CIA (e)Bulletin/(e)Bulletin de l'ICA

Canadian Institute of Actuaries/Institut canadien des actuaires

Mars 2016
Elliott Bauer
D.W. Simpson & Company
Eckler Ltd.
Mise à jour de la présidente

par Rob Stapleford, FICA
Président de l’ICA

Dans le but de fournir des renseignements actualisés sur les enjeux auxquels fait face votre Conseil d’administration et d’en assurer la transparence, je souhaite faire part aux membres des résultats des discussions du Conseil d’administration au sujet de plusieurs enjeux importants dont il était question à la réunion du 23 mars et ce, de façon opportune.

Protéger le public : Perfectionnement professionnel continu et divulgation des condamnations criminelles

Nous avons reçu beaucoup de commentaires de la part des membres en ce qui concerne les modifications proposées aux Statuts administratifs au chapitre du perfectionnement professionnel continu (PPC) et de la divulgation des condamnations criminelles. Le Conseil d’administration tient à remercier les nombreux membres qui ont pris le temps de fournir des commentaires réfléchis sur les modifications proposées aux Statuts administratifs. Nous avons examiné attentivement les commentaires, qui comprenaient des suggestions sur différentes approches à adopter pour ces questions. Merci à tous.

Perfectionnement professionnel continu (PPC)

Le Conseil d’administration a décidé de ne pas aller de l’avant avec les modifications proposées au chapitre du PPC. Les membres ont démontré beaucoup de résistance à l’égard de l’utilisation du qualificatif « non-praticien » et ont fait valoir des arguments intéressants. Parmi les préoccupations soulevées, on peut noter les possibles conséquences négatives que l’utilisation du qualificatif « non-praticien » pourrait entraîner, la possibilité que cette mesure n’améliore pas vraiment la protection du public, et qu’elle entraîne une confusion au sein du public ainsi qu’une résistance chez plusieurs membres ayant indiqué qu’ils n’apposeraient pas ce qualificatif à leur titre. Vos commentaires ont aidé le Conseil d’administration à concentrer davantage ses efforts sur l’amélioration de la conformité au PPC par le biais de l’éducation et de la mise en application plutôt qu’en forçant l’utilisation d’un qualificatif.

Les commentaires ont également permis de soulever des préoccupations quant à la structure et le processus de déclaration actuels en matière de PPC. Il est clair qu’une meilleure éducation est de mise en ce qui concerne le PPC jugé acceptable dans les secteurs non traditionnels.

Le Conseil d’administration continue de croire que l’ICA doit accroître ses efforts pour s’assurer que ses membres restent à jour dans leur domaine de pratique choisi. Par conséquent, nous mettons sur pied un groupe de travail spécial qui agira de concert avec la Direction de l’admissibilité et de la formation (DAF) à l’amélioration de la conformité au PPC en examinant les domaines suivants de nos exigences en matière de PPC :

  • Le maintien et l’amélioration potentielle du processus de vérification annuelle des déclarations de conformité au PPC des membres, ainsi que les activités (s’il y a lieu), afin d’assurer que les documents soumis soient exacts et pertinents.
  • Une sensibilité accrue quant au PPC jugé acceptable. Nos exigences actuelles permettent à nos membres de décider ce qu’ils jugent être un PPC acceptable. Les membres qui œuvrent dans des domaines de pratique non traditionnels peuvent utiliser le PPC dans leur domaine. Les exigences en matière de PPC ne sont pas conçues seulement pour les membres qui assument un rôle exclusif.
  • Une simplification potentielle des exigences en matière de PPC ainsi que du processus de déclaration de PPC.
  • La disponibilité des programmes de PPC grâce à des options faciles à utiliser, comme des webémissions.

Divulgation des condamnations criminelles

Le Conseil d’administration a dûment pris en compte les commentaires reçus au sujet de la divulgation des condamnations criminelles et a décidé d’aller de l’avant avec les modifications proposées aux Statuts administratifs.

La Règle de déontologie 11 stipule que « Le membre s’expose aux procédures disciplinaires de l’Institut s’il est déclaré ou reconnu coupable ou encore s’il plaide coupable de tout délit criminel ou analogue ». Sans une exigence de divulgation, l’ICA n’est guère capable de faire respecter la Règle 11 et pourrait induire le public en erreur quant à sa véritable efficacité.

Certains membres ont exprimé le souhait de voir repousser la date d’entrée en vigueur de ces nouvelles mesures. Le Conseil d’administration a convenu que les exigences en matière de divulgation entreraient en vigueur le 1er septembre 2016, à l’exception de l’exigence de divulguer toute condamnation criminelle passée. Pour cette exigence, la date sera reportée au 1er juillet 2017 afin de permettre aux membres d’amorcer le processus d’obtention d’une suspension de casier judiciaire, s’ils le souhaitent. Le temps requis pour obtenir une suspension de casier pourrait dépasser cette date, mais cela donnera le temps aux membres d’amorcer le processus et d’indiquer, dans le cadre de leur divulgation à l’ICA, que la demande est en cours.

Tous les nouveaux candidats de l’ICA seraient tenus de divulguer toute condamnation criminelle passée à partir du 1er septembre 2016. Les membres actuels reconnus coupables d’une infraction criminelle après le 1er septembre 2016 seraient tenus de la divulguer dans les 30 jours suivant la condamnation.

Plusieurs membres se sont prononcés sur le fait qu’il n’y a pas assez de renseignements quant aux infractions qui seront soumises à la Commission de déontologie. La proposition actuelle suggère de créer une nouvelle commission qui élaborera les critères visant à déterminer les condamnations qui seront soumises à la Commission de déontologie. Celle-ci devra utiliser les mêmes critères que ceux utilisés pour traiter les condamnations en vertu de la Règle 11. Une consultation avec la Commission de déontologie représente une partie importante de l’élaboration de critères raisonnables et cohérents.

L’équipe de mise en œuvre a jugé qu’il ne serait pas possible d’élaborer une liste des condamnations criminelles avant que la commission n’examine chaque situation unique. Le Conseil d’administration examinera les critères qui ont été établis et les fera parvenir aux membres avant qu’ils ne soient appliqués.

Plusieurs membres ont indiqué que l’ICA ne devrait pas prendre d’autres mesures lorsqu’un membre a déjà été condamné et probablement sanctionné. Les modifications proposées aux Statuts administratifs exigent seulement la divulgation des condamnations. Il incombera à la nouvelle commission, puis à la Commission de déontologie, de décider si d’autres mesures s’avèrent nécessaires et, le cas échéant, quelles mesures doivent être prises conformément au processus disciplinaire de la Commission de déontologie. L’objectif est de traiter les condamnations pour des sujets pouvant mettre la crédibilité d’un membre en question, altérer sa capacité à rendre des services professionnels, ou de miner (peut-être irrémédiablement) la confiance du public. Le but n’est pas d’empirer des sanctions antérieures de façon déraisonnable.

Le Conseil d’administration partage la préoccupation qui a fait surface à propos de la confidentialité et de la vie privée. Nous concentrerons tous nos efforts pour gérer cette exigence avec la plus grande attention dans le but de protéger la vie privée de ceux qui divulguent des condamnations. L’ICA essayera de tirer des leçons à partir de l’expérience d’autres organismes actuariels qui ont fait face à ce problème.

Il y a eu des commentaires concernant le libellé des modifications proposées aux Statuts administratifs. Cet aspect sera examiné et les modifications seront soumises au Conseil d’administration à des fins d’approbation finale lors d’une réunion spéciale en avril. Les dernières modifications proposées aux Statuts administratifs seront communiquées aux membres conformément aux Statuts administratifs de l’ICA. Nous organiserons des webémissions pour expliquer les propositions et répondre aux questions des membres. Le vote final aura lieu au cours de la Séance des affaires générales à l’Assemblée annuelle de l’ICA, les 28 et 29 juin à St. John’s.

On autorisera le vote par procuration afin que tous les membres soient en mesure de prendre part à la décision.

Mise à jour sur le plan stratégique

Le Conseil d’administration a tenu une réunion spéciale à Toronto en janvier afin de faire progresser son travail sur les initiatives stratégiques sur lesquelles l’ICA devrait se pencher. On a demandé à des groupes de travail de soumettre un rapport au Conseil d’administration relativement à des mesures précises dans chacune des quatre sphères identifiées.

  • Influence en matière de politique publique : Jacques Tremblay a accepté de présider un groupe d’experts en matière de gouvernance afin d’examiner la stratégie de l’ICA et son exécution relativement à l’influence dans la sphère de la politique publique. Un groupe de travail composé de 14 membres a été mis sur pied. Ce groupe se réunira deux ou trois fois au cours des trois prochains mois et présentera ses constatations et ses recommandations au Conseil d’administration en juin.
  • Soutien au développement des domaines de pratique émergents : Claude Ferguson a pris la parole au nom du groupe de travail qui avait préparé un rapport incluant un mandat pour une future Commission sur les pratiques émergentes. Le travail de cette commission relèvera de la Direction des services aux membres, qui examinera la question du recrutement à sa réunion d’avril. Le Conseil d’administration a reconnu que le travail de la Commission sur les pratiques émergentes prendra du temps et exigera une communication à la fois avec des organismes actuariels qui sont confrontés à des défis semblables et des employeurs d’actuaires assumant des fonctions non traditionnelles.
  • Éducation : Angelita Graham a présenté un rapport au nom de la DAF, laquelle détient la responsabilité générale de toute initiative reliée à l’éducation. Des groupes de travail ont été créés afin d’aborder la question de l’avenir du Cours orienté vers la pratique, de l’avancement du programme d’études de l’ICA afin de préparer les futurs actuaires à un marché de l’emploi qui sera probablement différent, et de l’orientation à long terme de l’ICA en matière d’éducation. Ce travail exigera une coordination avec la Commission sur les pratiques émergentes proposée et la Direction des relations internationales (DRI) à l’égard des mesures proposées par l’Association actuarielle internationale (AAI), ainsi que nos partenaires en éducation, qui comprennent la Society of Actuaries, la Casualty Actuarial Society et les universités.
  • Évaluation globale de la gouvernance : La réunion de janvier a mis en lumière la nécessité d’examiner l’efficacité de la structure opérationnelle de l’ICA. Ce dernier a effectué cette démarche dans le passé et le Conseil d’administration a convenu qu’un tel examen était à nouveau nécessaire. Dave Dickson et Michel Simard ont discuté de la mise en œuvre de cet examen. Le groupe de travail a fait appel à Don McCreesh, qui a facilité la séance de janvier, afin qu’il fournisse une assistance dans ces travaux et une perspective externe.

En janvier, le Conseil d’administration a conclu que l’excellence au chapitre de la stratégie de marque et de l’activité internationale devrait faire partie de l’ensemble des efforts de l’ICA et n’exigeait pas une activité précise. Le Conseil d’administration a discuté de certaines mesures devant demeurer dans la mire de l’ICA dans ces secteurs.

Articles 19.01 et 19.02 des Statuts administratifs – Expressions publiques d’opinions

La Commission sur la gouvernance a examiné les articles 19.01 et 19.02 des Statuts administratifs, lesquels traitent de la capacité de l’Institut à émettre des opinions publiques dans des conditions identifiées par le Conseil d’administration. Dave Dickson, président de la Commission sur la gouvernance, a présenté des propositions provisoires à des fins de discussion.

Le Conseil d’administration a reconnu que le travail du groupe d’experts en matière de gouvernance, présidé par Jacques Tremblay, pourrait avoir une incidence sur ces statuts administratifs. La discussion était de nature générale et orientera les travaux du groupe de travail quant à la perspective du Conseil d’administration. Si le groupe de travail propose des modifications aux statuts administratifs et à la Politique sur l’approbation des positions publiques, les procédures requises aux fins de la consultation et du votre seront entreprises cet automne.

Budget pour 2016-2017

Le secrétaire-trésorier, John Dark, a présenté le budget proposé pour l’année 2016-2017. Les faits saillants du budget proposé comprennent ce qui suit :

  • Un déficit global de 181 000 $ (déficit de 498 600 $ prévu en 2015-2016) après une affectation de 459 000 $ visant à rencontrer les futurs engagements en matière de recherche. Un des facteurs contribuant à la situation déficitaire en 2015-2016 et 2016-2017 concerne le financement d’un nouveau système de gestion des relations avec la clientèle. Il n’est pas prévu que les dépenses se poursuivent aux niveaux actuels au-delà de 2017.
  • Le financement de recherche se maintiendra à 9,5 % des revenus de l’ICA.
  • L’acquisition d’espace additionnel pour le siège social à des conditions favorables.
  • Une augmentation de 2 % pour chacune des catégories d’adhésion.
  • Un barème révisé de cotisation annuelle qui introduit :
    1. Une réduction de la cotisation annuelle plutôt qu’une exonération complète de celle-ci. Les membres qui satisfont à certaines exigences (c.-à-d., retraite, incapacité, congé pour obligations familiales, étudiant à temps plein, sans emploi) se verront maintenant imputer un montant réduit de cotisation annuelle s’établissant à 65 $ afin de couvrir les dépenses administratives connexes. Ceci remplace toutes les catégories d’exonération de cotisation auparavant couvertes dans la Politique sur l’exonération de cotisation, qui a été remplacée par la Politique sur la réduction de cotisation.
    2. La catégorie 5 – « Personnes ayant atteint l’âge de 70 ans » a été éliminée. Ainsi, si un membre est âgé de plus de 70 ans et est à la retraite, le membre est admissible à des frais réduits de 65 $. Si un membre âgé de plus de 70 ans travaille encore et qu’il ne satisfait pas aux exigences d’aucune catégorie de cotisation réduite mentionnée ci-dessus, le membre est tenu de payer la cotisation annuelle en totalité pour sa catégorie d’adhésion.

Points additionnels

La DRI a présenté un mandat révisé relativement à son travail. Le nouveau mandat reflète mieux le travail de la DRI et son interaction avec les dirigeants de l’ICA ainsi que d’autres conseils et commissions. La DRI a indiqué qu’une présentation sur la soumission de l’ICA visant à être l’hôte du Congrès international des actuaires de 2026 est en cours de préparation afin de le présenter au Comité exécutif de l’AAI en prévision de sa réunion à Saint-Pétersbourg, en Russie, à la fin mai.

Merci aux membres du Conseil d’administration, aux présidents de direction et aux membres de direction/commission pour l’ensemble du travail effectué au nom de l’ICA. Si vous avez des questions au sujet de cette mise à jour, veuillez m’écrire à rstapleford2@cogeco.ca.

Rob Stapleford, FICA, est le président de l’Institut canadien des actuaires.

 
Le point de mire

par Marie-Hélène Malenfant, FICA

En octobre, je présentais un survol des commissions et des groupes de travail relevant de la Direction des services aux membres (DSM). Ce mois-ci, j’aborderai quelques outils administratifs intéressants qu’a élaborés la DSM au cours de la dernière année afin de favoriser la transparence et l’efficacité du travail de l’Institut et de ses bénévoles.

Nouvelle liste de contrôle principale aux fins des rapports de recherche

C’est lorsque le plus récent rapport de recherche sur les changements climatiques a été présenté qu’on a soulevé l’idée de créer une liste de contrôle afin d’assurer le suivi du processus officiel concernant l’approbation des rapports de recherche. Le processus officiel relatif à ce document a donné lieu à de nombreuses discussions. La préparation des rapports de recherche peut parfois nécessiter des mois, voire des années, ce qui fait qu’il est encore plus difficile d’en suivre la progression. Il est arrivé que des documents soient envoyés à la DSM sans que celle-ci puisse savoir ce qui avait été fait et connaître le processus suivi. Il est devenu impératif pour les membres de la DSM de mieux suivre les étapes effectuées avant l’approbation d’un document puisque certains n’étaient pas présents au sein de la direction lorsque le projet a été lancé.

Avec le soutien du personnel du siège social, nous avons conçu la liste de contrôle principale aux fins des rapports de recherche, qui vient appuyer la Politique concernant le processus officiel d’approbation des rapports de recherche. Cette liste de contrôle est jointe à chaque projet de recherche produit (documents et rapports de recherche, études, etc.). Pour chaque rapport de recherche, la gestionnaire des communications de l’ICA est chargée de tenir à jour et de compléter la liste de contrôle, qui accompagne maintenant le rapport de recherche lorsque celui-ci est terminé et prêt à être soumis au vote d’approbation.

Outre le nom du rapport et le niveau du projet, cette liste de contrôle comporte des éléments importants suivants : 

  • Les dates d’approbation aux divers échelons, dont le groupe désigné, la Commission de recherche et l’autorité approbatrice (DSM), selon le niveau d’approbation du projet. Pour que l’autorité approbatrice et la Commission de recherche puissent donner leur approbation, un quorum de 50 % est requis.
  • Les étapes du rapport de recherche, lesquelles constituent des renseignements obligatoires pour l’autorité approbatrice. Ces derniers comprennent notamment des renseignements concernant le budget aux fins du rapport, les révisions effectuées par les pairs (soit des membres de l’ICA ou des réviseurs indépendants), ainsi que la sollicitation d’un apport de rétroaction externe.
  • Les dates relatives aux processus de révision, de traduction et de révision technique française du rapport de recherche.

Nous avons déjà recouru à cette liste de contrôle à des fins de référence et nous l’avons utilisée à l’interne pour quelques documents, et elle s’avère très utile pour assurer le suivi des étapes d’approbation d’un rapport de recherche.

Nouveau guide d’accompagnement des représentants de direction de l’ICA

Les nouveaux membres qui intègrent le Conseil d’administration, une direction ou une commission se voient souvent assigner la fonction de représentant auprès d’autres directions, commissions ou sous-commissions. Ces personnes assurent la liaison entre l’entité dirigeante et ses commissions ou groupes de travail pour assurer une communication et une coordination adéquates des renseignements et des activités. Cette fonction est importante, en particulier pour ce qui est d’assurer une synergie au sein des commissions, de favoriser l’échange de contenu et de communiquer les critères d’évaluation concernant l’approbation des rapports et d’autres documents.

Au sein de la DSM, quelques membres ont exprimé des préoccupations quant aux fonctions et responsabilités des représentants, qui n’étaient pas clairement établies. La DSM a décidé de définir officiellement ces fonctions et responsabilités. Le Guide d’accompagnement des représentants de direction a été élaboré et approuvé lors de la réunion de la DSM tenue en novembre et tous les représentants au sein de la structure de l’ICA l’utilisent. (Assurez-vous d’ouvrir une session sur le site réservé aux membres avant de cliquer sur le lien.)

Ce guide aidera les bénévoles ainsi que les membres du Conseil d’administration, des directions et des commissions à faire circuler des renseignements pertinents. Cet aspect devient de plus en plus important puisque la structure de l’ICA s’agrandit et le temps de réaction attendu diminue. Une synergie est la clé de notre succès.

Initiatives novatrices

Les quatre principales sphères de travail de la DSM sont la communication, le bénévolat, la recherche et les pratiques émergentes. Le bénévolat constitue le risque le plus important pour la DSM, en particulier le recrutement de bénévoles à des postes de direction. La Commission sur la gestion et le développement des bénévoles tente de trouver des moyens de gérer et d’atténuer ces risques. La recherche fait partie de l’avenir de la profession. Grâce à de nombreuses initiatives de recherche novatrices, les actuaires sont impliqués dans de nouveaux domaines de pratique, dont le secteur bancaire, la modélisation prédictive, la gestion des risques et les soins de santé. Au moment d’écrire ces lignes, l’ICA prend part à une grande campagne médiatique axée sur les compétences que les actuaires sont en mesure de mettre au service du système de soins de santé.

Le travail dans ces domaines émergents a pour effet de sortir les actuaires de leur zone de confort et de les forcer à sortir des sentiers battus. Dans notre monde en évolution rapide, les actuaires doivent suivre la tendance actuelle et assurer une présence dans des domaines de pratique émergents afin de mettre leur expertise au service de l’intérêt public. La DSM soutient ces initiatives et veille à ce que les actuaires soient bien outillés pour faire face aux nouveaux domaines de pratique.

Marie-Hélène Malenfant, FICA, est la présidente de la Direction des services aux membres.

 
Les actuaires en déplacement

Le document de recherche intitulé Épargne-retraite à impôt différé au Canada, récemment publié et corédigé par Doug Chandler de l’ICA ainsi que la Society of Actuaries, est cité dans un article du Globe and Mail.

Steve Finch a été nommé premier vice-président et actuaire en chef chez Manuvie. L’entreprise a également nommé Cindy Forbes au poste de chef de l’analytique.

Malcolm Hamilton a été cité dans un article du Globe and Mail portant sur les régimes de retraite liés au travail.

Patrick Kavanagh s’est récemment joint à PAL Insurance à Toronto en tant que directeur des services actuariels.

Jean-Claude Ménard est mentionné un article traitant du Régime de retraite de la fonction publique dans l’Ottawa Citizen.

Jill Wagman a corédigé un article dans le Globe and Mail sur le plan du gouvernement fédéral à changer l’âge d’admissibilité à la Sécurité de la vieillesse.


Le réseautage est un élément clé de la carrière de tout professionnel qui réussit, et l’ICA vous offre une nouvelle possibilité d'informer vos pairs de vos réalisations et progrès.

Notre rubrique du (e)Bulletin, Les actuaires en déplacement, vous donnera l’occasion d’annoncer votre nouvelle nomination, votre nouveau titre, vos nouveaux titres de compétence ou d’autres renseignements vous concernant. Vous aurez ainsi la possibilité d’informer vos confrères et consœurs de travail et d’autres professionnels en actuariat ou du domaine financier – qu’il s’agisse d’ex-collègues, d’anciens confrères ou consœurs d’université, d’employeurs potentiels, de futurs clients, etc. – de, par exemple :

  • Votre nouvelle nomination;
  • Votre nouveau titre ou nouveau champ de responsabilité;
  • Vos nouvelles qualifications;
  • Vos nouvelles coordonnées;
  • Un prix ou une reconnaissance qui vous a été décerné;
  • La publication de documents ou d'articles.

Il vous suffit d’envoyer un courriel – une simple ligne suffit, mais n’hésitez pas à en mettre davantage si vous le souhaitez – à la rédactrice anglaise de l’ICA à bonnie.robinson@cia-ica.ca. Nous veillerons à ajouter cette information au numéro suivant du (e)Bulletin.

Pour plus de nouvelles concernant les membres de l’ICA, suivez l’ICA sur Twitter.

 
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Nouvelles de l'Institut

 

Le 3 février 2016, le Conseil d’administration a diffusé un avis aux membres portant sur la période de consultation sur les modifications proposées en ce qui concerne la protection de l’intérêt public à l’égard de la conformité aux exigences de perfectionnement professionnel continu (PPC) et de l’obligation de divulguer toute condamnation criminelle.

Pendant la période de consultation, on a invité les membres à transmettre leurs commentaires à Lynn Blackburn, directrice de la pratique professionnelle et des services aux bénévoles. De plus, le 10 mars, l’ICA a tenu deux webémissions (en français et en anglais). Ces deux séances ont attiré plus de 600 participants. Un enregistrement de la webémission est accessible en ligne.

La plupart des questions soulevées pendant les webémissions concernaient la proposition relative à la création du nouveau qualificatif « non-praticien » pour les membres qui n’exercent pas la profession ou qui ne participent pas à des activités de PPC. Quelques participants ont suggéré d’autres options, par exemple le recours au qualificatif « non qualifié » ou le retrait du titre professionnel de FICA pour les membres non conformes à l’égard du PPC. De plus, certains participants se demandaient pourquoi on ne proposait pas le qualificatif « retraité » plutôt que « non-praticien » pour les Fellows à la retraite.

Dave Dickson, président désigné et l’un des conférenciers de la webémission en anglais, ainsi que le conférencier Maxime-Frédéric Brochu-Leclair, président de la Commission d’admissibilité de l’ICA, ont insisté sur le fait que le qualificatif « non-praticien » vise à indiquer au public l’état de qualification de l’actuaire. Ils ont mentionné que d’autres options avaient fait l’objet de discussions lors de l’élaboration des modifications proposées. Le groupe de travail a toutefois décidé que l’adoption d’un qualificatif unique permettrait de diminuer la confusion et que « non-praticien » s’appliquerait dans toutes les situations de non-conformité au PPC, que le membre bénéficie d’une exemption, qu’il soit retraité ou qu’il ne cumule pas le nombre d’heures requises.

Une personne a demandé pourquoi l’Institut n’optait pas simplement pour une application plus accrue des exigences de PPC plutôt que de créer ce qu’elle considérait comme un titre de deuxième classe. M. Brochu-Leclair a répondu que la révocation du titre de FICA avait été envisagée au départ, mais que le groupe de travail avait déterminé que le qualificatif « non-praticien » inciterait les membres à se conformer aux exigences pour éviter d’être contraints à l’utiliser. M. Dickson a ajouté que la modification proposée visait à indiquer au public, le plus simplement possible, l’état de la qualification de la personne. « Il ne s’agit peut-être pas du qualificatif parfait ou du terme qui décrit le mieux la situation », a-t-il convenu, « mais son adoption pourrait inciter un plus grand nombre de membres à se conformer aux exigences de PPC, ce qui en retour sera bénéfique pour la profession. »

Seulement quelques questions ont été posées au sujet de la divulgation des condamnations criminelles. On a notamment demandé si une condamnation pour conduite avec facultés affaiblies, par exemple, pourrait avoir une incidence sur la capacité d’une personne à être actuaire et si on devait divulguer une condamnation au criminel pour laquelle on interjetait appel. Dans les deux cas, la condamnation au criminel doit être divulguée. Toutefois, des lignes directrices permettront de déterminer les condamnations susceptibles d’avoir des conséquences sur la capacité d’un actuaire d’accomplir ses fonctions. De plus, on prendrait en considération les situations dans lesquelles un membre condamné est en attente d’un appel de cette condamnation.

Lors de sa réunion du 23 mars, le Conseil d’administration a examiné les commentaires des membres et a décidé de ne pas aller de l'avant avec les modifications proposées au PPC. Le Conseil d’administration a également pris en compte les commentaires reçus concernant la divulgation des condamnations criminelles et a décidé d’aller de l’avant avec ces modifications proposées aux Statuts administratifs. Pour plus de détails sur ces deux décisions, consultez la mise à jour du président au début de ce (e)Bulletin. 

Le Conseil d’administration se réunira de nouveau en avril afin de mettre la dernière main à la proposition qui sera présentée aux membres pendant la période de confirmation. Pendant cette période, l’ICA tiendra deux autres webémissions (une en anglais et une en français), un vote par procuration, ainsi que le vote final à l’occasion de l’Assemblée annuelle de juin.

 

 

par Doug Chandler, FICA

De concert avec la Society of Actuaries, l’ICA a récemment publié un document de recherche intitulé Épargne-retraite à impôt différé au Canada. Partant du principe selon lequel les employeurs qui parrainent des régimes de retraite ont adopté presque à l’unanimité le régime à impôt différé, ce document de recherche réexamine ce principe et d’autres choix fondamentaux, compte tenu de la faiblesse des taux d’intérêt à l’heure actuelle. Les motifs invoqués par les employeurs pour choisir les régimes d’épargne‑retraite à impôt différé n’ont plus la même portée que par le passé.

Un régime de retraite ou un compte d’épargne libre d’impôt (CELI)?

Il est largement reconnu que la fourchette d’imposition des particuliers est moins élevée à la retraite que pendant la période d’activité, et que les particuliers profiteront d’un régime de retraite qui reporte l’impôt. Le taux d’imposition de base peut être moins élevé à la retraite, mais si l’on tient compte de la récupération d’impôt et de l’élimination progressive des crédits d’impôt, l’effet global sur le revenu disponible est une hausse du taux d’imposition à la retraite. Par exemple, le calcul de l’impôt fédéral sur le revenu en 2015 prévoit un crédit d’impôt non remboursable pour les contribuables de plus de 65 ans (le « montant en raison de l’âge »), mais ce crédit est réduit de 15 % pour la tranche des gains au‑delà de 35 466 $. Ce montant en raison de l’âge s’établit à 7 033 $ et le taux du crédit d’impôt est de 15 %. Ainsi, l’élimination progressive du montant fédéral en raison de l’âge représente une augmentation de 2,25 % de l’impôt sur le revenu entre 35 466 $ et 82 353 $. Pour une personne non mariée à la retraite en Ontario, les ajouts aux taux marginaux de base en 2015 renferment les éléments suivants : 

Outre ces récupérations et taxes d’application générale, de nombreux aînés seront confrontés à des taux d’imposition marginaux supplémentaires en raison des franchises sur les médicaments d’ordonnance, du crédit d’impôt pour frais médicaux et du loyer fixé en fonction du revenu dans des centres d’aide à la vie autonome.

Historiquement, l’accumulation du rendement de placement en franchise d’impôt a fait en sorte que le rendement des régimes enregistrés d’épargne‑retraite (REER) de l’employeur, des régimes de retraite et des régimes de participation différée aux bénéfices (RPDB) a dépassé celui d’autres mécanismes de placement même pour les employés qui se retrouvaient dans une tranche d’impôt effectif supérieure à la retraite, mais avec l’arrivée des CELI et la persistance de faibles taux d’intérêt, cela ne tient plus. Le rendement des CELI, et parfois même de l’épargne‑retraite non enregistrée, peut dépasser celui des régimes de retraite de l’employeur à impôt différé. Un chiffrier accompagnant le document de recherche fournit un exemple simple de l’effet combiné des taux d’imposition, des taux d’intérêt et de l’horizon temporel du revenu après impôt.

L’épargne‑retraite à impôt différé dans le cadre d’un régime de retraite ou d’un REER demeure une bonne façon de prévoir un revenu de retraite anticipée avant le début du versement de la SV, du SRG et des crédits d’impôt reliés à l’âge. Mais la meilleure stratégie de revenu viager de retraite après 65 ans dépend de l’âge à la retraite, du rendement des placements, de l’accès à la propriété, de l’état civil et d’autres facteurs. La meilleure stratégie pourrait être l’une des situations suivantes : 

Pour adopter l’une ou l’autre des deux premières stratégies, les employés doivent être en mesure de débloquer le revenu du régime de retraite de leur employeur. Les employeurs qui offrent des régimes d’épargne‑retraite bloqués à impôt différé dans le cadre de régimes de retraite à prestations et à cotisations déterminées pourraient ne pas satisfaire aux besoins de leurs employés ou ne pas optimiser leurs dépenses au chapitre du revenu de retraite

La plupart des employés plus âgés ont déjà accumulé des sommes importantes dans leurs régimes de retraite et dans leurs REER. Ils ne peuvent verser des cotisations à leur CELI que depuis 2009; l’application d’une pure stratégie de CELI n’est donc pas une option. Pour les plus jeunes, il est difficile de trouver des exemples indiquant que le rendement d’un CELI est nettement inférieur à celui d’un REER :

Vu le si grand nombre d’impôts et récupérations différents, et de situations différentes, il est impossible d’anticiper la stratégie de report de l’impôt qui donnera les meilleurs résultats pour un employé en particulier. La stratégie optimale dépendra des facteurs suivants : 

Cotisations patronales ou syndicales?

Le choix entre les cotisations patronales et syndicales dans un régime de retraite dépend également de la faiblesse des taux d’intérêt. Les cotisations patronales sont réputées plus efficaces au plan fiscal parce qu’elles évitent les charges sociales, par exemple l’impôt‑santé des employeurs de l’Ontario, les primes d’assurance‑emploi et les cotisations au RPC/RRQ. Vu la faiblesse des taux d’intérêt, la réduction des cotisations au RPC/RRQ pour les employés à faible revenu peut être moins importante que celle des prestations du RPC/RRQ.

Pour les employés dont le revenu est inférieur à 140 000 $ par année, le plafond de 18 % au titre des cotisations déterminées deviendra un facteur important. Par exemple dans le cas d’un employeur qui ne verse pas de cotisation à un régime de retraite, l’employé peut verser 18 000 $ à un REER sur un salaire de 100 000 $.Si le revenu total, y compris les cotisations au régime de retraite de l’employeur, demeure fixe à 100 000 $, l’employeur ne peut verser que 15 250 $ sur le salaire de 84 750 $. Les taux d’intérêt étant faibles, ce plafond de cotisation réduit pourrait ne pas suffire à atteindre les objectifs de retraite de l’employeur et de l’employé.

Composition de l’actif et impôt

Les efforts nécessaires pour optimiser le recours à l’épargne‑retraite enregistrée et pour diminuer la partie des prestations de retraite totales qui doivent être versées à partir d’un régime de retraite complémentaire non agréé ne seront pas aussi importants dans un contexte de faibles taux d’intérêt qu’ils l’ont été par le passé. Les faibles rendements se traduisent par une réduction de l’impôt sur les placements et une plus faible pénalité pour les placements non enregistrés. L’analyse des conséquences de ces placements exige la prise en compte de certains facteurs :

Il semble acquis qu’un particulier disposant de placements enregistrés et non enregistrés devrait placer des titres porteurs d’intérêt dans un REER et des actions dans un compte non enregistré, afin de tirer profit des taux d’imposition réduits sur les gains en capital et les dividendes canadiens. Dans un contexte de faibles taux d’intérêt, la prime de risque sur actions est élevée par rapport au rendement sur les placements à revenu fixe. Si la prime de risque sur actions est suffisamment élevée, le taux d’imposition sur les actions produit une réduction prévue du taux de rendement brut qui est plus importante que le taux d’imposition des obligations. Néanmoins, cela ne permet pas de conclure que la pensée populaire est erronée. Le facteur de risque rattaché à la stratégie globale de placement devrait être établi en tenant compte de la variabilité des retraits après impôt, et non des soldes nominaux des comptes. Par exemple, pour un CELI et un compte non enregistré de même taille, l’investissement du montant total du CELI dans des obligations et du montant total du compte non enregistré dans des actions (mélange d’actif 50/50 dans l’ensemble d’après des soldes nominaux des comptes) offre un meilleur rendement prévu après impôt et présente un risque qui n’est pas plus élevé que le placement de 60 % du montant dans des obligations et 40 % dans des actions et ce, pour les deux comptes (en supposant un horizon temporel de 15 ans, un rendement de 8 % à un taux d’imposition de 20 % sur les actions et un rendement de 3 % à un taux d’imposition de 40 % sur les obligations).

La baisse des taux d’intérêt à long terme au cours des trois dernières décennies a complètement modifié la conception des régimes de revenu de retraite. L’augmentation du revenu de retraite après impôt grâce à de meilleures stratégies fiscales et de placement peut aider, mais elle ne règle pas le problème fondamental de l’abordabilité. Les facteurs abordés dans le présent document et dans le document de travail ne représentent qu’un élément de l’intérêt moindre pour l’épargne‑retraite à impôt différé et les ratios obsolètes de remplacement avant impôt.

Doug Chandler, FICA, est l’actuaire chargé de la recherche en matière de retraite canadienne auprès de la Society of Actuaries.

 

Pour célébrer le 50e anniversaire de l’ICA, l’Institut a rédigé l’histoire de l’organisation. Puisque l’histoire de l’ICA est vraiment celle de ses membres, dont les efforts collectifs ont mené à la réussite de la profession au Canada, nous avons invité les membres à raconter cette histoire dans leurs propres mots.

« Un été, quelques-uns d’entre nous ont travaillé à l’élaboration d’un système statistique permettant de prédire les courses de chevaux à l’hippodrome de Winnipeg. »

–Chris Chapman, président de 1983 à 1984

Notre histoire. Nos réussites. est un livre d’histoire orale des 50 dernières années de l’ICA. L’histoire de l’ICA est racontée dans les mots de plus de 40 membres, et ce, de façon très personnelle. Renseignez-vous sur la création de l’ICA, l’ICA aux yeux du public, l’établissement de l’actuaire désigné, ainsi que le rôle international de l’ICA et des actuaires canadiens. Des photos, des perspectives sur la présidence de l’ICA et des réflexions sur les actuaires en tant que professionnels de l’avenir viennent compléter cet ouvrage spécial.

J’ai travaillé sur le premier ordinateur IBM 650 qui est entré au Canada, qui avait une immense mémoire de 2 000 positions décimales. Aujourd’hui on a plus que ça dans le téléphone qu’on tient dans nos mains mais à l’époque, c’était un gros progrès.

–Yves Guérard, président de 1982 à 1983

Notre histoire. Nos réussites. est gratuit pour les membres. Le livre sera disponible vers la fin du mois de mars.

Ne manquez pas ce souvenir de l’ICA. Précommandez votre exemplaire de Notre histoire. Nos réussites. dès aujourd’hui.

On m’a alors dit : « D’accord, vous pouvez avoir votre titre de FICA... mais nous ne pouvons vous remettre le certificat que l’an prochain, parce que le type chargé de la calligraphie ne passe qu’une fois par année. » J’ai dû attendre une autre année avant de recevoir mon certificat. Aujourd’hui, je signe ces certificats.

–John Dark, secrétaire-trésorier de 2013 à aujourd’hui

 

Douglas C. Borton, FICA (1966), FSA (1955), FCA (1963), MAAA (1965), EA (1976)

Douglas Borton est décédé le 4 février 2016. Diplômé du Colby College à Waterville, dans le Maine aux États-Unis, il a travaillé en tant qu’actuaire en régimes de retraite, d’abord pour le compte de la Prudential Insurance, puis pendant 30 ans pour Buck Consultants. Ayant pris sa retraite en 1986, il est demeuré actif au sein de plusieurs organismes dont l’American Pension Conference, l’Actuarial Education and Research Fund et le U.S. Civil Service Retirement System Board of Actuaries.

Guy Karl Fors, FICA (2008), FSA (2008)

Guy Karl Fors est décédé en novembre 2015. Titulaire d’un baccalauréat ès sciences spécialisé en mathématiques de l’Université McMaster et d’une maîtrise en mathématiques de l’Université Notre-Dame, il a travaillé pendant huit ans pour le compte de Towers Wyatt et 10 ans chez Mercer en tant qu’actuaire-conseil. Aucune avis nécrologique n’était disponible. 

Donald Ireland, FICA (1993), FSA (1993)

Donald Ireland est décédé au début du mois de mars de complications en raison d’un traitement contre une maladie sanguine. Vice-président principal au sein d’Aon Hewitt, il a passé plus de 28 ans à titre d’expert-conseil en régimes de retraite auprès de l’entreprise. Titulaire d’un baccalauréat ès sciences en mathématiques de l’Université de l’Alberta, il était un bénévole de l’ICA auprès de nombreux groupes dont la Commission de déontologie et le Groupe de travail sur le rôle de l’actuaire des régimes de retraite.

Frederick J. Thompson, FICA (1969), FSA (1969)

Frederick J. Thompson est décédé soudainement le mardi 8 mars 2016. Il a amorcé sa carrière en tant qu’actuaire en assurance-vie avant de devenir expert-conseil dans le domaine des régimes de retraite pour le compte de sociétés comme Canada Vie, John Hancock et Mercer. Il a finalement fondé sa propre entreprise actuarielle, Thompson Tomev Actuarial. Il était un bénévole actif au sein de l’ICA, ayant reçu la palme d’argent du Prix décerné aux bénévoles en 2002. Il a été directeur et conseiller, ainsi que membre ou président de plusieurs directions et commissions.

 
Nouvelles sur les événements

Au cours de l’année 2015, nous avons réalisé un sondage sur les besoins et les préférences des membres en ce qui concerne les sujets, les formats et le calendrier des occasions de perfectionnement professionnel continu (PPC). Le message qui en est ressorti était clair : plus de PPC gratuit!

Voici les webémissions archivées offertes gratuitement ce mois-ci :

Professionnalisme

Conférencier :

Claude Lockhead, membre de la Commission de déontologie de l’ICA

Après un résumé sur le professionnalisme au sein de l’ICA, le conférencier discute d’études de cas provenant de plusieurs domaines de pratique, ainsi que de la façon dont elles se rapportent aux Règles de déontologie de l’ICA.

Pour accéder à la webémission, cliquez ici et ouvrez une session :

Webémission sur le professionnalisme

Dispositif ORSA au Canada

Conférenciers :

Louis Durocher, chef de la gestion des risques, Aviva Canada
Lloyd Milani, vice-président principal et chef de la gestion des risques, Amérique du Nord (assurance-vie), Munich Re
Hélène Pouliot, chef canadienne du secteur consultation et logiciels en matière de risque, Towers Watson
Jean-Yves Rioux, cadre supérieur, gratifications et analytique actuarielles, Deloitte
Michael Stramaglia, cadre en résidence, Global Risk Institute, et administrateur d’entreprise

Cette webémission présente le groupe d’experts sur l’évaluation interne du risque et de la solvabilité (dispositif ORSA) du petit-déjeuner tenu en avril 2015 intitulé Discussions sur le dispositif ORSA autour d’un café.

Les conférenciers partagent les leçons qu’ils ont apprises ainsi que les pratiques exemplaires suite à la première année de conformité au dispositif ORSA. En plus de répondre à des questions clés qui ont été abordées à l’occasion du petit-déjeuner discussion, ils se penchent sur des sujets différents.

Pour accéder à la webémission, cliquez ici et ouvrez une session :

Webémission sur le dispositif ORSA au Canada

 
L'éthique et le professionnalisme

par Alicia Rollo, LRHA

Dans mon article d’octobre 2015, je parlais de l’entretien que j’ai eu avec Diane Girard, professeure d’éthique à l’Université McGill, à l’occasion de la réunion de l’Association actuarielle internationale (AAI) tenue à Vancouver. Mme Girard a parlé de l’obligation qu’ont les organismes professionnels d’outiller leurs membres afin qu’ils soient en mesure de faire face aux problèmes d’éthique susceptibles de survenir. Elle a aussi présenté son Cadre aux fins de la prise de décision éthique© (en anglais seulement) lors du forum des présidents de l’AAI, un rassemblement des dirigeants des associations actuarielles de partout dans le monde.

Il était intéressant de voir les réactions à la présentation et à la discussion de Mme Girard. Certains organismes actuariels ont immédiatement réagi en affirmant qu’ils accomplissaient déjà un bon travail à ce chapitre. D’autres ont très peu réagi, et pour d’autres encore, il y avait de toute évidence encore à faire de ce côté. J’appartenais à ce dernier groupe. Bien que l’ICA ait mis en place des éléments fondamentaux favorisant le professionnalisme et l’éthique chez ses membres, il y a certainement encore à faire. Depuis notre processus de qualification initial visant les nouveaux associés (AICA) et Fellows (FICA) jusqu’aux activités de perfectionnement professionnel continu (PPC) que nous offrons, il incombe à l’ICA, en tant qu’organisation, d’appuyer ses membres et de bien les outiller pour faire face aux problèmes qu’ils peuvent rencontrer.

Éducation et perfectionnement professionnel continu

L’ICA possède désormais son tout premier programme d’études exclusif, auquel on met la dernière main avant sa publication. Ce programme accorde davantage d’attention au professionnalisme et à l’éthique à titre de matières de base pour les associés et de formation de synthèse pour les nouveaux Fellows. De plus amples renseignements au sujet du programme d’études de l’ICA seront communiqués au cours des mois à venir.

En ce qui concerne le PPC, des membres me disent souvent qu’il est difficile de trouver du contenu relatif au professionnalisme. Dénicher quatre heures de PPC relatif au professionnalisme sur une période de deux ans ne semble pas être énorme. Toutefois, il y a une limite au nombre de fois qu’on peut relire les Règles de déontologie et en discuter avec un collègue. C’est pourquoi, au cours des dernières années, nous avons augmenté le nombre de webémissions abordant des sujets liés au professionnalisme. Nous nous efforçons aussi de traiter de professionnalisme à l’occasion des colloques spécialisés et de l’Assemblée annuelle de l’Institut, qui a lieu en juin de chaque année. À l’occasion, même des membres d’expérience assistent à nos ateliers sur le professionnalisme, lesquels constituent une exigence éducative pour les nouveaux associés. L’atelier, qui débute à 9 h et se termine à 15 h 30, est offert au total six fois par année en anglais (Toronto et Ottawa) et en français (Montréal). Cet atelier représente des heures de PPC structuré et portant sur le professionnalisme.

Assemblée annuelle à St. John’s, Terre-Neuve-et-Labrador, les 28 et 29 juin

Bien que cela soit involontaire, le thème du professionnalisme et de l’éthique (appelé officieusement Assemblée annuelle 2016 de l’ICA – Le professionnalisme et l’éthique, un ancrage à une époque de changement) s’est imposé pour la prochaine Assemblée annuelle de l’ICA. Nous évoluons dans un environnement où tout se déroule à un rythme rapide en nous efforçant d’atteindre un juste équilibre entre les engagements familiaux, professionnels, bénévoles et personnels. Les exigences en matière de temps, de même que les attentes que nous avons envers nous-mêmes et que les autres ont envers nous ne cessent d’augmenter. L’ICA veut faire en sorte que ses membres disposent des outils, des ressources et des conseils dont ils ont besoin, au moment opportun.

Modifications aux Statuts administratifs

Puisque nous parlons de changement, on a sollicité les membres de l’ICA afin d’obtenir leur opinion au sujet de deux questions très importantes relatives au professionnalisme. L’ICA a proposé notamment d’exiger de ses membres qu’ils déclarent toute condamnation criminelle et de resserrer les règles relatives à la conformité aux exigences de PPC en restreignant l’usage des titres d’AICA et de FICA aux membres qui se conforment à la norme de qualification connexe et qui déposent la déclaration requise à cet effet. Bien qu'il ai été décidé de ne pas aller de l'avant avec la deuxième proposition, ces questions ont donné lieu à d’intéressantes perspectives permettant d’enrichir la discussion et le débat, tout en offrant aux membres une occasion de PPC. Au sujet de la question concernant une condamnation criminelle, les membres devront se prononcer, soit en votant à l’avance par voie électronique ou en personne à l’occasion de la Séance des affaires générales lors de l’Assemblée annuelle à St. John’s.

La génomique

L’Assemblée annuelle 2016 sera la toute première qui sera tenue parallèlement au Colloque conjoint de l’AAI et comportera plusieurs activités conjointes. Le 28 juin se tiendra notamment une séance plénière conjointe à l’occasion de laquelle Jacques Boudreau, membre de l’ICA et président de la Commission de l’ICA sur les tests génétiques, se joindra à un groupe d’experts en génomique, un sujet et un enjeu comportant assurément des considérations éthiques.

Michael Woodford et la dénonciation d’entreprise

Le 29 juin en matinée, le conférencier d’honneur Michael Woodford, ancien chef de la direction d’Olympus, fabricant japonais de produits d’optique et de reprographie, parlera de sa pénible expérience en tant que dénonciateur au sein de sa propre entreprise. Cet incroyable récit sur l’éthique et la gouvernance d’entreprise saura vous tenir en haleine. Les participants à l’assemblée auront également l’occasion de prendre part à une séance intime et interactive avec M. Woodford à la suite de sa présentation. Le programme comprend encore une fois, à la demande générale, une séance intitulée La prise de décision éthique pour les actuaires. À l’occasion de cette séance animée par Frank Grossman, FICA, les participants discuteront de questions suscitant la réflexion et de situations basées sur les principes fondamentaux de l’éthique.

La prise de décision éthique avec Diane Girard

Enfin, à la suite de la passation des pouvoirs présidentiels, alors que Rob Stapleford, président de l’ICA, passera le flambeau au président désigné Dave Dickson, Diane Girard clôturera l’Assemblée annuelle 2016 en présentant quelques scénarios réels dans lesquels les actuaires pourraient se retrouver et démontrera la façon dont on peut mettre en application son Cadre aux fins de la prise de décision éthique©.

En conclusion

J’espère que cet article vous a donné quelques idées pour accomplir vos heures de PPC en matière de professionnalisme. N’oubliez pas que vous avez toujours accès aux documents archivés provenant des assemblées antérieures. Consultez la rubrique Nouvelles sur les événements du (e)Bulletin du mois courant pour obtenir des renseignements au sujet des activités gratuites de perfectionnement professionnel continu.

La Commission de l’éducation permanente et le personnel du siège social de l’ICA s’efforcent sans relâche de faire des assemblées de l’ICA des expériences enrichissantes et mémorables sur le plan du perfectionnement professionnel et du réseautage. J’espère bien vous voir à St. John’s.

Vos commentaires et suggestions sont toujours les bienvenus et peuvent être acheminés à alicia.rollo@cia-ica.ca.

Alicia Rollo, LRHA, est la directrice du service d’adhésion, d’éducation et de perfectionnement professionnel de l’ICA.

 
Cinq questions


 Pierre-Philippe Carle-Mossdorf, AICA

1. Que faites-vous de vos temps libres?

Je dirais surtout que je pratique des sports et que je voyage. J’ai commencé à faire des triathlons il y a deux ans et maintenant, je me prépare au demi-Ironman (1,9 km de nage, 90 km de vélo et 21,1 km de course). Qui sait, je ferai peut-être l’Ironman au complet l’an prochain (3,86 km de nage, 180,25 km de vélo et un marathon de 42,2 km). Ma deuxième passion est de voyager. Je suis toujours à la recherche de nouveaux endroits à visiter. Je reviens tout juste de la Patagonie, en Argentine.

2. Si vous pouviez rencontrer une personne, vivante ou décédée, de qui s’agirait-il et pourquoi?

Je voudrais probablement rencontrer Warren Buffet. Avec tout le succès qu’il a connu dans sa vie et les personnes qu’il a rencontrées, je suis convaincu qu’il aurait eu des choses intéressantes à raconter et peut-être même des conseils à donner, ce qui aurait été génial.

3. Si vous pouviez remonter le temps, en quelle année aimeriez-vous voyager?

Je retournerais probablement en 1945 pour assister à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, un moment tellement important de notre histoire. Ça a dû être une fin d’année pleine d’espoir, sachant que la guerre était finie et que des changements s’annonçaient.

4. Quelles habiletés souhaiteriez-vous posséder?

Je souhaiterais avoir des compétences en menuiserie puisque j’aime la rénovation et que je voudrais créer mes propres meubles.

5. Comment vos amis vous décrivent-ils?

J’imagine que certains pensent que je suis une personne assez intense avec tous les sports que je pratique. Avec tout l’équipement que je possède, mon appartement pourrait presque passer pour un magasin sportif. 


Avez-vous une caractéristique qui surprendrait vos collègues? Pour relever le défi Cinq questions et apparaître dans la prochaine édition du (e)Bulletin, communiquez avec Bonnie Robinson, la rédactrice anglaise de l’ICA, à bonnie.robinson@cia-ica.ca.

 
Réflexions pour aujourd'hui – et demain


par Simon Curtis, FICA 

Lorsqu’on m’a demandé de rédiger un article pour la chronique Réflexions pour aujourd’hui – et demain, j’ai tout de suite pensé à l’une des questions que les jeunes actuaires me posent le plus souvent, à savoir ce que j’ai fait pour réussir dans ma carrière qu’ils pourraient eux-mêmes mettre en pratique. Au fil des ans, et encore aujourd’hui, ma réponse à cette question est toujours demeurée la même.

Tout d’abord, je crois qu’il est important de savoir qu’il n’existe pas de voie infaillible vers la réussite. Le marché compte beaucoup d’actuaires et de professionnels très ferrés possédant des compétences similaires et cherchant des occasions de développer leur carrière. Et quoi qu’on en dise, le hasard et la chance jouent un rôle dans le cheminement professionnel. Il importe d’avoir l’humilité qu’il faut pour reconnaître ce fait et d’être conscient du fait que tous ne partagent pas les mêmes objectifs quant au parcours de carrière. En règle générale, les gens qui me posent cette question aspirent à faire progresser leur carrière le plus rapidement possible, ce qui n’est pas le souhait de tout le monde.

Cela dit, quels sont mes conseils à ceux qui souhaitent accélérer leur ascension le plus possible?

  • D’abord et avant tout, appliquez-vous toujours à accomplir le meilleur travail possible, quel que soit votre emploi ou la tâche que vous devez accomplir. Il s’agit là de votre meilleur argument de vente et de la meilleure publicité en ce qui concerne votre potentiel. Concentrez-vous sur votre travail actuel et non pas sur celui auquel vous aspirez.

  • Assurez-vous toujours de relever de personnes qui sont respectées et considérées comme des leaders ou de gens à potentiel élevé ou de travailler avec de telles personnes. Il peut aussi être avantageux de travailler dans le cadre de projets de grande envergure, mais à la fin, c’est le fait de travailler avec les bonnes personnes et de gagner leur respect qui vous aidera à faire progresser votre carrière. Le mentorat peut être bénéfique, mais rien ne peut remplacer le travail auprès des bonnes personnes.

  • Plus important encore, et je ne peux pas insister assez là-dessus, saisissez les occasions. La devise du Special Air Service britannique, soit « Qui ne risque rien n’a rien » est très appropriée selon moi. En matière d’avancement de carrière, il n’existe pas d’approche prudente. Pour revenir à ce que je disais plus tôt, la chance occupe une place importante dans le développement de carrière : être au bon endroit au bon moment et se voir donner l’occasion d’assumer des responsabilités accrues, de se voir confier une tâche comportant des risques élevés, etc. Les actuaires ont une culture fondamentale de prudence et d’aversion au risque et bon nombre d’entre eux commettent l’erreur d’éviter ou de ne pas saisir les occasions qui comportent un risque d’échec. Mais dans la réalité, le fait de prendre des risques et d’échouer n’est généralement pas fatal. En fait, lorsqu’on cherche à développer sa carrière, cela vaut mieux que de ne prendre aucun risque.

  • Le changement est une chose positive. Cela est vrai pour tous les actuaires et non seulement pour ceux qui souhaitent faire progresser leur carrière. Nous vivons dans un monde en évolution rapide. Que ce soit auprès d’un nouvel employeur ou de votre employeur actuel, changer de fonctions ou assumer de nouvelles responsabilités régulièrement offre un excellent moyen de demeurer à jour, d’être pertinent, prêt à saisir les occasions et d’avoir une carrière longue et productive.

  • Développez ces compétences générales. Tous les actuaires sont très compétents sur le plan technique et la plupart d’entre eux possèdent de bonnes compétences analytiques. Ce sont les compétences générales qui semblent distinguer les actuaires, soit les habiletés rédactionnelles, verbales et interpersonnelles, des qualités qui sont très souvent plus valorisées au fur et à mesure qu’on occupe des postes à des échelons supérieurs.

Enfin, j’aimerais dire quelques mots au sujet du réseautage. Le réseautage est très bénéfique parce qu’il permet d’établir des liens à l’extérieur de votre milieu de travail immédiat. Mais encore une fois, il s’agit d’un complément et non pas d’un substitut à tout ce qui précède.

Bonne chance à vous tous, en particulier aux jeunes actuaires qui amorcent leur carrière. J’espère que votre cheminement de carrière sera satisfaisant et vous permettra d’atteindre vos objectifs.

Simon Curtis, FICA, est actuaire en chef, service général d’établissement des provisions de produits d’assurance-vie chez Munich Re, et a présidé l’ICA en 2012-2013.

 
Les bénévoles en déplacement

Conseil d’administration

Les nominations des membres à la commission et au groupe suivant pour l’exercice 2015-2016 ont été approuvées, en vigueur immédiatement :

  • Direction des services aux membres : Benoît Miclette.

Le Groupe de travail sur l’état de préparation des Normes internationales d’information financière (IFRS) a été dissout avec remerciements, en vigueur immédiatement.

Direction de la pratique actuarielle

Les personnes suivantes ont été (re)nommées aux (sous-)commissions ci-dessous :

  • Sous-commission de la Commission des rapports financiers des compagnies d’assurance-vie :
    • Sous-commission sur les attentes émergentes des réinvestissements futurs : Rebecca Rycroft (présidente);
  • Commission sur la rédaction des normes de pratique : Paula Elliott et Brian Pelly, en vigueur le 27 janvier 2016;
  • Commission sur l’indemnisation des accidents du travail : Ligia Acevedo et Ray Ying, en vigueur le 1er février 2016.

Les personnes suivantes ont quitté les (sous-)commissions ci-dessous, ou leur mandat s’est terminé, et quittent avec remerciements :

  • Commission de la rédaction des normes de pratique : Bill Weiland;
  • Sous-commission de la Commission des rapports financiers des compagnies d’assurance-vie :
    • Sous-commission sur les attentes émergentes des réinvestissements futurs : Michael Correa.

La Sous-commission sur l’étalonnage des taux d’intérêt de la Commission des rapports financiers des compagnies d’assurance-vie a été dissoute avec remerciements, en vigueur immédiatement.

 
Mise à jour du siège social


par Kelly Fry

Ne manquez pas cette occasion d’enrichir votre savoir actuariel, d’établir des liens importants, de profiter d’occasions de perfectionnement professionnel continu (PPC) et d’explorer la côte est du Canada.

Terre-Neuve-et-Labrador est une province possédant un riche patrimoine, une culture vibrante et un paysage à couper le souffle. La très célèbre George Street à St. John’s compte plus de boîtes de nuit et de tavernes par pied carré que toute autre rue au Canada. St. John’s est une destination voyage populaire, alors les réservations pour l’hébergement et la location de voiture s’envolent rapidement. Si vous prévoyez prendre part à l’assemblée et n’avez pas encore fait vos réservations, nous vous recommandons de le faire dès aujourd’hui.

L’assemblée de cette année se tiendra conjointement avec le colloque conjoint de l’Association actuarielle internationale (AAI). L’International Pension and Employee Benefits Lawyers Association (IPEBLA), l’Association internationale des actuaires-conseils (AIAC), la section des pensions, des avantages sociaux et de la sécurité sociale (PBSSAAI) et la section de la santé (SSAAI) joindront les délégués de l’Assemblée annuelle de l’ICA pour certaines séances partagées et des occasions de réseautage.

La tournée des bars Ralliez-vous dans l’allée pour les délégués de l’Assemblée annuelle de l’ICA et du colloque conjoint vous donnera l’occasion de goûter aux nuits mondaines réputées du centre-ville de St. John’s, y compris le repas typique de poisson-frites, de la danse de ligne et l’occasion d’être accueillis au sein de l’Ordre royal des « screechers ». Les délégués pourront même profiter de l’occasion pour prolonger leur séjour à Terre-Neuve-et-Labrador afin d’explorer la province encore plus.

Renseignez-vous et inscrivez-vous à l’Assemblée annuelle dès aujourd’hui.

Kelly Fry est la gestionnaire, marketing, au siège social de l'ICA.