CIA (e)Bulletin/(e)Bulletin de l'ICA

Canadian Institute of Actuaries/Institut canadien des actuaires

FĂ©vrier 2016
Elliott Bauer
D.W. Simpson & Company
Eckler Ltd.
Mise à jour de la présidente

 

 

par Rob Stapleford, FICA
Président de l’ICA

Le mois de février a été très chargé pour l’ICA, alors que nous avons mis en branle le processus électoral de 2016. Plusieurs postes sont ouverts, soit celui de président désigné et quatre postes d’administrateur.

J’invite tous les membres qui souhaitent se présenter pour un de ces postes et qui satisfont aux critères de nomination énoncés dans les Règles de procédure pour les élections de l’ICA à envisager de soumettre leur candidature. Un siège au Conseil d’administration de l’ICA offre une excellente occasion de soutenir la profession actuarielle et de contribuer à façonner l’avenir de l’Institut. Vous avez jusqu’au 1er avril pour faire inscrire votre nom sur le bulletin de vote 2016. Vous trouverez de plus amples renseignements au sujet des élections à l’ICA dans le présent (e)Bulletin. Pourquoi ne pas songer à vous présenter?

Dans la mise à jour de janvier du Conseil d’administration, je mentionnais que des modifications seraient apportées prochainement aux Statuts administratifs au chapitre du perfectionnement professionnel continu et de l’utilisation des titres actuariels, ainsi que de la divulgation des condamnations criminelles. Au début du mois de février, nous avons publié de la documentation à l’intention des membres aux fins d’examen et de commentaires. Un article du présent (e)Bulletin expose ces changements ainsi que le processus d’examen. Je vous encourage à examiner attentivement ces documents.

Enfin, je profite de cette occasion pour vous rappeler que notre Assemblée annuelle se tiendra cette année à St. John’s, Terre-Neuve-et-Labrador, les 28 et 29 juin.

L’Assemblée annuelle offre une excellente occasion de faire du réseautage avec la plus importante communauté actuarielle au Canada et de discuter des enjeux la concernant. Cette année, plusieurs séances seront partagées avec le Colloque conjoint des sections santé et pensions, avantages sociaux et sécurité sociale de l’Association actuarielle internationale (AAI), de l’Association internationale des actuaires-conseils et de l’International Pension and Employee Benefits Lawyers Association. Le discours de Michael Woodford, dénonciateur d’entreprise et ancien chef de la direction d’Olympus, constituera l’une de ces séances conjointes. Celui-ci parlera de la dénonciation et de leçons en matière de gouvernance et de gestion de crise. M. Woodford est un orateur captivant dont vous ne voulez pas manquer le récit fascinant sur la malfaisance et l’éthique d’entreprise.

Cette année, le programme comporte de nombreuses séances portant sur divers sujets, dont les suivants :

  • La retraite anticipée;
  • L’agrégation et la diversification des risques;
  • Les risques émergents dans l’industrie de l’assurance;
  • La prise de décision éthique pour les actuaires;
  • L’évaluation des risques dynamiques en assurances IARD;
  • Le point de vue d’un expert-comptable judiciaire et d’un ingénieur nucléaire sur le changement;
  • Les cyber-risques : une menace ou une possibilité pour l’industrie de l’assurance?

Bien entendu, tout ce programme sera présenté au cœur de la culture et des splendeurs terre-neuviennes.

Le Conseil d’administration se réunira de nouveau en mars et poursuivra alors ses discussions concernant les objectifs stratégiques de l’Institut. Demeurez à l’affût pour connaître les résultats de cette réunion.

Rob Stapleford, FICA, est le président de l’Institut canadien des actuaires.

 
Le point de mire


par Angelita Graham, FICA

« Un voyage de mille lieues commence toujours par un premier pas. » Lao Tzu

Au moment où je m’apprête à passer le relais au prochain président de la Direction de l’admissibilité et de la formation (DAF), je ne peux m’empêcher de faire une rétrospective des tours complétés et de porter un regard sur ceux qu’il reste à parcourir sur le chemin de la formation de l’ICA. Je suis fière de ce que la DAF a accompli au cours des dernières années et enthousiaste à l’égard de ce qui s’en vient.

Au cours des deux années que j’ai passées à la présidence de la DAF, nous avons supervisé la mise au point et la mise en œuvre de plusieurs initiatives et projets, dont les suivants :

  • Le Programme de bourses d’études supérieures;
  • La formation de la Commission sur le programme d’études en matière d’éducation de l’ICA;
  • La mise au point du tout premier programme d’études de l’ICA, lequel a reçu l’approbation du Conseil d’administration en novembre 2015 et sera affiché sur le site Web de l’ICA;
  • L’analyse des besoins en matière de perfectionnement professionnel continu (PPC);
  • La première révision fondamentale du Programme d’agrément universitaire (PAU);
  • Les célébrations du 50e anniversaire de l’ICA en juin dernier à Ottawa.

Comme c’est le cas pour toutes les grandes organisations, nous devons continuer d’évoluer pour demeurer pertinents. Comme l’a dit un jour le général Eric Shinseki, « Si vous n’aimez pas le changement, vous aimerez encore moins le manque de pertinence ». L’ICA est conscient de cette réalité et l’éducation est au nombre des objectifs stratégiques du Conseil d’administration pour l’année 2016. La DAF s’est vu confier le mandat de superviser ou de diriger plusieurs projets et initiatives stimulants au cours des années à venir. Vous trouverez ci-dessous un sommaire de quelques-uns des projets en préparation qui auront pour effet, je crois, de transformer le système d’éducation de l’ICA.

1) Le Cours orienté vers la pratique (COP)

Depuis sa mise en œuvre, en 2000, le COP constitue un élément important de notre système d’éducation. Il offre aux candidats au titre de Fellow un espace interactif et pratique où partager leurs connaissances et en acquérir de nouvelles. L’ICA prévoit élaborer cette plateforme afin de proposer une offre plus complète.

La Commission sur le programme d’études en matière d’éducation de l’ICA travaille d’arrache-pied sur les plans du nouveau COP, soit le COP 2.0. Ce dernier abordera quelques-unes des habiletés que nous devons maîtriser pour concurrencer dans le contexte en évolution rapide dans lequel nous nous trouvons. En plus des ateliers spécifiques, on vise à intégrer au COP des ateliers portant sur la communication, le sens des affaires et le professionnalisme. On mettrait l’accent sur les études de cas et les ateliers en groupe afin d’améliorer l’expérience d’apprentissage.

Nous croyons fermement que ces modifications auront pour effet de parfaire les compétences des futurs actuaires. D’autres partagent cet avis. Dans le nouveau programme d’études sur lequel elle travaille, l’Association actuarielle internationale a intégré la communication et la prise de décisions au nombre des compétences de base que devraient posséder les actuaires.

En plus d’apporter ces modifications au COP, on envisage d’offrir les nouveaux ateliers aux Fellows actuels de l’ICA qui souhaitent accroître leurs compétences.

La DAF devrait soumettre le plan de transition concernant le nouveau COP à l’approbation du Conseil d’administration d’ici la réunion de juin de ce dernier. Lorsque le tout sera approuvé, des précisions ainsi que les plans de transition concernant le nouveau COP vous seront communiqués.

2) Le Groupe de travail sur la vision future en matière d’éducation de l’ICA

« Ce n’est pas le plus fort de l’espèce qui survit, ni le plus intelligent. C’est celui qui sait le mieux s’adapter au changement. » L.C. Megginson

L’ICA évolue dans un contexte qui change rapidement. Les attentes et les besoins de nos diverses parties prenantes ont évolué et continuent de le faire. Nous devons nous y adapter.

La DAF a entrepris une révision de haut niveau du système d’éducation de l’ICA. Elle a récemment mis sur pied le Groupe de travail sur la vision future en matière d’éducation de l’ICA. Celui-ci s’est vu confier le mandat d’examiner le système d’éducation d’un point de vue global. Cet examen comporte notamment une évaluation de la conception d’ensemble et une analyse coûts-avantages de nos diverses méthodes de prestation – que ce soit par l’intermédiaire de nos précieux partenaires en éducation ou qu’il s’agisse de programmes offerts par l’ICA.

Ce groupe de travail devrait présenter ses constatations au Conseil d’administration d’ici le mois de septembre prochain.

3) La Commission de l’éducation permanente (CEP)

La CEP amorce l’examen stratégique de la prestation des activités de PPC aux membres de l’ICA. Cette démarche comprendra un examen non seulement du contenu que nous dispensons à nos membres, mais également de la structure et du calendrier des colloques afin de nous assurer de répondre à leurs besoins à savoir, notamment, si la formule ou la durée de la réunion devrait être réévaluée ou si nous devrions travailler en collaboration avec des firmes non actuarielles pertinentes. Les réponses à ces questions éclaireront nos orientations quant à la prestation du PPC. Les résultats de cet examen sont attendus plus tard cette année.

Enfin, j’aimerais remercier toutes les personnes avec qui j’ai eu la chance de travailler étroitement au fil des ans à titre de membre de la DAF et pendant mon mandat à la présidence. Merci de votre dévouement et de votre travail acharné. Je remercie tout particulièrement les employés du siège social, un groupe de personnes véritablement engagées et dévouées. Ce fut une formidable aventure; j’ai appris beaucoup en cours de route et cela a rendu mon expérience vraiment enrichissante.

Comme l’a dit Ralph Waldo Emerson, « La vie est une évolution et non pas une station ». Je souhaite au prochain président de la DAF beaucoup de succès dans son tour de piste.

Angelita Graham, FICA, est la présidente de la Direction de l’admissibilité et de la formation.

 
Les actuaires en déplacement

Patrick Kavanagh s’est récemment joint à PAL Insurance à Toronto en tant que directeur des services actuariels.

Barry Gros a été nommé président indépendant du conseil d’administration des régimes de retraite du personnel de l’Université de la Colombie-Britannique.

Manuel Monteiro et Jean-Philippe Provost ont été cités dans un article du National Post concernant l’échange du risque des régimes de retraite de Mercer.

Michael Stramaglia a été nommé au conseil d’administration de Munich Re et de Temple Insurance.

Frank Vettese est en vedette dans un récent article du Globe and Mail traitant des investisseurs fortunés.

Barbara Zvan a été nommée au Régime de retraite des enseignantes et enseignants de l’Ontario (RREO) aux rôles de vice-présidente principale, stratégie et risque, ainsi que de chef du risque de placement. 


Le réseautage est un élément clé de la carrière de tout professionnel qui réussit, et l’ICA vous offre une nouvelle possibilité d'informer vos pairs de vos réalisations et progrès.

Notre rubrique du (e)Bulletin, Les actuaires en déplacement, vous donnera l’occasion d’annoncer votre nouvelle nomination, votre nouveau titre, vos nouveaux titres de compétence ou d’autres renseignements vous concernant. Vous aurez ainsi la possibilité d’informer vos confrères et consœurs de travail et d’autres professionnels en actuariat ou du domaine financier – qu’il s’agisse d’ex-collègues, d’anciens confrères ou consœurs d’université, d’employeurs potentiels, de futurs clients, etc. – de, par exemple :

  • Votre nouvelle nomination;
  • Votre nouveau titre ou nouveau champ de responsabilité;
  • Vos nouvelles qualifications;
  • Vos nouvelles coordonnées;
  • Un prix ou une reconnaissance qui vous a été décerné;
  • La publication de documents ou d'articles.

Il vous suffit d’envoyer un courriel – une simple ligne suffit, mais n’hésitez pas à en mettre davantage si vous le souhaitez – à la rédactrice anglaise de l’ICA à bonnie.robinson@cia-ica.ca. Nous veillerons à ajouter cette information au numéro suivant du (e)Bulletin.

Pour plus de nouvelles concernant les membres de l’ICA, suivez l’ICA sur Twitter.

 
Insight Decision Solutions
RGA Canada
À l'horizon


par Craig A. Allen, FICA

Compacte et ouverte à la collaboration, notre profession a su développer un certain nombre de spécialisations ayant chacune des concepts, un vocabulaire et une culture qui lui sont propres. Nul doute que cette spécialisation a eu des effets bénéfiques, car elle nous a permis d’innover et de nous concentrer sur la recherche de solutions aux problèmes difficiles, qu’ils soient nouveaux ou de longue date.

Pourtant, cette spécialisation peut nous cloisonner et nous isoler des autres actuaires qui possèdent des aptitudes complémentaires et des points de vue éclairants. Le Colloque 2015 sur l’expertise devant les tribunaux visait à contrer les effets de cloisonnement qu’entraîne la spécialisation, en mettant en lumière un ensemble d’enjeux commerciaux et politiques dont l’importance est à même d’unifier plusieurs domaines de pratique. Je félicite Daniel Gagné et Louis Martin, les organisateurs de l’événement, de nous avoir appris beaucoup de choses durant les deux jours du Colloque tenu à Québec les 11 et 12 septembre dernier.

Le Colloque

Le Colloque sur l’expertise devant les tribunaux jouit d’une très bonne participation par rapport aux autres événements qu’organise l’ICA, compte tenu du nombre d’actuaires exerçant dans ce domaine. Événement annuel depuis 2000, le Colloque réunit pendant deux jours près d’une cinquantaine d’actuaires venant d’un peu partout au Canada, alors que leur nombre total s’élève à près de 85. Les coûts et les droits d’inscription sont peu élevés, ce qui convient à la nature entrepreneuriale de ce domaine de pratique.

La visée unificatrice du Colloque 2015

Le système judiciaire civil et le système d’indemnisation pour perte de revenu et soins médicaux en raison de préjudices corporels sont les sujets d’intérêt commun qui incitent les experts dans ce domaine à se réunir avec des collègues exerçant dans d’autres domaines, tels que :

  • les assurances IARD;
  • l’assurance-vie sous forme de rentes en règlement échelonné;
  • l’assurance maladie, publique ou privée, couvrant une fraction du coût des soins;
  • l’assurance invalidité privée;
  • l’assurance sociale, y compris le Régime de pensions du Canada, le Régime des rentes du Québec, et les indemnités pour accident du travail;
  • les placements.

La première journée du Colloque 2015 avait pour but de sensibiliser l’assemblée à ces sujets d’intérêt commun en s’appuyant sur le cas particulier de l’assurance automobile au Canada. En plus des participants, mentionnons la présence de conférenciers de renom, de plus d’une demi-douzaine de praticiens en assurances IARD assistant pour la première fois au Colloque, ainsi qu’un noyau de praticiens de l’expertise devant les tribunaux.

L’assurance automobile

Les provinces ont mis en place des régimes distincts d’indemnisation des victimes de dommages matériels en raison d’accidents de véhicules et elles s’emploient chaque année à les améliorer. Ces régimes varient essentiellement selon deux axes :

  • le degré de participation et d’administration de la part de l’État;
  • le poids qu’occupe l’assurance sans égard à la faute par rapport à l’assurance avec indemnisation délictuelle.

Pendant le Colloque, on a comparé les régimes et les réformes de ces systèmes sur le plan de leur efficacité économique et des résultats souhaitables, du point de vue respectif des parties lésées, des assureurs et du consommateur.

Marie-Hélène Malenfant, de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ), et Daniel Gardner, conférencier invité et professeur à l’Université Laval, ont exposé la structure et le rendement du régime entièrement sans égard à la responsabilité qu’administre le gouvernement québécois, comme point de comparaison avec les autres systèmes.

Ensuite, le régime de l’Ontario et sa réforme de 2014 ont fait l’objet d’une analyse par trois conférenciers invités, à savoir Maia Bent, présidente de l’Ontario Trial Lawyers Association, Ryan Stein, du Bureau d’assurance du Canada, et Willie Handler, expert-conseil, qui œuvrait auparavant pour la Commission des services financiers de l’Ontario. La toute dernière réforme du régime de l’Ontario a fait pencher la balance en faveur d’un régime d’assurance axé sur l’indemnisation délictuelle plutôt que d’être sans égard à la faute, ce qui fait que davantage d’actuaires sont appelés à témoigner devant les tribunaux. La plus grande partie des discussions portait sur la question à savoir si les processus qu’impose l’assurance sans égard à la faute, ainsi que leur coût, permettaient d’indemniser rapidement et de façon économique les personnes lésées. Lors de cette discussion, il a également été question de la capacité du régime avec indemnisation délictuelle de remplir le même objectif.

Claire Louis, experte-conseil en processus d’indemnisation au Massachusetts, a traité de l’évolution des processus technologiques et commerciaux, qui ouvre des possibilités et se répercute sur le domaine de pratique de l’expertise devant les tribunaux.

Vers la fin de la journée, j’ai pris la parole lors d’une séance et j’ai insisté sur les sujets qui intéressent aussi bien le domaine de l’expertise devant les tribunaux que d’autres domaines de pratique. Plus particulièrement, j’ai abordé la question de la réserve de cas, l’un des paramètres principaux des sociétés d’assurances IARD, qui pourrait constituer un problème de communication entre les praticiens du domaine de l’expertise devant les tribunaux et les actuaires œuvrant en assurances IARD – deux groupes d’actuaires possédant des compétences semblables et qui ont beaucoup à partager.

Une collaboration plus étroite entre les actuaires des divers domaines de pratique ainsi qu’avec des spécialistes d’autres professions

Gavin Benjamin et Jamie Jocsak, qui représentaient le groupe désigné chargé d’examiner la norme de pratique sur la valeur actualisée des rentes, ont discuté de cet examen, qui couvrira aussi bien les pratiques du domaine des régimes de retraite que celles du domaine de l’expertise devant les tribunaux. François Laflamme, expert en réadaptation professionnelle, a fait le point sur l’une des principales contributions que les praticiens du domaine de l’expertise devant les tribunaux reçoivent d’un champ d’expertise complémentaire. Ces séances ont souligné encore davantage l’importance de rapprocher les domaines de pratique.

Séances techniques

Le reste du Colloque était composé de séances techniques cruciales pour les praticiens du domaine de l’expertise devant les tribunaux. Des séances portant sur la rupture du mariage, sur les dommages et intérêts liés aux accidents mortels et sur l’incidence de l’invalidité sur le revenu ont permis aux actuaires d’élargir leurs connaissances.

En résumé

Les points de contact de la profession actuarielle sont nombreux dans le système d’indemnisation pour dommages corporels. Pourtant, il se peut que la spécialisation de notre profession fragmente notre contribution, qui ainsi s’intègre aux efforts que déploient les gouvernements pour améliorer ce système. Le domaine de l’expertise devant les tribunaux joue un rôle clé dans le fonctionnement de ce système, et la Commission a été heureuse d’accueillir un large éventail d’acteurs du système lors du Colloque 2015.

En 2016, le Colloque aura lieu les 23 et 24 septembre, à Toronto.

Craig A. Allen, FICA, est le président de la Commission de l’expertise devant les tribunaux.

 
Profil de commission


par Paul Lai Fatt, FICA

1. Quels projets la commission a-t-elle réalisés au cours des 12 derniers mois?

Ce fut une période très stimulante pour la Commission, qui a publié en novembre/décembre 2015 un sondage de la Commission des nouveaux membres, dont elle a reçu les résultats au début de cette année. L’élaboration du sondage et la rédaction des questions ont demandé beaucoup de travail de la part des membres de la Commission. Nous avions comme objectif de nous concentrer sur les nouveaux membres et d’aborder la proposition de valeur de l’ICA. Plutôt que de dire aux nouveaux membres ce dont ils ont besoin, mieux vaut pour l’ICA de leur demander ce que l’Institut réussit bien et ce qu’il pourrait améliorer.

2. Quels sont les résultats de ces travaux? Quelle incidence ont-ils eue (ou auront-ils)?

Le sondage de la Commission des nouveaux membres est un projet toujours en cours. Nous travaillons actuellement à la rédaction d’un rapport sommaire, incluant des recommandations, que nous soumettrons à la Direction des services aux membres (DSM). Nous espérons que nos recommandations permettront à l’ICA de mieux servir ses nouveaux membres en prêtant attention aux préoccupations exprimées par les répondants. Toutefois, toute décision concernant la mise en œuvre de ces recommandations proviendra de la DSM et d’autres organismes de direction.

3. Quel a été jusqu’ici le point saillant du travail de la commission et pourquoi?

Le point saillant a certainement été le sondage de la Commission des nouveaux membres, qui est toujours en cours. La Commission a également tiré profit de sa décision, il y a environ 18 mois, d’inviter un représentant de l’Association nationale des étudiants en actuariat (ANÉA) à y siéger. Jonathan Bondy assiste aux réunions et, à titre de jeune en début de carrière, offre un point de vue différent qui est précieux pour la Commission. La participation d’un représentant de l’ANÉA aux travaux de la Commission des nouveaux membres est une initiative qui sera maintenue.

4. Quels sont les projets en cours ou prévus au cours des mois à venir?

Au cours des mois à venir, notre principal travail résidera dans la préparation du rapport et des recommandations issus du sondage. Nous avons un bon nombre de réponses et de commentaires à examiner. Il nous faudra probablement de trois à six mois pour être en mesure de présenter un rapport définitif à la DSM. Si nos recommandations sont acceptées, nous pourrions prendre part à leur mise en œuvre, mais cela reste à déterminer.

Nous envisageons également de faire du réseautage et la promotion de l’ICA auprès des universités. À la suite d’une demande qui m’a été faite par notre représentant de l’ANÉA, je prononcerai un discours le 12 mars prochain à l’occasion de la première conférence des étudiants en actuariat de la région de l’Atlantique (Atlantic Canada Actuarial Student Conference) qui se tiendra à l’Université St. Francis Xavier d’Antigonish, en Nouvelle-Écosse.

5. Quels avantages tirez-vous de votre implication au sein de cette commission? Quel est l’aspect le plus attrayant?

L’aspect le plus attrayant du travail au sein de la Commission des nouveaux membres réside dans la possibilité d’avoir une voix au sein de la profession. Pour moi, la perception générale qu’ont nos membres de notre profession est l’un des résultats décourageants du sondage. « Pourquoi êtes-vous devenu actuaire? – J’adore les maths. » « Que font les actuaires? – De la gestion du risque. » « Quel est le but premier de l’ICA? – Établir des normes. »

Quelle est la raison d’être de l’ICA? En tant qu’actuaires, nous contribuons, entre autres, à la conception de produits d’assurance sur les biens pour protéger les gens des inondations et des accidents, des produits d’assurance maladie, ainsi que des systèmes de retraite fiables. Je crois que notre profession a bien des choses à dire, mais demeure trop discrète. Je ne crois pas que je réussirais à me faire entendre si je ne faisais pas partie de la Commission des nouveaux membres. Je suis content d’informer les gens au sujet de notre profession.

Paul Lai Fatt, FICA, est le président de la Commission des nouveaux membres.

 
Nouvelles de l'Institut

par Lynn Blackburn

Dans le but constant de s’assurer que les membres de l’ICA soient considérés au Canada comme des professionnels de premier plan, le Conseil d’administration se penche régulièrement sur l’infrastructure de l’Institut, notamment ses Statuts administratifs, ses Règles de déontologie et ses politiques, afin de veiller à leur rigueur et à leur cohérence par rapport aux autres professions.

Au début de février, le Conseil d’administration a entrepris un exercice de consultation sur un ensemble de modifications proposées visant les Statuts administratifs, les Règles de déontologie et plusieurs politiques de l’ICA ayant trait à

  1. La conformité aux exigences de perfectionnement professionnel continu (PPC);
  2. L’exigence de divulgation des « condamnations au criminel ». Aux fins du présent document, « condamnation au criminel » fait référence à une infraction criminelle, une infraction pénale passible d’emprisonnement ou une infraction similaire pour laquelle le membre est condamné, est trouvé coupable ou plaide coupable, et pour laquelle il ne s'est pas vu accorder de suspension de casier (auparavant un pardon) ou une détermination de culpabilité disciplinaire. (Veuillez noter que les décisions rendues par un tribunal disciplinaire de l’ICA figurent déjà aux dossiers de l’Institut et ne feraient donc pas l’objet d’une divulgation supplémentaire.)

Faits saillants des changements proposés

Tous les documents pertinents, y compris une liste complète de questions et réponses, sont publiés ici. Les faits saillants des changements proposés sont présentés ci‑dessous.

Conformité aux exigences relatives au PPC

Divulgation des condamnations au criminel

  • Tous les nouveaux candidats à l’adhésion à l’Institut, de même que tous les membres existants qui ne sont pas complètement retraités seraient tenus de divulguer toute condamnation au criminel dans les 30 jours suivant ladite condamnation. À titre de mesure transitionnelle, tous les membres existants seraient tenus de divulguer toute condamnation au criminel antérieure dans les 30 jours suivant l’entrée en vigueur des modifications proposées.
  • Dans un premier temps, la Commission sur le professionnalisme au sein de l’ICA (PROF) examinerait toutes les condamnations divulguées (par les candidats à l’adhésion et les membres existants) en fonction d’un ensemble clair de critères et de procédures d’évaluation afin de déterminer si celles-ci nécessitent d’autres mesures de la part de l’ICA. Ce processus serait défini et énoncé dans une nouvelle politique. Il convient de noter que le siège social ne divulguerait pas l’identité des particuliers ayant divulgué une condamnation au criminel et ne ferait parvenir à la PROF que les renseignements pertinents concernant la condamnation au criminel à des fins d’évaluation.
  • La CD se verrait transmettre les dossiers des membres existants dont la PROF juge que la condamnation pourrait compromettre la capacité du professionnel de rendre des services professionnels. La CD mettrait ensuite en œuvre le même processus disciplinaire auquel sont soumises toutes les autres plaintes et informations reçues par la CD. Aucune nouvelle mesure disciplinaire n’est proposée.

Pourquoi les membres de l’ICA devraient‑ils appuyer ces modifications?

1. L’ICA est une profession auto-réglementée. En matière de professionnalisme et de responsabilité professionnelle, les membres de l’ICA doivent s’imposer des règles et des normes qui serviront à protéger l’intérêt public. Afin de protéger le statut de la profession, la nécessité d’apporter les modifications qui s’imposent est une responsabilité sérieuse qui ne doit pas être prise à la légère.

2. Par rapport à d’autres professions, la nature de nos exigences actuelles en ce qui concerne la conformité relative au PPC et les condamnations au criminel est trop passive et manque de rigueur :

3. Les modifications proposées imputent au membre la responsabilité de ses choix et de ses actes.

  • Le membre qui choisit de ne pas se conformer aux exigences de PPC demeurerait Fellow ou associé de l’ICA, mais choisirait l’option d’ajouter une mention à son titre professionnel de FICA ou d’AICA (c.-à-d. « (non-praticien) »). Il conserverait toutefois tous ses autres droits, privilèges et avantages.
  • Le membre qui a été condamné pour une infraction criminelle aurait l’obligation de divulguer rapidement cette condamnation à l’ICA, ce qui permettrait à ce dernier de déterminer en temps utile si cette condamnation affecte la capacité du membre de rendre des services professionnels, toujours dans l’optique de protéger l’intérêt public.

4. Les membres non-praticiens/retraités pourraient continuer d’utiliser leur nouveau titre « avec mention » (p. ex. FICA (non-praticien)) et pourraient par conséquent demeurer membres de l’ICA après avoir cessé leurs activités de PPC. Cette mesure est préférable pour l’Institut d’un point de vue culturel, historique et réputationnel.

Nous demandons aux membres de prendre connaissance des modifications proposées et d’y réfléchir, puis de transmettre leurs commentaires à Lynn Blackburn, directrice, pratique professionnelle et services aux bénévoles à lynn.blackburn@cia-ica.ca au plus tard le 21 mars 2016.

Lynn Blackburn est la directrice, pratique professionnelle et services aux bénévoles, au siège social de l’ICA.

 

 

Faites entendre votre voix à la table de direction de l’ICA et posez votre candidature aux prochaines élections du Conseil d’administration. Il s’agit d’une excellente occasion de faire une différence dans l’avenir de la profession actuarielle au Canada et de jouer un rôle dans la gouvernance de l’ICA.

Les postes à combler au sein du Conseil d’administration consistent en quatre postes d’administrateur (mandat de trois ans) ainsi qu’un poste de président désigné (mandat d’un an, engagement de trois ans). Tout membre qui souhaite se porter candidat pour l’un de ces postes et qui satisfait aux exigences de mise en candidature énoncées dans les Règles de procédure pour les élections de l’ICA pourra faire inscrire son nom sur le bulletin de vote.

La Commission des élections s’emploie activement à repérer les membres qui satisfont aux exigences et à les inciter à poser leur candidature. La commission encourage la représentation proportionnelle par région et par domaine de pratique pour l’ensemble du Conseil d’administration.

Les membres qui souhaitent soumettre un nom ou se présenter aux élections cette année sont priés de communiquer avec Shirley Ann Mahon au siège social de l’ICA d’ici le 1er avril.

C’est l’occasion de servir et d’appuyer votre profession.

 

 

par Robert Berendsen, FICA

Dans le numéro du (e)Bulletin de mai 2015, je présentais l’Association internationale des contrôleurs d’assurance (AICA) et ses travaux visant à définir des normes mondiales sur le capital s’appliquant à l’échelle de groupes d’assurance, qui s’appliqueront aux groupes d’assurance actifs sur la scène internationale (GAI). J’expliquais aussi la participation de l’ICA à cette initiative. Je vous propose maintenant un suivi de ces activités, ainsi qu’une description des travaux réalisés par l’Association actuarielle internationale (AAI) pour élaborer les normes internationales de pratique actuarielle (NIPA). Ces activités internationales auront sans doute des répercussions sur le travail au quotidien des actuaires canadiens — peut‑être pas dès le mois prochain, mais plus tôt qu’on pourrait le croire, même au sein des petites sociétés d’assurances.

Normes internationales sur le capital des sociétés d’assurance

L’AICA représente les organismes de réglementation et les contrôleurs d’assurance de plus de 200 juridictions réparties dans près de 140 pays, ce qui englobe 97 % des primes d’assurance dans le monde. L’AICA a pour objectifs de 1) promouvoir une supervision efficace et cohérente du secteur mondial de l’assurance afin de développer et de maintenir des marchés équitables, sûrs et stables, dans l’intérêt des titulaires de polices et pour leur protection et 2) de contribuer à la stabilité financière mondiale. Le Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF) du Canada, l’Autorité des marchés financiers (AMF) du Québec et la Financial Institutions Commission (FICOM) de la Colombie‑Britannique sont tous membres de l’AICA.

L’un des principaux projets de l’AICA est d’élaborer des normes internationales sur le capital des sociétés d’assurance. Ce projet est réalisé en trois étapes. La première consistait en l’élaboration d’une exigence de base en matière de capital (BCR), de conception très simple et fondée sur des facteurs, qui s’appliquera aux assureurs d’importance systémique mondiale (AISM), actuellement au nombre de neuf dans le monde (aucun n’est établi au Canada). L’élaboration de la BCR a été achevée en 2014.

La deuxième étape prévoyait l’élaboration de la capacité accrue d’absorption des pertes (HLA), qui s’appliquera elle aussi aux AISM. L’HLA, qui s’appuie sur la BCR, définit des exigences en capital additionnelles afin de tenir compte de l’importance systémique des AISM dans le système financier mondial.

La troisième étape, réalisée en parallèle et toujours en cours, consiste à élaborer la norme internationale sur le capital (NIC), laquelle aura une plus grande portée que la BCR et l’HLA; elle ne s’appliquera pas seulement aux AISM, mais aussi aux GAI, qui devraient être au nombre d’environ 50 et comprennent les plus grands assureurs canadiens.

En juin 2015, l’AICA a publié un document de consultation dans lequel elle sollicitait une rétroaction quant aux exigences proposées relatives à l’HLA, les commentaires devant lui être transmis au plus tard à la fin d’août. L’ICA a répondu en saluant notamment les efforts de l’AICA afin de déterminer l’HLA dans un délai relativement court, et en formulant deux commentaires généraux à l’égard des propositions. Le premier concernait le fait qu’il y a peu de preuves que l’assurance traditionnelle génère un risque systémique ou l’amplifie, et que par conséquent, nous estimons qu’il n’est pas justifié que les exigences de capital de l’HLA s’appliquent aux polices d’assurance traditionnelle. Le deuxième commentaire soulignait le risque que les assureurs n’aient pas la capacité de prévoir et donc de gérer leur propre capital requis au titre de l’HLA.

Le 5 octobre 2015, l’AICA a annoncé qu’elle avait terminé l’élaboration de l’HLA et qu’elle avait donc atteint un jalon important de son engagement en matière de gestion des risques que posent les sociétés d’assurance d’importance systémique pour le système financier mondial. L’AICA a officiellement approuvé le document à l’occasion de son assemblée générale annuelle le 12 novembre 2015, et les dirigeants du G20 lui ont emboîté le pas à leur sommet qui a eu lieu en Turquie la semaine suivante. La BRC et l’HLA ont toutefois été mises au point dans des délais serrés et il est possible que certains points doivent être peaufinés. L’AICA s’est donc engagée à examiner annuellement la BCR et l’HLA pour tenir compte de l’expérience et des répercussions possibles des changements dans le milieu. Le premier examen devrait avoir lieu en 2017, afin de permettre la collecte et l’analyse de données d’essai sur le terrain en 2016 pour éclairer cet exercice.

Au moment de rédiger cet article, les travaux sont maintenant axés sur l’élaboration de la NIC. Les essais sur le terrain ont eu lieu à l’automne 2015, et une troisième ronde d’essais sur le terrain devrait débuter en mai 2016, bien que l’on en soit encore à l’étape de la conception et de la sollicitation des observations des intervenants afin de mettre au point les détails de cette ronde d’essais. Un document de consultation sur la NIC est également prévu pour juin 2016. La version finale de la NIC devrait être prête vers la fin de 2016 ou au début de 2017.

En résumé, des progrès considérables ont été réalisés en 2015, mais le gros du travail reste à faire. L’ICA, par l’intermédiaire de la Direction des relations internationales, continuera de s’intéresser activement à l’évolution de la NIC et présentera des commentaires supplémentaires qui contribueront à l’élaboration de sa forme définitive. On trouve sur le site Web de l’AICA (iaisweb.org, en anglais seulement) de plus amples renseignements sur la NIC et les autres activités de l’AICA, dont un bulletin mensuel.

Normes internationales de pratique actuarielle

L’AAI, à titre d’organisation internationale regroupant les diverses associations actuarielles, a pour mission: 1) de représenter la profession actuarielle et d’en faire valoir le rôle, la réputation et la reconnaissance à l’échelle internationale; et 2) de promouvoir le professionnalisme, d’élaborer des normes de formation et de stimuler la recherche, en collaboration étroite avec les associations membres et les diverses sections, de façon à répondre à l’évolution des besoins. Pour s’acquitter de cette mission, elle élabore des NIPA. Comme l’AAI n’a de pouvoir direct dans aucune administration, les NIPA sont en fait des normes modèles, que les organisations actuarielles membres peuvent adopter. On s’attend à ce que l’ICA et le Conseil des normes actuarielles (CNA) s’assurent que les normes actuarielles canadiennes sont conformes aux NIPA.

Jusqu’à maintenant, l’AAI a publié trois normes modèles, et des travaux sont en cours pour au moins cinq autres; le tableau qui suit dresse la liste de ces normes.

NIPA

Titre / Sujet

Date de publication

NIPA 1

Pratique actuarielle générale

Novembre 2012

NIPA 1A

Gouvernance des modèles

Avril 2017 (date prévue)

NIPA 2

Analyse financière des programmes de sécurité sociale

Octobre 2013

NIPA 3

IAS 19, Avantages du personnel

Avril 2015

NIPA 4

IFRS X, Contrats d’assurance

Avril 2019 (date prévue)

NIPA 5

Modèles de risque d’entreprise des assureurs

Avril 2017 (date prévue)

NIPA 6

Programmes de GRE et principes de base en matière d’assurance de l’AICA

Avril 2017 (date prévue)

NIPA 7

« Estimations courantes » et autres questions en rapport avec les normes de capital élaborées par l’AICA

Juin 2018 (date prévue)

En octobre 2015, l’AAI a publié des exposés‑sondages à propos de la NIPA 1A et de la NIPA 5; la date limite aux fins de commentaires est fixée au 31 mars 2016. L’ICA, par le biais de la Direction des relations internationales et de sa Commission sur la réglementation internationale en assurance, a préparé des réponses.

La NIPA 1A fournit des lignes directrices quant à la gouvernance appropriée des modèles pour la gestion des risques inhérents à l’élaboration ou à l’utilisation de modèles. Le fait que la norme couvre à la fois l’élaboration et l’utilisation de modèles est en soi discutable. Cela semble aller à l’encontre d’un exposé‑sondage publié en octobre 2015 par le CNA portant sur l’utilisation de modèles. Cependant, après bien des discussions, le CNA a décidé d’exclure délibérément l’élaboration de modèles de la portée. D’autres organismes nationaux de normalisation actuarielle ont publié des normes similaires, certaines incluant l’élaboration de modèles (p. ex. les États‑Unis) et d’autres non (p. ex. la Grande‑Bretagne). Toutefois, à la lecture de la NIPA 1A, il est clair que la norme proposée couvre la gouvernance de l’élaboration et de l’utilisation de modèles, sans toutefois aborder les spécifications techniques de l’élaboration de modèles. En fait, la NIPA 1A ne comporte à l’heure actuelle que deux pages. Finalement, la rétroaction de l’ICA à propos de cette NIPA était plutôt favorable. Le plus important changement proposé ne concernait pas le fait que la norme porte aussi sur l’élaboration des modèles, mais bien qu’il conviendrait de permettre aux actuaires de choisir des modèles sans contrainte, à condition qu’ils servent à réaliser des analyses exploratoires et non à produire des rapports.

La NIPA 5 fournit des lignes directrices pour l’élaboration et l’utilisation de modèles de risque d’entreprise, y compris les simulations de crise et les essais de scénario, afin d’évaluer la solvabilité et de produire des mesures du risque aux fins des programmes de la gestion du risque d’entreprise (GRE) des sociétés d’assurances. Tout comme la NIPA 1A, cette norme est concise et ne compte que quelques pages. Et comme pour la NIPA 1A, l’ICA s’y est montré généralement favorable. Le plus important commentaire formulé était une mise en garde concernant : 1) l’inclusion d’une liste de sources d’information qui pourrait être interprétée comme une exigence minimale (bien que la liste ne semble pas avoir été fournie dans ce but), et 2) l’exigence concernant le « rapprochement » entre plusieurs modèles et plusieurs simulations de crise – il conviendrait dans ce cas d’exiger plutôt une « explication » des écarts entre les résultats, un rapprochement constituant une exigence plus coûteuse qui risque d’être souvent impossible à respecter.

Bien qu’aucune des deux NIPA examinées en 2015 ne soulève des préoccupations majeures pour les actuaires canadiens comparativement à nos propres normes nationales en vigueur ou en cours d’élaboration, l’ICA est toujours disposé à offrir une perspective canadienne et à mettre son savoir‑faire à la disposition des parties intéressées pour s’assurer que ce soit toujours le cas.

Si vous avez des questions à propos de l’évolution de la situation à l’échelle internationale, n’hésitez pas à communiquer avec moi.

Robert Berendsen, FICA, est le président de la Commission sur la réglementation internationale en assurance.

 

Dans le cadre des célébrations du 50e anniversaire de l’ICA, l’Institut a rédigé l’histoire de l’organisation. Puisque l’histoire de l’ICA est en fait celle de ses membres, dont les efforts collectifs ont permis aux actuaires de prospérer en tant que profession, nous avons décidé que l’unique façon de présenter notre histoire serait de laisser les membres la raconter dans leurs propres mots.

Notre histoire. Nos réussites. est un livre d’histoire orale de l’ICA. Plus de 40 de nos membres, y compris des anciens présidents et notre président actuel, ont partagé les souvenirs de leurs expériences avec l’ICA. Ensemble, leurs témoignages présentent l’histoire de l’organisation d’une façon très personnelle. Ces membres se penchent sur l’ICA et ses développements actuariels au cours des 50 dernières années, y compris la création de l’ICA, l’ICA aux yeux du public, l’établissement de l’actuaire désigné ainsi que le rôle international de l’ICA et des actuaires canadiens. Des photos, des perspectives sur la présidence de l’ICA et des réflexions sur les actuaires en tant que professionnels de l’avenir viennent compléter cet ouvrage spécial.

Notre histoire. Nos réussites. est gratuit pour les membres. Le livre sera disponible vers la fin du mois de mars.

Ne manquez pas ce souvenir de l’ICA. Précommandez votre exemplaire (vous devez d'abord ouvrir une session dans le site des membres) de Notre histoire. Nos réussites. dès aujourd’hui.

 

Le plus récent numéro de Voir au-delà du risque, la publication trimestrielle électronique, est maintenant disponible sur le site Web de l’ICA. Chaque numéro présente des contributions de noms bien connus au sein de la pratique actuarielle et d’experts en actuariat qui écrivent sur des sujets proposés et qui sont revus par la Commission des publications, les lecteurs et les membres de l’ICA.

Ce numéro présente un article rédigé par Robert L. Brown, FICA, FSA, ACAS, qui compare les avantages et les désavantages des régimes de retraite à prestations déterminées (PD) et à cotisations déterminées (CD). Beaucoup d’employeurs ont cessé de parrainer des régimes PD en raison des coûts perçus résultant en partie d’une longévité accrue et de faibles taux de rendement des placements. Parallèlement, les régimes CD (y compris les régimes enregistrés d’épargne-retraite (REER)) ont été confrontés à plusieurs crises, dont l’augmentation de l’espérance de vie et la baisse des taux de rendement des placements. 

M. Brown en conclut que les régimes de retraite collectifs à prestations cibles (RRCPC) offrent un modèle de régime de retraite qui réduit les risques des régimes PD et CD de façon à ce que les employeurs-promoteurs ainsi que les travailleurs en retirent la plupart des avantages qu’offrent les deux types de régimes. Pour l’employeur-promoteur, le RRCPC est un régime CD, étant donné que leurs responsabilités se terminent au moment du versement de la cotisation stipulée. Pour le travailleur, le RRCPC est un régime PD, mais la prestation n’est pas garantie.

Nous avons la certitude que vous trouverez cet article instructif et inspirant, et nous vous incitons à le partager avec vos amis et collègues.

 


L’an passé, l’ICA a lancé le projet Retour à l’école en l’honneur de son 50anniversaire afin de faire connaître la profession actuarielle et d’y sensibiliser les élèves du secondaire. Des membres de l’ICA d’un océan à l’autre se sont portés bénévoles pour donner des présentations aux élèves des classes de mathématiques à l’école secondaire. Les présentations ont été favorablement accueillies par les élèves et les enseignants. Nous avons donc décidé d’inclure ce projet dans le plan de sensibilisation des étudiants de l’ICA.

L’an dernier, 18 membres ont donné 28 présentations devant un auditoire d’un total de 1 100 élèves. Les présentations s’adressaient à un public variant de petits groupes en salle de classe à un auditorium comptant plus de 100 élèves. Il y a eu un concours de résolution de problème, le problème à un million de dollars, pour courir la chance de gagner un iPad et 24 élèves ont effectué les calculs pour participer au concours.

Nous demandons aux membres souhaitant participer à ce projet de communiquer avec le(la) directeur(trice) du département de mathématiques d’une école secondaire et d’offrir de donner un exposé auprès d’une classe allant de la 10à la 12e année (secondaire, deuxième cycle, au Québec). Ce pourrait être l’école que votre enfant fréquente ou une école dans votre communauté. Nous vous encourageons également à retourner à l’établissement que vous avez vous-même fréquenté, particulièrement si vous avez grandi dans une région isolée où les actuaires ne travaillent pas traditionnellement.

Afin de vous aider à livrer un message cohérent, nous vous ferons parvenir de la documentation pour le projet Retour à l’école qui comprend un guide pour aider les actuaires à se préparer pour leur visite, une présentation PowerPoint et des extraits vidéo de films populaires pour aider à présenter les sujets généraux à des fins de discussion à un public adolescent. Et finalement, nous avons un nouveau problème pour le concours du problème à un million de dollars. Le prix de cette année est un iPad Air 2.

Pour de plus amples renseignements ou pour vous impliquer dans le projet Retour à l’école 2016, communiquez avec Eric Mastropietro à eric.mastropietro@cia-ica.ca.
 


Le siège social de l’ICA est ravi d’accueillir Nathan Pilbrow, qui occupe le nouveau poste de coordonnateur de marketing numérique, au sein de son équipe.

Nathan est un graphiste professionnel qualifié aux multiples talents. Ses responsabilités comprendront l’élaboration de matériel de communication (présentations, bulletins numériques, programmes d’événements, etc.), ainsi que la conception, la construction et le maintien de la présence de l’ICA sur les médias sociaux. Il aidera également à gérer le contenu du site Web en créant des pages Web, des cartes postales pour le site Web, des affiches, etc. De plus, Nathan surveillera la performance et l’analytique du site Web afin de veiller à ce que les membres soient en mesure d’accéder aux renseignements dont ils ont besoin.

Nathan a récemment travaillé pour le Conseil du bâtiment durable du Canada en tant que coordonnateur graphique et Web. Il était responsable de tous leurs graphiques liés à leur documentation imprimée et du maintien de leur site Web.

Les compétences de Nathan relatives à la conception, aux médias sociaux et à la gestion de contenu numérique feront de lui un membre précieux des équipes de communications et de marketing de l’ICA. Bienvenue Nathan!

 

    

Tous les ans, l’ICA parraine une campagne médiatique afin de promouvoir la profession actuarielle auprès de personnes clés qui n’en sont pas membres, telles que des politiciens, des organismes de réglementation (fédéraux, provinciaux ou territoriaux), des représentants des médias, des chefs d’entreprise, des universitaires et le grand public. Les dernières campagnes portaient sur la gestion du risque d’entreprise. Cette année, l’accent est mis sur un nouveau domaine de pratique, celui des soins de santé.

La campagne a pour thème « Obtenez un deuxième avis » et elle positionne les actuaires comme des professionnels, dont la spécialisation en statistiques, en modélisation prédictive et dans l’atténuation des risques fait en sorte qu’ils sont en mesure de faire ressortir et d’atténuer les risques financiers associés au vieillissement de la population, à l’augmentation de la demande de soins et à l’évolution des traitements. La campagne a pour but de sensibiliser les décideurs au rôle que peuvent jouer les actuaires dans la recherche de solutions aux défis complexes auxquels le Canada aura à faire face dans l’avenir.

« L’objectif est de promouvoir la profession afin que les gens soient au courant des compétences que les actuaires peuvent mettre à profit pour aider les Canadiens », a fait savoir M. Jacques Leduc, directeur des opérations, des finances et de l’administration de l’ICA, qui a supervisé l’élaboration de la campagne.

C’est Banfield, une agence de marketing et de communication, qui a conçu la campagne. Celle-ci comporte une vidéo, de la publicité imprimée, des articles publicitaires, de la publicité numérique, de la publicité dans les médias sociaux ainsi que sur les pages du site Web de l’ICA. La campagne d’envergure nationale durera six semaines dans divers médias, dont CBC et Radio-Canada (télévision et site Web), La Presse, The Globe and Mail (y compris trois articles vedettes accompagnés de commentaires de M. Pierre-Yves Julien, président de la Commission de la santé de l’ICA), The Hill Times et Policy Options.

La campagne viendra renforcer la présence de l’ICA dans les médias sociaux, avec des billets hebdomadaires sur Facebook, Twitter et LinkedIn qui traitent de plusieurs sujets, notamment « Qu’est-ce qu’un actuaire? » et le rôle que celui-ci joue dans la planification des soins de santé. Nous encourageons les membres à suivre de près la campagne et à en partager le contenu sur leur réseau social. « En diffusant nos billets sur leur propre réseau, les membres peuvent revaloriser la profession et souligner l’importance du rôle des actuaires dans la gestion des soins de santé et d’autres domaines », fait remarquer Mme Kelly Fry, directrice du marketing de l’ICA.

Le site Web comporte une vidéo d’une minute qui résume les enjeux du système de soins de santé au Canada et qui définit les actuaires comme des professionnels dont les compétences peuvent « nous aider à prendre de meilleures décisions pour l’avenir du Canada ». Les visiteurs du site Web peuvent aussi consulter le rapport de 2013 de Stéphane Levert intitulé Viabilité du système de soins de santé du Canada et répercussions sur la révision du Transfert canadien en matière de santé en 2014. D’excellents graphiques illustrent les coûts prévus des soins de santé et le site Web comporte un lien à la page du site Web de l’ICA où l’on donne une vue d’ensemble des fonctions de l’actuaire. Enfin, un formulaire est mis à la disposition des visiteurs afin qu’ils puissent soumettre des questions à l’ICA au sujet des enjeux de santé.

« Nous sommes très emballés par cette campagne », ajoute M. Leduc. « C’est la première fois que créons une campagne de marketing intégrée qui nous permet de joindre les Canadiens et de promouvoir les actuaires sur autant de plateformes différentes. »

 

James Doherty, FICA (1987), FSA (1987), FNZSA (1987)

James Doherty est décédé le 18 février 2016 après s’être battu contre un lymphome et la leucémie. Titulaire d’un baccalauréat en mathématiques de l’Université de Waterloo, il a travaillé pendant plus de 35 ans en tant qu’actuaire, plus récemment au poste de directeur principal du Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF). Avant de se joindre au BSIF, il était associé pour le compte d’Ernst & Young. M. Doherty était particulièrement actif au sein de l’Association actuarielle internationale (AAI) et a occupé le poste de vice-président de la Commission des relations internationales de l’ICA.

 
Nouvelles sur les événements


L’année 2016 compte déjà plusieurs webémissions; cinq ont été présentées au cours des deux premiers mois et trois autres se pointent à l’horizon.

En janvier, des webémissions ont eu lieu sur divers sujets, notamment :

« La webémission portant sur le système d’éducation universitaire en actuariat a été particulièrement exceptionnelle », a dit Joseph Gabriel, actuaire membre du personnel de l’ICA, éducation. « C’est un sujet dont l’ICA n’avait jamais traité auparavant. » Les participants ont pu se renseigner au sujet de la façon dont les concepts actuariels sont mis à l’épreuve dans les écoles. Il a aussi été question des nouvelles technologies. « Cela était conforme aux plus récentes tendances mondiales en matière d’éducation en actuariat, en particulier le programme d’études de l’Association actuarielle internationale à venir », a-t-il ajouté.

À l’occasion de la webémission intitulée Évaluation de la réputation et de l’engagement de l’ICA, on a présenté les résultats de la vérification d’impressions 2015 menée par Greenberg Quinlan Rosner (GQR). Graeme Trayner, vice-président, marque et communications chez GQR, a transmis aux participants de nombreux renseignements intéressants, dont le fait que la profession actuarielle est hautement éthique. Contrairement aux professions du secteur bancaire, financier et autres, elle n’a jamais été impliquée dans un scandale. Il a également mentionné que les qualificatifs que certains peuvent attribuer aux actuaires et considérer comme des faiblesses (« ennuyeux et insipides », « vision trop étroite », « trop attachés aux chiffres ») sont en réalité des attributs positifs. Ceux-ci indiquent que les faits sont essentiels, que la compréhension approfondie de chiffres et des risques précis est cruciale et que les actuaires sont des professionnels qui se fondent sur des données probantes, contrairement à d’autres professionnels qui pourraient être spéculatifs et opportunistes, en particulier dans un contexte d’affaires publiques.

Webémissions à venir

Les webémissions de l’ICA offrent une excellente occasion de se renseigner au sujet des questions d’intérêt pour les actuaires et d’obtenir des crédits de perfectionnement professionnel continu. L’Institut organise aussi des webémissions dans le but d’informer ses membres des changements apportés au sein de l’ICA et qui pourraient les concerner.

La Consultation auprès des membres sur les modifications proposées en ce qui concerne la protection de l’intérêt public concerne tous les membres de l’ICA. Les deux webémissions qui auront lieu le 10 mars (une en français, l’autre en anglais) présenteront un aperçu des changements proposés et offriront aux membres de la direction de l’Institut prenant part à ce projet une occasion de répondre à vos questions. Cette webémission est gratuite; nous invitions tous les membres à s’y inscrire.

Visitez la page Webémissions à venir sur le site Web de l’ICA pour obtenir des renseignements au sujet des webémissions futures, dont L’incidence des changements climatiques sur les actuaires œuvrant dans les domaines de l’assurance-vie et des soins de santé qui aura lieu le 22 mars.

« Notre objectif est de devenir le principal fournisseur d’activités de perfectionnement professionnel continu pour nos membres », ajoute M.Gabriel. « Nous sommes toujours à la recherche de suggestions de sujets. Si vous souhaitez partager votre expertise sur des sujets actuariels pertinents, n’hésitez pas à communiquer avec moi. » On peut joindre Joseph Gabriel à joseph.gabriel@cia-ica.ca.

 
Les bénévoles en déplacement

Direction de l’admissibilité et de la formation

Les personnes suivantes ont été (re)nommées aux (sous-)commissions ci-dessous :

  • Commission organisatrice du Cours orienté vers la pratique 2016 : Thomas Hinton (président), Wes Foerster, Erin Crump, Haripaul Pannu et Jean-François Poitras;
  • Sous-commissions de la Commission organisatrice du Cours orienté vers la pratique 2016 :
    • Sous-commission sur l’examen des prestations collectives : George Wang;
    • Sous-commission sur l’examen des prestations de retraite : Bradley Bulger et Stephen Cheng;
    • Sous-commission sur l’examen de l’assurance-vie individuelle et rentes et sur l’examen des finances et placements : Marc-André Tourigny;
  • Sous-commission de la Commission de l’éducation permanente :
    • Sous-commission sur l’assurance corporative de personnes : Alison Rose (vice-présidente), en vigueur le 1er décembre 2015;
    • Sous-commission sur l’administration des affaires générales et le professionnalisme : Frank Grossman, en vigueur le 1er décembre 2015;
  • Commission sur les relations universitaires : Patrick Kavanagh, Christiane Lemieux et Jeffrey Pai, en vigueur le 1er décembre 2015;
  • Commission d’admissibilité : Terence Narine (vice-président), en vigueur le 19 janvier 2016, et Marie-Eve Nadeau, en vigueur le 1er février 2016.

Un Groupe de travail sur la vision future en matière d’éducation de l’ICA a été créé avec les membres suivants : Angelita Graham (présidente), Richard Gauthier et Rémi Villeneuve. D’autres membres sont à confirmer.

Les personnes suivantes ont quitté les (sous-)commissions ci-dessous, ou leur mandat s’est terminé, et quittent avec remerciements :

  • Sous-commissions de la Commission de l’éducation permanente :
    • Sous-commission sur la réassurance/l’assurance individuelle de personnes : Emile Elefteriadis, Amit Malhotra et Jessica Newman;
    • Sous-commission sur l’assurance collective de personnes – prestations de retraite : Louise Lessard;
    • Sous-commission sur les assurances IARD : Camille Minogue;
  • Commission sur les relations universitaires : Frédérick Guillot;
  • Commission d’admissibilité : Sarah-Salimah Bhanji;
  • Commission de l’agrément : Rachit Agarwal;
  • Sous-commission de la commission organisatrice du Cours orienté vers la pratique 2016 :
    • Sous-commission sur l’examen des prestations de retraite : Don Tettmar et Stephen Cheng (président);
    • Sous-commissions sur l’examen de l’assurance-vie individuelle et rentes et sur l’examen des finances et placements : Jennie Leung, Sophie Provencher et Katherine Russell;
  • Commission de l’agrément : Marcus Robertson (observateur de la SOA).

David Stalker, Erin Crump, Jean-François Poitras et Pierre-Paul Renaud ont terminé leurs mandats à titre de représentants de l’ICA auprès des curriculum committees de la Society of Actuaries (SOA) et quittent avec remerciements.

Jason Vary a terminé son mandat à titre de représentant de l’ICA auprès du Professionalism Education Management Committee de la SOA et quitte avec remerciements.

Direction des services aux membres

Les personnes suivantes ont été (re)nommées aux (sous-)commissions ci-dessous :

  • Commission de recherche : Taylor Wasko, en vigueur le 11 décembre 2015;
  • Sous-commission de la Commission de recherche :
    • Sous-commission sur l’expérience dans les rentes : Taylor Wasko, en vigueur le 11 décembre 2015, et Khurram Tehseen, en vigueur le 13 décembre 2015;
    • Sous-commission sur l’expérience des fonds distincts : Zhongfu (Pete) Zhao, en vigueur le 5 décembre 2015.

Les personnes suivantes ont quitté les (sous-)commissions ci-dessous, ou leur mandat s’est terminé, et quittent avec remerciements :

  • Sous-commission sur l’expérience dans les rentes : Diana Pisanu et Peter Snyder, en vigueur le 11 décembre 2015;
  • Commission de recherche : Diana Pisanu, le 11 décembre 2015;
  • Commission consultative sur les régimes de retraite : Marcus Robertson, en vigueur le 11 janvier 2016;
  • Commission des applications en gestion du risque d’entreprise : Mark Struck, en vigueur le 12 décembre 2015.