CIA (e)Bulletin/(e)Bulletin de l'ICA

Canadian Institute of Actuaries/Institut canadien des actuaires

Octobre 2015
Elliott Bauer
D.W. Simpson & Company
Eckler Ltd.
Mise à jour du président

par Jacques Tremblay, FICA
Président sortant de l’ICA

Pour visionner la version vidéo du message, cliquez ici.

Bonjour. Je m’appelle Jacques Tremblay et je suis le président sortant de l’Institut canadien des actuaires.

Lors de sa plus récente réunion, le Conseil d’administration a abordé de nombreux sujets importants, dont je vous présenterai ici quelques grandes lignes. 

Plan stratégique

Le Conseil d’administration s’est réuni la veille de la réunion dans le cadre d’une séance d’orientation s’adressant aux nouveaux membres et afin d’amorcer les travaux concernant le plan stratégique de l’ICA. Le plan doit être révisé de manière à intégrer les objectifs visés pour les trois à cinq prochaines années.

Le plan stratégique d’une organisation repose sur sa vision et sa mission. À la suite d’amples discussions étendues sur plusieurs réunions, le Conseil d’administration a adopté la vision suivante pour l’ICA : « Les Canadiens jouissent d’une sécurité financière ». La mission est la suivante : « À titre de porte-parole bilingue de la profession actuarielle au Canada, nous assurons le progrès de la science actuarielle et de ses applications au profit du bien-être de la société. »

Résultats de la vérification d’impressions

Avant de se lancer dans un processus de planification détaillé des démarches auprès des gouvernements, le Conseil d’administration a commandé une vérification d’impressions auprès du réputé cabinet de recherche et de sondage Greenberg Quinlan Rosner ou GQR. Une vérification d’impressions vise à recueillir les commentaires de diverses parties prenantes au moyen d’entrevues afin de mieux connaître les perceptions à l’égard de l’ICA. GQR a procédé à 34 entrevues approfondies auprès d’un échantillon représentatif de politiciens, de représentants gouvernementaux, de responsables de la réglementation et d’autres personnes. On leur a posé des questions au sujet des risques les plus importants auxquels le Canada est exposé, de leur attitude et de leur compréhension à l’égard du travail des actuaires et de l’ICA et des voies qui sont ouvertes à l’ICA pour s’engager en matière d’affaires publiques. Voici quelques points saillants de cette vérification :

  • Les politiciens élus, les représentants gouvernementaux et les responsables de la réglementation connaissent les actuaires à divers degrés et souhaitent, de fait, obtenir l’avis de la profession vu tout ce que celle-ci a à apporter à la résolution des problèmes qui pèsent sur le pays;
  • L’ICA est fortement incité à agir à titre de témoin expert et de ressource avisée en ce qui concerne ces questions;
  • Nous sommes perçus comme ayant un champ d’expertise nous permettant d’apporter un point de vue utile et nécessaire en ce qui concerne la démographie et le vieillissement, les finances associées aux soins de santé, l’administration publique et les risques climatiques.

À l’interne, on reconnaît que des projets de recherche doivent être mis en œuvre en lien avec les besoins de ces parties prenantes et que ces travaux contribueront à renforcer encore davantage les liens qui existent entre l’ICA et les gouvernements. Le rapport final de GQR regorge de renseignements intéressants. Nous prévoyons vous offrir une webémission portant sur les résultats de cette vérification.

Commentaires des membres sur l’orientation de l’ICA

Une étape essentielle de notre processus de planification stratégique sera d’en déterminer les principaux thèmes pour la profession de 2016 à 2019. Le Conseil d’administration a cerné plusieurs objectifs possibles, dont les politiques publiques, l’éducation pour l’avenir, l’engagement des membres et les domaines de pratique non traditionnels. Le Conseil d’administration souhaite obtenir vos commentaires au sujet des objectifs stratégiques pour l’ICA. Un sondage sera diffusé à votre intention très bientôt afin de recueillir vos commentaires en ce qui concerne l’orientation que devrait prendre l’ICA au cours des trois à cinq prochaines années. Dans le but de recueillir et d’analyser les commentaires d’environ 5 000 membres, le sondage sera conçu de manière à ce que les réponses soient faciles à donner et à analyser dans le cadre de notre plan de travail. Dave Dickson, président désigné de l’ICA, dirigera la démarche de rédaction d’une ébauche de plan stratégique, qui fera l’objet de discussions à l’occasion de la réunion du Conseil d’administration qui aura lieu en novembre. Le Conseil d’administration se servira des commentaires des membres au moment d’établir la stratégie définitive. Demeurez à l’affût des précisions concernant ce processus, qui seront communiquées sous peu.

Le Conseil d’administration a eu une vaste discussion au sujet de l’intérêt public, du rôle de la profession à cet égard et de la façon dont il se définit. L’engagement de la profession n’est pas sans risque. Mais il y a aussi un risque à ne pas s’engager, non seulement pour les actuaires, mais également pour les Canadiens et pour le Canada. L’un des commentaires formulés lors de cette discussion voulait que l’engagement de la profession envers l’intérêt public constitue un élément crucial distinguant l’ICA des associations professionnelles. Ce sujet sera exploré plus à fond au cours des six prochains mois, au fil de la progression du processus de planification stratégique.

Communiqué controversé du mois de septembre

Certains abonnés de la liste générale ont exprimé des préoccupations au sujet d’un communiqué diffusé à l’intention des médias le 3 septembre. Tel que mentionné dans une annonce le 16 septembre, ce communiqué a été retiré du site Web de l’ICA et a été ajouté à l’ordre du jour de la réunion du Conseil d’administration du 30 septembre. Le Conseil d’administration a eu une bonne discussion au sujet du processus qui a été suivi, de l’application des statuts administratifs et des politiques connexes et du moment de la publication. En résumé, le Conseil d’administration a convenu que le processus de révision et de publication du communiqué avait été conforme à l’interprétation qu’il fait des statuts administratifs et des politiques, de même qu’aux pratiques mises en œuvre à l’égard d’autres outils de communication tels que des communiqués de presse. Le Conseil d’administration s’inquiétait également de la couverture qu’avait reçue le communiqué sur Twitter. Le Conseil d’administration a également décidé de ne pas publier le communiqué de nouveau. Si vous souhaitez en savoir plus au sujet des récents messages publiés sur la liste générale au sujet des communiqués et de Twitter, veuillez vous reporter à l’annonce adressée à tous les membres le 2 octobre. Soyez assurés que le Conseil d’administration prend et je prends le respect du processus officiel très au sérieux et nous visons ce respect dans toutes nos activités.

Mise à jour du Conseil des normes actuarielles

Le président du Conseil des normes actuarielles (CNA), Ty Faulds, a présenté au Conseil d’administration la mise à jour annuelle concernant les travaux du CNA. Ty nous a communiqué les quatre priorités du CNA cette année :

  1. Les normes relatives aux régimes à prestations cibles;
  2. Les normes relatives aux placements,
  3. Les évaluations internes du risque et de la solvabilité pour les sociétés d’assurance;
  4. L’uniformité des normes applicables aux différents domaines de pratique.

Ty a également mentionné certaines préoccupations du CNA, dont la reconnaissance des tendances d’amélioration de la mortalité, en accordant une attention particulière à l’uniformité entre les normes visant les régimes de retraite et l’assurance, notamment les normes relatives à la valeur actualisée des prestations de retraite et en cas de rupture du mariage, et les développements provinciaux concernant les régimes à prestations cibles et la persistance des faibles taux d’intérêt. Ces facteurs et d’autres ont entraîné la détérioration du niveau de provisionnement des régimes de retraite ainsi que des répercussions sur l’évaluation de certains aspects de l’assurance, des régimes d’avantages sociaux postérieurs à l’emploi et des régimes publics d’assurance pour préjudices corporels. Ty a aussi parlé des progrès réalisés par l’Association actuarielle internationale (AAI) au chapitre des normes internationales de pratique approuvées et en cours d’élaboration. Deux de ces normes de pratique visent le domaine de la gestion des risques. Il a mentionné que la Commission des applications en gestion du risque d’entreprise (GRE) de l’ICA se réunira avec le CNA afin de discuter de la possibilité d’élaborer des normes de pratique applicables à la GRE. De plus, le CNA a mentionné quelques autres domaines pour lesquels il n’existe pas de normes de pratique exclusives, soit le travail actuariel dans le cadre des régimes publics tels que le Régime de pensions du Canada (RPC), le Régime des rentes du Québec (RRQ), l’assurance-emploi et les soins de santé publics, ainsi que le travail dans le domaine des placements. Enfin, Ty a présenté au Conseil d’administration une mise à jour au sujet des projets prévus concernant les normes générales, les normes visant l’assurance, les régimes de retraite et l’expertise devant les tribunaux.

Mise à jour de la Direction des services aux membres

Marie-Hélène Malenfant, présidente de la Direction des services aux membres, ou DSM, a présenté au Conseil d’administration le rapport annuel de la Direction. Le mandat de plusieurs membres vient de prendre fin et la nomination de six nouveaux membres, y compris un jeune actuaire, a été approuvée par la DSM. Un vice-président sera nommé sous peu. Marie-Hélène a passé en revue certains documents qui ont été publiés au cours de l’année. Une nouvelle politique relative au processus officiel visant tous les documents de recherche a récemment été adoptée par la Direction de la pratique actuarielle, la Commission de recherche et la DSM. Cette politique visera tous les types de documents de recherche et aura pour effet de resserrer de façon substantielle le processus d’approbation. Comme je l’ai déjà mentionné, la Commission de recherche et la DSM se pencheront sur l’élaboration de listes de contrôle pour les documents qui ne sont pas visés par la nouvelle Politique concernant le processus officiel d’approbation des rapports de recherche. De plus, la DSM a mis en œuvre un projet visant à réviser, à mettre à jour et, dans certains cas, à créer un processus officiel concernant la publication et la diffusion de certains documents de l’ICA, dont les communiqués et les tweets.

La Commission sur les politiques publiques a été très occupée depuis sa création l’an dernier; elle a approuvé et publié 15 mémoires et positions publiques.

La DSM a approuvé la création d’une Commission sur la modélisation prédictive, d’une Sous-commission sur la recherche universitaire relevant de la Commission de recherche, ainsi que le mandat de la Commission sur la gestion et le développement des bénévoles. Cette dernière assume la responsabilité importante qui consiste à assurer la gestion de cette ressource essentielle pour la profession.

L’ICA présentera à l’AAI une déclaration d’intérêt à l’égard de l’organisation du Congrès international des actuaires au Canada en 2026. Le Conseil d’administration a nommé Jason Vary à la présidence de la commission organisatrice du congrès de Vancouver en vue de cet événement. Jason est un actuaire en régimes de retraite depuis plus de 15 ans et un bénévole actif au sein de l’ICA. Jason a présidé la Direction de l’admissibilité et de la formation de l’ICA et siège actuellement à la Commission sur les positions publiques. La candidature complète doit être soumise au plus tard le 1er février 2016.

La prochaine réunion du Conseil d’administration aura lieu le 26 novembre et beaucoup de dossiers avanceront d’ici là, dont nos démarches envers vous pour obtenir vos commentaires sur le plan stratégique. J’ai hâte d’avoir de vos nouvelles sur le plan et à notre prochaine mise à jour sur les enjeux actuels.

Jacques Tremblay, FICA, est le président sortant de l’Institut canadien des actuaires.

 
Le point de mire

 

par Marie-Hélène Malenfant, FICA

En ma qualité de présidente de la Direction des services aux membres (DSM), on m’interroge souvent quant au rôle que celleĀ­‑ci joue au sein de l’ICA. Le présent article représente l’occasion idéale de parler du travail de la DSM, laquelle est composée de 10 membres dévoués issus de divers domaines de pratique et qui possèdent des profils variés. C’est une bonne chose puisque le travail que nous faisons pour la profession est très varié et stimulant.

La DSM dirige les travaux des 14 commissions et des deux groupes de travail suivants (veuillez noter que vous devez avoir ouvert une session sur le site des membres de l’ICA pour consulter les pages des commissions) :

Commissions

Groupes de travail

Les membres peuvent voir la diversité des questions sur lesquelles nous travaillons, comme les communications, le bénévolat, les pratiques émergentes et la recherche. Laissez-moi vous en dire quelques mots, à commencer par les communications.

Communications

La Commission sur les communications supervise le travail du Groupe d’écoute des membres et fournit des conseils au service des communications sur des enjeux de communication. Depuis sa création, la Commission sur les positions publiques a été très active et a publié 15 mémoires ou positions publiques sur plusieurs sujets, dont le projet de loi no 57 du Québec, qui aborde la capitalisation des régimes de retraite à prestations déterminées, la consultation de l’Alberta au sujet des prêts sur salaire et le mémoire de l’ICA sur le programme d’études de l’Association actuarielle internationale (AAI).

De plus, le Comité de rédaction est chargé d’assurer la surveillance de tous les aspects de la publication trimestrielle du périodique électronique intitulé Voir au-delà du risque, diffusé à tous les membres du Sénat, aux députés fédéraux, provinciaux et territoriaux, aux décideurs du monde des affaires et des gouvernements, ainsi qu’aux médias.

Bénévolat

La Commission sur la gestion et le développement des bénévoles (CGDB), nouvellement nommée, a pour mandat élargi de promouvoir et de coordonner les initiatives de bénévolat. De plus, elle prévoit créer des outils lui permettant d’identifier les bénévoles ayant les meilleures compétences de leadership afin de les aider à améliorer ces compétences. L’objectif est d’offrir une expérience agréable et enrichissante à notre nombre croissant de bénévoles. À l’heure actuelle, 230 membres sont inscrits dans le registre des bénévoles. En 2010, le travail de l’ICA était rendu possible grâce à 340 bénévoles. En 2015, nous en comptons 586, et l’année n’est même pas encore terminée. La CGDB joue un rôle essentiel, car les bénévoles sont l’épine dorsale de l’ICA. Par exemple, on compte présentement 94 bénévoles impliqués dans le travail de la Commission de recherche seulement. Finalement, la Commission des nouveaux membres interrogera les nouveaux membres de l’ICA au cours des prochaines semaines pour savoir comment les inciter à faire du bénévolat et de quelle façon l’ICA est en mesure d’assurer leur développement personnel et professionnel.

Pratiques émergentes

La Commission sur la modélisation prédictive a été récemment mise sur pied. Il s’agit là d’une pratique émergente aux États-Unis et dans le secteur des assurances IARD, et nous nous attendons à ce qu’elle s’étende à d’autres domaines de pratique au Canada.

La Commission sur les changements climatiques et la viabilité fait aussi partie de la DSM. Cette commission prépare son deuxième forum d’une journée pour le printemps et est également en train d’organiser une webémission. Elle prépare aussi un document de suivi à l’égard de son document de recherche publié à la fin du mois d’août, Les changements climatiques et la viabilité des ressources – Aperçu à l’intention des actuaires, qui a suscité bien des discussions sur les serveurs de listes. La commission est également responsable de la participation de l’ICA à l’Indice climatique actuariel, en partenariat avec l’American Academy of Actuaries, la Casualty Actuarial Society et la Society of Actuaries.

Recherche

La Commission de recherche se compose aujourd’hui de neuf sous‑commissions, qui s’emploient à trouver des sujets de recherche pouvant intéresser les divers domaines de pratique. La DSM, la Direction de la pratique actuarielle ainsi que la Commission de recherche ont récemment approuvé la nouvelle version révisée de la Politique concernant le processus officiel d’approbation des rapports de recherche, qui tient maintenant compte du fait que ces rapports peuvent être l’œuvre de n’importe quelle commission ou direction de l’ICA. La politique donne des instructions claires aux membres des sous-commissions de recherche au fur et à mesure qu’ils passent par les diverses étapes de la réalisation d’un projet de recherche. Nous espérons l’améliorer afin qu’elle traite aussi du processus d’approbation de la plupart des types de publications. Cela revêt de l’importance puisque l’un des objectifs stratégiques de l’ICA consiste à être reconnu comme une source crédible et respectée de conseils en ce qui concerne les conséquences financières liées aux événements futurs incertains.

Groupes de travail

Deux groupes de travail complètent la constitution de la DSM. L’un d’entre eux, le Groupe de travail sur l’amélioration de la mortalité, publiera bientôt un rapport qualitatif tant attendu qui présentera une hypothèse de meilleure estimation concernant la population générale, et les ajustements à apporter, s’il y a lieu, pour tenir compte des différentes tranches de la population.

En résumé, 25 commissions, sous-commissions et groupes de travail forment la DSM, et leurs effectifs se composent de plus de 250 actuaires qui forment une équipe très solide. Ensemble, nous créons, rendons et assurons des services d’une grande qualité aux membres, aux étudiants et au grand public. Nous travaillons pour vous, pour la profession actuarielle et pour un avenir meilleur. Et nous en sommes fiers.

Si vous avez des questions ou des commentaires sur les travaux de la DSM, ou si vous souhaitez vous joindre à nous, n’hésitez pas à communiquer avec moi, Marie-Hélène Malenfant, à marie-helene.malenfant@saaq.gouv.qc.ca.

Marie-Hélène Malenfant est la présidente de la Direction des services aux membres.

 
Les actuaires en déplacement

Benoit Brière a été nommé directeur, surveillance, de la division des régimes de retraite privés du Bureau du surintendant des institutions financières.

Jean-François Chalifoux a été nommé président-directeur général de SSQ Groupe financier.

Catherine Jacques-Brissette a été nommée spécialiste en responsabilité d’entreprise et environnement chez BCE. Elle sera responsable d’élaborer une stratégie de réduction des émissions de gaz à effet de serre de l’entreprise et d’en évaluer le progrès. Elle coordonnera également les programmes de responsabilité élargie des producteurs pour les déchets électroniques, le papier et les matériaux d’emballage.

Clare Pitcher a rédigé un article d’opinion au sujet du modèle de régime à risques partagés du Nouveau-Brunswick qui a paru dans Benefits Canada.

Fred Vettese, Fellow de l’ICA, continue sa série sur la retraite dans le National Post avec un article sur la planification du revenu de la retraite.


 Présentation spéciale

À la plus récente réunion de l’Association actuarielle internationale (AAI) à Vancouver, Kikuo Asano (à gauche), président de l’Institute of Actuaries of Japan, a offert un cadeau au président de l’ICA, Rob Stapleford (à droite), commémorant ainsi le 50e anniversaire de l’ICA.


Le réseautage est un élément clé de la carrière de tout professionnel qui réussit, et l'ICA vous offre une nouvelle possibilité d'informer vos pairs de vos réalisations et progrès.

Notre rubrique du (e)Bulletin, Les actuaires en déplacement, vous donnera l'occasion d'annoncer votre nouvelle nomination, votre nouveau titre, vos nouveaux titres de compétence ou d'autres renseignements vous concernant. Vous aurez ainsi la possibilité d'informer vos confrères et consœurs de travail et d'autres professionnels en actuariat ou du domaine financier – qu'il s'agisse d'ex-collègues, d'anciens confrères ou consœurs d'université, d'employeurs potentiels, de futurs clients, etc. – de, par exemple :

  • Votre nouvelle nomination;
  • Votre nouveau titre ou nouveau champ de responsabilité;
  • Vos nouvelles qualifications;
  • Vos nouvelles coordonnées;
  • Un prix ou une reconnaissance qui vous a été décerné;
  • La publication de documents ou d'articles.

Il vous suffit d'envoyer un courriel – une simple ligne suffit, mais n'hésitez pas à en mettre davantage si vous le souhaitez – à la rédactrice anglaise de l'ICA à bonnie.robinson@cia-ica.ca. Nous veillerons à ajouter cette information au numéro suivant du (e)Bulletin.

Veuillez inclure un numéro de téléphone auquel nous pouvons vous joindre pendant la journée et, si possible, une photo couleur à haute résolution. Pour être ajoutée au numéro à paraître, votre information doit nous parvenir au moins une semaine avant le dernier jour ouvrable du mois.

Pour plus de nouvelles concernant les membres de l'ICA, suivez l'ICA sur Twitter.

 
Le coin des affaires publiques

par Elliot Hughes, M.B.A.

Bienvenue au coin des affaires publiques, une nouvelle rubrique du (e)Bulletin de l’ICA, qui a été récemment remanié. Publiée de façon trimestrielle, cette mise à jour a pour but de vous tenir au courant des diverses activités relatives aux affaires publiques mises en œuvre par l’ICA. Et comme il s’agit de ma première initiative du genre, j’aimerais bien que vous me communiquiez ce qui vous semble bien, moins bien et ce que je pourrais améliorer selon vous. Veuillez donc me communiquer vos réflexions par courriel à elliot.hughes@cia-ica.ca. Je serai ravi de m’entretenir avec vous.

Comme vous en avez peut-être entendu parler, la plus longue campagne électorale fédérale de l’ère moderne s’est conclue le lundi 19 octobre dernier. De façon plutôt inattendue, le Parti libéral du Canada s’est vu confier, avec une forte majorité, le mandat d’être porteur du changement. Mais compte tenu de son ordre du jour ambitieux (dépenses relatives aux infrastructures, réforme démocratique et changements climatiques), de l’engagement de l’électorat (taux de participation élevé, nouveaux électeurs) et de la résilience de l’opposition conservatrice, le Premier ministre désigné Justin Trudeau sera assurément très occupé.

Nous nous intéresserons de près à deux dossiers en particulier en matière d’activités fédérales. D’abord, l’engagement électoral du Parti libéral d’« offrir aux Canadiennes et aux Canadiens une meilleure sécurité financière à la retraite ». Bien que l’ICA accueille favorablement le changement de ton pour ce qui est de travailler en collaboration avec les provinces et les territoires à l’égard de cet enjeu crucial, il convient de se rappeler que les difficultés se trouvent souvent dans les menus détails. Deuxièmement, les libéraux ont pris des engagements substantiels à l’égard des défis qui pèsent sur le système de santé. La négociation d’un nouvel Accord sur la santé, l’investissement de trois milliards $ dans les soins de santé à domicile et la mise en œuvre d’une démarche de « collaboration pancanadienne sur l’innovation en santé » ne sont que quelques-unes des promesses que devra tenir le gouvernement Trudeau. Inutile de dire que l’ICA aura beaucoup à dire sur ces sujets et sur bien d’autres initiatives du gouvernement.

Heureusement, vu la volonté réitérée du Conseil d’administration de voir l’Institut prendre position de façon active et engagée en matière de politique publique, l’ICA sera en excellente position pour prendre part aux débats publics à prévoir sur ces questions. Cet engagement est issu d’une discussion approfondie au Conseil d’administration au cours de laquelle il a été convenu que toute contribution serait apportée de façon réfléchie et seulement lorsqu’il serait pertinent d’intervenir.

Il s’avère que ce genre d’approche et d’engagement correspond en général aux résultats d’une vérification d’impressions récemment commandée par l’ICA. Une vérification d’impressions, ou de perceptions, est une forme de recherche qualitative qui vise à favoriser la compréhension du profil et des répercussions des activités et de la profession d’une entité, et à examiner les orientations futures possibles. En travaillant étroitement avec le réputé cabinet de stratégie et de recherche Greenberg Quinlan Rosner, l’ICA a pu :

  • Évaluer le profil et l’image actuels des actuaires et de l’ICA;
  • Examiner les facteurs déterminants dans les perceptions, soit la visibilité et l’expérience personnelle;
  • Évaluer l’engagement actuel de l’ICA à l’égard des dossiers à l’ordre du jour, en ce qui concerne le ton, le propos et la valeur;
  • Déterminer les orientations et occasions futures d’engagement;
  • Examiner les possibilités d’intervention à l’égard des questions de politique pertinentes.

Il va sans dire que cet exercice a donné lieu à des résultats fascinants, qui donneront au Conseil d’administration beaucoup de matière à réflexion. Si vous souhaitez en savoir plus au sujet de ces résultats, ne manquez pas la webémission qui aura lieu sous peu. Des précisions seront communiquées à ce sujet.

Enfin, si nous avons quelque peu ralenti nos entretiens avec le gouvernement fédéral pendant les élections, nous n’avons pas réduit le rythme de nos rencontres avec les provinces dans le cadre de divers dossiers, notamment :

  • Des témoignages lors des audiences publiques du gouvernement du Québec concernant le projet de loi 57, soit la Loi modifiant la Loi sur les régimes complémentaires de retraite principalement quant au financement des régimes de retraite à prestations déterminées. Visionnez la vidéo;
  • Une rencontre avec le bureau de la vice-première ministre et présidente du Conseil du Trésor de l’Ontario pour discuter de l’annonce concernant la création d’un centre d’excellence pour le soutien à la prise de décision fondée sur des données probantes;
  • Une rencontre avec la Direction de la révision des régimes de retraite dans le secteur parapublic du gouvernement de l’Ontario visant à discuter de certains éléments du mémoire présenté par l’ICA au ministère des Finances de la province au sujet des critères proposés pour dispenser des règles de capitalisation du déficit de solvabilité les nouveaux régimes de retraite conjoints à plusieurs employeurs du secteur parapublic;
  • La participation à une discussion en table ronde portant sur l’examen des mandats de la Commission des services financiers de l’Ontario, du Tribunal des services financiers et de la Société ontarienne d’assurance-dépôts, grâce à un mémoire écrit de l’ICA ayant été bien reçu;
  • Plusieurs rencontres productives avec la ministre Hunter et des représentants du Secrétariat de la mise en œuvre du Régime de retraite de la province de l’Ontario. 

Comme vous le constatez, les derniers mois ont été chargés pour les affaires publiques et pour l’ICA, et l’on ne prévoit pas de répit avant un bon moment. Surveillez cette rubrique!

Voilà qui conclut cette édition, mais comme je le mentionnais au début, n’hésitez pas à communiquer avec moi en tout temps et au sujet de n’importe quel dossier en écrivant à elliot.hughes@cia-ica.ca. Je vous remercie d’avoir pris le temps de lire cette mise à jour. Au plaisir de m’entretenir avec vous.

Elliot Hughes, M.B.A., est le gestionnaire des affaires publiques de l’ICA.

 
Insight Decision Solutions
Nouvelles de l'Institut

 

par Joseph Gabriel, FICA

J’occupe depuis presque deux ans mes fonctions d’actuaire membre du personnel, éducation au sein de l’ICA et, jusqu’ici, mon expérience s’est avérée extraordinaire. Le Programme d’agrément universitaire (PAU) est l’un de mes principaux projets et, dans mon article de janvier 2015, je soulignais la rigueur sur laquelle s’appuie le programme. Le PAU offre aux étudiants l’option d’acquérir, auprès de l’ICA, des crédits pour certains examens préliminaires de la Society of Actuaries (SOA) en obtenant la note requise dans chaque cours universitaire agréé par l’ICA.

Objectifs rigoureux

Lorsqu’on a conçu le programme en 2011 et qu’on l’a mis en œuvre dans les universités en septembre 2012, nous avons adopté une politique et des objectifs de gouvernance très rigoureux et avons établi qu’un examen complet du programme devait avoir lieu après trois ans afin d’évaluer si le PAU atteignait les objectifs visés. Cette révision fondamentale a été réalisée par quatre sous-commissions de la Commission de l’agrément chargées de se pencher sur les éléments suivants : la notoriété et la promotion, la politique et les objectifs, ainsi que la surveillance et l’administration. Le quatrième groupe était chargé de fusionner le travail des trois autres sous-commissions et de rédiger le rapport des constatations et des recommandations, dont la version définitive a été présentée à la Direction de l’admissibilité et de la formation de l’ICA.

En qualité d’actuaire, je me rappelle souvent une citation célèbre de Sherlock Holmes dans Un scandale en Bohême : « Élaborer des théories avant de connaître tous les faits est une erreur capitale. » J’ai eu le plaisir de diriger les travaux de la Sous-commission de la surveillance et de l’administration, qui était chargée de recueillir, d’analyser et de rapporter l’un des plus importants éléments permettant d’élaborer des théories à l’égard du PAU : les données.

Collecte et analyse de données

La collecte et l’analyse des données constituent une partie intégrante de la surveillance constante du PAU. Des données sont recueillies chaque session pour chaque cours agréé dans chaque université. On recueille des renseignements tels que le nombre d’étudiants inscrits, le nombre d’étudiants ayant complété le cours, le nombre d’étudiants ayant obtenu la note requise par l’ICA pour avoir droit à un crédit, ainsi que les moyennes générales des cours. Ces renseignements sont colligés par le chargé d’enseignement, puis attestés par l’actuaire chargé de l’agrément (un Fellow dans chaque université chargé d’assurer la liaison entre cette dernière et l’ICA), puis subséquemment validés chaque année dans le cadre du processus d’examen externe.

Ces renseignements sont utilisés à plusieurs fins : vérifier les notes des étudiants, surveiller le nombre de candidats ayant atteint les notes donnant droit à des crédits du PAU à l’échelle des universités, comparer les prévisions et les résultats réels quant aux proportions de candidats qui ont atteint la note donnant droit à un crédit pour chaque cours universitaire et comparer ces proportions aux notes de passage des examens professionnels correspondants. Ces données permettent également à l’ICA d’évaluer le recours aux crédits du PAU par rapport au nombre potentiel de crédits qui auraient pu être demandés pendant la période de trois ans analysée. Ce fut une tâche difficile compte tenu du fait qu’on n’a pas accès aux données individuelles par candidat nous permettant d’obtenir une représentation exacte. Nous avons plutôt opté pour un modèle permettant d’établir des estimations de l’utilisation du PAU et de la proportion réelle de candidats obtenant la note donnant droit à un crédit d’examen. Nous avons également tenu compte du fait que pour obtenir un crédit d’examen, on peut exiger jusqu’à concurrence de quatre cours universitaires. Dans le cadre de cette analyse, on a recueilli au total des données générales sur plus de 300 cours universitaires agréés.

Combien d’étudiants obtiennent la note requise?

Pour chaque examen professionnel, classés par année universitaire et par établissement, nous avons utilisé le plus faible pourcentage de tous les cours utilisés pour satisfaire les exigences donnant droit à un crédit afin de calculer une estimation du pourcentage des étudiants obtenant la note donnant droit à un crédit. Il convient de faire remarquer que ce pourcentage minimal représente la limite supérieure de la valeur réelle. Nous avons recouru à la même démarche pour obtenir une estimation du nombre potentiel d’étudiants répondant à l’exigence donnant droit à un crédit.

Nous avons observé que, en moyenne, la proportion des étudiants obtenant la note requise était de 45 pour cent pour un seul cours universitaire agréé, ce qui correspond à l’estimation préliminaire de l’ICA, qui était de 46 pour cent.

Notamment, le PAU est conçu de telle sorte que les candidats doivent obtenir la note fixée par l’ICA pour chaque cours lié à un examen donné de la SOA. Étant donné qu’il faut jusqu’à concurrence de quatre cours universitaires pour obtenir le crédit pour un seul examen, la moyenne globale de candidats satisfaisant aux exigences pour chaque examen se chiffre à 37 pour cent. Si l’on établit une comparaison avec les examens professionnels correspondants, le pourcentage de réussite pour la SOA et la Casualty Actuarial Society (CAS) pour la même période s’établit à environ 46 pour cent. Statistiquement, ces données révèlent que, en moyenne, la proportion de candidats qui satisfont aux exigences aux fins d’un crédit dans le cadre du PAU est plus faible que la proportion de candidats qui réussissent les examens. C’est là l’une des conclusions les plus significatives issues de l’analyse des données. Contrairement à ce que certains peuvent croire, il est difficile d’obtenir des crédits d’examen dans le cadre du PAU.

Cette conclusion confirme également le caractère approprié des notes exigées pour chaque cours agréé. Étant donné que la proportion d’étudiants qui obtiennent la note requise pour chaque cours correspond, en règle générale, aux estimations initiales de l’ICA et que les proportions moyennes d’obtention des crédits sont comparables aux taux moyens de réussite des examens professionnels, rien n’indique qu’il conviendrait de rajuster les notes requises pour l’instant. L’ICA continuera toutefois de surveiller ces résultats de près.

Nous avons également procédé à une analyse des notes réelles obtenues par les candidats qui se sont vu accorder des crédits d’examen par l’ICA en comparant les notes obtenues pour chaque cours agréé à la note exigée pour obtenir un crédit. En moyenne, les candidats du PAU ont dépassé la note exigée d’environ neuf points de pourcentage, ce qui indique qu’en moyenne, les candidats du programme ne font pas qu’atteindre l’exigence minimale, mais la dépassent par une bonne marge, ce qui fait foi de la qualité de leur profil d’études.

Le PAU : une évolution de l’éducation actuarielle au Canada

Comme le PAU est un programme jeune qui marque l’évolution de l’éducation actuarielle au Canada, l’analyse du recours au programme par les candidats serait sans doute très instructive. À ce jour, plus de 200 crédits d’examen ont été accordés. Une analyse très approximative basée sur le nombre moyen d’étudiants inscrits au cours, la proportion de ceux qui ont obtenu la note donnant droit à un crédit pour chaque examen, le nombre d’universités et le nombre potentiel de crédits attribués pour chaque cohorte de candidats a révélé un taux de participation d’environ dix pour cent. L’estimation plus précise, basée sur la méthode décrite brièvement ci-dessus, a donné lieu à un résultat de 7,3 pour cent. Autrement dit, les crédits attribués dans le cadre du PAU de l’ICA auraient pu être multipliés par quatorze. Le taux de participation peut sembler faible, mais les réflexions suivantes peuvent expliquer ces résultats.

D’abord, le PAU est un tout nouveau programme, qui n’est en place que depuis septembre 2012. Deuxièmement, en si peu de temps, un taux environnant les dix pour cent est plutôt encourageant surtout si l’on tient compte du fait que, depuis plus d’un siècle, la qualification actuarielle aux États-Unis et au Canada s’acquiert exclusivement au moyen des examens professionnels. Il peut donc être difficile de changer les perceptions. Le dernier point, et non le moindre, réside dans le fait que les candidats qui croient qu’il vaut mieux obtenir les titres de compétence de la SOA optent pour la voie traditionnelle des examens et renoncent à demander des crédits à l’ICA.

Heureusement, l’American Academy of Actuaries (AAA) reconnaît le titre de FICA obtenu par le biais du PAU aux fins de l’obtention du titre de membre de l’AAA (MAAA), lequel est exigé pour pratiquer la profession d’actuaire aux États-Unis. Les candidats poursuivant une carrière dans le domaine des assurances IARD peuvent faire reconnaître leurs crédits du PAU par la CAS aux fins de l’obtention des titres d’associé(e) de la CAS (ACAS) et de Fellow de la CAS (FCAS). L’Institute and Faculty of Actuaries du Royaume-Uni et l’Actuaries Institute of Australia acceptent également les crédits obtenus dans le cadre du PAU en vertu d’ententes de reconnaissance mutuelle aux niveaux associé et Fellow. Par conséquent, plusieurs options s’offrent aux candidats du PAU qui souhaitent obtenir plus d’un titre actuariel.

Mais au-delà des chiffres, des statistiques et de la proportion de candidats qui réussissent les examens ou qui obtiennent des crédits, le PAU vise d’abord et avant tout l’excellence et le maintien des normes les plus élevées en matière d’éducation actuarielle. L’éducation en actuariat dans les universités est en constante évolution et intègre des méthodes et des technologies de pointe telles que les examens individuels informatisés portant sur des études de cas. Le PAU de l’ICA met les candidats en contact avec les plus récentes avancées et innovations en matière d’éducation actuarielle, ce qui ne peut que constituer un avantage pour eux et pour leurs futurs employeurs.

Grâce à cette révision fondamentale et aux constatations observées par les examinateurs externes chaque année, l’ICA est convaincu de produire des candidats de qualité et voit d’un œil optimiste le taux de participation au programme compte tenu de sa brève existence. Ces constatations étant appuyées par des données, comme le dit notre ami Sherlock Holmes, il est donc permis d’élaborer la théorie selon laquelle le PAU repose sur des bases solides et est en voie de faire progresser les normes les plus élevées en matière d’éducation actuarielle.

Joseph Gabriel, FICA, est l’actuaire membre du personnel, éducation, de l’ICA.

 

La Commission de recherche a lancé le Forum de recherche bilingue où les membres de l’ICA ont l’occasion de partager leurs réflexions et leurs suggestions sur des sujets de recherche potentiels.

Dans le cadre des objectifs de l’ICA concernant la promotion et le financement de la recherche pertinente, la Commission de recherche entreprend de nombreux projets de recherche chaque année. Les projets actuels de la commission comprennent :

  • Le projet de recherche sur l’assurance contre les inondations;
  • Le projet de recherche sur les prestations d’invalidité de longue durée en assurance-automobile (Ontario);
  • Le modèle de ressources des tendances de soins de santé à long terme;
  • L’étude sur la déchéance relative aux fonds distincts;
  • Le rôle d’un chef de la gestion des risques.

Ce forum de recherche constitue une excellente occasion de s’impliquer dans les initiatives de recherche et de jouer un rôle à savoir comment le budget de recherche est réparti. Chaque fil de discussion représente un sujet de recherche différent, pouvant porter sur la recherche universitaire, les rentes, la gestion du risque d’entreprise, l’assurance collective de personnes et bien plus encore.

Le forum est bilingue, ce qui signifie que tous les messages seront sauvegardés et affichés dans la langue publiée, peu importe s’ils sont soumis ou affichés dans la version anglaise ou française du site Web de l’ICA. Ce forum facile d’utilisation est accessible aux membres et au public; cependant, seuls ceux possédant un compte de membre de l’ICA valide peuvent afficher des commentaires ou commencer un nouveau fil de discussion. Si vous n’êtes pas en session ouverte, vous pourrez voir les messages affichés, mais vous recevrez un message d’erreur si vous essayez d’afficher un commentaire.

 

Andrew Roden

Un ancien employé du siège social de l’ICA, Andrew Roden, est décédé le 16 octobre 2015 après une lutte contre le cancer. Andrew a travaillé à l’ICA en tant que gestionnaire du système et webmestre de 2007 à 2008. 

 
Nouvelles sur les événements

Les Colloques sur les régimes de retraite et les investissements de 2015 arrivent à grands pas.

Le 5 novembre, des actuaires se rassembleront à Toronto à l’occasion du Colloque sur les régimes de retraite afin d’obtenir des mises à jour au sujet de la Commission des rapports financiers des régimes de retraite (CRFRR), des recherches de la Society of Actuaries (SOA), du Conseil des normes actuarielles (CNA) et de la récente législation relative aux régimes de retraite adoptée en Colombie-Britannique. Au nombre des conférenciers, il y aura Mathew Greenwald, président et chef de la direction chez Greenwald & Associates, et Doug Chandler, actuaire de recherche en matière de retraite au Canada à la SOA. Le président de l’ICA, Rob Stapleford, présentera aux participants une mise à jour sur la position de l’Institut à l’égard des régimes de retraite.

La conférencière invitée au déjeuner sera Joannie Rochette, six fois championne canadienne, médaillée aux championnats du monde et médaillée olympique, qui livrera le récit inspirant de son ascension vers le succès mondial en patinage artistique et des obstacles qu’il lui a fallu surmonter.

Le lendemain, soit le 6 novembre, lors du Colloque sur les investissements, Tanya Svidler, des Indices ESG, se joindra à Murray Gold, de chez Koskie Minsky, pour discuter des raisons pour lesquelles les changements climatiques deviennent un facteur important à prendre en considération dans la gestion de portefeuille. Carl Bang, de Gestion placements Sun Life, se joindra au groupe d’experts composé de François Bourdon (FICA) de Fiera Capital et d’Andrew Spence de Gestion d’actifs Scotia – clientèle institutionnelle afin de discuter de stratégies de placements et d’appariement actif-passif dans le contexte du marché actuel. D’autres séances porteront sur les stratégies alternatives liquides et les titres-risques, ainsi que sur les marchés financiers et l’économie mondiale.

L’inscription en ligne à ces deux colloques se terminera à la fin du mois. Vous pourrez toutefois vous inscrire au Colloque sur les régimes de retraite et au Colloque sur les investissements sur place, au Metro Toronto Convention Centre.

Le 3 décembre, l’Atelier sur le professionnalisme en anglais aura lieu à Toronto. Cet atelier consiste en une séance de trois quarts de journée qui fait largement appel à la méthode d’étude de cas. Cet atelier constitue une exigence pour l’obtention du titre d’associé(e) de l’ICA (AICA) et pour les candidats en assurances IARD souhaitant obtenir le statut de Fellow de l’ICA (FICA), à moins que ceux-ci aient suivi le cours sur le professionnalisme de la Casualty Actuarial Society offert au Canada. Parmi les sujets abordés dans le cadre de l’atelier, mentionnons : 

  • Ce qui définit un professionnel;
  • La structure de l’ICA;
  • Le point de vue de l’ICA sur le professionnalisme;
  • Le processus disciplinaire de l’ICA;
  • La faute professionnelle et la responsabilité civile.

Les dates pour l’année 2016 seront annoncées sous peu.

Pour de plus amples renseignements, cliquez sur Atelier sur le professionnalisme de l’ICA.

 
Les médias sociaux et l'ICA


par Bonnie Robinson

La communication constitue l’élément vital de toute organisation. Qu’elle vende des produits, offre des services, forme les gens ou sonde les opinions, l’organisation doit transmettre son message à son public cible. Cela vaut particulièrement pour l’ICA, qui tient ses membres informés des questions importantes touchant la profession et leur permet de participer aux débats ainsi qu’à l’élaboration et à l’actualisation des normes actuarielles et au développement du professionnalisme.

Les nouvelles technologies offrent autant de nouvelles possibilités de communiquer avec autrui, et elles font naître du même souffle autant de difficultés. Pour joindre ses membres actuels ou à venir et le grand public, l’ICA communique non seulement par courriel et par le biais de son robuste site Web, mais aussi par l’un des quatre réseaux sociaux suivants :

« Les médias sociaux nous permettent de toucher un public plus large que si nous nous limitions seulement à nos membres », fait remarquer Kelly Fry, spécialiste du marketing de l’ICA. « Il s’agit là d’un moyen économique de joindre ces personnes. »

Selon une étude sur l’usage des médias sociaux réalisée en 2015 par Forum Research, 59 % des Canadiens utilisent Facebook, 25 % Twitter et 30 % LinkedIn. Ces chiffres sont souvent plus élevés chez les jeunes usagers âgés de 18 à 34 ans.

Pour nombre d’associations, il est essentiel de pouvoir toucher les jeunes, surtout lorsqu’il s’agit de recruter de nouveaux membres. « Il faut coller aux grandes tendances du marketing si nous voulons que les jeunes étudiants en actuariat, d’aujourd’hui ou de demain, nous considèrent branchés », indique Mme Fry. « Il importe que les étudiants et les jeunes actuaires sachent que nous sommes une organisation progressiste et que nous utilisons les technologies dernier cri pour répondre à leurs besoins de communication. »

Siddhesh Pawar, président de l’Association nationale des étudiants en actuariat (ANÉA), partage ce point de vue. « Il ne fait aucun doute que l’ICA doit chercher à joindre les jeunes actuaires, surtout les personnes qui aspirent à devenir actuaires, afin de pouvoir échanger avec eux sur un réseau qu’ils utilisent tous les jours », affirme-t-il. « Il est extrêmement important de pouvoir transmettre aux jeunes du domaine de l’actuariat une grande quantité de renseignements par le biais des réseaux sociaux. » Il fait remarquer que la Society of Actuaries (SOA) maintient une forte présence sur Facebook et sur Twitter. « Je reçois presque toutes les nouvelles de la SOA sur mon mur Facebook. »

M. Pawar estime que la totalité des membres de l’ANÉA et des abonnés sur les médias sociaux utilisent ces réseaux pour obtenir des informations et des ressources sur la carrière qu’ils ont choisie. L’ANÉA publie constamment de nouveaux renseignements ainsi que des articles et des blogues sur des sujets d’actualité dans l’industrie. Le site renferme aussi des articles et des liens provenant d’organismes tels que l’ICA, la SOA et d’autres associations actuarielles. « Les médias sociaux sont un puissant canal de communication pour notre équipe ici », ajoute‑t-il. « Chaque jour, nous faisons tout notre possible pour joindre chacun de nos membres afin qu’ils restent en contact avec nous. »

Facebook

Facebook est encore le site de réseautage en ligne le plus utilisé par les Canadiens, dans une proportion de 59 %. Fait à noter, ce chiffre atteint 75 % chez les jeunes âgés de 18 à 34 ans. Les usagers de Facebook créent un profil où ils peuvent publier des messages de longueur illimitée et échanger des photos, des vidéos et des liens vers des sites Web. Lorsque d’autres usagers aiment et s’abonnent à la page Facebook d’une organisation, ils peuvent choisir de recevoir un avis chaque fois que celle-ci publie de nouvelles informations.

Lors du congrès de l’ANÉA en 2014, Mme Fry a appris que la majorité des étudiants avec lesquels elle s’était entretenue étaient des usagers de Facebook et étaient abonnés à la page des entreprises qui les intéressaient. « Si nous voulons joindre des étudiants éventuellement intéressés à en savoir plus sur la profession d’actuaire, nous allons sur Facebook », explique‑t-elle. « Nous tenons à être dans ce même espace, afin que les étudiants sachent que c’est à nous qu’ils doivent s’adresser lorsqu’ils sont prêts à devenir associés. »

M. Pawar souscrit à ce point de vue. « Personnellement, j’utilise Facebook seulement une ou deux fois par jour, parce que parfois je deviens trop accro. Je préfère recevoir mes informations par courriel ou sur papier », indique-t-il. « Mais si nous avions à réaliser un sondage aujourd’hui, la probabilité que les étudiants ou les jeunes actuaires consultent leur boîte courriel ou le site de l’ICA serait cinq fois moins grande que la probabilité qu’ils consultent leurs comptes de médias sociaux. »

Twitter

Twitter permet aux usagers d’envoyer ou de lire de courts messages d’au plus 140 caractères, appelés gazouillis. Il peut s’agir d’annonces, de liens vers des articles, de réflexions personnelles ou de photographies, pourvu que le message ne dépasse pas 140 caractères. Les usagers suivent et sont suivis par d’autres usagers, s’échangent rapidement des informations et débattent de divers sujets. Twitter est le média le plus en vogue chez les jeunes usagers (36 %).

Pour de nombreuses entreprises, y compris des organismes professionnels comme l’ICA, Twitter constitue un moyen de développer leur image de marque et de rester visibles. L’ICA utilise Twitter pour tenir les membres informés de la parution de rapports, des tendances dans le secteur ou des activités qu’il organise. Il lui permet aussi de joindre les employeurs, les décideurs et le grand public pour les sensibiliser au domaine de l’actuariat et faire valoir les avantages qu’il y a à faire appel à des actuaires. « Twitter nous permet d’asseoir notre présence et de faire connaître l’ICA et les actuaires », fait savoir Mme Fry. « C’est aussi un excellent moyen de rester à l’affût des débats portant sur des questions d’actuariat. Il est intéressant de suivre les discussions portant sur un mot-clic précis, tel que #régimesderetraite ou #RPC, par exemple. »

L’usage de Twitter, avec ses courts messages parfois énigmatiques, peut sembler incongru pour une profession considérée comme étant méthodique et rigoureuse. Or, ce n’est pas forcément le cas. Un grand nombre d’actuaires utilisent Twitter.

Il y a quelques mois à peine, Norman Dreger, Fellow de l’ICA, associé et chef du groupe de consultation internationale pour l’Europe centrale chez Mercer, n’était même pas usager de Twitter. « J’ai 38 ans. Je fais assurément partie de la génération X. Je pensais en avoir besoin autant qu’un poisson a besoin d’un vélo », indique‑t‑il. « Mais c’est ainsi que les jeunes communiquent. Soit vous vous mettez la tête dans le sable, soit vous entrez dans la danse. »

M. Dreger raconte que c’est le service marketing de son bureau qui l’a incité à gazouiller. « La consultation est un domaine assez traditionnel. Nous avons jusqu’ici toujours utilisé des moyens traditionnels de communication », dit‑il. « Nous devons être de notre temps et adopter une approche moderne. Et j’y prends un réel plaisir depuis lors. »

M. Dreger utilise Twitter pour publier des offres d’emploi, pour suivre les nouveautés dans le domaine ou pour échanger du capital intellectuel avec le marché, toujours avec une touche personnelle. Il suit les personnes influentes de l’industrie qui publient des messages, de même que les clients actuels ou potentiels et les concurrents. « Ces derniers mois seulement, j’ai pu constater des retombées positives », affirme-t-il. « Les choses vont vite, mais c’est très facile à utiliser. Même un membre de la génération X comme moi peut s’y retrouver. »

Houston Cheng, Fellow de l’ICA, actuaire-conseil et directeur principal chez KPMG, a sa propre manière d’utiliser les médias sociaux. Bien qu’il n’utilise Facebook que pour communiquer avec sa famille et ses amis, il utilise LinkedIn et Twitter à des fins professionnelles, principalement comme outils de réseautage. « Je ne produis pas de contenu », avoue-t-il. « Je lis et je fais partager les messages d’autres usagers, et je fais aussi la promotion d’événements auxquels j’assiste. J’utilise aussi Twitter pour m’informer. Parfois c’est plus rapide que par les canaux conventionnels. »

LinkedIn

LinkedIn est un site de réseautage centré sur les affaires, dans lequel les usagers peuvent afficher leur curriculum vitæ, établir un réseau de contacts professionnels, découvrir des occasions d’affaires, faire de la recherche d’emploi et participer à des activités de perfectionnement professionnel. Destiné aux personnes à la carrière bien ancrée ou qui sont au faîte de leur carrière, ce réseau social est l’un des sites pour lesquels les taux d’utilisation sont plus élevés chez les 30 à 49 ans (32 %) et les 50 à 64 ans (26 %) que chez les 18 à 29 ans (22 %).

« C’est l’endroit idéal pour entrer en contact avec des jeunes diplômés ou des personnes qui commencent leur carrière », fait savoir M. Dreger. « C’est comme un CV ambulant. Vous obtenez des données sur les visiteurs de la page. Ont-ils beaucoup de relations? Ont-ils publié quelque chose? »

À l’heure actuelle, l’ICA utilise LinkedIn pour communiquer les événements à venir ainsi que des nouvelles et des informations intéressant les actuaires, et le lien à sa banque d’emplois. Éventuellement il y ajoutera un forum de discussion.

YouTube

YouTube est un site Web qui permet le partage de vidéos. Bien qu’il soit relativement moins utilisé dans le domaine des affaires, YouTube est tout de même un moyen efficace de communiquer avec les membres d’une organisation. L’ICA possède sa propre chaîne YouTube où il produit du contenu vidéo, dont le message périodique du président, des mises à jour du Conseil d’administration, des séances éducatives données par des spécialistes de la gestion du risque d’entreprise, et de courts extraits d’événements (assemblée annuelle de l’ICA, les réunions du Conseil de surveillance des normes actuarielles, etc.).

Mme Fry encourage les membres de l’ICA à consulter les divers réseaux sociaux. S’ils ne remplacent pas les méthodes traditionnelles de communication, ils constituent néanmoins un moyen rapide de prendre connaissance de ce que font l’ICA et ses membres, de discuter de questions intéressant la profession et de joindre la prochaine génération d’actuaires.

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Bonnie Robinson est la rédactrice anglaise du siège social de l’ICA.
 
Réflexions pour aujourd'hui – et demain


par Jacques Tremblay, FICA
président sortant de l’ICA

Ces conseils m’ont été utiles au fil des ans. J’espère qu’ils le seront aussi pour vous. Bonne chance!

  1. Soyez passionné. Un engagement marqué par la passion envers votre carrière et vos objectifs personnels fait toute la différence. Efforcez-vous constamment d’être le meilleur dans ce que vous faites.

  2. Faites preuve de ténacité. N’abandonnez jamais. Vous serez épaté de constater ce que vous êtes capable d’accomplir grâce à la ténacité.

  3. Écoutez, écoutez et écoutez. Souvenez-vous d’écouter davantage et de parler moins. Vous serez étonné des obstacles qu’on peut surmonter grâce à une culture d’écoute.

  4. Communiquez, collaborez et communiquez encore. Les environnements de travail ouverts qui favorisent le mélange et le partage des idées sont les meilleurs.

  5. Amusez-vous et assurez-vous que vos collègues s’amusent également. Le plaisir est l’un des éléments les plus importants de la réussite de toute carrière ou entreprise. Si vos collègues sont engagés et ont du plaisir, ils apprécieront leur travail encore davantage et seront plus efficaces.

  6. La formule de l’excellence en affaires est (talent + culture + orientation vers le client) x exécution disciplinée = excellence en affaires.

  7. C’est la qualité des gens que vous serez en mesure d’intégrer dans votre équipe, de perfectionner et de conserver qui déterminera la réussite de votre entreprise. Les collaborateurs compétents, fidèles, engagés et enthousiastes à l’égard de leur travail constituent un immense avantage concurrentiel.

  8. Embauchez des personnes qui voient le meilleur dans les autres, qui sont plus enclines à féliciter qu’à critiquer et qui aiment vraiment ce qu’elles font.

  9. Déléguez. L’art de déléguer est l’une des principales habiletés que vous devez maîtriser. Embauchez de manière à pallier vos faiblesses. Adjoignez-vous des personnes qui sont en mesure d’accomplir les tâches pour lesquelles vous n’êtes pas particulièrement doué.

  10. La culture est synonyme de réussite. Vous devez créer une culture favorisant un degré élevé de responsabilisation personnelle et mutuelle.

  11. En tant qu’entreprise, il vous faut savoir créer, faire preuve de stratégie et mettre en œuvre mieux que tous vos concurrents dans le marché. En tant que personne, cela signifie aussi que vous devez vous améliorer continuellement, et ce chaque jour. Soyez constamment soucieux d’être meilleur que la veille et de toujours ravir vos clients.

  12. Exécution disciplinée et impeccable. Si vous désirez développer une carrière et une entreprise fructueuses, vous devez faire preuve d’une exécution impeccable chaque fois et pour chaque client.

Jacques Tremblay, FICA, est le président sortant de l’ICA.

 
Nouveaux Fellows sous les projecteurs


 Nirmala Veerappen

1. Pourquoi êtes-vous devenue actuaire?

J’ai toujours aimé les mathématiques et la résolution de problèmes et j’ai voulu entreprendre une carrière en affaires. J’aimais le fait que les actuaires peuvent influer sur les décisions stratégiques importantes prises par les entreprises et les gouvernements et aussi avoir un effet positif sur la sécurité financière du public.

2. Qui a été votre source d’inspiration pour entreprendre une carrière en actuariat?

À l’école secondaire, j’ai rencontré un actuaire qui expliquait que les actuaires peuvent travailler dans les domaines spécialisés de l’assurance, des régimes de retraite, des prestations et avantages sociaux, des soins de santé et des placements, ainsi que jouer un rôle essentiel dans la gestion du risque. C’est l’idée de combiner mathématiques et connaissances statistiques avec le sens des affaires qui m’a vraiment attirée.

3. Quelle a été votre expérience avec les examens en actuariat? Avez‑vous eu des défis particuliers à relever?

Après avoir obtenu le titre d’ASA (associée de la Society of Actuaries), j’ai pris une pause des examens. Recommencer à passer des examens écrits a été assez éprouvant, mais je suis heureuse d’avoir persisté. C’était beaucoup plus une question de confiance et de concentration que je le pensais au départ.

4. Comment s’est passée la transition d’étudiante à jeune professionnelle?

Les temps libres et la souplesse de la vie d’étudiante me manquent. Il faut en profiter quand ça passe!

5. Quelles sont vos fonctions professionnelles actuelles? Pouvez‑vous décrire votre travail?

Je travaille actuellement dans le domaine de la gestion des risques à la division des solutions financières mondiales de RGA au bureau de Toronto. Je dirige une équipe responsable de la gestion des risques et des politiques en vigueur au titre des opérations de longévité et des opérations financières structurées de RGA.

6. Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre travail?

La diversité de mes tâches me plaît. La gestion d’un bloc de politiques d’un point de vue financier et de risque, où chaque opération est complexe et particulière, m’a mise au défi de continuer à apprendre et m’a donné l’occasion d’élaborer de nouveaux processus et de nouvelles analyses. Le côté des communications me plaît aussi, que ce soit pour encadrer du personnel ou pour interagir périodiquement avec les intervenants dans les bureaux locaux de RGA partout dans le monde.

7. Quelles sont vos ambitions professionnelles à court terme?

À court terme, j’aimerais continuer de veiller au perfectionnement de ma toute nouvelle équipe et d’approfondir mes connaissances à propos du risque de longévité.

8. Dans 15 ans, où vous voyez-vous sur le plan professionnel?

Je suis encore assez ouverte aux possibilités. Je pense que je serai heureuse tant et aussi longtemps que j’apprendrai et perfectionnerai mes compétences. Je pense aussi que ce serait une bonne expérience que celle de siéger au conseil d’administration d’une petite organisation ou d’un organisme à but non lucratif un de ces jours, car je pourrai ainsi appliquer mes connaissances et compétences dans un contexte élargi.

9. À quoi se résume votre participation à l’ICA depuis que vous avez obtenu votre titre de FICA?

En 2013, j’ai été vice‑présidente du Groupe d’experts à la rédaction de l’ICA, ce qui m’a permis de contribuer à la préparation et au lancement de la publication trimestrielle électronique intitulée Voir au‑delà du risque, puis, plus tôt cette année, j’ai accepté le poste de présidente. Ces deux fonctions ont été très gratifiantes et j’ai beaucoup appris.

10. Qu’auriez‑vous fait si vous n’étiez pas devenue actuaire?

Ça peut sembler une association improbable, mais j’ai toujours été passionnée par la mode et j’ai déjà sérieusement envisagé une carrière de créatrice de mode. Mais, ma passion, c’est vraiment le design et j’aurais donc très bien pu être architecte aussi.

11. Quels sont vos passe‑temps?

J’aime bouger et être dehors, donc, la randonnée pédestre, le kayak et la planche à rame. J’aime aussi réaliser des projets au chalet. Enfin, je m’en voudrais de ne pas mentionner le magasinage!

12. Quelle est votre destination de voyage de rêve?

J’adore voyager, il est donc difficile de choisir. Il y a quelques années, j’ai fait de la randonnée dans les Andes au Machu Picchu et j’aurais aimé me rendre aux îles Galápagos, mais j’ai manqué de temps. J’aimerais retourner dans ce coin du monde un de ces jours et visiter les Galápagos. Ceci étant dit, j’aimerais aussi aller dans les îles polynésiennes, voir les fjords norvégiens et voguer d’un pays à l’autre sur la Méditerranée... c’est simple, il y a trop de choses à voir!

13. Quelle est votre devise?

« La difficulté est porteuse d’occasions », une citation d’Albert Einstein.

Nirmala Veerappen est la vice‑présidente adjointe et actuaire, gestion des risques, solutions financières mondiales, chez RGA.

Si vous souhaitez être en vedette dans la rubrique Nouveaux Fellows sous les projecteurs, communiquez avec la rédactrice anglaise de l’ICA, Bonnie Robinson, à bonnie.robinson@cia-ica.ca.

 
Les bénévoles en déplacement

Conseil d’administration

Les nominations des membres aux directions, groupes et commission suivants pour l’exercice 2015-2016 ont été approuvées, en vigueur immédiatement, à moins d’indication contraire :

  • Direction de l’admissibilité et de la formation (DAF) : Kim Young, en vigueur le 1er juillet 2015;
  • Direction des services aux membres (DSM) : Yeh Ching Seto, Neil Duffy, Stephen Cheng, Peter Douglas et Ralph Ovsec, en vigueur le 30 septembre 2015;
  • Comité de l’éducation de l’Association actuarielle internationale (AAI) : Le mandat d’Isabelle Larouche à titre de déléguée de l’ICA a été prolongé jusqu’au 31 décembre 2017;
  • Commission des élections : Simon Curtis (président).

Le Groupe de travail sur le 50anniversaire a été dissout avec remerciements.

Direction de l’admissibilité et de la formation

Les personnes suivantes ont été nommées ou renommées aux commissions et sous-commissions ci-dessous, en vigueur immédiatement, à moins d’indication contraire :

  • Commission de l’éducation permanente : Mayur Shah, entrée en vigueur rétroactive au 1er juillet 2015, Emile Elefteriadis, entrée en vigueur rétroactive au 1er octobre 2015;
  • Sous-commissions de la Commission de l’éducation permanente :
    • Sous-commission sur la réassurance : Mayur Shah (président), entrée en vigueur rétroactive au 1er juillet 2015;
    • Sous-commission sur l’assurance individuelle de personnes : Debbie Chiu, Helen (Yiru) Chen, entrée en vigueur rétroactive le 1er octobre 2015;
    • Sous-commission sur l’assurance corporative de personnes : Carol Murphy, entrée en vigueur rétroactive en septembre 2014, Rachel (Ruohan) Li, entrée en vigueur rétroactive au 1er octobre 2015;
    • Sous-commission sur la gestion du risque d’entreprise : Ngoc Thi Bich (Vy) Le, Jing (Nancy) Ning;
    • Sous-commission sur l’administration des affaires générales et le professionnalisme : Emile Elefteriadis (président), en vigueur le 1er octobre 2015.
  • Groupe de travail chargé d’étudier le bien-fondé de l’agrément relatif au programme : Mary Hardy et Denis Latulippe, entrée en vigueur rétroactive au 18 août 2015 pour ces deux membres, et Amy R. Waldhauer (observatrice pour la Casualty Actuarial Society (CAS));
  • Commission sur le programme d’études de l’examen 6-Canada : Brian Choi, entrée en vigueur rétroactive au 1er août 2015;
  • Sous-commission sur le volet de l’assurance-vie individuelle et rentes du Cours orienté vers la pratique (PEC) : Khalid Sadequin;
  • Commission de l’agrément : Amy R. Waldhauer (observatrice pour la CAS).

Les personnes suivantes ont quitté les (sous-)commissions ci-dessous, ou leur mandat s’est terminé, et quittent avec remerciements :

  • Sous-commission sur la gestion du risque d’entreprise de la Commission de l’éducation permanente : Jay Zhong, Jianhua (Jeanna) Li;
  • Commission sur les relations universitaires : José Garrido;
  • Sous-commission sur l’assurance individuelle de personnes de la Commission de l’éducation permanente : Emile Elefteriadis.

Direction de la pratique actuarielle

Les personnes suivantes ont été nommées aux postes ci-dessous, en vigueur immédiatement, à moins d’indication contraire :

  • Représentant d’un organisme de réglementation auprès de la Commission sur la gestion des risques et le capital requis : Richard Xu (Bureau du surintendant des institutions financières);
  • Commission des rapports financiers des régimes de retraite : Simon Nelson (président) et Mark Mervyn (vice-président), en vigueur le 1er août 2015, et Jared Mickall, en vigueur le 1er mai 2015;
  • Commission de pratique d’investissement : Sheldon Liu, Daniel Klein, Emily Zhang, Martin Bélanger, François Bourdon et Benny Wan;
  • Représentant d’un organisme de réglementation auprès de la Commission des rapports financiers des compagnies d’assurance-vie : Karine Royer;
  • Commission de l’actuaire désigné/responsable de l’évaluation : Azmina Jiwani (vice-présidente);
  • Commission sur l’indemnisation des accidents du travail : Crispina Caballero (présidente) en vigueur le 15 octobre 2015, et Mark Simpson, en vigueur le 30 juin 2015.

Les personnes suivantes ont quitté les commissions ci-dessous, ou leur mandat s’est terminé, et quittent avec remerciements :

  • Commission sur la gestion des risques et le capital requis : Andrea Sherry, Sylvain Veilleux, Kathryn Hyland, Jaspal Bhatia, Jeffrey Muller et Jean-Guy Lapointe;
  • Commission de pratique d’investissement : Martin Leroux, Christopher Brisebois, Tim Cavallin, Eric Fontaine, Jonathan Lapointe, Ivy Lee et Sunyung Oh, en vigueur le 1er mai 2015;
  • Commission des rapports financiers des compagnies d’assurance-vie : Michael Correa, Lynda Jeffs (août 2014), Stéphane Lévesque (décembre 2014), Stephen MacCharles (mai 2014), Michael Palmer (décembre 2014) et Catherine Tremblay;
  • Commission sur l’indemnisation des accidents du travail : Stan Warawa (président), Thane MacKay et Carol Doyle, en vigueur le 15 octobre 2015.

Direction des services aux membres

Les personnes suivantes ont été nommées ou renommées aux (sous-)commissions ci-dessous :

  • Commission sur la gestion et le développement des bénévoles : Sharon Giffen, en vigueur le 23 juin 2015;
  • Commission sur les applications en gestion du risque d’entreprise : Danielle Harrison (vice-présidente), en vigueur le 27 juillet 2015, Kim Girard, Kathy Thompson, en vigueur le 23 juin 2015, et Diane Gosselin, en vigueur le 30 juillet 2015;
  • Commission consultative sur les régimes de retraite : Serge Charbonneau, Ian Edelist, Jason Vary, Rob Stapleford et Malcolm Hamilton, en vigueur le 28 juillet 2015;
  • Commission de recherche : Faizel Alladina (président), en vigueur le 8 septembre 2015, Denis Latulippe, en vigueur le 13 mai 2015, et Keith Walter, en vigueur le 6 juillet 2015;
    • Sous-commission sur la recherche universitaire : Alexandre Badescu, Yi Lu, en vigueur le 1er juillet 2015, Bruce Jones, Chengguo Weng et José Garrido, en vigueur le 1er août 2015.
    • Sous-commission sur l’expérience des prestations versées du vivant de l’assuré (assurance individuelle) : Sonya Koo, en vigueur le 6 juillet 2015, et Brett Meade, en vigueur le 8 septembre 2015;
    • Sous-commission sur l’expérience en assurance collective de personnes : Keith Walter (président), Frank Reynolds (vice-président) et Kamran Quavi, en vigueur le 6 juillet 2015, et Pierre-Philippe Carle-Mossdorf, en vigueur le 8 septembre 2015;
    • Sous-commission sur l’expérience en assurance-vie individuelle : Donna Mann-Campbell, en vigueur le 1er août 2015;
    • Sous-commission sur l’expérience des fonds distincts : Francis Bergeron, en vigueur le 17 septembre 2015.

Les personnes suivantes ont quitté les (sous-)commissions ci-dessous, ou leur mandat s’est terminé, et quittent avec remerciements :

  • Sous-commission sur l’expérience des prestations versées du vivant de l’assuré (assurance individuelle) : Debra Shelley, en vigueur le 6 juillet 2015;
  • Sous-commission sur l’expérience en assurance-vie individuelle : Mark Andrews;
  • Sous-commission sur l’expérience dans les rentes : Lynn Allen et Catherine Bégin, en vigueur le 1er juillet 2015;
  • Commission consultative sur les régimes de retraite : Steve Bonnar et James Murta, en vigueur le 28 juillet 2015;
  • Commission de recherche : Dave Dickson, en vigueur le 8 septembre 2015, John Dark (représentant du Conseil d’administration), en vigueur le 13 août 2015, Don Blue et Candice Hung, en vigueur le 6 juillet 2015;
  • Sous-commission sur l’expérience en assurance collective de personnes : Don Blue et Candice Hung (co-présidents), en vigueur le 6 juillet 2015;
  • Sous-commission sur l’expérience des prestations versées du vivant de l’assuré (assurance individuelle) : Todd Friesen, en vigueur le 8 septembre 2015;
  • Sous-commission sur l’expérience des fonds distincts : David Gershuni, en vigueur le 31 décembre, et Maxime Turgeon-Rhéaume, en vigueur le 17 septembre 2015;
  • Commission sur les applications en gestion du risque d’entreprise : Frank Reynolds, Sim Segal, Mark Struck, Ella Young et Jay Zhong, en vigueur le 24 septembre 2015.

Le Groupe de travail sur les régimes à prestations cibles a été dissout avec remerciements.

Le Groupe de travail sur la modélisation prédictive a été dissout avec remerciements. Les membres feront partie de la Commission sur la modélisation prédictive, nouvellement formée en raison de ses objectifs à long terme relatifs au Plan stratégique de l’ICA, en vigueur immédiatement.

Conseil des normes actuarielles

Les personnes suivantes ont été nommées aux groupes désignés ci-dessous :

  • Groupe désigné sur la divulgation en matière de régimes de retraite : GeoffreyMelbourne (président), en remplacement de Tony Williams, en vigueur le 7 octobre 2015.

Le Groupe désigné à la révision mineure des normes de pratique pour se conformer à la Loi de 2005 sur l’accessibilité pour les personnes handicapées de l’Ontario a été dissout avec remerciements.

Le Groupe désigné pour la promulgation de tables de mortalité des retraités a été dissout avec remerciements.

 
Mise à jour du siège social

par Alicia Rollo, LRHA

L’approche de la fin de l’année nous porte naturellement à réfléchir aux réalisations accomplies au cours de l’année et à jeter un regard sur ce que nous réserve l’année 2016. Dans son article du (e)Bulletin de septembre, Angelita Graham, présidente de la Direction de l’admissibilité et de la formation (DAF), faisait le point sur les nombreuses activités qui ont eu lieu au cours de la dernière année et mentionnait quelques-unes des nouvelles initiatives qui seront mises en œuvre en 2016. Les bénévoles et le personnel du siège social de l’ICA ne sont pas près de manquer de projets pour se tenir occupés.

Le point sur le professionnalisme

Depuis quelques temps, la DAF concentre notamment ses efforts sur le professionnalisme, motivée par le premier principe directeur de l’Institut, qui vise la protection de l’intérêt du public. C’est principalement à ce dernier qu’est attribuable le rôle plus actif qu’a entrepris l’ICA en matière d’éducation au cours des dernières années, compte tenu, en particulier, de l’importance capitale de celle-ci à l’égard des exigences de qualification de l’ICA. Il incombe à l’ICA de veiller à ce que ses associé(e)s (AICA) et ses Fellows (FICA) possèdent toutes les connaissances, compétences techniques et notions en gestion des affaires qui leur permettront de devenir des professionnels brillants qui comprennent l’importance de leur rôle au sein de la société. Ces compétences, techniques et notions constitueront également la base de leur réussite dans le cadre d’une carrière actuarielle traditionnelle ou au moment de mettre leur amalgame unique de compétences au service de nouvelles industries et de nouveaux secteurs d’affaires.

L’un des objectifs opérationnels de l’ICA consiste à définir ce que signifie véritablement être un professionnel au sein de la communauté actuarielle canadienne. La DAF a récemment mis sur pied la Commission sur le professionnalisme au sein de l’ICA, qui est présidée par Kim Young, et qui poursuit l’atteinte de cet objectif en discutant avec diverses parties prenantes, dont des membres chevronnés, des commissions et des directions, ainsi que le Conseil d’administration. Du point de vue de l’éducation, la vision ultime consiste à doter l’ICA d’un cadre de professionnalisme qui soutiendra les membres à toutes les étapes de leur carrière et qui favorisera un engagement soutenu envers l’apprentissage et l’enrichissement de leurs fonctions à titre de professionnels. La formation en matière de professionnalisme et d’éthique, alliée aux compétences techniques et à une solide connaissance en administration des affaires, est essentielle dans le cadre des exigences de qualification aux titres d’AICA et de FICA, mais bien sûr, l’apprentissage ne s’arrête pas après l’obtention d’un titre professionnel. Être un professionnel requiert un engagement envers un apprentissage permanent. Le rôle de l’ICA consiste entre autres choses à soutenir les membres à cet égard.

Le professionnalisme et l’éthique

Lors de la récente réunion de l’Association actuarielle internationale (AAI) tenue à Vancouver, l’ICA a invité une conférencière à présenter un exposé lors du Forum des présidents, un rassemblement des dirigeants de nombreuses associations membres de l’AAI. Diane Girard, Ph. D., conseillère en éthique professionnelle et des affaires et professeure d’éthique à l’Université McGill, a livré avec passion une présentation portant sur le professionnalisme et l’éthique dans la pratique et les défis que doivent relever les actuaires. Elle nous a également rappelé notre devoir de soutien envers les membres à ce chapitre. Ses commentaires m’ont profondément interpellée et j’ai pensé qu’il serait utile de vous en transmettre quelques-uns.

Mme Girard a commencé sa présentation en affirmant que le fait d’être reconnu à titre de professionnel est un privilège. En qualité de professionnels en actuariat, vos connaissances et vos capacités techniques vous méritent la confiance du public, lequel, en contrepartie, exige davantage de vous que de la moyenne des gens. Il ne suffit pas de posséder des compétences techniques et de se conformer aux Règles de déontologie ou aux normes de pratique. Il s’agit là d’exigences minimales. L’éthique suppose une réflexion au sujet des répercussions de ses décisions et de ses actions sur le public.

Équilibrer l’évolution des besoins

On définit généralement le public comme étant la société dans son ensemble et non pas un groupe d’intérêts en particulier. Mais qui est vraiment le public et quelle incidence ces décisions et actions auront-elles? En tant que professionnel en actuariat, il vous faut constamment établir un équilibre entre les besoins et les points de vue changeants de diverses parties prenantes. Votre employeur, votre client, les organismes de réglementation et les utilisateurs et destinataires finaux du fruit de votre travail sont des parties prenantes importantes. Y en a-t-il d’autres? Mme Girard nous a également rappelé qu’il y a aussi les parties prenantes de l’avenir, c’est-à-dire celles dont on ne tient pas compte maintenant, mais qui subiront ultérieurement les effets. A-t-on pris en considération l’incidence sur ces personnes? Il faut se poser la question suivante : qui souffrira du résultat de nos décisions? Sa réponse semblait évidente : ceux dont nous n’avons pas tenu compte. Comment nous assurer de prendre en considération tous les intérêts? Faut-il recourir à un processus systémique pour nous assurer de le faire? Comment établir un juste équilibre entre tous ces besoins tout en faisant preuve d’indépendance et d’objectivité? Telle est l’essence du professionnalisme et de la façon dont on vous jugera au bout du compte à titre de professionnel.

Mme Girard a ensuite classé les défis que doivent relever les professionnels en actuariat dans quatre catégories :

  • Les pressions : l’actuaire professionnel jouit-il d’une autonomie suffisante?
  • Les fonctions conflictuelles : à qui doit-on loyauté?
  • Les valeurs conflictuelles : efficacité, rentabilité, concurrence, réussite organisationnelle, réussite personnelle.
  • La crainte de représailles : la prise de position peut-elle nuire à la carrière?

La dernière question de Mme Girard me reste toujours en tête. Les membres de l’ICA sont-ils préparés en vue d’affronter ces défis très humains et d’y réagir?

Les membres de l’ICA sont-ils prêts?

Oui, l’ICA offre de la formation en matière de professionnalisme, laquelle est une exigence pour les nouveaux AICA. Oui, quatre heures de perfectionnement professionnel continu en matière de professionnalisme sont exigées tous les deux ans. Oui, nous avons établi des Règles de déontologie et des normes de pratique, ainsi qu’un système disciplinaire visant à gérer les transgressions. Mais s’agit-il de normes minimales?

Quelles autres démarches proactives l’ICA pourrait-il mettre en œuvre? Comment pourrions-nous mieux outiller nos membres pour leur permettre de gérer ces défis très réels? Voilà les questions que nous continuerons de poser en élaborant notre cadre de professionnalisme. Si vous avez des réflexions concernant le professionnalisme ou l’éthique ou encore, si vous avez des idées sur la façon dont l’ICA pourrait vous soutenir à cet égard, nous serions heureux de vous entendre! Vous pouvez adresser vos suggestions et commentaires à Alicia Rollo, directrice, adhésion, éducation et perfectionnement professionnel de l’ICA, à alicia.rollo@cia-ica.ca.

Alicia Rollo, LRHA, est la directrice, adhésion, éducation et perfectionnement professionnel de l’ICA.