CIA (e)Bulletin/(e)Bulletin de l'ICA

Canadian Institute of Actuaries/Institut canadien des actuaires

Juin 2016
Elliott Bauer
D.W. Simpson & Company
Eckler Ltd.
Mise à jour de la présidente

 

par Rob Stapleford, FICA
Président sortant de l’ICA

L’année 2015‑2016 de l’ICA tire à sa fin. Au cours de cette année, ce fut pour moi un honneur de servir la profession, les membres et notre public à titre de président et je suis reconnaissant d’avoir eu cette occasion.

Vous trouverez, dans le rapport annuel, mes commentaires sommaires sur les grandes réalisations de l’année écoulée. Dans le présent article, je me contenterai de passer en revue notre plan stratégique en insistant sur les déclarations publiques.

Notre plan stratégique fait état des quatre priorités principales suivantes :

  • Pour le Conseil d’administration, les membres et les intervenants externes, il est prioritaire d’exercer une influence sur la politique publique dans les domaines d’expertise actuarielle. Comme je le mentionnerai plus loin, nous avons été actifs à ce chapitre en 2015‑2016 et nous envisageons avec enthousiasme d’améliorer notre processus.
  • L’ICA s’efforcera d’appuyer davantage les domaines de pratique émergents pendant plusieurs années. L’ICA doit positionner activement la profession dans l’optique d’un milieu de travail qui sera différent dans les années à venir.
  • L’éducation des actuaires de l’avenir demeure une question d’intérêt. L’ICA doit travailler de façon proactive avec ses partenaires en éducation pour préparer les actuaires de l’avenir.
  • Nous avons amorcé un examen des opérations et de la gouvernance pour s’assurer que l’ICA fonctionne efficacement et qu’il utilise les ressources bénévoles à bon escient.

Politique publique 

En 2015‑2016, c’est au chapitre des régimes de retraite que l’ICA a été le plus actif sur la scène de la politique publique. Je remercie sincèrement la Commission consultative sur les régimes de retraite (CCRR), présidée par Michel St-Germain, pour son dévouement à préparer plusieurs positions. Outre s’efforcer de trouver de nouvelles approches de capitalisation, la CCRR a élaboré trois positions publiques.

La plus récente position intitulée L’expansion des régimes de retraite publics a été publiée avant la réunion des ministres des Finances qui a eu lieu en juin et qui avait pour objet de discuter de l’expansion du Régime de pensions du Canada (RPC). Diverses équipes de l’ICA ont rencontré des représentants des organismes de réglementation et de l’Institut C.D. Howe, ainsi que des hauts fonctionnaires des gouvernements du Québec, de l’Ontario et fédéral. Nos commentaires ont été bien accueillis. En bout de ligne, les ministres des Finances ont convenu d’élargir le RPC (et peut‑être le Régime des rentes du Québec (RRQ)). Je pense que l’ICA y est pour quelque chose et qu’il a rempli sa mission qui consistait à participer activement dans un domaine de la politique publique pouvant bénéficier de l’apport des actuaires.

Groupe d'experts en matière de gouvernance sur la politique publique 

Malgré tout, bien des membres sont insatisfaits du processus d’élaboration des positions publiques principalement en raison de leur participation insuffisante à une démarche qui produit une position de l’ICA. Le Conseil d’administration a décidé d’intervenir rapidement à cet égard. Un groupe d’experts en matière de gouvernance sur la politique publique, présidé par Jacques Tremblay, a été mis sur pied et avait pour mandat de formuler des recommandations à ce sujet et de les présenter au Conseil d’administration en juin. Le groupe a réussi, dans des délais serrés et avec une approche disciplinée, à produire un rapport exhaustif à des fins de discussion et sera un modèle pour les futurs projets spéciaux.

Le rapport en question contient certaines recommandations visant à renforcer la démarche de l’ICA dans la préparation des déclarations publiques. Le Conseil d’administration étudiera donc les améliorations suivantes :

  • Mettre au point un mécanisme plus systématique pour répertorier les domaines de la politique publique auxquels l’ICA veut participer de façon proactive. Le Conseil d’administration devra au départ approuver ces positions, puis ratifier l’approbation de la Commission sur les positions publiques une fois la version finale produite.
  • L’ICA continuera de donner suite aux possibilités de consultation de nature plus technique de façon active.
  • Pour les déclarations publiques devant être approuvées par le Conseil d’administration, il y aura un processus obligatoire de mobilisation des membres, notamment une déclaration d’intention, des commentaires officiels, la possibilité de discuter dans le cadre de divers événements comme les webémissions et les assemblées publiques locales, et de la communication ouverte.
  • L’équipe responsable de la recherche interviendra davantage pour faciliter la préparation des déclarations publiques, le cas échéant.
  • Des modifications à la Politique sur l’approbation des positions publiques et aux Statuts administratifs sont proposées.

Le Conseil d’administration a approuvé les documents du groupe d’experts à sa réunion du 27 juin et les a transmis à la Commission sur la gouvernance pour une dernière mise au point. Merci au groupe d’experts en matière de gouvernance sur la politique publique pour son cheminement réfléchi et exhaustif.

Merci aux bénévoles, au Conseil d'administration et au personnel du siège social 

Bien d’autres initiatives ont nécessité des efforts acharnés de la part de nombreux bénévoles. Merci aux membres du Conseil d’administration et aux nombreux bénévoles de votre engagement soutenu à l’égard de notre profession. Le personnel du siège social de l’ICA assure une continuité et donne une perspective à plus long terme sur de nombreuses activités. Merci de votre soutien et de votre engagement.

Félicitations à Sharon Giffen, notre nouvelle présidente désignée, et aux membres nouvellement élus au Conseil d’administration. Je suis tout à fait convaincu que le Conseil d’administration de 2016‑2017 sous la gouverne du nouveau président, Dave Dickson, dirigera la profession avec efficacité au cours de la prochaine année.

Merci de la chance que vous m’avez donnée de servir la profession en tant que président pendant la dernière année. Cette expérience a été enrichissante pour moi et j’espère que notre travail continuera de permettre de positionner la profession actuarielle au Canada en vue d’un avenir qui s’annonce stimulant.

Rob Stapleford, FICA, est le président sortant de l’Institut canadien des actuaires.

 
Le point de mire

 

par Dave Pelletier, FICA

Notre dernière mise à jour sur la Direction des relations internationales (DRI) dans l’(e)Bulletin remonte à septembre 2015 et il s’est passé beaucoup de choses depuis. Toutefois, grâce à l’article de Chris Fievoli, paru dans le numéro de décembre, sur les réunions de l’Association actuarielle internationale (AAI) tenues en octobre à Vancouver et à l’article de Robert Berendsen, paru dans le numéro de février, qui traite des nouvelles normes internationales sur le capital applicables aux groupes d’assurance actifs à l’échelle internationale ainsi que des normes connexes de l’AAI, les lecteurs ont pu se tenir au courant de l’activité sur la scène internationale. Dans le présent numéro, Chris Fievoli fait le point sur deux sujets importants qui ont été abordés au cours des réunions récentes de l’AAI tenues à Saint-Pétersbourg, en Russie. Les Rehbeli décrit également l’état actuel de la Norme internationale d’information financière (IFRS) proposée sur les contrats d’assurance et traite du rôle que notre Commission des normes comptables internationales (assurance) remplit en faisant part de son point de vue à ce sujet à l’International Accounting Standards Board (IASB) et à l’AAI et en aidant les actuaires canadiens à se préparer à l’instauration de cette norme.

Je ne répéterai donc pas dans mon article les propos que l’on trouve ailleurs dans le présent numéro, j’aborderai plutôt d’autres aspects des activités que nous menons au niveau international. Donc, qu’avons‑nous fait d’autre?

Exercer une influence sur l’élaboration des politiques

L’un des objectifs de l’ICA est d’exercer une influence sur l’élaboration des politiques qui abordent des sujets relevant de notre expertise. Dans le cas de la DRI, cela se traduit par la présentation de points de vue et la participation, dans la mesure du possible, aux travaux de divers organismes internationaux (AAI, IASB, Association internationale des contrôleurs d’assurance (AICA), International Organization of Pension Supervisors (IOPS), International Public Sector Accounting Standards Board (IPSASB), Association internationale de la sécurité sociale (AISS) et d’autres à l’occasion) qui élaborent des modèles de normes, des lignes directrices, de la réglementation ou d’autre matériel ayant de la pertinence pour notre travail en tant qu’actuaires au Canada et ailleurs dans le monde.

Trois de nos commissions (la Commission sur les normes comptables internationales (assurance), la Commission sur la réglementation internationale en assurance et la Commission sur les normes internationales en matière de pensions et d’avantages sociaux) jouent des rôles de premier plan en surveillant les développements internationaux et en réagissant en conséquence. Au cours de la dernière année, nous avons collectivement présenté six mémoires en réponse à des consultations internationales. Nous avons également appuyé le mémoire de la Direction de l’admissibilité et de la formation présenté à l’AAI sur une proposition de programme d’études international. Nous sommes toujours très actifs également au sein de l’AAI. En effet, au moins 15 membres de l’ICA participent aux comités et aux groupes de travail de l’AAI, dont plusieurs occupent des postes de dirigeant. Nous en discutons plus longuement ci-dessous.

Congrès international des actuaires (CIA) de 2026

 

Alors que c’est seulement en 2019 que le Comité international olympique dévoilera le nom de la ville qui accueillera les Jeux olympiques d’hiver de 2026, l’AAI est plus rapide et se propose d’annoncer plus tard cette année l’endroit où se tiendra le Congrès international des actuaires de 2026! Vers la fin de l’an dernier, le Conseil d’administration de l’ICA a approuvé la recommandation de la DRI de présenter un dossier de candidature pour accueillir ce congrès à Vancouver. Bob McKay a piloté notre projet avec dynamisme. Le projet comprenait une vaste étude de faisabilité, un dossier de candidature attrayant et convaincant ainsi qu’une présentation au Comité exécutif de l’AAI à Saint-Pétersbourg par le président de notre commission organisatrice proposée, Jason Vary, le président de notre commission scientifique proposée, Alexis Gerbeau, le président Rob Stapleford et le directeur général Michel Simard. Toutefois, nous faisons face à une rude concurrence.

Notre mandat

Compte tenu de nos débuts particuliers, il n’y a rien d’étonnant au fait que nous ayons ressenti durant l’année le besoin de modifier le mandat de la DRI et de quelques-unes de nos commissions. Dans son article ce mois-ci dans l'(e)Bulletin, Les Rehbeli décrit le rôle élargi que remplira maintenant la Commission sur les normes comptables internationales (assurance). Par ailleurs, le mandat proposé initialement pour la DRI n’était pas vraiment le reflet de ce que nous faisons ni de ce que le Conseil d’administration attend de nous. Ce dernier a donc approuvé un nouveau mandat pour nous à sa réunion du mois de mars.

Le changement le plus important est peut‑être l’ajout de cette tâche : « Élaborer et faire respecter de façon active une stratégie internationale pour l’ICA, dans le but de la soumettre au Conseil d’administration à des fins d’approbation. » Pour commencer à remplir cette partie de son mandat, la DRI a créé un groupe de travail présidé par Jacques Tremblay et chargé d’élaborer une stratégie internationale pour l’ICA. Le groupe de travail s’est mis à l’œuvre en définissant d’abord quels devraient être les objectifs de l’ICA sur la scène internationale et pourquoi.

Nous prenons également des moyens pour améliorer nos communications au sein de l’ICA sur les développements au niveau international. Le rôle élargi de la Commission sur les normes comptables internationales (assurance) en est un aspect, mais nous établissons également des rôles de représentants officiels entre la DRI et la Direction de la pratique actuarielle (DPA) et entre certaines de nos commissions et celles de la DPA.

Occasions

La DRI est également chargée de veiller à ce que l’ICA participe de façon efficace aux activités de l’AAI. Elle s’occupe en effet de nommer des délégués chevronnés de l’ICA aux différents comités de l’AAI auxquels toutes les associations ont le droit de nommer un délégué, et de nommer des membres de l’ICA à des postes de dirigeant au sein de l’AAI ainsi qu’à des postes au sein de comités importants « à composition limitée ». Conformément à notre politique, nous devons non seulement annoncer ces postes quand ils s’ouvrent, mais assurer également une rotation en temps voulu de leurs titulaires de façon à renouveler continuellement les participants qui représentent l’ICA.

L’an dernier, nous avons annoncé 13 postes à combler au sein des comités et des groupes de travail de l’AAI, en particulier pour les nouveaux groupes de travail sur le secteur bancaire et sur les mégadonnées et pour le nouveau comité sur l’assurance générale. Les membres de l’ICA qui l’ont représenté dans le passé au sein de l’AAI estiment que les interactions avec leurs collègues internationaux ont été très intéressantes et très enrichissantes. Plus tard cette année, nous serons en mesure d’annoncer d’autres postes et nous comptons sur vous pour répondre en grand nombre.

Dave Pelletier, FICA, est le président de la Direction des relations internationales.

 
Les actuaires en déplacement

Changements de carrière

Hélène Baril a été promue au poste d'associée déléguée chez EY.

Dean Connor, président et chef de la direction chez la Financière Sun Life, a été élu président du conseil d’administration de l’Association canadienne des compagnies d’assurances de personnes (ACCAP).

Ed Lee s’est joint à Morneau Shepell à titre d’associé de la pratique de solutions de retraite. Il agira également à titre de dirigeant national de la croissance des solutions de retraite de l’entreprise.

Twiggy Lemercier, associée, a été nommée vice-présidente, analyse des données et agente principale de gestion du risque chez la Allstate du Canada, compagnie d'assurance et de ses filiales.

Bruno Valdevit s’est récemment joint à Rio Tinto à titre de conseiller principal, régimes de retraite et avantages sociaux.

Les actuaires dans les médias

Scott Clausen, associé chez Mercer Canada, a fait une apparition sur CBC News le 20 juin pour discuter de la rencontre des ministres des Finances au sujet de l’expansion du Régime de pensions du Canada.

Derek Dobson, associé, chef de la direction et gestionnaire du Régime de retraite des CAAT (Colleges of Applied Arts and Technology), a rédigé un article intitulé Sounding Board: DB plans key to stability, economic activity qui a été publié dans Benefits Canada le 20 juin.

Ian Edelist, directeur de la pratique relative aux régimes de retraite de la région de Toronto chez Eckler, a été cité dans un article daté du 22 juin et publié dans Benefits Canada qui traitait de l’accord entre les ministres des Finances sur l’expansion du RPC.

Le colloque donné par Joe Nunes, président d’Actuarial Solutions, au groupe des régimes de retraite et avantages sociaux de Fasken Martineau intitulé The Employers' Guide to the Ontario Retirement Pension Plan (Le Guide de l’employé du Régime de retraite de la province de l’Ontario) a fait l’objet d’un article dans Benefits and Pensions Monitor Online.

Un éditorial rédigé par Fred Vettese sur les raisons justifiant l’expansion du RPC a été publié dans le National Post le 6 juin.  


Le réseautage est un élément clé de la carrière de tout professionnel qui réussit, et l’ICA vous offre une nouvelle possibilité d’informer vos pairs de vos réalisations et progrès.

Notre rubrique du (e)Bulletin, Les actuaires en déplacement, vous donnera l’occasion d’annoncer votre nouvelle nomination, votre nouveau titre, vos nouveaux titres de compétence ou d’autres renseignements vous concernant. Vous aurez ainsi la possibilité d’informer vos confrères et consœurs de travail et d’autres professionnels en actuariat ou du domaine financier – qu’il s’agisse d’ex-collègues, d’anciens confrères ou consœurs d’université, d’employeurs potentiels, de futurs clients, etc. – de, par exemple :

  • Votre nouvelle nomination;
  • Votre nouveau titre ou nouveau champ de responsabilité;
  • Vos nouvelles qualifications;
  • Vos nouvelles coordonnées;
  • Un prix ou une reconnaissance qui vous a été décerné;
  • La publication de documents ou d'articles.

Il vous suffit d’envoyer un courriel – une simple ligne suffit, mais n’hésitez pas à en mettre davantage si vous le souhaitez – à la rédactrice anglaise de l’ICA à bonnie.robinson@cia-ica.ca. Nous veillerons à ajouter cette information au numéro suivant du (e)Bulletin.

Pour plus de nouvelles concernant les membres de l’ICA, suivez l’ICA sur Twitter.

 
Le coin des affaires publiques

 

par Les Dandridge

Plus tôt cette année, la Commission consultative sur les régimes de retraite (CCRR), dirigée par Michel St-Germain, a amorcé la préparation d’une nouvelle position publique de l’ICA. L’objectif global consistait à concevoir un document qui contribuerait à axer la réflexion des gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux sur les enjeux fondamentaux aux fins d’une augmentation nationale, ciblée et modeste des prestations du Régime de pensions du Canada et du Régime de rentes du Québec (RPC/RRQ). La raison était simple : les ministres des Finances de ces gouvernements s’étaient vu demander par le ministre fédéral des Finances, Bill Morneau, de trouver un moyen d’augmenter de façon modeste les prestations du RPC.

Ce défi s’accompagnait d’une échéance très serrée. On voulait que les ministres étudient le dossier et soient prêts à examiner les nombreuses options à l’occasion de leur réunion de juin 2016 dans le but de parvenir à une entente quant à la voie à suivre lors de leur réunion de décembre 2016. Le dénouement de la réunion du 20 juin fut pour le moins étonnant. Huit provinces se sont entendues, le Manitoba ayant besoin d’un peu plus de temps pour examiner les options vu les récentes élections provinciales. Le Manitoba pourrait toujours adhérer à l’entente. Le Québec s’est dit d’accord avec de nombreux aspects de l’entente à l’égard du RRQ, mais quelques questions nécessitent des consultations et un examen plus approfondi.

Une occasion unique

La CCRR estimait que l’ICA disposait là d’une occasion unique de transmettre aux ministres une réflexion indépendante et objective appliquée directement à leur mission et élaborée par des actuaires spécialistes des régimes de retraite. Autrement dit, de créer une position publique sur le sujet fondée sur la position publique de l’ICA élaborée en novembre 2015 et intitulée Prendre des mesures opportunes pour répondre aux besoins des retraités canadiens futurs. La CCRR avait comme intention de distribuer le document un mois avant la prochaine réunion des ministres, prévue à la mi-juin.

De plus, la CCRR souhaitait s’entretenir avec les ministres et les membres de leur personnel afin d’approfondir certaines facettes complexes et interreliées de cet objectif qui semble pourtant simple, soit de parvenir à une augmentation modeste des prestations du RPC/RRQ. Bien entendu, les progrès soutenus réalisés à l’égard du Régime de retraite de la province de l’Ontario (RRPO) ont contribué à compliquer le contexte dans lequel ces changements devaient être apportés.

 

Rencontres avec les représentants gouvernementaux

Le 19 mai, la position publique définitive et approuvée a été distribuée aux ministres et sous-ministres des Finances, à d’autres associations et aux membres de l’ICA. L’ICA a offert aux ministres et aux représentants gouvernementaux de tenir avec eux des rencontres pour leur expliquer certaines subtilités de la position. Les représentants des gouvernements du Québec, de l’Ontario et du gouvernement fédéral ont accepté cette offre et des rencontres ont eu lieu au début de juin avec des équipes de l’ICA.

Ces équipes comptaient le président de l’ICA, Rob Stapleford, le président de la CCRR, Michel St-Germain, les membres de la CCRR Serge Charbonneau, Ian Edelist et Jason Vary, de même que la directrice associée des affaires publiques de l’ICA, Pascale Belleau.

Le calibre des discussions fut très élevé et les échanges, très positifs. Manifestement, beaucoup de travail était effectué en coulisses et la préparation des gouvernements était très avancée en vue de cette démarche. L’opinion des personnes rencontrées quant à la qualité et à l’utilité de la position de l’ICA s’est également avérée positive.

Webémissions et communiqué de presse

Le 8 juin, l’ICA a présenté deux webémissions gratuites portant sur cette position. Rob Stapleford et Michel St-Germain ont animé la webémission en anglais et Michel St-Germain et Serge Charbonneau ont présenté la version française (pour visionner les webémissions archivées, vous devez d’abord ouvrir une session sur le site des membres). Plus de 500 membres ont participé aux webémissions, ce qui indique le degré élevé d’intérêt suscité par cette position et par les avis donnés aux gouvernements par la profession. La webémission en anglais s’est avérée trop courte et certaines questions n’ont pas obtenu de réponse. Ces questions ont été abordées par la suite et sont maintenant disponibles sur le site Web de l’ICA.

On a consacré beaucoup de temps et d’efforts à la préparation de cette position et à veiller à ce qu’elle soit transmise aux bonnes personnes. Mais il restait encore du travail à faire. Le 20 juin, soit le jour de la réunion des ministres, les membres de l’équipe ont écouté le point de presse qui a suivi afin de bien comprendre le contexte de l’entente à laquelle en sont parvenus les ministres. Le lendemain, ils ont rédigé un communiqué de presse exprimant l’opinion de l’ICA à l’égard de ce résultat positif. L’équipe surveillera le déroulement des choses jusqu’au 15 juillet (date à laquelle est prévue la ratification de l’entente) et demeurera disponible pendant l’été pour éclairer plus à fond les représentants gouvernementaux.

Les Dandridge est le directeur des communications et des affaires publiques de l’ICA.

Aperçu des activités gouvernementales et publiques

Date

Activité

Réponse

Le 19 mai 2016

Position publique de l’ICA envoyée aux ministres et sous-ministres des Finances aux échelons fédéral, provinciaux et territoriaux.

Certains appels/courriels reçus pour l’obtention de détails ou des demandes de réunion.

Le 6 juin 2016

Réunion entre des représentants du gouvernement du Québec et Michel St-Germain, Serge Charbonneau et Pascale Belleau.

Réunion solide, commentaires positifs sur le document de l’ICA.

Le 7 juin 2016

Réunion entre l’actuaire en chef du Bureau du surintendant des institutions financières et Rob Stapleford, Michel St-Germain, Jason Vary et Pascale Belleau.

Réunion solide, commentaires positifs au sujet du document et du fait que l’ICA est engagé sur le sujet.

Le 8 juin 2016

Webémissions en anglais et en français.

Plus de 500 participants. Des réponses à des douzaines de questions ont été fournies. La rétroaction générale relative à la séance était qu’elle a rencontré les attentes, que le contenu était instructif et que c’était du temps bien investi.

Le 9 juin 2016

Réunion entre les représentants du gouvernement de l’Ontario provenant du bureau de la Première ministre, du ministre des Finances et du ministère des Finances de l’Ontario et Rob Stapleford, Michel St-Germain, Ian Edelist et Pascale Belleau.

Réunion productive. Encore une fois, des commentaires très positifs au sujet de la position.

Le 9 juin 2016

Distribution aux médias de la position publique sur l’expansion des régimes de retraite publics.

Plusieurs articles parus dans les médias, surtout dans la presse spécialisée relative aux régimes de retraite (voir ci-dessous).

Le 21 juin 2016

Lancement d’un communiqué dans les médias canadiens.

Voir ci-dessous.

Le 22 juin 2016

Réunion entre le Pension Policy Council de l’Institut C.D. Howe afin de discuter de la récente position publique sur le RPC/RRQ et Rob Stapleford et Michel St-Germain.

Malcolm Hamilton, Fred Vettese, Allan Shapira, Barry Gros, and Scott Clausen. D’autres membres comprennent David Dodge, Keith Ambachtsheer, Jennifer Rook (ministère des Finances de l’Ontario) et Bob Baldwin.

*Mesures relatives aux médias

La position publique de l’ICA a fait l’objet de mentions dans un certain nombre d’articles médiatiques. Ceux-ci comprennent : Investment Executive, The Canadian Business Journal, Toronto Star, et de nombreux autres. Voici quelques chiffres intéressants (en date du 24 juin) :

  • Médias traditionnels : 49 mentions en ligne et un lectorat potentiel de 9 500 000 et plus;
  • Médias sociaux : 11 tweets et un lectorat potentiel de 141 000 et plus;
  • Visionnements en ligne du communiqué : 1 990 visionnements pour le communiqué du 9 juin et 753 visionnements pour le communiqué du 21 juin;
  • Le communiqué du 9 juin est apparu dans 2 071 fils de nouvelles alors que le communiqué du 21 juin a été affiché sur 456 fils de nouvelles;
  • Plus de 50 sites Web nord-américains ont repris le communiqué du 21 juin pour l’afficher sur leur site Web.

 
Insight Decision Solutions
RGA Canada
Profil de commission

 

par Crispina Caballero, FICA 

Le mandat de la Commission sur l’indemnisation des accidents du travail comporte deux volets : interpréter les normes de pratique en ce qui a trait aux systèmes d’indemnisation des accidents du travail et des autres régimes publics d’assurance pour préjudices corporels (RPAPC) puis, par l’intermédiaire de l’Association des commissions des accidents du travail du Canada (ACATC) (le groupe du chef des services financiers), porter à l’attention des commissions d’indemnisation toute question actuarielle liée à l’indemnisation des accidents du travail.

Les systèmes d’indemnisation des accidents du travail sont prévus par la loi et jouissent d’une compétence exclusive. Les commissions exercent leurs fonctions sur une base de continuité (en activité depuis plus de 100 ans en Ontario). Les prestations et l’administration sont soumises à des examens législatifs et s’adaptent selon l’évolution des besoins des parties prenantes. Le droit aux prestations est acquis, que les taux de cotisations aient été payés ou pas. Tous les systèmes s’assortissent de politiques de provisionnement visant à garantir la suffisance des fonds et à éclairer l’évaluation du passif et l’établissement des taux de cotisation. Les parties prenantes (les employeurs, travailleurs, travailleurs victimes d’accidents et le gouvernement) maintiennent l’équilibre du système. Les régimes d’indemnisation des accidents du travail revêtent aussi un grand intérêt public intrinsèque.

Il n’existe aucun organisme de surveillance relatif à la réglementation tel que le Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF) ni d’équivalent provincial. Seules les lois du Québec exigent que le travail actuariel effectué pour la commission des accidents du travail soit accompli par un FICA. Le personnel actuariel de sept des douze autorités législatives (provinces et territoires) comprend au moins un FICA.

Tous les bénévoles de la Commission sont recommandés par les commissions et sont tenus de posséder une expérience en matière d’indemnisation des accidents du travail ou de RPAPC.

Chemin parcouru avant 2016

En plus d’un document de recherche sur les maladies professionnelles publié en février 2015, la Commission a publié les notes éducatives suivantes :

Les notes éducatives actuellement en cours d’élaboration portent sur les sujets suivants :

  • Les analyses de sensibilité;
  • La validation des données;
  • Les marges pour écarts défavorables;
  • La tarification.

À venir en 2016 et au cours des quelques années à venir

Nous envisageons de relever plusieurs défis :

  • Normes et lignes directrices à l’égard de la Norme internationale d’information financière X (IFRS X) aux fins des RPAPC et coordination serrée auprès de la communauté comptable professionnelle;
  • Exigences simplifiées quant aux modèles afin d’éviter la mise à mal des systèmes;
  • Nuances relatives à l’admissibilité présomptive;
  • Protection adéquate des troubles de stress et de stress post-traumatique;
  • Note éducative sur les maladies professionnelles;
  • Note éducative sur les rapports, y compris les gains/pertes;
  • Normes relatives à l’estimation des valeurs aberrantes liées à l’incidence financière des nouvelles prestations lorsque les données sont limitées ou inexistantes.

Représentation auprès des organisations et des commissions externes

Nous avons désigné un représentant auprès du Conseil des normes actuarielles (CNA) et un représentant auprès de la Direction de la pratique actuarielle. Nous demeurons à l’affût des développements au sein d’autres commissions, en particulier celles qui pourraient avoir une incidence sur les RPAPC.

De par leur nature, les systèmes d’indemnisation des accidents du travail nécessitent et préconisent les conversations structurées et informelles au sein de la communauté actuarielle. Notre commission comprend des actuaires en assurances IARD, en assurance-vie, en placements et en assurance collective de personnes. Nous formons un groupe mixte de personnes compétentes relevant toujours de nouveaux défis.

Comme vous pouvez le constater, la Commission sur l’indemnisation des accidents du travail est très active et occupée. Si vous souhaitez en savoir davantage ou participer à nos activités, n’hésitez pas à communiquer avec moi à crispina.caballero@ws-ts.nb.ca.

Crispina Caballero, FICA, est la présidente de la Commission sur l’indemnisation des accidents du travail.

 
Nouvelles de l'Institut

  

par Lynn Blackburn

Les membres votants de l’ICA ont approuvé le statut d’amendement 2016–1 concernant la divulgation des condamnations au criminel. Voici les résultats ayant mené à l’adoption de la motion pour approuver le statut d’amendement 2016–1 :

  • Pour : 561 (57 %);
  • Contre : 371 (38 %);
  • Abstention : 53 (5 %).

Le 16 mai 2016, le Conseil d’administration a approuvé des modifications aux Statuts administratifs et aux Règles de déontologie, ainsi qu’à des politiques relativement à la mise en œuvre d’une nouvelle exigence pour les membres existants et les nouveaux candidats à l’adhésion visant la divulgation de condamnations au criminel.

Les modifications représentent le point culminant d’un examen et d’un processus de consultation qui ont débuté en 2014, alors que le cabinet juridique de l’ICA, Fasken Martineau DuMoulin, a présenté plusieurs recommandations concernant des améliorations potentielles à la capacité de l’ICA de mieux protéger l’intérêt public.

Le cabinet juridique recommandait au Conseil d’administration d’envisager de mettre en place une exigence visant la divulgation de condamnations au criminel afin d’évaluer et de déterminer si un tel renseignement affecte la capacité du professionnel de rendre des services professionnels, améliorant ainsi la capacité de l’ICA de protéger l’intérêt public et de mieux soutenir son premier principe directeur, qui stipule : « Dans la conduite de ses activités et programmes, l’Institut fait passer l’intérêt du public avant les besoins de la profession et de ses membres. »

Conformément aux Statuts administratifs, les modifications proposées ont été soumises à la confirmation par les membres votants de l’ICA lors de la Séance des affaires générales (SAG) dans le cadre de l’Assemblée annuelle de l’ICA tenue à St. John’s, T.-N.-L. le 28 juin 2016. Les membres qui ne pouvaient assister à la SAG pouvaient voter par procuration; 836 membres se sont prévalus de ce privilège et ont voté avant la tenue de la séance. Par ailleurs, 149 membres ont voté en personne lors de la SAG, pour un total de 985 votes.

Impact des modifications

À compter du 1er septembre 2016, tous les nouveaux candidats à l’adhésion à l’Institut seront tenus de divulguer, au moment de présenter leur demande, toute condamnation antérieure pour laquelle ils n’ont pas obtenu de suspension de casier (auparavant un pardon).

De même, à compter du 1er septembre 2016, les membres existants qui ne sont pas en retraite complète seront tenus de divulguer toute condamnation au criminel qui survient le ou après cette date et ce, dans les 30 jours suivant ladite condamnation.

À titre de mesure transitoire, les membres existants qui ne sont pas en retraite complète seront tenus de divulguer à l’Institut, au plus tard le 1er juillet 2017, toute condamnation au criminel antérieure (survenue avant le 1er septembre 2016) et pour laquelle ils n’ont pas obtenu de suspension de casier. Les membres ont ainsi plus de temps pour présenter une demande de suspension de casier, s’ils sont admissibles. L’ICA en tiendra compte lors de l’évaluation de la condamnation.

Au cours de l’été, l’Institut diffusera davantage de renseignements sur le processus et les procédures à suivre pour divulguer une condamnation au criminel.

Si vous avez des questions concernant les nouvelles exigences, veuillez communiquer avec moi à lynn.blackburn@cia-ica.ca.

Lynn Blackburn est la directrice de la pratique professionnelle et des services aux bénévoles à l’ICA.

 

Félicitations aux membres de l’ICA qui ont été élus au Conseil d’administration dans le cadre des élections de 2016 :

La présidente désignée : 
 
 
Sharon Giffen
(élue par acclamation)
 
Les nouveaux administrateurs : 
 
                                                  
Barbara J. Addie         Patrick Chamberland                Pierre-Yves Julien                Jason Vary
 
La présidente désignée servira un mandat d’un an à titre de présidente désignée, suivi de deux mandats consécutifs d’un an à titre de présidente et de présidente sortante. Les administrateurs sont élus pour un mandat de trois ans. 

Les membres élus ont débuté leurs mandats à la clôture de l’Assemblée annuelle, le 29 juin 2016.

Les élections représentent une chance pour chaque membre individuel de jouer un rôle dans l’établissement de l’orientation future de l’Institut. Cette année, plus de 1 600 d’entre vous ont profité de l’occasion, fixant le taux de participation à 29 %, une augmentation comparativement à l’an passé. Merci d’avoir pris le temps de voter et souvenez-vous d’en faire autant l’année prochaine. Si vous voulez jouer un plus grand rôle dans le développement de la profession actuarielle au Canada, pourquoi ne pas envisager de poser votre candidature au Conseil d’administration?

Merci à tous ceux qui ont posé leur candidature dans le cadre des élections.

 

par Les Dandridge

Il suffit d’allumer la télé, d’ouvrir le journal ou une revue spécialisée en assurance ou de suivre les législatures fédérale, provinciales et territoriales pour constater toute l’attention qui est portée aux changements climatiques. Le Canada est signataire de l’Accord de Paris, au nombre des 195 pays qui ont pris le même engagement. D’un point de vue lié aux placements, à la gestion du risque d’entreprise (GRE), aux régimes de retraite, aux assurances IARD et à l’assurance-vie, les actuaires sont engagés dans ce dossier.

L’Indice actuariel climatique (IAC), une ressource en ligne révolutionnaire à laquelle les actuaires pourront se reporter dans le cadre de leur travail, sera lancé cet été. Un projet conjoint de l’American Academy of Actuaries, de la Casualty Actuarial Society (CAS), de la Society of Actuaries (SOA) et de l’ICA, l’IAC ne présente pas uniquement un intérêt pour les actuaires, mais également pour le grand public – politiciens, enseignants, étudiants, médias, chercheurs et décideurs du monde des affaires trouveront des renseignements importants sur le site.

L’IAC s’articule autour de six principaux indicateurs climatiques et mesure la fréquence et l’intensité des extrêmes selon des données d’observation à long terme provenant de stations météorologiques du Canada et des États-Unis. Les six composantes sont les suivantes :

  1. La fréquence des températures supérieures au 90e percentile;
  2. La fréquence des températures inférieures au 10e percentile;
  3. L’accumulation maximale de pluie sur cinq jours consécutifs;
  4. Le nombre maximal de jours secs consécutifs dans une année;
  5. La fréquence des vents supérieurs au 90e percentile;
  6. Les variations du niveau de la mer.

L’IAC examine le Canada et les États-Unis dans leur ensemble et les subdivise en 12 sous-régions. Les visiteurs du site de l’IAC pourront prendre connaissance d’observations mensuelles provenant d’un important réseau de stations météorologiques et côtières remontant jusqu’au mois de décembre 1960 et voir l’évolution de chacun des indicateurs. Ils pourront même télécharger les données et produire leur propre analyse. Il s’agit d’un formidable outil éducatif pour les étudiants, les enseignants et les actuaires.

 

L’IAC réunira ces éléments pour créer un indice unique fondé sur les téléchargements de données trimestrielles/saisonnières et le groupe de travail sur l’indice climatique (Climate Index Working Group), présidé par Caterina Lindman, membre de l’ICA, présentera des explications claires, concises et simples des mesures enregistrées pendant le trimestre et des différences recensées par rapport au trimestre précédent.

Pour ceux qui souhaitent aller plus en profondeur, le site Web complet présentera des explications approfondies et exhaustives concernant les méthodes de mesure et d’analyse, les méthodes scientifiques et mathématiques et les techniques utilisées pour créer les diagrammes et les graphiques. Du côté de l’ICA, la Commission sur les changements climatiques et la viabilité (CCCV) a travaillé étroitement avec les partenaires et le concepteur Web aux fins de la mise en œuvre finale. Karen Lockridge, présidente de la CCCV, a travaillé en collaboration avec les partenaires au volet de la gestion du projet et a veillé à l’avancement de la dernière étape.

L’IAC a d’abord fait son apparition en 2008, à la suite d’une suggestion de l’Image of the Actuary Group de la SOA. C’est à ce moment qu’un groupe d’actuaires du Canada et des États-Unis s’intéressant à la question ont amorcé une expérience suscitant la réflexion : les actuaires, avec les compétences qui leur sont propres, et les climatologues peuvent-ils, en collaboration, effectuer des recherches et concevoir des outils utiles? Les travaux de l’actuaire canadien John Neal et de la scientifique spécialiste du climat Katharine Hayhoe, Ph.D. leur ont permis de dire « Oui, tout à fait ». Leur analyse a offert aux associations une base aux fins de l’élaboration de l’IAC et a orienté leurs travaux.

À peu près au même moment, la CAS a mis sur pied un comité sur les changements climatiques (le Climate Change Committee), actuellement présidé par l’actuaire américain Douglas Collins. Ce comité a donné aux travaux leur structure formelle et a créé le groupe de travail sur l’indice climatique. Le mandat du comité sur les changements climatiques consiste à recommander, à appuyer et à effectuer des travaux de recherche sur les changements climatiques et à en évaluer les répercussions potentielles au chapitre de la gestion des risques pour le secteur de l’assurance.

Les quatre organismes ont confié à Solterra Solutions, un cabinet de consultation en matière de changements climatiques établi à Victoria, le mandat de procéder, tout d’abord, à une recherche documentaire en climatologie axée sur les éléments qui pourraient constituer un indice. Cette recherche a donné lieu au rapport intitulé Déterminer les répercussions du changement climatique sur le risque d’assurance et la communauté mondiale — Phase 1: Principaux indicateurs. Ce document porte sur les phénomènes météorologiques extrêmes, la climatologie, les indicateurs des changements climatiques mondiaux, les changements climatiques régionaux et saisonniers, la construction des indices climatiques et les projections climatiques futures. L’IAC, qui sera publié sous peu, découle largement de ce document.

L’IAC sera lancé conjointement par les quatre associations actuarielles. Des communiqués de presse et des articles seront publiés et nous prévoyons que les membres seront fiers des résultats. Caterina Lindman et Yves Guérard, Fellows de l’ICA, dirigeront l’équipe de porte-paroles qui répondront aux demandes des médias canadiens. Demeurez à l’écoute... Nous vous tiendrons au courant de la date de lancement!

Les Dandridge, est le directeur, communications et affaires publiques, de l’ICA.

 

par Bonnie Robinson

Tous les trois ans, le Bureau de l’actuaire en chef (BAC) est tenu par la loi de produire un Rapport actuariel du Régime de pensions du Canada (RPC). Le BAC commande un examen indépendant de ce rapport afin d’obtenir l’assurance qu’il est conforme aux normes professionnelles les plus élevées, qu’il repose sur des hypothèses raisonnables et qu’il fournit des conseils actuariels judicieux. Cet examen est effectué par des membres inscrits auprès de l’Institut canadien des actuaires.

« Recommandé par les ministres des Finances fédéral et provinciaux il y a près de vingt ans, le processus d’examen externe par les pairs a grandement contribué à la qualité, à la transparence et à la crédibilité de nos rapports actuariels », déclare Michel Montambeault, directeur du BAC. « Nous analysons avec soin chaque recommandation et plusieurs d’entre elles ont été mises en place au fil des ans. Nous comptons utiliser le prochain examen pour continuer d’améliorer le contenu de notre rapport actuariel et ainsi renforcer l’indépendance de notre bureau. »

Sélection des membres du comité d’examen

Le BAC amorce la préparation du rapport un an avant la date de remise de celui-ci. Au mois de mai de l’année de publication du rapport, le BAC amorce la procédure de sélection des trois examinateurs indépendants qui composeront le comité d’examen indépendant par les pairs. Les candidats intéressés peuvent prendre connaissance du sommaire de la procédure et du mandat et remplir le formulaire de candidature. Cette année, la date limite pour poser sa candidature est fixée au 15 juillet.

 
Michel Montambeault

Le choix des candidats est effectué par le Government Actuary’s Department (GAD) du Royaume-Uni, qui procède au classement et à la catégorisation de ceux-ci en toute transparence, puis à la sélection des membres du comité au plus tard à la mi-septembre. Le GAD est reconnu à l’échelle internationale pour ses travaux. « Le fait de recourir à une tierce partie améliore davantage la crédibilité du processus d’examen », dit M. Montambeault.

Pour faire partie du comité, les candidats doivent être inscrits auprès de l’ICA, mais sont également évalués et classés en fonction d’autres critères, dont leur expérience dans les domaines de la sécurité sociale et des placements, et leur statut au sein de l’ICA, notamment en ce qui concerne le bénévolat, les publications et l’expérience au sein de commissions.

Procédure d’examen

Le comité d’examen indépendant par les pairs n’a accès au Rapport actuariel du RPC qu’en décembre, au moment de son dépôt à la Chambre des communes. Selon M. Montambeault, pendant les mois qui s’écoulent entre leur nomination et l’accès au rapport, les membres du comité reçoivent des reliures contenant des renseignements et des documents exposant les données, les méthodes et les hypothèses auxquelles a eu recours le BAC pour exécuter ses travaux. Ces renseignements contiennent de la documentation sur toutes les hypothèses démographiques, économiques et relatives aux placements, ainsi que des présentations ayant été données au colloque triennal du RPC, organisé par le BAC en septembre 2015, et celles faites à toutes les personnes avec lesquelles l’actuaire en chef s’est entretenu aux fins de la préparation du rapport sur le RPC.

Dès qu’il a le rapport en main, le comité d’examen dispose de trois mois pour produire son propre rapport. Il adresse des questions au BAC, avec lequel il tient une rencontre sur deux jours pour obtenir des réponses. « Il s’agit d’un exercice très intense », affirme M. Montambeault. Le comité formule d’autres questions pendant cette rencontre et consacre une journée et demie à des rencontres avec des organismes avec lesquels l’actuaire en chef s’est entretenu, notamment la Banque du Canada, Statistique Canada, Finances Canada, ainsi que l’Office d’investissement du Régime de pensions du Canada.

Un travail actuariel plus approfondi et plus technique

Mark Campbell, Fellow de l’ICA, a siégé à trois reprises au comité d’examen indépendant du RPC. « Chaque fois, on désigne un président, puis on partage le travail comme bon nous semble », dit-il. « J’ai effectué des travaux concernant la conformité à l’égard des normes professionnelles des questions liées à l’analyse statistique », ajoute-t-il, soit les parties du rapport sur le RPC sur lesquelles il s’est penché. « Selon leurs compétences, d’autres ont pu se voir confier des questions d’ordre économique ou démographique. » M. Campbell a siégé une fois à titre de président du comité et à deux reprises à titre de membre ordinaire. En règle générale, le président assure la rédaction du rapport et veille à sa cohérence et à la qualité de sa présentation.

 
Mark Campbell 

M. Campbell est conscient du défi que représente le travail effectué par le comité. « C’est très différent du travail actuariel habituel, à moins que vous exerciez vos activités dans le domaine de la sécurité sociale », affirme-t-il. « Il s’agit d’un travail plus approfondi comportant des données démographiques, un volume important de données complexes et une période plus longue. La nature du travail est plus technique et les aspects statistiques sont complexes. Le RPC est un régime important de grande envergure et le travail qu’il implique est donc plus complexe et plus détaillé. »

Pour lui, ce travail est plus intéressant que les activités actuarielles courantes. « On approfondit plus que jamais auparavant. On apprend des choses et on met sa propre expertise à l’épreuve », dit-il. « La plupart des actuaires travaillent avec des ébauches préalables à la publication et peuvent ainsi exercer une certaine influence sur la version définitive du rapport. Cependant, les examinateurs reçoivent une version déjà définitive du rapport actuariel relatif au RPC. Vous l’évaluez. Il ne s’agit pas de vous demander si le travail a été effectué comme vous l’auriez fait, mais plutôt s’il a été bien fait. A-t-il été effectué conformément aux pratiques actuarielles acceptables, même si vous auriez procédé d’une autre façon? »

Protéger l’intérêt public

M. Campbell ajoute que la démarche d’examen indépendant a été mise en place à un moment où des préoccupations avaient été soulevées quant à la possibilité que des pressions politiques soient exercées sur l’actuaire en chef. On souhaitait donner au public l’assurance que le travail de l’actuaire en chef était exécuté correctement, sans influence politique.

Le travail du comité consiste à « aider à donner au public l’assurance que le RPC est bien géré », dit-il. « Le RPC touche pratiquement tous les Canadiens et il est donc important d’en faire l’examen. »

L’actuaire en chef reçoit une ébauche du rapport du comité avant sa mise au point. Le GAD du Royaume-Uni révise le rapport définitif du comité et se prononce à son tour sur la qualité de celui-ci. Le rapport du comité d’examen et l’examen du GAD sont ensuite rendus publics.

Améliorer le Rapport actuariel du RPC

« Cette procédure constitue assurément pour nous une situation gagnant-gagnant », affirme M. Montambeault. « Elle nous permet d’obtenir une rétroaction accrue à l’égard du rapport, favorise notre crédibilité aux yeux du public en démontrant que nous faisons les choses correctement et contribue à assurer la confiance des Canadiens en ce qui concerne l’évaluation de ce programme important. »

Le comité formule habituellement de 8 à 12 recommandations pouvant aller de suggestions visant des recherches accrues en ce qui concerne les primes de risque sur capitaux propres jusqu’à des facteurs stochastiques. « Nous nous efforçons de les mettre en œuvre », ajoute M. Montambeault. « Cela nous permet de nous améliorer et de donner au public l’assurance que notre travail est effectué selon les normes et que nous avons recours à des méthodes raisonnables bien adaptées au travail que nous accomplissons. Cela nous permet aussi de nous assurer d’améliorer la qualité de nos rapports d’une fois à l’autre. »

M. Campbell ajoute que « la science actuarielle est une affaire de mathématiques appliquées – l’examen est hautement mathématique et compte aussi aux yeux du public. Ce dossier relatif au RPC nous touche tous d’une manière ou d’une autre. Si vous désirez faire une différence dans la vie des gens, cet examen offre un excellent moyen de le faire. »

Bonnie Robinson est la rédactrice anglaise du siège social de l’ICA.

 

 
Dave Dickson au Pacific Rim Actuaries 
Club à Toronto 

par Dave Dickson, FICA
Président de l’ICA

La tradition veut que le président désigné visite quelques clubs actuariels canadiens, habituellement en mai. Ces visites visent deux objectifs. Le premier consiste à présenter aux membres une mise à jour des activités au sein de l’ICA et le deuxième, à obtenir des commentaires qui aideront le président désigné à établir des priorités pendant son mandat à la présidence.

Le siège social de l’ICA compte 26 membres du personnel et l’ICA compte environ 500 bénévoles. Il faut concentrer leurs efforts sur ce qui est important. Toutes ces personnes sont très occupées et il importe de ne pas prendre plus de projets que l’on est en mesure d’en accomplir. Par ailleurs, chaque président souhaite, pendant son mandat, faire de l’ICA une meilleure organisation et est impatient de faire avancer les choses. Il est donc très important d’établir les priorités, ce que contribue à faire la rétroaction obtenue auprès des clubs actuariels.

Commentaires des membres

J’ai commencé par visiter trois clubs de l’Ouest. J’ai donné des présentations à Calgary, puis à Vancouver et à Winnipeg. À mon retour en Ontario, j’ai prononcé un discours devant le club de Waterloo, le Pacific Rim Actuaries Club de Toronto et l’Independent Actuaries Network de Milton. Au total, je me suis adressé à environ 300 membres. En général, mes présentations ont duré environ une heure. Des discussions informelles d’une heure ou deux s’en sont souvent ensuivies. La plupart des clubs comptaient un mélange intéressant de jeunes membres et de membres chevronnés.

Ma présentation portait sur le plan stratégique révisé de l’ICA et sur des sujets d’actualité, dont l’avenir de la liste générale, les prochaines étapes concernant l’éducation des actuaires canadiens et l’importance de la modélisation prédictive pour nous. Je leur ai également transmis des renseignements issus de notre vérification d’impressions de l’été passé et du sondage auprès des nouveaux membres effectué au cours de l’hiver passé. En général, il y a eu beaucoup de discussions et je n’ai pas présenté tout le contenu de mon exposé. Ma présentation a toujours été suivie de discussions informelles très éclairantes.

 
Dave Dickson au Pacific Rim Actuaries Club à Toronto  

Meilleurs liens et meilleures communications

Il y a eu de nombreuses questions et les membres ont partagé quelques idées et commentaires très intéressants, dont plusieurs extrêmement instructifs. Les sujets des questions comprenaient ce que nous effectuons comme recherche, les façons dont les membres peuvent se porter bénévoles au sein de l’ICA et des préoccupations concernant le fonctionnement de notre système de perfectionnement professionnel continu. J’ai donc préparé une longue liste de choses à faire, que la direction de l’ICA est en train d’examiner. Certains thèmes importants se sont dégagés, dont deux que je mentionnerai ici.

Un thème récurrent consistait à renforcer nos liens avec de nombreux membres, en particulier les plus récents. Bon nombre d’entre eux se sentent davantage liés aux organisations actuarielles auprès desquelles ils ont rédigé leurs examens, plutôt qu’à l’ICA. Ce sujet me préoccupe et je me fixerai comme objectif prioritaire d’améliorer les choses au cours de la prochaine année. Je crois qu’il faudra y mettre temps et effort, mais il y a assurément beaucoup d’occasions de renforcer les liens avec nos membres.

Nous travaillons déjà à établir des liens avec des étudiants universitaires en parrainant l’Association nationale des étudiants en actuariat (ANÉA) dans l’effort de les familiariser avec l’ICA. Nous travaillons étroitement avec les universitaires des universités canadiennes. Cela nous permet de mieux établir des liens avec les étudiants en voie de devenir des membres de l’ICA.

Nous avons trouvé que plusieurs nouveaux membres souhaiteraient s’engager davantage auprès de l’ICA et y assumer des fonctions bénévoles. Nous avons déjà amorcé des démarches à cet égard par l’intermédiaire de notre nouvelle Commission sur la gestion et le développement des bénévoles.

Le deuxième thème important repose sur l’amélioration de nos communications avec les membres. Cette question a été soulevée lors de plusieurs visites. Je crois que nous devons établir un lien de communication solide avec nos membres, non seulement dans les communications que nous leur adressons, mais aussi dans nos interactions avec eux. Également, l’évolution des technologies à l’ICA pourrait présenter des possibilités de faire les choses différemment. Ces deux thèmes sont liés. En améliorant nos communications, nous serons en mesure d’établir des liens plus solides avec nos membres.

Je suis fier d’être actuaire et membre de l’ICA

J’ai vraiment apprécié mes visites. J’y ai rencontré beaucoup de membres et revu de vieux amis. On m’a toujours très bien reçu et j’ai pu participer à des événements excitants. Ces visites m’ont assurément facilité l’établissement des priorités pour mon mandat d’un an à la présidence et me permettront de laisser l’ICA en meilleure position qu’il ne l’était à mon entrée en poste. Merci à tous ceux qui sont venus assister à mes visites. Merci de votre précieuse rétroaction.

À la suite de mes visites, j’ai reçu plusieurs courriels portant sur divers sujets. La plupart avaient beaucoup de choses positives à dire au sujet de la profession et de l’ICA. Un membre m’a dit : « Au risque d’avoir l’air un peu ringard, je suis fier d’être actuaire et membre de l’ICA. » De tels commentaires rendent ces voyages encore plus appréciables.

Dave Dickson, FICA, est le président de l’Institut canadien des actuaires.

 

 

par Les Rehbeli, FICA

La Commission sur les normes comptables internationales (assurance) (la commission) relève de la Direction des relations internationales (DRI) de l’ICA. Ses activités sont centrées sur les développements internationaux ayant trait à la comptabilité et à l’évaluation des contrats d’assurance. La commission a récemment entrepris, de concert avec diverses commissions de l’ICA, une démarche visant à faciliter la préparation des actuaires canadiens en vue des changements auxquels donnera lieu la publication imminente des normes comptables visant l’évaluation du passif des contrats d’assurance (IFRS X).

L’International Accounting Standards Board (IASB) en est aux dernières étapes de l’élaboration de la norme proposée aux fins de l’évaluation du passif des contrats d’assurance en vertu des Normes internationales d’information financière (IFRS X). Il compte publier la norme définitive d’ici la fin de 2016 ou au début de 2017. Malgré la grande similarité qui existe entre la norme définitive et l’exposé-sondage publié en 2013, l’IASB a pris à certains égards des décisions conditionnelles qui auront pour effet de modifier l’exposé-sondage. Il a terminé en grande partie ses délibérations, bien qu’il continue de prendre en considération quelques questions. Celles-ci concernent notamment le niveau d’agrégation, la méthode de déblocage des marges sur services contractuels en ce qui concerne les contrats sans participation directe, ainsi que la présentation et la communication des produits et des charges.

La nouvelle norme devrait entrer en vigueur en 2020 ou en 2021 et pourrait nécessiter des calculs sur une ou deux années antérieures à des fins de comparaison. Les principes fondamentaux de la nouvelle norme comportent des ressemblances avec les normes de pratique canadiennes actuellement en vigueur. Toutefois, de nombreuses différences nécessiteront la modification de la démarche d’évaluation, des systèmes d’évaluation et des procédures liées aux rapports financiers. La plupart des assureurs devront vraisemblablement déployer d’importants efforts pour assurer la mise en place de la nouvelle norme et les actuaires joueront un rôle de premier plan pendant cette transition.

La mise en œuvre de l’IFRS X nécessitera la révision des normes de pratique actuelles et des documents d’orientation connexes. Le Conseil des normes actuarielles (CNA) est chargé d’assurer la révision des normes de pratique de l’ICA et de les modifier au besoin. À cette fin, il a formé un groupe désigné. Il incombe à l’ICA de fournir des conseils supplémentaires.

 

Nouvelle fonction de coordination de la Commission sur les normes comptables internationales (assurance) 

Plusieurs groupes de l’ICA surveillent activement ces développements de leur point de vue respectif, notamment la Direction de la pratique actuarielle, les Commissions des rapports financiers des compagnies d’assurance-vie et d’assurances IARD, ainsi que la Commission sur l’actuaire désigné/responsable de l’évaluation. Par exemple, la Commission des rapports financiers des compagnies d’assurance-vie est principalement chargée de la préparation de matériel éducatif en complément des normes de pratique relatives à l’évaluation des obligations d’assurance-vie. La Commission des rapports financiers des compagnies d’assurances IARD joue le même rôle en ce qui concerne le passif des contrats d’assurances IARD.

Compte tenu du nombre important de groupes impliqués dans ces démarches, il y a risque de chevauchement (dédoublement et opposition des efforts) et d’omission (négligence de certains sujets qui se situent en dehors des points de mire ciblés). Afin d’aborder ces risques, la commission assumera une nouvelle fonction de coordination parmi les divers groupes de l’ICA. Elle veillera ainsi à ce que des conseils appropriés soient élaborés et à ce que les actuaires canadiens comprennent les différences qui existent entre les nouvelles exigences d’évaluation et nos normes et conseils existants.

Questions propres au Canada 

L’Association actuarielle internationale (AAI) devrait publier une grande partie des directives nécessaires. Elle travaille déjà à la rédaction d’un modèle de Norme internationale de pratique actuarielle (NIPA) et de plusieurs notes actuarielles internationales (NAI) connexes en supplément de l’IFRS X. Le CNA et l’ICA procéderont à l’examen de ces directives et normes internationales afin de les adopter ou de les adapter dans la mesure du possible. Ils produiront d’autres directives au besoin afin d’aborder les questions propres au Canada. Nous prévoyons aussi réviser les notes éducatives et les documents de recherche de l’ICA existants portant sur l’évaluation. Nous évaluerons aussi leur pertinence en vertu du nouveau cadre et les modifierons au besoin. Enfin, nous examinerons la possibilité de publier des documents exposant les différences importantes qui existent entre l’approche canadienne actuelle et celle de la nouvelle IFRS X. Dès qu’un besoin sera soulevé, nous travaillerons avec la ou les commissions concernées afin d’élaborer ou de modifier les directives et assurerons un soutien quant au processus d’élaboration et de révision.

Mandat de la Commission sur les normes comptables internationales (assurance) 

Notre mandat a récemment fait l’objet d’une révision afin de tenir compte de ces nouvelles responsabilités. En ce qui concerne les nouvelles normes comptables et actuarielles internationales aux fins de l’évaluation des contrats d’assurance et des produits connexes, notre mandat révisé consiste :

  • À surveiller l’évolution et veiller à la communication appropriée des développements pertinents et importants au sein de l’ICA;
  • À recommander les éléments à l’égard desquels des conseils additionnels spécifiques au Canada pourraient être utiles et, au besoin, à contribuer à leur élaboration;
  • À fournir de la rétroaction du point de vue de l’ICA aux organismes dirigeants internationaux lorsque cela est jugé approprié et pertinent.

Dans le but d’assurer un lien efficace auprès des diverses commissions de l’ICA, nous avons élargi notre effectif afin d’y intégrer des membres de la Commission des rapports financiers des compagnies d’assurances IARD, du groupe désigné du CNA et de la Commission sur l’actuaire désigné/responsable de l’évaluation. La Commission des rapports financiers des compagnies d’assurance-vie sera également représentée sous peu au sein de notre commission.

Au cours des mois et des années à venir, surveillez les mises à jour concernant ce sujet en développement.

Les Rehbeli, FICA, est le président de la Commission sur les normes comptables internationales (assurance).

 

 

par Bonnie Robinson

Dans le but de mieux servir les nouveaux membres et de faire la promotion du rôle de l’ICA auprès de ce groupe, la Commission des nouveaux membres (CNM) a mené un sondage en décembre 2015. Les 268 répondants étaient des membres ayant obtenu leur titre de FICA (58 %) ou d’AICA (42 %) au cours des cinq dernières années. Ce sondage visait à tâter le pouls des nouveaux membres en ce qui concerne le bénévolat, le perfectionnement professionnel continu et les communications. La CNM publiera un rapport présentant les résultats de ce sondage dans un avenir proche.

« Nous nous efforçons de favoriser la mobilisation des nouveaux membres au sein de l’ICA », indique Joseph Kazibwe, président de la CNM. « Nous voulions mesurer leur engagement à l’égard de diverses catégories, dont le bénévolat, les communications de la part de l’ICA, etc. Nous leur avons également posé des questions plus philosophiques afin d’avoir une idée de leur impression au sujet de la profession et de ce qu’ils retirent de l’ICA. »

Pendant les deux semaines qu’a duré le sondage, les membres nous ont communiqué de la rétroaction au sujet de diverses questions, dont les suivantes :

  • La qualité de l’expérience de bénévolat au sein de l’ICA et les façons de la bonifier;
  • L’utilisation du site Web et l’accessibilité de l’information;
  • La quantité de matériel de communication reçue;
  • La valeur offerte par l’ICA en ce qui concerne leur domaine de pratique;
  • La participation aux activités de perfectionnement professionnel continu (PPC);
  • La meilleure méthode de prestation du PPC.

Développement des compétences non techniques

Selon M. Kazibwe, le sujet du développement des compétences non techniques est revenu à de nombreuses reprises dans les réponses du sondage. « L’objectif ultime pour tous les actuaires consiste à ne plus représenter qu’une expertise exclusivement technique et à devenir également des leaders », dit-il. « Nous n’y sommes pas encore puisque, sans grande surprise, on nous perçoit comme des introvertis et des experts techniques. Il serait utile pour l’ICA de s’attarder davantage aux compétences liées à la formation et au réseautage. »

Le sondage a également révélé que les nouveaux membres privilégiaient les interactions numériques au détriment des interactions en personne. « Les webémissions pourraient constituer une méthode plus efficace que les assemblées pour dispenser le PPC étant donné que les participants n’ont pas à se déplacer », affirme M. Kazibwe.

Le sondage a aussi révélé que les actuaires du domaine des assurances IARD se sentaient quelque peu exclus. « Les actuaires IARD se sentent sous-représentés », indique M. Kazibwe. « Ils ont laissé entendre qu’il n’y avait pas suffisamment d'activités axées sur leur domaine de pratique, qu’ils devaient aller chercher leur PPC ailleurs, mais qu’ils préféreraient que celui-ci provienne du Canada. »

Bénévolat

M. Kazibwe dit que bon nombre de répondants ont manifesté leur intérêt à faire du bénévolat, mais que l’ICA ne les a pas contactés. Le registre des bénévoles contient une base de données concernant les membres souhaitant faire du bénévolat, mais la CNM aimerait trouver un moyen d’en faire une utilisation plus efficace. M. Kazibwe souligne que le bénévolat repose en grande partie sur la toute première expérience, qui permet d’établir des liens avec des bénévoles plus expérimentés qui découvrent vos compétences et vos intérêts. La commission est d’avis qu’en offrant des occasions de bénévolat de plus courte durée aux membres dont les disponibilités sont limitées, on pourrait augmenter la mobilisation bénévole, en particulier chez les nouveaux membres.

« Les nouveaux domaines tels que l’analyse prédictive ou d’autres pratiques émergentes dont on parle à l’ICA attirent également des bénévoles compte tenu des idées nouvelles abordées », ajoute M. Kazibwe.

Communications

Les communications sont un autre sujet à l’égard duquel les répondants avaient des opinions fortes et diverses. « Les communications sont difficiles », affirme M. Kazibwe. Bien que 68 % des répondants estiment que la quantité de matériel de communication qu’ils reçoivent est adéquate, bon nombre d’entre eux affirment que la fréquence des communications est trop élevée. « Nous aimerions que les communications soient ciblées afin que les gens ne les négligent pas », dit M. Kazibwe. Le système de gestion des relations avec la clientèle (GRC) prévu devrait aborder certaines de ces préoccupations.

Au-delà de la normalisation

La CNM souhaitait connaître la vision des nouveaux membres à l’égard de la profession et du rôle de l’ICA. Selon les réponses reçues, la majorité des nouveaux membres qualifient la profession de technique et de transactionnelle plutôt que d’inspirante et de motivée par un but. Pour eux, le rôle de l’ICA consiste à établir des normes.

M. Kazibwe aimerait voir s’opérer un changement d’attitude. « Il importe que la science actuarielle soit considérée comme un moyen d’arriver à une fin », dit-il. « Sa raison d’être est de veiller aux intérêts de la société, du secteur financier ou de celui de l’assurance. En tant qu’actuaires, nous devons nous percevoir comme des persones qui ressoudent des problèmes et qui travaillent au service de la société en se servant de la science actuarielle. La promotion de la profession dans cette optique aura pour effet de soutenir celle-ci et de changer la perception selon laquelle l’ICA est un organisme de normalisation au profit d’une perception inexacte selon laquelle l’ICA est au service de la société. »

La suite des choses

M. Kazibwe est fier du travail accompli par la commission. « L’équipe a vraiment travaillé de façon cohésive. Nous avons accompli beaucoup de choses au cours de la dernière année. Ce fut un effort collectif gratifiant. Nous avons tous travaillé fort pour mener à bien le sondage. »

Il ajoute que maintenant que la CNM a formulé ses recommandations, elle aimerait que certaines de ses suggestions soient intégrées à son mandat. « Nous voulons faire partie de la solution et apporter ces changements », affirme M. Kazibwe.

Bonnie Robinson est la rédactrice anglaise du siège social de l’ICA.

 

 

 

par Chris Fievoli, FICA

Les plus récentes réunions du Conseil et des comités de l’Association actuarielle internationale (AAI) se sont tenues du 25 au 29 mai à Saint-Pétersbourg, en Russie. Dans notre dernière mise à jour des réunions de l’AAI, publiée dans le numéro de décembre du (e)Bulletin, nous vous promettions de vous présenter un compte rendu des futures réunions en nous attardant à de grands sujets d’intérêt pour les actuaires canadiens. Nous nous pencherons cette fois-ci sur les questions liées à l’éducation, de même que sur les plus récents développements concernant les normes comptables internationales en matière d’assurance.

Révision du programme d’études international

Le Comité de l’éducation de l’AAI a consacré beaucoup d’attention à l’élaboration d’une version révisée du programme d’études international. Le groupe de travail sur la révision du programme d’études a été mis sur pied en septembre 2014. Son mandat consistait à recommander de nouvelles exigences en matière d’éducation et un programme connexe afin que les membres soient reconnus à titre d’actuaires pleinement qualifiés au sein des associations membres à part entière de l’AAI. Le groupe de travail a accompli son mandat et publié un programme d’études révisé établissant des exigences minimales. Le programme proposé vient compléter la version de 2013 à plusieurs égards :

  • Il intègre de nouveaux sujets, par exemple l’analyse et les systèmes de données;
  • Il précise et approfondit la matière couverte à l’égard des sujets existants;
  • Il met davantage l’accent sur ce qu’un actuaire pleinement qualifié doit pouvoir faire au moyen des connaissances acquises.

En règle générale, l’ICA était en faveur de l’adoption du programme d’études révisé. Le Comité de l’éducation de l’AAI a maintenant approuvé le nouveau programme d’études, dont il estime qu’il offre une souplesse d’interprétation suffisante pour permettre à chaque association membre à part entière de l’adapter à sa situation.

Les travaux seront maintenant confiés à un nouveau groupe de travail, qui se penchera sur les questions concernant la gouvernance et la mise en œuvre. On prévoit que, outre un degré minimal de couverture du programme, on établira un niveau ambitieux par rapport auquel les associations membres seront en mesure de s’autoévaluer. L’ICA surveillera attentivement ces développements afin de s’assurer de l’harmonisation de son programme d’études et de sa mise en œuvre par ses partenaires en éducation, y compris les universités.

 

IFRS X et NIPA 4

Du côté des normes comptables, la Norme internationale d’information financière X (IFRS X) – la norme comptable proposée visant les contrats d’assurance – demeure un point clé important pour le Comité de la comptabilité des assurances (CCA). Ce sujet suscite de nouveau l’attention étant donné que l’International Accounting Standards Board (IASB) de l’AAI devrait publier vers la fin de 2016 sa norme définitive attendue depuis longtemps. Ce sont les définitions des unités de compte présentées dans l’ébauche actuelle qui attirent actuellement le plus d’attention de la part du CCA. Celles-ci semblent très granulaires plutôt que d’adopter une vision large de l’ensemble du portefeuille, ce qui a une incidence sur les hypothèses et sur la marge sur services contractuels, entre autres choses. L’IASB ne prévoit pas réexaminer ce sujet. La question devra dont être abordée ultérieurement au moment de l’élaboration du matériel d’orientation relatif à la mise en œuvre.

Le CCA a également discuté de la NIPA 4, soit la Norme internationale de pratique actuarielle régissant l’évaluation des contrats d’assurance, laquelle est étroitement liée à l’IFRS X. Il est possible que la norme actuarielle définitive s’articule autour de la façon dont l’actuaire devrait accomplir le travail lié à l’IFRS X plutôt que sur l’application technique de la norme comptable. Par conséquent, les notes actuarielles internationales (NAI) devront aborder le contenu technique manquant.

Notes actuarielles internationales et normes canadiennes

Au Canada, cette situation pourrait donner lieu au défi intéressant consistant à déterminer comment remplacer les normes d’évaluation des IFRS actuelles du Conseil des normes actuarielles (CNA) et les notes éducatives connexes par des normes et des notes soutenant l’IFRS X. À l’heure actuelle, en ce qui concerne les normes canadiennes, la démarche utilisée consiste à intégrer aux normes les directives techniques fondamentales. Il est fort probable que l’éventuelle NIPA 4 soit de plus haut niveau et contienne peu ou pas de directives techniques. Le CNA devra déterminer l’incidence qu’aura la scission entre la NIPA et les NAI sur leur intégration aux normes actuarielles canadiennes (à savoir s’il convient de suivre l’approche de la NIPA ou de suivre la pratique antérieure au Canada). Il importera que le CNA et les groupes de l’ICA concernés demeurent étroitement impliqués dans ce dossier.

Par ailleurs, le Sous-comité de l’éducation et de la pratique du CCA a été chargé d’élaborer les NAI susmentionnées. Onze NAI sont en cours d’élaboration. On espère avoir en main les ébauches préliminaires de ces documents lors de la prochaine série de réunions, qui se tiendront à Cape Town en novembre, et soumettre les dernières ébauches à l’approbation de l’AAI en juin 2017.

Nous vous présenterons plus tard cette année un compte rendu des réunions de novembre dans les pages du (e)Bulletin en nous attardant à d’autres dossiers d’intérêt. Encore une fois, nous vous invitons à demeurer au fait des nouveautés sur la scène internationale et à envisager de vous porter bénévole auprès des commissions de la Direction des relations internationales ou comme délégué ou dirigeant de l’AAI lorsque de nouveaux postes s’ouvriront.

Chris Fievoli, FICA, est l’actuaire résident du siège social de l’ICA.

 

 

Boris Kashin, député de la Douma d’État, membre de l’Académie des sciences de Russie et représentant du conseil actuariel de la Banque centrale de Russie, a prononcé devant les délégués de l’Association actuarielle internationale (AAI) un discours portant sur la façon dont la législation russe gère les questions actuarielles. Les réunions du Conseil et des comités de l’AAI ont eu lieu à Saint-Pétersbourg, en Russie, du 25 au 29 mai, sur l’invitation de la Guilde russe des actuaires, l’une des 68 associations membres à part entière de l’AAI.

Dans le cadre de son exposé, M. Kashin a défini le rôle de la profession actuarielle dans la législation russe. Il a posé plusieurs questions concernant la meilleure façon de définir dans la loi les principaux concepts de la science actuarielle tout en permettant une certaine souplesse quant aux exigences relatives à la précision et à l’efficacité des définitions et aux modalités techniques du processus législatif.

En 2014, M. Kashin a joué un rôle influent dans l’adoption d’une loi générale régissant les services d’actuariat dans le marché financier russe. Aussi en 2014, il s’est rendu à Ottawa et a tenu une rencontre avec Jacques Lafrance, alors président de l’ICA, et Dave Pelletier, qui présidait alors le Comité des normes actuarielles de l’AAI.

 

  

Le rapport annuel de l’ICA pour l’année 2015-2016 est maintenant disponible. Le contenu du rapport remanié comprend le rapport du secrétaire-trésorier et les états financiers, les rapports de toutes les directions, les rapports du président et du directeur général, les lauréats des prix décernés aux bénévoles, le rapport sur la déontologie ainsi que le rapport du 50e anniversaire.

 

Une fois de plus cette année, le siège social de l’ICA adoptera des heures d’été, ce qui veut dire que les bureaux seront fermés les vendredis après-midis durant les mois de juillet et août. Le siège social sera également fermé le 1er juillet à l’occasion de la fête du Canada.

Il convient de noter que l'(e)Bulletin n’est pas publié durant l’été. La prochaine édition sera diffusée en septembre 2016.

Le siège social souhaite à tous les membres de l’ICA un été formidable.

 
Nouvelles sur les événements


Cette année, l’Assemblée annuelle de l’ICA a eu lieu les 28 et 29 juin dans la superbe ville de St. John’s, T-N-L. S’agissant de l’occasion par excellence d’enrichir son savoir actuariel, de rester au fait des sujets d’actualité, d’établir des liens importants, de profiter d’occasions de perfectionnement professionnel continu (PPC) et d’explorer la côte est du Canada, l’assemblée de cette année a attiré plus de 390 membres, 26 conférenciers invités et deux conférenciers d’honneur, Michael Woodford et Diane Girard.

L’assemblée s’est tenue conjointement avec le colloque conjoint de l’Association actuarielle internationale (AAI). L’International Pension and Employee Benefits Lawyers Association (IPEBLA), l’Association internationale des actuaires-conseils (AIAC), la Section des pensions, des avantages sociaux et de la sécurité sociale de l’Association actuarielle internationale (PBSSAAI) et la Section de la santé de l’AAI (SSAAI) se sont joints aux délégués de l’Assemblée annuelle de l’ICA pour un partage de séances ainsi que des occasions de réseautage.

Les faits saillants de l’assemblée de cette année incluent ce qui suit :

Modifications proposées aux Statuts administratifs adoptées

Les membres votants de l’ICA ont approuvé le statut d’amendement 2016–1 concernant la divulgation de condamnations au criminel. Voici les résultats ayant mené à l’adoption de la motion pour approuver le statut d’amendement : 561 (57 %) pour, 371 (38 %) contre, et 53 (5 %) d’abstention. Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter l’article publié dans cette édition du (e)Bulletin.

Séances intéressantes

L’assemblée de cette année a mis en vedette une vaste gamme de séances d’intérêt pour les praticiens des domaines des assurances IARD, de la gestion du risque d’entreprise, de l’assurance individuelle, collective et corporative de personnes, des régimes de retraite et de la réassurance.


Contenu sur le professionnalisme

Les conférences d’honneur prononcées par Michael Woodford (dénonciation et leçons sur la gouvernance et la gestion de crise) et Diane Girard (les défis en matière d’éthique pour les professionnels en actuariat) ont offert d’excellentes occasions d’accumuler des crédits applicables aux quatre heures de PPC en matière de professionnalisme exigées sur une période de deux ans. Ces deux séances ont attiré un grand nombre de participants et l’auditoire était toute ouïe durant chaque conférence d’honneur.

Réseautage

L’Assemblée annuelle, tenue conjointement avec le colloque conjoint de l’AAI, a fourni d’excellentes occasions de réseautage, en plus de séances plénières et d’événements sociaux tels que la tournée des bars Ralliez-vous dans l’allée. Cet événement a permis aux délégués de faire l’expérience des nuits mondaines de St. John’s, y compris le repas typique de poisson-frites, la danse de ligne, ainsi que la chance d’être accueilli au sein de l’Ordre royal des « screechers ». L’événement a été une véritable réussite : « George Street nous a fourni de belles occasions de connaître la culture de Terre-Neuve-et-Labrador et de renouer avec des collègues », a dit Chris Fievoli, actuaire résident de l’ICA.

Explorer Terre-Neuve-et-Labrador

La province de Terre-Neuve-et-Labrador est connue pour sa beauté naturelle et sa culture vibrante. Avec son littoral accidenté, ses montagnes spectaculaires, ses rivières sauvages, ses paysages urbains raffinés et ses immenses étendues sauvages, Terre-Neuve-et-Labrador est l’une des destinations voyage les plus impressionnantes de la planète. De nombreux membres – ainsi que certains membres du personnel de l’ICA – ont décidé de prolonger leur séjour pour explorer cette belle province pour des vacances des plus agréables.

Merci à tous ceux qui ont participé à l’Assemblée annuelle de l’ICA cette année. Nous avons hâte de vous voir l’an prochain à Québec, les 21 et 22 juin 2017.

 
Les bénévoles en déplacement

Direction des services aux membres

Les personnes suivantes ont été nommées aux (sous-)commissions ci-dessous :

  • Commission de recherche : Damien Lapointe Nguyen, en vigueur le 1er juillet 2016;
  • Sous-commissions de la Commission de recherche :
    • Sous-commission sur l’expérience des fonds distincts : Chris Moorley (président), en vigueur le 30 mars 2016;
    • Sous-commission sur l’expérience en assurance collective de personnes : Lina Forner, en vigueur le 7 avril 2016;
    • Sous-commission sur l’expérience en assurance-vie individuelle : Colin Sproat et Damien Lapointe Nguyen (président), en vigueur le 1er juillet 2016.
  • Commission sur la gestion et le développement des bénévoles : Stephen Cheng, Elaine Lajeunesse et Denise Lang, en vigueur le 9 mai 2016, Claire Bilodeau en vigueur de façon rétroactive au 30 octobre 2015, et Raymond Liu, en vigueur le 9 juin 2016;
  • Commission des nouveaux membres : Joseph Kazibwe (président), en vigueur le 16 mai 2016;
  • Commission des communications : Krista Sacrey, en vigueur le 1er mai 2016;
  • Commission des applications en gestion du risque d’entreprise : Danielle Harrison (présidente), Kathy Thompson (vice-présidente), en vigueur le 1er juillet 2016.

Les personnes suivantes ont quitté les (sous-)commissions ci-dessous, ou leur mandat s’est terminé, et quittent avec remerciements :

  • Commission de recherche : Johnny Lam, en vigueur le 1er juillet 2016;
    • Sous-commissions de la Commission de recherche :
    • Sous-commission sur l’expérience des fonds distincts : Peter Snyder (président), en vigueur le 30 mars 2016, et Alan Bates, en vigueur le 1er octobre 2016;
    • Sous-commission sur l’expérience en assurance collective de personnes : Chris Fung, en vigueur le 7 avril 2016;
    • Sous-commission sur l’expérience en assurance-vie individuelle : Johnny Lam, en vigueur le 1er juillet 2016. 
  • Commission sur la gestion et le développement des bénévoles : Andrew Gooden, en vigueur le 26 mai 2016, et Sharon Giffen (présidente), en vigueur le 1er juillet 2016;
  • Commission des communications : Christina-Lee Rotstein, en vigueur le 30 mai 2016;
  • Commission des applications en gestion du risque d’entreprise : Hélène Baril (présidente), en vigueur le 1er juillet 2016.

Edward Gibson a terminé son mandat à titre de représentant du Conseil des normes actuarielles auprès de la Commission de recherche.

Direction de la pratique actuarielle

Les personnes suivantes ont été nommées aux (sous-)commissions ci-dessous :

  • Commission sur les régimes de prestations après emploi : Heike Reck, en vigueur le 30 juin 2016;
  • Commission des rapports financiers des compagnies d’assurances IARD : Raul Martin (président), Houston Cheng (vice-président) et Sarah Chevalier, en vigueur le 1er juillet 2016.

Les personnes suivantes ont quitté les (sous-)commissions ci-dessous, ou leur mandat s’est terminé, et quittent avec remerciements :

  • Commission sur les régimes de prestations après emploi : Karen Dixon (présidente);
  • Commission des rapports financiers des compagnies d’assurances IARD : Julie-Linda Laforce.

La Sous-commission des assurances IARD de la Commission sur la gestion du risque et le capital requis a été dissoute avec remerciements.