CIA (e)Bulletin/(e)Bulletin de l'ICA

Canadian Institute of Actuaries/Institut canadien des actuaires

Novembre 2015
Elliott Bauer
D.W. Simpson & Company
Eckler Ltd.
Mise à jour de la présidente



par Rob Stapleford, FICA
Président de l’ICA

Étant donné que la réunion du mois de novembre du Conseil d’administration a eu lieu près de la date de tombée du présent numéro, je n’ai pas de mise à jour à présenter ce mois-ci. J’enregistrerai toutefois au début de décembre un message qui sera publié sur le site Web de l’ICA, lequel offrira aux membres une mise à jour sur la réunion du Conseil d'administration et plusieurs réunions depuis ma dernière vidéo. Une annonce sera diffusée lorsque la vidéo sera mise en ligne.

L’ordre du jour de la réunion du Conseil d’administration le 26 novembre comporte plusieurs sujets importants, dont les suivants :

  • La façon dont l’ICA travaille au service de l’intérêt public en vertu de son premier principe directeur;
  • Le rapport du Groupe de travail sur la mise en œuvre des changements proposés relativement à la protection de l’intérêt public;
  • Le professionnalisme au sein de l’ICA;
  • L’ébauche de la proposition visant l’organisation du Congrès international des actuaires (CIA) en 2026;
  • Les rapports de la Direction de la pratique actuarielle et de la Fondation actuarielle du Canada;
  • L’examen des thèmes et de l’orientation stratégiques de l’ICA;
  • La proposition d’entente de reconnaissance mutuelle avec l’Actuarial Society of South Africa.

Veuillez prendre note que le siège social de l’ICA sera fermé à compter de midi le jeudi 24 décembre pour rouvrir le lundi 4 janvier 2016.

Je profite de cette occasion pour vous offrir à tous mes meilleurs vœux et vous souhaiter une bonne continuation en 2016.

Rob Stapleford, FICA, est le président de l’Institut canadien des actuaires.

 
Le point de mire


par Ty Faulds, FICA

Composition du CNA

Le CNA est très heureux d’accueillir Stephen Cheng et Jacqueline Friedland en tant que membres et remercie Jim Christie, Jay Jeffery, Luc Farmer et Camil Lévesque pour tout ce qu’ils ont accompli ces dernières années. Le CNA se compose actuellement des personnes suivantes : Stephen Cheng, Ty Faulds (président), Conrad Ferguson, Jacqueline Friedland, Alexis Gerbeau, Edward Gibson, Laura Newman, Dave Oakden, Catherine Robertson et Tony Williams – ainsi que des membres d’office suivants : Pierre Dionne, président de la Direction de la pratique actuarielle, et Michel Simard, directeur général de l’ICA. Pour toute question ou suggestion, n’hésitez pas à communiquer avec l’un ou l’autre d’entre nous.

Nouveautés sur la scène internationale

Le Comité des normes actuarielles de l’Association actuarielle internationale (AAI) s’est employé activement à élaborer des normes de pratique types. Le CNA a l’intention de revoir et de réviser les normes de pratique canadiennes afin que les travaux réalisés en conformité avec celles-ci le soient également avec les Normes internationales de pratique actuarielle (NIPA). En septembre 2014, nous avons apporté des changements aux normes de pratique, essentiellement dans le but de les rendre compatibles avec la NIPA 1, Pratique actuarielle générale, et nous continuons de suivre de près les développements sur la scène internationale en ce qui concerne l’examen par les pairs, au sujet duquel nous avons fait parvenir des commentaires au Comité des normes actuarielles pour exprimer les réserves que nous avions à l’égard de la norme type.

Le CNA a approuvé l’Exposé-sondage sur les normes de pratique – Établissement de normes de pratique applicables à la sécurité sociale, comme le lui avait recommandé le groupe désigné (GD) présidé par Edward Gibson. Cet exposé-sondage, publié en octobre et dont la date limite pour les commentaires a été fixée au 8 janvier 2016, a pour objet d’intégrer les principes de la NIPA 2 dans les normes de pratique canadiennes en créant une nouvelle partie 7000, car nous n’avons pas, à l’heure actuelle, de normes traitant expressément de la sécurité sociale.

Par ailleurs, en avril dernier, l’AAI a adopté la NIPA 3 (Pratique actuarielle en rapport avec la norme IAS 19, Avantages du personnel). Le CNA a mis sur pied un GD chargé d’étudier la possibilité de faire converger les normes de pratique et cette norme type et il est actuellement à la recherche d’une personne qui en assurerait la présidence. Si ce défi vous intéresse, n’hésitez pas à communiquer avec moi à ty.faulds@londonlife.com.

L’International Accounting Standards Board n’est pas censé publier avant 2016 la version finale de l’IFRS X (Contrats d’assurance), qui devrait entrer en vigueur en 2019. En prévision de cette publication, l’AAI a entrepris la rédaction de la NIPA 4, qui traite de ce sujet. Le CNA a approuvé la Déclaration d’intention visant à intégrer dans les normes de pratique en vigueur au Canada les principes de la Norme internationale de pratique actuarielle 4 – Services actuariels relativement à la norme IFRS X, Contrats d’assurance, comme le lui avait recommandé le GD présidé par Simon Curtis. Cette déclaration d’intention propose une approche autonome en matière de convergence qui a pour but de réduire au minimum la possibilité d’interprétations erronées de l’expression « au Canada » dans la NIPA 4. Ce GD devra attendre la parution des publications de l’AAI avant d’amorcer la rédaction de l’exposé-sondage.

En octobre dernier, l’AAI a approuvé une déclaration d’intention prévoyant la publication, au courant de 2017, de la norme NIPA 1A, Gouvernance des modèles. Entre-temps, le CNA a approuvé l’Exposé-sondage concernant les normes de pratique ─ Utilisation de modèles, comme le lui avait recommandé le GD présidé par Bob Howard. Cet exposé-sondage, publié en octobre et dont la date limite pour les commentaires a été fixée au 5 décembre 2015, couvre la plus grande partie de la matière traitée dans la déclaration d’intention de l’AAI, sans toutefois aborder la question des normes relatives à l’élaboration de modèles proposés dans la déclaration d’intention. La Direction de la pratique actuarielle a publié, à titre de complément, une ébauche de note éducative afin de clarifier les conseils donnés dans les normes, en précisant notamment ce qui constitue ou non un modèle.

Le CNA suit avec intérêt les plans de l’AAI concernant les normes types en matière de gestion du risque d’entreprise (NIPA 5 et NIPA 6), et espère que leur utilisation serve de tremplin à la mise en place de normes semblables au Canada. En octobre, l’AAI a publié un exposé-sondage sur la NIPA 5, Modèles de gestion du risque d’entreprise des assureurs, dont la date limite pour les commentaires a été fixée au 31 mars 2016. Le CNA prévoit de commenter cet exposé-sondage.

Améliorations de la mortalité

En juin, le CNA a publié la Communication finale de la promulgation d’une table de mortalité mentionnée dans les normes de pratique pour les régimes de retraite (sous-section 3530) ainsi que la Communication finale de la promulgation d’une table de mortalité mentionnée dans les normes de pratique pour l’expertise devant les tribunaux (sous-section 4530), qui sont entrées en vigueur le 1er octobre 2015. De nouvelles recherches réalisées au Royaume‑Uni et aux États‑Unis ont indiqué un ralentissement des récentes tendances que nous avions observées dans l’amélioration de la mortalité. Nous suivons avec intérêt l’évolution des recherches et les découvertes en fait d’amélioration de la mortalité, car cette hypothèse constitue une estimation critique dans plusieurs de nos domaines de pratique, ce qui inclut les récentes promulgations. Le CNA a mis sur pied un GD, présidé par Dominic Hains, chargé de suivre les développements en la matière dans le domaine de l’assurance-vie, car nous nous attendons à devoir apporter des changements dans ce secteur, et nous examinerons, s’il y a lieu, les implications pour les autres domaines de pratique au fur et à mesure de l’étude de l’expérience. Ce GD se fondera dans une large mesure sur les travaux généraux réalisés par le Groupe de travail sur l’amélioration de la mortalité, que préside Alexis Gerbeau.

Régimes de retraite à risques partagés

L’une des priorités que le CNA s’est donnée cet automne consiste à veiller à la mise en place de normes adéquates pour les régimes de retraite à risques partagés, et cette responsabilité représente une part importante du mandat de plusieurs des GD.

Le CNA a approuvé la Déclaration d’intention – Modifications de la section 3500 des Normes de pratique applicables aux régimes de retraite – Valeurs actualisées des rentes, comme le lui avait recommandé le GD présidé par Gavin Benjamin. Cette déclaration d’intention porte sur la révision des hypothèses qui sous-tendent les calculs des valeurs actualisées des rentes, autre que l’hypothèse de mortalité, et elle comporte des réflexions sur les variantes à adopter pour les régimes à risques partagés. Un second GD se penchera sur les hypothèses qui sous-tendent le calcul de la valeur actualisée des prestations de retraite en cas de rupture du mariage (autre que l’hypothèse de mortalité), une fois que le premier groupe aura fait assez de progrès.

Le CNA a chargé deux autres GD qui travaillent à l’élaboration de normes applicables aux régimes de retraite de se focaliser sur les régimes à risques partagés. Tony Williams assure actuellement la présidence d’un GD affecté à l’élaboration d’une déclaration d’intention portant sur les critères d’étalonnage des modèles stochastiques en matière de régimes de retraite. Les normes actuarielles en vigueur n’abordent pas la question de la volatilité associée à la modélisation stochastique des rendements des placements aux fins du provisionnement des régimes de retraite. Le GD ne prescrira pas de modèle stochastique particulier, préférant, comme dans le cas de l’assurance-vie, prescrire des critères d’étalonnage s’appliquant aux données de sortie des modèles stochastiques utilisés. Geoffrey Melbourne préside un GD qui travaille lui aussi à l’élaboration d’une déclaration d’intention visant à examiner les normes de divulgation des résultats des évaluations des régimes à risques partagés et des régimes à prestations cibles, et des résultats des simulations de crise. Ces groupes devront travailler en étroite collaboration afin d’assurer une cohérence.

Persistance de la faiblesse des taux d’intérêt

La faiblesse persistante des taux d’intérêt a incité le CNA à suivre de près l’évolution de la situation et à s’interroger sur la fréquence des révisions des promulgations connexes dans le domaine de pratique de l’assurance-vie. Nous étudions actuellement tous les aspects d’un processus prévoyant l’étude annuelle des recherches en la matière, en collaboration avec la Commission des rapports financiers des compagnies d’assurance-vie.

Projets courants

Entre autres stratégies, le CNA est déterminé à revoir systématiquement toutes les normes en alternance. Dans le cadre de ce projet, il a approuvé la Déclaration d’intention – Révisions à la Section générale des normes (partie 1000), comme le lui avait recommandé le GD présidé par Paul Della Penna, ainsi que la Déclaration d’intention portant sur la révision des Normes de pratique applicables à l’assurance (partie 2000), comme le lui avait recommandé le GD présidé par Josephine Marks. Ces deux déclarations ont été publiées en juin 2015. Ces GD ont pris connaissance des commentaires reçus et sont bien avancés dans la rédaction des exposés-sondages qui, il est à espérer, seront publiés au début de la nouvelle année.

Ty Faulds, FICA, est le président du Conseil des normes actuarielles.

 
Les actuaires en déplacement

Cindy Forbes, première vice-présidente et actuaire en chef à la Manuvie, a été reconnue comme étant l’une des femmes les plus influentes du Canada par le Women’s Executive Network (WXN). Elle a été reconnue dans la catégorie des cadres d’entreprise pour son excellence en gestion, sa vision et son leadership, son rendement d’affaires et son service auprès de la communauté. C’est la deuxième fois que Mme Forbes remporte ce prix.

Le WXN a également ajouté Mary Forrest, présidente et chef de la direction, Amérique du Nord (assurance-vie), chez Munich Re à sa liste des 100 femmes canadiennes les plus influentes. Sous le leadership de Mme Forrest, Munich Re est devenue la société qui prend le plus de risques en matière de mortalité sur le marché canadien.

Munich Re a nommé Marc-André Giguère à titre de premier vice-président, gestion des polices en vigueur pour les contrats d’assurance-vie en Amérique du Nord. Il sera responsable de fournir un leadership et une direction pour la gestion de traité de polices en vigueur, ainsi qu’assurer la planification du capital stratégique et de la gestion fiscale pour les activités en assurance-vie au Canada et aux États-Unis. 

Andrew Fung s’est joint à Morneau Shepell en tant qu’associé au sein du groupe de Solutions en matière de retraite de l’Ontario. Il collaborera avec les experts du secteur public de Morneau Shepell partout au pays afin de faire profiter les clients du secteur public de l’Ontario de son expertise dans le domaine de la retraite et de leur proposer des solutions intégratives. 

Le conseil d’administration de Reinsurance Group of America (RGA) a élu Anna Manning en tant que présidente et chef de la direction.


Le réseautage est un élément clé de la carrière de tout professionnel qui réussit, et l'ICA vous offre une nouvelle possibilité d'informer vos pairs de vos réalisations et progrès.

Notre rubrique du (e)Bulletin, Les actuaires en déplacement, vous donnera l'occasion d'annoncer votre nouvelle nomination, votre nouveau titre, vos nouveaux titres de compétence ou d'autres renseignements vous concernant. Vous aurez ainsi la possibilité d'informer vos confrères et consœurs de travail et d'autres professionnels en actuariat ou du domaine financier – qu'il s'agisse d'ex-collègues, d'anciens confrères ou consœurs d'université, d'employeurs potentiels, de futurs clients, etc. – de, par exemple :

  • Votre nouvelle nomination;
  • Votre nouveau titre ou nouveau champ de responsabilité;
  • Vos nouvelles qualifications;
  • Vos nouvelles coordonnées;
  • Un prix ou une reconnaissance qui vous a été décerné;
  • La publication de documents ou d'articles.

Il vous suffit d'envoyer un courriel – une simple ligne suffit, mais n'hésitez pas à en mettre davantage si vous le souhaitez – à la rédactrice anglaise de l'ICA à bonnie.robinson@cia-ica.ca. Nous veillerons à ajouter cette information au numéro suivant du (e)Bulletin.

Veuillez inclure un numéro de téléphone auquel nous pouvons vous joindre pendant la journée et, si possible, une photo couleur à haute résolution. Pour être ajoutée au numéro à paraître, votre information doit nous parvenir au moins une semaine avant le dernier jour ouvrable du mois.

Pour plus de nouvelles concernant les membres de l'ICA, suivez l'ICA sur Twitter.

 
Insight Decision Solutions
Public Utilities Board
À l'horizon

par Jean‑Yves Rioux, FICA

En septembre 2015, l’ICA a mis sur pied une nouvelle commission chargée de promouvoir le rôle des actuaires dans le domaine de la modélisation prédictive. Si vous êtes actifs dans ce domaine d’activité, nous aimerions communiquer avec vous. Nous sommes à la recherche de bénévoles pour veiller à ce que les actuaires remplissent leur rôle dans ce domaine en pleine évolution.

La modélisation prédictive consiste en un ensemble d’outils et de techniques utilisés pour décrire, prédire et recommander des façons de procéder relatives aux affaires, qui tiennent compte des consommateurs, des fournisseurs et du comportement des distributeurs. On exploite ainsi plusieurs domaines tels que les statistiques, la modélisation, l’optimisation, le regroupement et l’étude du marché. Les applications de la modélisation prédictive sont nombreuses et comportent plusieurs aspects, notamment les ventes et le marketing, la souscription, la gestion des polices en vigueur, la gestion des réclamations, la tarification et l’établissement de réserves, et l’analyse des résultats. Par exemple, on peut utiliser la modélisation prédictive pour identifier les titulaires de polices les plus susceptibles de résilier leur police d’assurance-vie, ou des renseignements d’une tierce partie pouvant être utilisés pour évaluer les risques reliés à l’assurance-automobile et souscrire des polices conséquentes. Le recours accru à la télématique dans le secteur de l’assurance‑automobile et de l’assurance-vie laisse entrevoir la possibilité de créer de vastes bases de données qui pourraient se prêter à des travaux de modélisation prédictive.

Le mandat de la Commission sur la modélisation prédictive est de favoriser l’application des compétences actuarielles à la modélisation prédictive et de faire la promotion des actuaires comme étant des experts hautement qualifiés dans ce domaine. La Commission s’occupera plus particulièrement de :

  • Promouvoir le rôle des actuaires dans le domaine de la modélisation prédictive autant à l’extérieur qu’au sein de la profession;
  • Définir les besoins en matière de nouvelle recherche dans le domaine de la modélisation prédictive, qui attirera l’attention sur le travail des actuaires;
  • Communiquer les résultats de la recherche actuelle et des études de cas dans le domaine par le biais de divers moyens de communication (présentations à des réunions, webémissions, site Web de l’ICA, etc.);
  • Influencer le programme d’éducation et la prestation d’occasions de PPC de sorte que des techniques pertinentes de modélisation prédictive soient comprises.

Afin d’atteindre ces objectifs, en plus d’organiser des séances de perfectionnement professionnel continu (PPC), nous communiquerons les applications, les techniques principales et les outils aux actuaires qui s’intéressent à ce domaine de pratique.

C’est une période excitante pour participer au développement de cette pratique. Si vous souhaitez vous joindre à nous, veuillez consulter le registre des bénévoles (il faut d'abord ouvrir une session dans le site des membres pour pouvoir consulter ce lien) pour en apprendre davantage, et si vous voulez en apprendre davantage, veuillez me joindre à jean-yves.rioux@deloitte.ca.

Jean-Yves Rioux, FICA, est le président de la Commission sur la modélisation prédictive.

 
Nouvelles de l'Institut

par Elliot Hughes

Le mardi 10 novembre, l’ICA a publié sa plus récente position publique au sujet du système canadien de retraite et des mesures à prendre visant à assurer que les besoins des futurs retraités canadiens sont comblés. Ce document reposait sur les connaissances et les points de vue de quelques‑uns des actuaires canadiens chevronnés du secteur des régimes de retraite, et les solutions proposées présentaient un cheminement bien précis. Ce document a été bien accueilli par les gouvernements, les groupes d’intérêt et les médias.

Mais comment la position publique a‑t‑elle été élaborée? Qui a décidé du sujet? Qui l’a rédigée et qui en a effectué la révision? Et quels ont été les destinataires? Le présent article a pour but de répondre à ces questions tout en élargissant la perspective et en insistant sur la transparence du processus d’établissement des positions publiques de l’ICA.

À la base, une position publique, et la politique qui la sous-tend, a pour but d’établir et de documenter le point de vue de l’Institut. Une position publique pourrait être préparée à la suite d’une demande de commentaires (p. ex. une consultation gouvernementale), en réaction à un enjeu ou à un événement (p. ex., le questionnaire détaillé du recensement), ou à titre de déclaration proactive (p. ex., le champion national des régimes de retraite). Mais ce n’est pas la forme de la réponse qui importe; c’est plutôt son contenu et les décisions prises à ce sujet. Ce n’est que lorsque le contexte a fait l’objet d’une entente, avec le concours des experts internes et externes de l’ICA, qu’une décision est prise au sujet de l’outil de communication qui convient le mieux pour joindre l’auditoire cible.

En tout premier lieu, il convient d’expliquer à qui s’adresse la politique relative à l’approbation des positions publiques et les éléments auxquels le processus d’approbation ne s’applique pas. D’abord, la politique est utilisée par le Conseil d’administration, la Commission sur les positions publiques de l’ICA et d’autres organes de l’Institut (p.ex., des directions, des commissions et des personnes désignées) chargés de rédiger les positions au nom de l’Institut. La politique ne s’applique toutefois pas aux documents visés par la Politique d’approbation des mémoires internationaux ou à la Politique sur le processus officiel d’approbation de matériel d’orientation autre que les normes de pratique et les documents de recherche. En outre, elle ne vise pas les rapports ou les documents de recherche de commissions ou de groupes de travail. Passons maintenant à la façon d’élaborer, d’approuver et de distribuer une position.

Le besoin ou l’intérêt pour l’élaboration d’une position publique a tendance à se concrétiser sous l’une de trois formes suivantes : une annonce de consultation gouvernementale, un reportage ou un événement, ou une demande de la part d’un membre de l’ICA. La position récente sur les régimes de retraite est le fruit d’une consultation du gouvernement fédéral au sujet de l’élargissement du Régime de pensions du Canada et de la volonté de positionner l’ICA dans le cadre des engagements politiques pris à l’occasion de la campagne électorale fédérale. À partir de ces demandes, le président et le directeur général déterminent s’il convient que l’ICA établisse une position publique. Si les deux sont d’accord, ils mettent sur pied une entité de rédaction composée de membres de l’ICA. Ces membres possèdent fort probablement une expertise particulière du sujet abordé ou du domaine de pratique; ils peuvent également comprendre le contexte précis de la réglementation ou manifester tout simplement un intérêt pour la question. Dans certains cas, nous pourrions même confier à une commission existante de l’ICA la tâche de rédiger le document si le domaine d’expertise correspond au sujet de la position. Il va sans dire que l’entité de rédaction est toujours constituée de membres très compétents, dévoués et bien intentionnés. En ce qui concerne la position touchant les régimes de retraite, l’entité de rédaction était composée de 10 experts chevronnés de l’industrie, qui participent depuis des années à la conception, à l’administration et à la capitalisation de régimes de retraite publics et privés.

Pour garantir la supervision du Conseil d’administration, le président peut, à sa discrétion, devenir membre de l’entité de rédaction. S’il décide de ne pas faire partie de l’entité, les membres doivent prendre part aux travaux de la commission des autorisations, qui se compose d’au moins trois membres de l’ICA (dans certains cas, ce nombre peut être plus élevé). Encore une fois, à l’instar de l’entité de rédaction, la commission des autorisations est habituellement constituée de membres possédant des connaissances et des antécédents connexes. En effet, la politique d’approbation prévoit au moins deux membres qui possèdent ces connaissances et antécédents, et elle précise qu’un membre doit être recruté à l’extérieur du domaine de pratique. Lorsqu’une position publique n’est pas reliée à un domaine de pratique particulier, cette exigence peut être levée.

Avec le concours du siège social de l’ICA, la position publique est partagée avec tous les membres de la Commission sur les positions publiques, qui remettent leurs commentaires à la commission des autorisations. Cette dernière est ensuite invitée à rendre l’une des trois décisions suivantes :

i. Approuver la position publique telle que rédigée;

ii. Approuver la position publique sous réserve de modifications mineures;

iii. Réacheminer la position publique à l’entité de rédaction aux fins d’un remaniement, en y joignant les motifs du renvoi.

Il convient de mentionner que la commission des autorisations ne modifiera peut‑être pas la position publique, le message ou le contenu en profondeur. Ce processus fait en sorte que les personnes chargées de la rédaction de la position – qui possèdent l’expérience et la connaissance du domaine de pratique particulier – sont celles qui élaborent la position. Toutefois, ce qui garantit la rigueur de la politique, c’est qu’elle prévoit la participation du président à la préparation de chaque position publique. La commission des autorisations de la position sur les régimes de retraite se composait de cinq membres, une hausse par rapport aux trois membres que l’on compte habituellement auprès de cette commission.

Lorsque les modifications ont été apportées et que la position est finale, elle est envoyée au siège social de l’ICA et elle est préparée aux fins de distribution. Une précision s’impose : seuls les rédacteurs décident du contenu de la position, le rôle du siège social de l’ICA se limitant à la mise en page, à la révision éditoriale et à la traduction. La position est diffusée et distribuée dans les deux langues officielles conformément aux procédures détaillées, énoncées à l’annexe de la politique d’approbation, l’objectif consistant à distribuer la position à l’auditoire visé, qu’il s’agisse du public, d’un organisme gouvernemental ou des médias. Il importe de mentionner que les membres de l’ICA sont avisés, habituellement dans le cadre des annonces hebdomadaires dans les deux langues officielles, pour les tenir au courant des activités de l’Institut. Les positions font ensuite l'objet de discussions sous diverses formes, notamment les webémissions, la liste générale ou les assemblées annuelles. Non seulement les commentaires sont attendus, mais ils sont recherchés.

Enfin, dans certains cas, les positions publiques exigent la nomination de porte‑parole qui peuvent les communiquer aux médias ou à des organismes de l’extérieur au nom de l’Institut. Ces personnes sont désignées par le président et le directeur général et sont habilitées à s’exprimer au nom de l’Institut et à représenter, au meilleur de leur capacité, l’esprit et l’intention de toutes les positions approuvées par l’Institut. La liste des porte‑parole autorisés pour chaque position publique et des positions publiques proprement dites est mise à jour une fois l’an pour en garantir le caractère actuel. Dans le cas de la position sur les régimes de retraite, les principaux porte‑parole étaient Rob Stapleford, président de l’ICA, et Michel St‑Germain, président de la Commission consultative sur les régimes de retraite. Divers autres membres de cette commission à l’aise dans les deux langues officielles ont offert un soutien additionnel.

Nous espérons que vous trouverez cet article informatif et que vous jugerez le processus efficace. Pour plus de précisions, veuillez consulter la Politique sur l’approbation des positions publiques sur le site Web de l’ICA. Vous pouvez également vous adresser à Chris Fievoli, l’actuaire résident de l’ICA et membre du personnel chargé d’appuyer les travaux de la Commission sur les positions publiques. Enfin, nous vous encourageons à consulter la page des relations externes, où vous aurez accès aux positions, aux mémoires et aux ressources publiés par l’ICA.

Elliot Hughes est le gestionnaire des affaires publiques du siège social de l’ICA.

 

 

par Marie-Eve Bourgault

Le milieu universitaire peut sembler un domaine incongru pour un actuaire. Pourtant, il importe qu’on établisse un lien entre les étudiants et les professionnels sur le marché du travail. C’est avec cette pensée que Frédérick Guillot, directeur de recherche et d’analytique, intelligence d’affaires IARD Canada, chez Cooperators, a fondé l’événement Actulab. J’ai eu la chance de discuter avec M. Guillot, qui m’a parlé de cet ambitieux projet avec un enthousiasme débordant.

1. Qu’est-ce qu’Actulab?

Actulab est en fait un événement qui donne l’occasion aux étudiants, aux professeurs et aux professionnels de participer conjointement à la résolution de problèmes pratiques proposés par nos partenaires œuvrant dans diverses industries, et ce, peu importe leur champ d’expertise. L’objectif est de rapprocher les milieux pratique et universitaire en actuariat ainsi que de combiner un peu de recherche et de pratique. Bien qu’il s’agisse d’une compétition de résolution de problèmes, M. Guillot souhaite qu’Actulab devienne un organisme à but non lucratif. L’événement se déroule sur une journée dans une université préalablement choisie. Un des partenaires de l’industrie est présent le matin et propose un problème aux étudiants. L’atelier se déroule en après-midi et les étudiants doivent par la suite soumettre leurs résultats en ligne à une date ultérieure. Selon M. Guillot, il s’agit d’un excellent moyen d’encourager l’interaction avec les partenaires et les employeurs potentiels. Il y a également un prix monétaire pour le gagnant de la compétition. L’atmosphère est à l’expérimentation. Actulab peut même être considéré comme un cours puisqu’on accorde des crédits universitaires aux étudiants qui y ont participé.

2. Quelles sont les plus récentes activités d’Actulab?

L’événement Actulab a été créé seulement en mars 2014 et malgré cela, l’activité a déjà su séduire l’Université Laval, l’Université de Waterloo ainsi que l’UQAM. Les organisateurs sont présentement à la recherche des prochains partenaires pour l’édition de 2016.

3. Qu’est-ce que vous espérez accomplir avec ces activités? Auront-elles des répercussions? Si oui, lesquelles?

La vision de M. Guillot pour Actulab est de voir l’événement devenir pancanadien. Dans cet objectif, il voudrait encourager les universités à l’organiser elles-mêmes afin de mieux connecter les milieux actuariels.

4. Comment Actulab s’est-il développé depuis sa création? Êtes-vous satisfait de la façon dont l’organisme a grandi?

M. Guillot se dit très satisfait des progrès d’Actulab. Il voudrait continuer à mettre l’accent sur les étudiants et les impliquer davantage. Il est également heureux de recevoir autant d’appui de la part des universités. Plusieurs organismes ont d’ailleurs approché M. Guillot pour lui offrir des expositions de problèmes aux étudiants.

5. Quels sont les défis auxquels l’organisme a fait face, le cas échéant? Comment les avez-vous surmontés?

Les défis qu’a rencontrés Actulab ont trait au développement rapide de l’événement ainsi que le peu d’aide qu’il recevait de l’industrie. Il a réussi à les surmonter en étendant le réseau de l’événement, en faisant des présentations lors d’occasions appropriées et en stimulant les étudiants à ne pas juste proposer une solution, mais aussi à interagir avec de futurs employeurs. M. Guillot voudrait qu’Actulab devienne une sorte de tremplin pour les étudiants vers le marché du travail. Les défis auxquels il s’attaque présentement sont le recrutement et le réseautage afin d’attirer plus de participants. Un objectif à plus long terme serait de régir la propriété intellectuelle, de définir à qui elle appartient. Aux employeurs? À Actulab? Aux étudiants? Voilà qui devra être déterminé.

6. Comment Actulab fait-il une différence? Quel genre de rétroaction avez-vous reçue de ceux ayant bénéficié de son travail? Qu’ont dit les actuaires qui y ont participé avec des étudiants ou qui ont fait des présentations?

Actulab se distingue par sa façon d’inciter les étudiants à trouver de nouveaux moyens pour résoudre des problèmes. M. Guillot se montre ouvert aux idées innovatrices ainsi qu’au partage d’idées. Lorsqu’il a rencontré des candidats, ceux-ci lui ont raconté qu’ils s’étaient trouvé des emplois grâce à Actulab. C’est d’ailleurs une expérience inestimable à ajouter dans un C.V., ajoute M. Guillot. C’est ainsi que certains employeurs ont connu Actulab.

7. Que pensez-vous du Programme d’agrément universitaire de l’ICA, en particulier le renforcement des liens entre les actuaires, les étudiants et les universitaires?

M. Guillot se dit un grand défenseur du Programme d’agrément universitaire (PAU) puisqu’il fait confiance aux universités ainsi qu’aux cours agréés par l’ICA. M. Guillot a eu l’idée de lier le PAU à Actulab, lorsque celui-ci deviendrait pancanadien. Et qui sait, peut-être intégrer Actulab à l’ICA éventuellement?

8. Quels sont vos plans pour l’avenir?

L’objectif à court terme serait d’augmenter le trafic sur le site Web d’Actulab. M. Guillot en est le principal administrateur et il voudrait développer davantage l’interaction virtuelle entre les étudiants et les employeurs. L’événement pourrait même avoir lieu entièrement en ligne. L’expérience a d’ailleurs été tentée au cours de l’été avec une problématique donnée, dont le gagnant s’est vu remettre une invitation à un tournoi de golf en compagnie des partenaires. Le but ultime serait d’éveiller les actuaires à la notion qu’il n’est pas obligatoire de travailler dans des milieux traditionnels de l’actuariat.

À plus long terme, advenant qu’Actulab devienne pancanadien, M. Guillot voudrait voir l’événement devenir une compétition nationale et ainsi encourager la collaboration entre les étudiants et les employeurs. Si l’on pousse encore plus loin, M. Guillot aimerait voir les diplômés aux solutions gagnantes décrocher un emploi afin d’approfondir leurs recherches dans la problématique sur laquelle ils ont travaillé dans le cadre de l’événement et d’appliquer les solutions qu’ils ont trouvés dans la pratique.

9. Avez-vous d’autres commentaires à formuler? 

M. Guillot tient à remercier l’ICA, qui assure un grand soutien financier à Actulab. Si vous souhaitez participer à la prochaine compétition d’Actulab, ou si vous souhaitez en devenir partenaire, n’hésitez pas à communiquer avec M. Guillot à frederick.guillot@cooperators.ca
. Veuillez visiter le site Web d’Actulab à http://www.actulab.ca/ pour en apprendre davantage sur l’événement.

Marie-Eve Bourgault est la rédactrice française du siège social de l’ICA.

 

 

Le plus récent numéro de Voir au-delà du risque, la publication trimestrielle électronique, est maintenant disponible sur le site Web de l’ICA. Chaque numéro présente des contributions de noms bien connus au sein de la pratique actuarielle et d’experts en actuariat qui écrivent sur des sujets proposés et qui sont revus par la Commission des publications, les lecteurs et les membres de l’ICA.

Dans ce numéro, Stéphane Levert, FICA, FSA, se penche sur la crise que doit surmonter le système de soins de santé du Canada et ce que les gouvernements peuvent faire pour résoudre ce problème. En 2013, Stéphane a rédigé un document de recherche, parrainé par la Society of Actuaries et l’Institut canadien des actuaires, dans lequel il a utilisé une approche démographique et mis en œuvre des techniques actuarielles afin de cerner directement l’augmentation des coûts de soins de santé associés au vieillissement de la population. L’article dans Voir au-delà du risque offre une réflexion plus profonde que celle du document de recherche original dans le but d’évaluer la viabilité du système universel de soins de santé du Canada devant la montée en flèche des coûts et le vieillissement démographique.

Alors que la population vieillit et que les coûts de soins de santé augmentent, les gouvernements sont confrontés à une hausse des dépenses des provinces en soins de santé supérieure à 2 % du taux annuel d’inflation. Stéphane explore la question du mode de financement, voire du contrôle des hausses des coûts des soins de santé, qui pourraient passer à plus de 100 % du total disponible des revenus d’une province d’ici 2037.

Nous avons la certitude que vous trouverez cet article instructif et inspirant, et nous vous incitons à le partager avec vos amis et collègues.

 
Nouvelles sur les événements

Au début du mois de novembre, l’ICA a tenu deux colloques : le Colloque sur les régimes de retraite et celui sur les investissements.

Cette année, plus de 150 personnes ont participé au Colloque sur les régimes de retraite à Toronto. L’événement mettait en vedette diverses séances sur une variété de sujets, dont les opérations de transfert du risque de longévité au Canada, les questions d’ordre juridique dont les promoteurs de régimes et leurs conseillers devraient être au courant, ainsi qu’une étude de cas sur les nouvelles règles de l’Ontario régissant le transfert d’actifs entre régimes de retraite agréés. Les participants ont également assisté à des mises à jour du Conseil des normes actuarielles (CNA), de la Commission de l’ICA des rapports financiers des régimes de retraite et du surintendant adjoint des régimes de retraite de la Commission des services financiers de la Colombie-Britannique. Le président Rob Stapleford a présenté un aperçu de la récente position de l’ICA sur les régimes de retraite.

Joannie Rochette, patineuse artistique canadienne, a prononcé un discours d’honneur très intéressant sur la façon de surmonter les épreuves. Avec son expérience en tant que championne canadienne à six reprises et médaillée de bronze olympique, elle a démontré de la concentration, de la détermination et de l’engagement, des qualités semblables à celles qu’ont besoin les actuaires pour traverser le processus de qualification.

Le lendemain, plus de 70 personnes ont participé au Colloque sur les investissements, qui se tenait également à Toronto. Au cours du colloque, des conférenciers ont démontré comment les changements climatiques deviennent une considération essentielle de la gestion de portefeuille. Il y a eu des présentations intéressantes sur l’augmentation des alternatives liquides au recul des investisseurs en raison des pertes du marché de 2008. Des conférenciers ont également partagé des perspectives à long terme, après que les dix dernières années aient été comme des montagnes russes pour les marchés financiers et l’économie mondiale. Aussi, étant donné l’environnement actuel des taux d’intérêt très bas, les stratégies ont été présentées en cas de hausse des taux. Finalement, les conférenciers ont discuté des incidences des nouvelles réglementations dans plusieurs juridictions qui modifient le contexte des régimes de retraite. 

 
Cinq questions

1. Que faites-vous dans vos temps libres?

J’aime le golf et la cuisine. Je passe donc la majorité de mes temps libres à jouer au golf ou à cuisiner des plats élaborés avec mes amis. Durant l’été, j’aime aussi faire de la voile et partir en randonnée le plus souvent possible. Quand il ne fait pas très beau, je m’installe confortablement avec un bon livre.

2. Si vous pouviez rencontrer une personne, vivante ou décédée, de qui s’agirait-il et pourquoi?

Ça serait Issac Asimov. Ses livres sont si originaux et créatifs. Je serais fascinée de rencontrer la personne qui pense à ces histoires folles.

3. Quelles habiletés souhaiteriez-vous posséder?

Je souhaiterais parler couramment une autre langue. J’envie tellement les gens qui ont été exposés à différentes langues parce que je trouve qu’il est difficile d’en apprendre une nouvelle. De plus, je ne dirais pas non à de meilleures habiletés au golf!

4. Comment souhaiteriez-vous qu’on se souvienne de vous?

Je voudrais qu’on se souvienne de moi comme une personne qui a travaillé fort pour ce qu’elle a obtenu dans la vie, et une personne dévouée et motivée, mais aussi généreuse et bienveillante.

5. Si vous pourriez remonter le temps, en quelle année aimeriez-vous voyager?

J’irais à l’époque de la Grèce antique. Les Grecs excellaient en mathématiques et en astronomie, des domaines qui me fascinent. Leur mythologie était également très intéressante, particulièrement la façon dont ils décrivent les valeurs et la culture de l’époque.


Avez-vous une caractéristique qui surprendrait vos collègues? Pour relever le défi Cinq questions et apparaître dans la prochaine édition du (e)Bulletin, communiquez avec Bonnie Robinson, la rédactrice anglaise de l’ICA, à bonnie.robinson@cia-ica.ca. 

 
Les bénévoles en déplacement

Conseil d’administration

Les nominations des membres au groupe de travail suivant pour l’exercice 2015-2016 ont été approuvées, en vigueur immédiatement, à moins d’indication contraire :

  • Groupe de travail sur la mise en œuvre des changements proposés relativement à la protection de l’intérêt public : Dave Dickson (président), David Congram, Maxime-Frédéric Brochu-Leclair, Jean-François Poitras, Kim Young et François Boulanger.

Direction de l’admissibilité et de la formation

Les personnes suivantes ont été (re)nommées aux (sous-)commissions ci-dessous, en vigueur immédiatement, à moins d’indication contraire : 

  • Commission organisatrice du Cours orienté vers la pratique (COP) : Erin Crump;
  • Sous-commission de la Commission organisatrice du COP :
    • Sous-commission sur l’examen des prestations collectives : Erin Crump (présidente) et Kateri Laneuville.

La personne suivante a quitté les (sous-)commissions ci-dessous, ou son mandat s’est terminé, et quitte avec remerciements : 

  • Commission organisatrice du COP : Michael Correa;
  • Sous-commission sur l’examen des prestations collectives : Michael Correa (président).

Direction de la pratique actuarielle

Les personnes suivantes ont été nommées aux (sous-)commissions ci-dessous, en vigueur immédiatement, à moins d’indication contraire :

  • Commission des rapports financiers des compagnies d’assurance-vie : Marie-Andrée Boucher, Christopher Piper et Andrew Ryan, en vigueur le 30 octobre 2015;
  • Commission des rapports financiers des régimes de retraite : Mary Kate Archibald, en vigueur le 1er janvier 2016;
  • Sous-commission sur le Sondage C-1 de la Commission de pratique d’investissement : Ashley Goorachurn (président), en vigueur le 9 février 2016;
  • Commission responsable de l’organisation du colloque sur les investissements de la Commission de pratique d’investissement : Daniel Klein (président), en vigueur le 1er mai 2015;
  • Commission d’indemnisation des accidents du travail : Julie Bélanger (rétablie).

Les personnes suivantes ont quitté les (sous-)commissions ci-dessous, ou leur mandat s’est terminé, et quittent avec remerciements :

  • Commission des rapports financiers des compagnies d’assurance-vie : Dominic Hains, Michael Hayes et Josephine Marks;
  • Commission des rapports financiers des régimes de retraite : Kiersten Johnston.

Direction des services aux membres

Les personnes suivantes ont été nommées aux (sous-)commissions ci-dessous : 

  • Commission des publications : Scott McGaire (vice-président) et Caroline Rendall, en vigueur le 6 août 2015;
  • Commission consultative sur les régimes de retraite : Gaétan Ruest et Jason Vary, en vigueur le 23 octobre 2015;
  • Sous-commissions de la Commission de recherche :
    • Sous-commission sur l’expérience en assurance collective de personnes : Stephanie Banfield, en vigueur le 1er septembre 2015;
    • Sous-commission sur l’expérience des fonds distincts : Yan Decelles, en vigueur le 30 septembre 2015.

Les personnes suivantes ont quitté les (sous-)commissions ci-dessous, ou leur mandat s’est terminé, et quittent avec remerciements : 

  • Sous-commission sur l’expérience en assurance collective de personnes : Debra Shelley, en vigueur le 1er septembre 2015;
  • Sous-commission sur l’expérience des fonds distincts : Tommy Thomassin et Mark Kropf, en vigueur le 30 septembre 2015.

 
Mise à jour du siège social

 

par Les Dandridge

La Commission sur les communications de l’ICA procède à un sondage auprès du Groupe d’écoute des membres au sujet du site Web de l’ICA. En travaillant auprès de la Commission dans le cadre de ce projet, je me suis dit qu’il serait utile pour les membres de faire une brève visite du site Web, lequel offre des outils intéressants aux actuaires et des renseignements instructifs au public.

Page d’accueil, site général

 

Cartes postales : Les cartes postales graphiques menant à des documents de recherche, à des publications et aux mises à jour vidéo de la direction de l’ICA sont les premières choses qu’aperçoivent les visiteurs en arrivant sur le site. Il suffit de cliquer pour accéder aux documents.


Liens rapides : Au nombre des sélections intéressantes, voici deux destinations spéciales – Publications les plus consultées et les Publications les plus récentes. Le Rapport sur les statistiques économiques canadiennes 1924-2012 a été consulté plus de 1 800 fois depuis sa publication en 2013. Sur la page des publications les plus récentes, on peut accéder à plusieurs transcriptions révisées issues de l’Assemblée annuelle, ainsi qu’au rapport de discipline semestriel.


Service de nouvelles : Au bas de la page d’accueil se trouve le lien Service de nouvelles. L’Institut est abonné à un service d’agrégation de nouvelles qui balaie plus de 50 médias canadiens à la recherche de plus de 100 termes de recherche français et anglais. Chaque matin, des employés de l’ICA parcourent les 200 à 400 grands titres relevés et choisissent ceux qui pourraient intéresser les membres de l’ICA. Par exemple, avec le terme « retraite », le service relève des articles portant sur la planification de la retraite, la législation en matière de retraite, les régimes de retraite en révision et la retraite de joueurs de base-ball et d’autres professionnels du monde du sport. Nous rejetons les références sportives et les rapports financiers d’entreprise, mais conservons les articles liés à la pratique actuarielle.


Liens : Dans le coin supérieur droit de la page se trouve une rubrique Liens. Si vous souhaitez contacter une association actuarielle de l’Amérique du Nord, vous trouverez sur cette page le lien permettant d’accéder à son site Web. Vous êtes à la recherche des associations actuarielles en France, à Hong Kong, en Espagne ou en Australie? Cette page présente les liens qui vous y mèneront. D’autres sous-menus vous permettent d’accéder aux clubs actuariels du Canada, aux employeurs actuariels, à des sources de renseignements et à des publications.

Outil de recherche : Au sommet de chaque page se trouve un outil de recherche simple. Le qualificatif de simple signifie que l’outil recherche parmi les documents accessibles au public et non pas ceux qui se trouvent dans la base de données des publications. (Un moteur de recherche distinct pour les publications se trouve sur le site des membres.) Par exemple, vous pourriez chercher un exposé présenté par un membre à l’occasion du Colloque sur les régimes de retraite il y a quelques années. En saisissant le nom du membre dans l’outil de recherche, vous pourriez affiner votre recherche à une année en particulier ou même accéder directement au lien permettant d’accéder à la présentation recherchée.

 

Banque d’emplois d’actuariels : Bon nombres d’entreprises profitent de cette page d’information pour communiquer des précisions au sujet des postes actuariels qu’ils cherchent à doter. Au moment de rédiger cet article, des postes sont offerts à Montréal, Calgary, London, Québec, Kingston, Toronto, Ottawa et Moncton.


Navigation sur la page d’accueil : Que vous soyez n’importe où sur le site de l’ICA – public ou réservé aux membres – vous pouvez revenir à la page d’accueil du site public simplement en cliquant sur le logo de l’ICA située dans la partie supérieure gauche de tous les écrans.

Page d’accueil, site des membres

 

Menus supplémentaires : Dès que vous ouvrez une session, vous apercevez un groupe de cinq menus dans la barre bleu pâle contenant tous les éléments auxquels seuls les membres ont accès. Ces éléments permettent d’accéder aux pages Web des commissions et à leurs membres, à votre profil (où vous pouvez modifier les renseignements concernant votre adhésion, votre perfectionnement professionnel continu (PPC), ainsi que vos adresses courriel pour vos abonnements aux listes de diffusion), au registre des membres et à la section sur les élections.


Liens rapides : Le menu Liens rapides contient des raccourcis permettant d’accéder à des pages importantes. Vous pouvez notamment accéder rapidement à vos renseignements en matière de PPC, aux normes de pratique et à des documents d’orientation.

 

Ressources externes : Ce bouton situé dans le coin inférieur droit de la page d’accueil des membres mène à une série d’outils et de ressources très utiles à l’intention des actuaires.

Je vous ai présenté quelques-unes des ressources et quelques-uns des raccourcis que contient le site Web de l’ICA. Plus on utilise le site, mieux on est en mesure d’apprécier l’étendue et la solidité de cette ressource professionnelle.

Comme toujours, si vous avez des suggestions qui permettraient d’améliorer le site, n’hésitez pas à me les transmettre à les.dandridge@cia-ica.ca.

Les Dandridge est le directeur, communications et affaires publiques, de l’ICA.