariat ou du domaine financier – qu’il s’agisse d’ex-collègues, d’anciens confrères ou consœurs d’université, d’employeurs potentiels, de futurs clients, etc. – de, par exemple :

  • Votre nouvelle nomination;
  • Votre nouveau titre ou nouveau champ de responsabilité;
  • Vos nouvelles qualifications;
  • Vos nouvelles coordonnées;
  • Un prix ou une reconnaissance qui vous a été décerné;
  • La publication de documents ou d'articles.

Il vous suffit d’envoyer un courriel – une simple ligne suffit, mais n’hésitez pas à en mettre davantage si vous le souhaitez – à la rédactrice anglaise de l’ICA à bonnie.robinson@cia-ica.ca. Nous veillerons à ajouter cette information au numéro suivant du (e)Bulletin.

Veuillez inclure un numéro de téléphone auquel nous pouvons vous joindre pendant la journée et, si possible, une photo couleur à haute résolution. Pour être ajoutée au numéro à paraître, votre information doit nous parvenir au moins une semaine avant le dernier jour ouvrable du mois.

Pour plus de nouvelles concernant les membres de l’ICA, suivez l’ICA sur Twitter.

 
Carrefour de recherche


Faizel Alladina, président de la Commission de recherche

par Bonnie Robinson

La Commission de recherche assure la supervision de la planification, de l’élaboration et de l’exécution de la recherche parrainée par l’ICA. Disposant d’un budget de plus de 450 000 $ en 2016-2017, elle compte 15 membres, dont neuf assurent la présidence de l’une des neuf sous-commissions représentant les domaines de pratique. Plus de 65 bénévoles siègent à ces sous-commissions.

En septembre 2015, Faizel Alladina a accédé à la présidence de la commission. « L’une de mes premières démarches a été d’effectuer un sondage auprès des membres de la commission, y compris d’anciens membres », dit-il. « Je désirais tâter le pouls de l’efficacité de la commission. » La recherche a toujours constitué un volet important des activités de l’ICA, mais M. Alladina a observé un changement au cours des six dernières années quant à la charge de travail et au type de recherches auxquelles a participé l’ICA.

« Lorsque je me suis joint à la commission en 2010, elle était davantage orientée vers les études sur l’expérience », affirme M. Alladina. «Nous supervisions des études annuelles et régulières visant notamment les taux de déchéance, des mises à jour sur la mortalité, etc. » Il y avait parfois des projets de recherche ponctuels, mais cela n’était pas chose courante. « Il s’agissait de recherches présentant aux membres des mises à jour régulières en matière d’études sur l’expérience; toutefois, en règle générale, il y a peu de changement d’une année à l’autre à ces égards. »

M. Alladina souligne le mérite de l’actuel président de l’ICA, Dave Dickson qui, pendant son mandat à la présidence de la commission (2013 à 2015), a augmenté les activités de recherche, ajouté des sous-commissions et renforcé la relation de la commission avec le Conseil d’administration de l’ICA.

Projets de recherche ponctuels

Selon M. Alladina, près des trois quarts des nouveaux projets que supervise la commission sont des initiatives ponctuelles non récurrentes. Celles-ci sont généralement conformes aux priorités stratégiques de l’ICA et axées sur des thèmes spécifiques émergents revêtant de l’importance pour la profession actuarielle.

« La commission a pour mandat de s’aligner sur les objectifs du Conseil d’administration et d’être réactive à certaines de ses initiatives », explique-t-il. « La contribution efficace aux positions publiques nécessite des recherches. Ces dernières favorisent la prise de décisions fondées sur des faits plutôt que sur des intuitions. » Le Conseil d’administration et la commission se sont également engagés à développer des liens plus solides avec des universitaires par l’intermédiaire de la Sous-commission sur la recherche universitaire et le Programme de subvention pour la recherche universitaire.

Plus grande charge de travail

L’un des défis que doit relever la commission réside dans la pression exercée sur celle-ci et sur ses sous-commissions compte tenu de la charge de travail plus lourde que doivent assumer les présidents et les vice-présidents. « Nous devions manifestement relever les défis liés à la relève et à la charge de travail », affirme M. Alladina. « Nous avons créé un groupe de travail que nous avons chargé de se pencher sur la question et d’envisager des solutions. La survie de la Commission de recherche était menacée par le risque que les membres se désintéressent d’y travailler bénévolement à des postes de leadership. »

Dans le cadre d’un processus rigoureux ayant duré cinq mois, le groupe de travail a procédé à une évaluation et à un examen très consciencieux. Ils ont ensuite formulé 12 principes directeurs qui pourraient guider la commission dans l’évaluation de sa structure (et de ses activités) actuelle et des lacunes présentes. Voici quelques-uns de ces principes :

  • Réduction de la pression exercée sur les présidents;
  • Priorisation rigoureuse des projets;
  • Exécution/approbation des projets efficace et fiable;
  • Engagement des membres;
  • Diversité de la composition de la commission;
  • Recherches stratégiques.

Le groupe de travail s’est réuni avec des membres de la Society of Actuaries (SOA), de l’Institute and Faculty of Actuaries (IFoA) et de la Casualty Actuarial Society (CAS) afin de connaître leurs méthodes de gestion des démarches de recherche et a examiné toutes les possibilités afin d’établir les pratiques exemplaires en la matière. « L’objectif du groupe de travail consistait à concevoir des solutions conformes aux 12 principes directeurs », indique M. Alladina.

Restructuration proposée

À l’occasion de la réunion du Conseil d’administration tenue en septembre, la Direction des services aux membres (DSM) a présenté la proposition de restructuration de la Commission de recherche. Cette proposition comprend notamment la mise sur pied d’une Commission exécutive sur la recherche assurant la direction générale et un leadership éclairé et d’une sous-commission fusionnée sur les études sur l’expérience mettant en application les pratiques exemplaires et recherchant les synergies et les possibilités d’accroître la collaboration entre les domaines de pratique. Elle comprend aussi le maintien en place d’une sous-commission distincte sur la recherche universitaire afin de poursuivre le développement de partenariats avec des universités canadiennes en matière de recherche et d’éducation. Pour chaque nouveau projet de recherche ou d’étude sur l’expérience, on créerait un groupe de supervision de projet auquel on confierait des responsabilités bien définies liées à la gestion du projet. La commission a également proposé de se voir accorder davantage de soutien de la part du siège social, sous la forme d’un membre du personnel responsable de la recherche. On présentera les détails de cette proposition au Conseil d’administration au début de 2017.

« Ces changements mis en œuvre, nous devrions être en mesure de sélectionner les bonnes personnes pour siéger à ces commissions et accomplir ces projets », dit M. Alladina. « Qu’il s’agisse de planification stratégique et de développement ou de recherche tactiques et d’examens par les pairs, le travail s’aligne sur les intérêts du bénévole et nous serons en mesure d’attirer des bénévoles qui pourraient s’intéresser à un domaine en particulier. Ces mesures devraient aussi réduire le fardeau qui pèse sur les présidents et faciliter la planification de la relève. »

M. Alladina tient à préciser que ce ne sont les pas membres de la commission ou du groupe de supervision de projet qui se chargent d’effectuer les recherches. « Ces personnes sont chargées de faciliter et de superviser le travail exécuté par le chercheur de manière à veiller à ce qu’il soit accompli dans les meilleurs délais et avec les ressources appropriées en fournissant expertise et idées au fur et à mesure de l’avancement des recherches et jusqu’à ce qu’il soit soumis au processus d’approbation. »

La DSM devrait être en mesure de mettre en place bon nombre des changements proposés à la structure de la commission. M. Alladina mentionne que cette restructuration devrait non seulement donner lieu à un groupe de bénévoles plus engagés dans la recherche et dans la réalisation de la vision de l’ICA, mais également fournir aux membres de l’ICA une voie plus claire à suivre pour cheminer dans la structure de l’ICA. « Siéger à un groupe de supervision de projet ou à une sous-commission de recherche est une étape naturelle à franchir avant d’accéder à des postes au sein de la Commission exécutive sur la recherche, de la DSM et, ultimement, du Conseil d’administration », dit-il.

Bonnie Robinson occupe le poste de rédactrice anglaise au siège social de l’ICA.

 
Insight Decision Solutions
Ryerson University, The G. Raymond Chang School of Continuing Education
RGA Canada
Profil de commission

 
par Terence Narine, FICA

Plus tôt cette année, la Commission d’admissibilité est devenue la Commission sur l’admissibilité des membres. L’activité principale de cette commission composée de neuf membres consiste à approuver les nouvelles candidatures au titre de Fellow (FICA). Il s’agit d’un processus continu d’examen des demandes d’adhésion visant à garantir que les candidats satisfassent aux normes d’adhésion.

Je siège à la commission depuis 2003 et je la préside depuis le mois de juillet 2016. Chaque année, nous examinons de 150 à 200 demandes d’adhésion à l’ICA à titre de Fellow. En 2015, 150 demandes ont été examinées. Le nombre de demandes qu’examine chaque membre de la commission est fonction de son domaine d’expertise, c’est-à-dire que chaque examinateur travaille ou possède de l’expérience dans le domaine de pratique du candidat.

L’objectif principal des examinateurs de la commission consiste à s’assurer que les candidats possèdent une expérience de travail pertinente pour satisfaire aux normes de qualification. Le personnel du siège social de l’ICA examine les demandes d’adhésion afin de s’assurer que les renseignements fournis sont complets et conformes aux lignes directrices pour la demande du titre de FICA. Un examinateur de la commission responsable de toute demande donnée effectue également une deuxième révision. Les examinateurs remplissent alors un chiffrier Excel comportant une liste de vérification pour la demande en question. De plus, ils formulent une recommandation visant à approuver ou non la demande. La décision finale concernant l’approbation des nouveaux Fellows revient à la Direction de l’admissibilité et de la formation (DAF).

Processus d’approbation

De nombreuses demandes sont relativement simples. Cependant, à l’occasion, l’examen de certaines demandes d’adhésion à titre de FICA peut présenter un certain degré de difficulté. Les candidats provenant de l’étranger satisfont-ils aux exigences d’adhésion? Et qu’en est-il pour une personne qui travaille au Canada, mais dont le travail actuariel concerne les États-Unis plutôt que le Canada? Ou encore une personne dans un rôle non traditionnel sans superviseur direct détenant le titre de FICA? Nous devons souvent prendre des décisions à savoir si nous approuvons la demande de candidats dans ces circonstances. La commission a toujours fait preuve de prudence dans ces situations afin d’être juste envers les autres candidats, tout en s’assurant de maintenir les normes élevées requises aux fins de l’obtention du titre de FICA. Si nous doutons qu’un candidat possède l’expérience appropriée, nous lui demandons généralement d’acquérir de l’expérience supplémentaire avant que nous n’approuvions sa demande. Cela peut sembler exigeant pour certains candidats dans des circonstances exceptionnelles. Cependant, la commission prend sa responsabilité au sérieux. Il arrive que les personnes chargées d’examiner les demandes aient des discussions approfondies avec d’autres membres avant d’obtenir l’aval de l’ICA pour communiquer avec le supérieur du candidat afin de l’interroger plus à fond.

Conformément aux récentes modifications apportées aux Règles de déontologie, les candidats doivent désormais divulguer toute condamnation au criminel dont ils auraient fait l’objet. Nous devons également tenir compte de cette exigence dans notre examen. Si un candidat divulgue une telle condamnation, la Commission sur le professionnalisme interviendrait avant que nous puissions nous prononcer sur son admissibilité. À l’heure actuelle, je ne suis au courant d’aucun candidat ayant divulgué une condamnation au criminel. Toutefois, la règle n’est en vigueur que depuis quelques mois.

Lorsque la candidature est approuvée, nous la transmettons à Roxanne Vézina, coordonnatrice de l’adhésion et éducation au siège social de l’ICA, qui la soumet ensuite à la DAF pour fins d’approbation finale.

Assurer la qualité des FICA

L’élément éducatif du bénévolat au sein de la profession actuarielle revêt de l’importance pour moi. Lorsque je me suis engagé au départ auprès de la Commission d’admissibilité, je désirais avoir voix au chapitre en ce qui concerne la qualité des Fellows, assurer l’uniformité et contribuer au maintien des normes élevées de l’ICA.

À titre de président de la Commission sur l’admissibilité des membres, j’ai l’avantage d’être aussi membre de la DAF. J’ai pris part à la vérification du perfectionnement professionnel continu (PPC), dans le cadre duquel le président de la commission évalue chaque année les déclarations d’un groupe d’environ 50 membres choisis au hasard afin d’assurer la conformité aux exigences de PPC.

Dans la même veine, le Conseil d’administration a mis sur pied un Groupe de travail sur l’examen du PPC, lequel est présidé par Rob Stapleford, président sortant de l’ICA. Je suis membre de ce groupe de travail, dont le mandat consiste à se pencher sur les exigences de PPC de l’ICA et la reddition de comptes connexe, les moyens de favoriser une meilleure connaissance des critères d’admissibilité des activités de PPC, les moyens d’améliorer la vérification annuelle des déclarations de conformité aux exigences de PPC et l’offre de programmes de PPC.

La Commission sur l’admissibilité des membres assure également la révision des ententes de reconnaissance mutuelle entre l’Institut et d’autres organismes actuariels.

Un excellent moyen d’acquérir des crédits de PPC

Tout le travail de la commission est effectué par conférence téléphonique. La commission tient des réunions au besoin et a pour objectif de se réunir au moins deux fois par année. Nous avons souvent beaucoup de temps pour accomplir le travail, bien que l’examen des candidatures de Fellow soit soumis à des échéances aux fins de l’approbation de la DAF. Travailler au sein de la commission est un excellent moyen d’acquérir des crédits de PPC, en particulier parce que le travail s’articule autour du professionnalisme. Il est très satisfaisant de savoir que l’on contribue à maintenir la qualité des membres de la profession actuarielle.

Terence Narine, FICA, est le président de la Commission sur l’admissibilité des membres.

 
Nouvelles de l'Institut


par Alexis Tertulliani et Virginie Tremblay

La démocratisation des technologies de l’information et la multiplication des réseaux de communication sont depuis quelques années des facteurs de développement du cybercrime. Il s’agit d’un risque émergent auquel toutes les entreprises et tous les professionnels font face et pour lequel ils devraient être assurés.

Selon Wikipédia, le cybercrime se définit comme étant une infraction pénale susceptible de se commettre sur ou au moyen d’un système informatique généralement connecté à un réseau.

Les infractions les plus courantes recensées sont les suivantes :

  • Les atteintes aux systèmes de traitement automatisé de données;
  • Les infractions aux cartes bancaires;
  • Les chiffrements non autorisés ou non déclarés;
  • Les interceptions;
  • Le vol de matériel informatique mobile;
  • Les escroqueries en ligne;
  • La contrefaçon;
  • La violation de propriété intellectuelle.

Le nombre de litiges intentés suite à un incident relié au cyber-risque, notamment lorsqu’il s’agit d’informations confidentielles ou de renseignements personnels non publics, augmente constamment et des dommages-intérêts de plus en plus élevés sont réclamés. La réputation et les actifs des entreprises et des professionnels peuvent vite être mis à mal par une poursuite en justice.

C’est pourquoi il devient primordial pour les entreprises et les professionnels de se protéger contre les conséquences liées au cyber-risque. En cas de poursuite, une couverture d’assurance cyber-risque offre une protection contre les dommages pécuniaires et paie également les frais de défense pour défendre vos intérêts.

Plusieurs solutions sont disponibles sur le marché d’assurance offrant des protections contre la responsabilité relative à la sécurité des réseaux et la responsabilité en matière de confidentialité.

Responsabilité relative à la sécurité des réseaux

Protège contre une attaque entraînant ce qui suit :

  • Un refus de service;
  • La transmission d’un virus;
  • Une atteinte à la sécurité électronique;
  • Le vol de matériel informatique mobile, comme un ordinateur portatif ou un téléphone intelligent, dans le but d’obtenir des données illégalement.

Responsabilité en matière de confidentialité

Protège contre ce qui suit :

  • Le vol de renseignements personnels non publics en format électronique et papier;
  • Le non-respect des lois relatives à la protection de la vie privée et des règlements qui régissent la collecte, la transmission, l’utilisation de ces renseignements, de même que l’accès à ces derniers.

L’assurance responsabilité professionnelle ProAct fournit une couverture complète pour les activités professionnelles des actuaires et a été spécialement conçue pour protéger les actuaires indépendants et les cabinets d’actuaires-conseils. Un bon programme de gestion des risques et une protection d’assurance complète doivent évoluer pour faire face aux risques nouveaux et en développement. ProAct offre maintenant une couverture relative à la sécurité des réseaux et en matière de confidentialité.

Pour de plus amples renseignements sur ProAct, communiquez avec Lussier Dale Parizeau : Virginie Tremblay, chef d’équipe – responsabilité professionnelle, courtier en assurance de dommages/courtier d’assurance inscrite de l’Ontario (RIBO).

Alexis Tertulliani est le vice-président de la gestion du risque et des relations avec la clientèle chez Lussier Dale Parizeau. Virginie Tremblay est chef d’équipe – responsabilité professionnelle, courtier en assurance de dommages/courtier d’assurance inscrite de l’Ontario chez Lussier Dale Parizeau.

 

 
Représentants des organismes actuariels nord-américains.

Les organismes professionnels représentant les actuaires au Canada, aux États-Unis et au Mexique ont signé une entente disciplinaire transfrontalière exposant comment les requêtes disciplinaires exigeant des enquêtes seront traitées lorsque des actuaires membres des organismes effectuent du travail à l’extérieur de leur pays d’origine dans les limites des trois pays susmentionnés.

« Cet important document de compréhension commune élimine toute confusion et barrière potentielles relativement à la pratique actuarielle internationale en précisant clairement le fonctionnement du processus disciplinaire pour les actuaires canadiens travaillant aux États-Unis ou au Mexique, et pour les actuaires américains ou mexicains travaillant à l’intérieur des frontières de nos trois pays », a indiqué Dave Dickson, président de l’ICA, qui a signé l’entente au nom de l’Institut.

L’entente fait fond sur une entente disciplinaire existante entre les organismes actuariels du Canada et des États-Unis afin d’inclure leurs homologues du Mexique.

 

 

par Matt Bartley, AICA

Il n’y a pas si longtemps, je poursuivais ma deuxième année à la London Life. J’en étais au point de la rotation actuarielle où l’on commence à sentir qu’on a les choses en main. Dans mon cas, il s’agissait de développement et de tarification de produits avec participation. Je commençais aussi à sentir que je maîtrisais l’exposé d’envergure que je devais présenter à l’occasion d'un forum actuariel quelques semaines plus tard (le groupe réunissant des actuaires qualifiés et des étudiants en actuariat).

Le sujet de mon exposé : captiver son auditoire. Comme vous pouvez l’imaginer, lorsqu’on présente un exposé portant sur les habiletés de présentation, les enjeux sont élevés, d’autant plus lorsque l’auditoire est formé de ses pairs. J’avais préparé un plan d’exposé, j’avais tenu des réunions avec des actuaires chevronnés qui étaient considérés comme de bons présentateurs (merci encore!) et j’avais demandé de l’aide pour préparer un petit atelier.

Inspirer son auditoire

Je savais dès le départ qu’il me fallait captiver mon auditoire, mais que je devais aussi le convaincre de l’importance de le faire. Je devais convaincre les personnes présentes de se soucier de la qualité de leurs exposés et du fait qu’il était possible, et nécessaire, de parler de leur étude sur la mortalité de manière à inspirer la participation de l’auditoire et à favoriser la compréhension. Pour ce faire, j’ai fondé mon argumentaire sur ce que je crois être un dénominateur commun à la fois chez les actuaires qualifiés et chez ceux en devenir : l’ambition. Je crois qu’il faut être un certain type de personne pour compléter le processus des examens et que nous sommes tous destinés à être des leaders d’une manière ou d’une autre.

J’avais examiné attentivement toutes les offres d’emploi internes en actuariat qui avaient abouti dans ma boîte de réception au cours des quinze mois précédents. Chacune d’entre elles faisait mention des habiletés de communications : directeur associé, directeur, conseiller en matière de risques institutionnels. Cette dernière disait « habiletés avérées en matière de présentation et de communication » et faisait mention de la capacité d’exposer clairement des sujets complexes en s’adaptant à des auditoires diversifiés et exigeants.

Quel que soit le type d’actuaire ou de leader que vous souhaitiez devenir, vous devez être un bon communicateur.

Une prestation bien adaptée

Toutefois, un bon communicateur doit manifestement pouvoir faire plus que de captiver son auditoire ou livrer des exposés poignants. Selon moi, la communication efficace se résume à quelques idées principales : l’établissement d’un objectif clair et transparent, la connaissance de son auditoire, l’adaptation du contenu en fonction des deux premiers éléments et la solidité de la prestation. Une prestation bien adaptée peut nécessiter beaucoup de préparation et pour y parvenir sans trop de peine, il faut posséder savoir et expérience.

Tout comme il faut des années aux actuaires pour se préparer à des examens, acquérir des connaissances et acquérir de l’expérience au travail, les habiletés communicationnelles se développent au fil du temps. Certains étudiants ont beaucoup de facilité dans les examens tandis que d’autres éprouvent des difficultés. Certains actuaires ont du talent en communications tandis que d’autres sont terrifiés à la simple idée de parler devant une foule. Comme c’est le cas pour les examens, il suffit d’y mettre l’effort et de faire preuve de persévérance pour acquérir la confiance et les capacités qui font un bon communicateur.

Toastmasters

Lorsque je me revois il y a neuf ans alors que j’amorçais ma carrière universitaire, je n’étais pas le même. Je suis certain que la plupart des gens diraient la même chose après neuf ans, mais en ce qui me concerne, je ne possédais pas la confiance ni la capacité nécessaire pour parler devant des assemblées ou pour présenter mes idées de manière concise et cohérente. Pendant ma deuxième année, j’ai décidé d’adhérer à Toastmasters, un organisme international aidant ses membres à améliorer leurs habiletés en matière de communication et de leadership au moyen d’exercices, de rétroaction des pairs et d’évaluations objectives.

Habituellement, lors des rencontres, les membres prononcent des discours ou font des exposés à tour de rôle, puis reçoivent la rétroaction des autres membres présents. L’organisme offre également à ses membres des documents et des programmes éducatifs qu’ils peuvent parcourir à leur rythme. Mon adhésion à Toastmasters m’a été très bénéfique. Depuis sept ans, j’y prononce des allocutions, j’anime des rencontres, j’exerce mes habiletés à m’exprimer à l’improviste, j’observe et j’écoute les autres membres et je reçois de la rétroaction constructive.

S’exercer, s’exercer et s’exercer

Cette dernière partie est vraiment importante. Un étudiant en actuariat ne terminerait pas un examen sur la pratique sans réviser les réponses auxquelles il n’avait pas bien répondu parce qu’il ne saurait pas ce qu’il doit retravailler. Malheureusement, nous ne recevons pas de rétroaction régulière concernant notre façon de communiquer avec nos collègues, notre efficacité à animer des réunions ou notre aptitude à présenter des exposés devant de grands auditoires. Il existe peut-être d’autres moyens d’obtenir une telle rétroaction, mais j’ai choisi Toastmasters, et cet investissement continue de me rapporter chaque jour.

Grâce à Toastmasters, j’ai acquis la confiance, les connaissances et l’expérience me permettant de préparer et de livrer une présentation efficace devant un forum actuariel.

Je termine en partageant avec vous le sentiment que j’ai exprimé à la fin de cette présentation :

Il serait naturel de me demander ce qui m’a incité à adhérer à Toastmasters, mais je crois que la vraie question est de savoir pourquoi j’y suis toujours. Je pourrais répondre simplement en disant que je reconnais la valeur des habiletés d’orateur et de présentateur, et cela est vrai. J’en reconnais vraiment la valeur. Mais à vrai dire, je veux que les actuaires aient la réputation d’être de bons communicateurs. Aidez-moi à bâtir cette réputation en étant un présentateur captivant.

Matt Bartley, AICA, est associé actuariel, gestion des dossiers en vigueur et information de gestion, à la London Life.

 
Nouvelles sur les événements

 
Les délégués lors du colloque In Focus.

Plus de 130 personnes ont participé au Colloque In Focus 2016 : Braver la tempête – Perturbateurs numériques et climatiques, qui s’est tenu les 27 et 28 octobre à Montréal. L’événement était commandité conjointement par la Casualty Actuarial Society (CAS) et l’Institut canadien des actuaires (ICA).

Des membres de la CAS et de l’ICA, ainsi que d’autres professionnels de l’industrie des assurances IARD, ont pris part à une variété de séances portant sur différents sujets, dont l’Internet des objets, les mégadonnées, le cyber-risque, les changements climatiques et l’économie du partage.

Le ministre de l’Environnement du Québec s’adresse aux délégués

La présentation de David Heurtel, le ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques du Québec, était un ajout de dernière minute au programme. Il s’est adressé aux délégués pendant 20 minutes suivi d’une période de questions et réponses sur les changements climatiques et son incidence sur la planète, les humains et l’économie. Parmi les idées abordées par le ministre Heurtel, mentionnons :

  • Il existe une tendance mondiale vers le plafonnement et l’échange, dans le cadre de laquelle la Chine joue un rôle qui change la donne dans ce secteur;
  • Les changements climatiques ont un impact très fort sur l’infrastructure du Québec : un exemple serait la science qui démontre que le front salin se déplace vers les terres du Québec et que les installations de traitement de l’eau ne sont pas conçues pour traiter l’eau salée;
  • En investissant dans la nouvelle technologie, nous luttons contre les changements climatiques et créons des emplois et de nouvelles occasions;
  • Il nous faut changer nos façons de faire les choses et nos habitudes concernant notre utilisation des hydrocarbures pour alimenter l’économie, et investir dans une nouvelle économie qui ne dépend pas du pétrole;
  • Nous envisageons d’énormes changements dans la façon dont nous vivons, nous alimentons et respirons.

 
La présentation du ministre québécois Heurtel.

Le ministre Heurtel a ajouté que les actuaires doivent posséder les outils pour complètement intégrer la gestion du risque dans les calculs sur les changements climatiques.

Les actuaires, les mégadonnées et le risque

À l’occasion d’une séance sur l’Internet des objets et l’analytique causale, le conférencier Philip Schwartz, chef de direction technique pour le secteur des services financiers chez IBM Analytics, a indiqué que l’analytique prédictive change la donne en ce qui a trait à l’optimisation du lieu de travail de l’avenir. « Avoir des données, c’est excellent. Des réflexions en temps réel, c’est encore mieux. Elles offrent des possibilités pour la gestion de la qualité prédictive pour tous les types d’affaires », a-t-il dit. Il s’est servi d’un exemple de travailleur d’usine qui porte des capteurs surveillant l’environnement, la biométrie et l’emplacement GPS du travailleur, ce qui permettrait à la direction de contrôler les zones sensibles pour le bruit pouvant entraîner une perte auditive. Cela permettrait une meilleure gestion des risques et des sinistres. « Nous devons équilibrer le caractère privé des données et la surveillance et les alertes aux fins de la gestion du risque. Les actuaires doivent prendre des mesures maintenant afin d’être en position de concurrence. Assurez-vous d’élaborer une stratégie et planifiez des scénarios d’essai en conséquence afin de pouvoir répondre à la compétition », a-t-il ajouté.

Lors de la même séance, le conférencier Don Mango, vice-président de l’analytique d’entreprise chez Guy Carpenter, a mentionné que l’ouvrage « Perception of Risk » de Paul Slovic est l’un des plus importants documents que doivent lire les actuaires.

« Le point commun reliant un certain nombre de présentations était les conséquences des nouvelles technologies, en particulier les véhicules autonomes et les drones. Ces innovations présentent des défis qui poussent les assureurs IARD à adapter les couvertures traditionnelles de responsabilité et de dommages dans le but de les accommoder ». 

Ne manquez pas les autres occasions excellentes de perfectionnement professionnel continu (PPC). Visitez la page des événements à venir sur le site Web de l’ICA.
 

 

L’Institut canadien des actuaires a fondé le Conseil des normes actuarielles (CNA) en 2007 à titre d’organisme indépendant chargé d’établir les normes de pratique actuarielle. Par la suite, le Conseil de surveillance des normes actuarielles (CSNA) a été créé avec le mandat de protéger l’intérêt public en supervisant les travaux du CNA.

Vous êtes invité(e) à :

QUI : Le public, les journalistes et les actuaires

QUOI : Assemblée publique du CSNA

QUAND : Le mercredi 14 décembre (11 h 45 à 14 h)

OÙ : Toronto

POURQUOI : En raison de votre intérêt envers les normes de pratique actuarielle concernant les régimes de retraite, l’assurance et les programmes de prestations.

Joignez-vous à nous et partagez votre point de vue sur le CSNA, le CNA et le processus d’établissement des normes actuarielles.

Renseignez-vous au sujet du CSNA à www.asoc-csna.ca.

Restez à l’affût d’autres détails qui seront diffusés prochainement!
 
Cinq questions

 
Kathleen Thompson, FICA

Cinq questions est une nouvelle rubrique qui met en vedette la personne derrière l’actuaire grâce à ses intérêts à l’extérieur de la profession. Kathleen Thompson, vice-présidente, gestion du risque, chez Empire Vie et vice-président de la Commission des applications en gestion du risque, est une Fellow de l’ICA. Ses intérêts comprennent la peinture sur bois et le jardinage. 

1. Que faites-vous dans vos temps libres?

Durant mes temps libres, j’aime peinturer sur du bois, jardiner, lire (j’aime particulièrement les mystères), regarder des films (les James Bond et les Harry Potter comptent parmi mes préférés) et prendre des marches sur notre terrain.

2. À quoi ressemble votre journée idéale?

Ma journée idéale commencerait par un agréable petit-déjeuner d’œufs et de bacon, suivi d’une longue marche sur notre terrain avec mon mari et notre chien. Elle se terminerait par un souper au barbecue et un film.

3. Que feriez-vous si vous gagniez le gros lot à la loterie?

Je rembourserais mon hypothèque et toutes mes autres dettes. Ensuite, je partirais pour Hawaii avec mes nièces – nous avons cette blague récurrente de nous sauver à Hawaii!

4. Comment souhaiteriez-vous qu’on se souvienne de vous?

J’aimerais qu’on se souvienne de moi comme une personne qui prenait le temps de partager ses connaissances avec les autres, qui était toujours prête à écouter et à apprendre, et qui était un bon mentor et une bonne amie.

5. Quel est votre meilleur souvenir?

C’est difficile de n’en choisir qu’un, mais je compte bien sûr le jour de mon mariage. C’était une journée ensoleillée en février et j’étais entourée de ma famille et mes amis. D’autres bons souvenirs seraient nos multiples voyages à Disney World en Floride avec ma mère, mon père, mon frère, mes nièces et mes neveux comme compagnie – j’adore Disney, particulièrement Winnie l’ourson! 


Avez-vous une caractéristique qui surprendrait vos collègues? Pour relever le défi Cinq questions et apparaître dans la prochaine édition du (e)Bulletin, communiquez avec Bonnie Robinson, la rédactrice anglaise de l’ICA, à bonnie.robinson@cia-ica.ca. 

 
Les bénévoles en déplacement

Conseil d’administration

Les personnes suivantes ont été nommées aux (sous-)commissions ci-dessous :

  • Direction des services aux membres : Benoit Miclette (vice-président), en vigueur immédiatement;
  • Direction de la pratique actuarielle : Steven Easson et Dean Newell, en vigueur le 1er août 2016;
  • Section conjointe sur la gestion du risque : Minaz Lalani (représentant de l’ICA), en vigueur le 1er juillet 2016;
  • Groupe de travail sur l’examen du perfectionnement professionnel continu (PPC) : Terence Narine, en vigueur le 20 juillet 2016;
  • Groupe de candidats à un tribunal : Eileen Luxton, en vigueur immédiatement.

Direction de la pratique actuarielle

Les personnes suivantes ont été nommées aux (sous-)commissions ci-dessous :

  • Commission sur la gestion des risques et le capital requis : Michelle Lindo (co-présidente), en vigueur le 9 septembre 2016;
  • Commission sur l’expertise devant les tribunaux : Dean Newell (représentant de la DPA).

Les personnes suivantes ont terminé leur mandat auprès des (sous-)commissions ci-dessous et quittent avec remerciements : 

  • Commission des rapports financiers des compagnies d’assurances IARD : Jean-Marc Léveillé, en vigueur le 15 septembre 2016.

Direction des relations internationales

Les personnes suivantes ont été nommées aux (sous-)commissions ci-dessous :

  • Commission sur les normes comptables internationales (assurance) : Christopher Piper et Nathalie Cloutier, en vigueur le 12 octobre 2016.

Direction de l’admissibilité et de la formation

Les personnes suivantes ont été nommées aux (sous-)commissions ci-dessous :

  • Commission de l’éducation permanente : Claudia Gagné, rétroactif au 1er septembre 2016;
    • Sous-commission universitaire : Claudia Gagné, rétroactif au 1er septembre 2016;
    • Sous-commission sur les régimes de retraite : Alan Cooke, en vigueur immédiatement.

Les personnes suivantes ont terminé leur mandat auprès des (sous-)commissions ci-dessous et quittent avec remerciements :

  • Sous-commission sur le Cours orienté vers la pratique (COP) 2017 : Wesley Foerster et Jean-François Poitras;
    • COP 2017– Groupe de travail sur le volet de l’assurance-vie individuelle et des rentes : Wesley Foerster (président);
    • COP 2017 – Groupe de travail sur le volet des finances et placements : Wesley Foerster;
    • COP 2017 – Groupe de travail sur le volet des prestations de retraite : Jean-François Poitras (co-président).

La Commission de sélection du Programme de bourse d’études supérieures a été dissout, rétroactif au 15 septembre 2016, avec remerciements.