CIA (e)Bulletin/(e)Bulletin de l'ICA

Canadian Institute of Actuaries/Institut canadien des actuaires

Mars 2014
Elliott Bauer
D.W. Simpson & Company
Eckler Ltd.
Votre Institut

 
par Jacques Lafrance, FICA
Président de l'ICA

L’Institut ne tient pas de statistiques concernant le nombre d’heures fournies par ses bénévoles au titre de ses diverses activités. Toutefois, ce nombre est présentement à un niveau très élevé, possiblement le plus élevé de l’histoire de l’Institut compte tenu de tous les travaux entrepris par nos directions, commissions et groupes de travail. On pourrait en dire autant au sujet de la quantité de travail accompli par le personnel du siège social. Nous pouvons nous estimer très chanceux de pouvoir compter sur ces ressources inappréciables que constituent nos bénévoles. Je tiens à les féliciter et à les remercier chaleureusement pour leur précieuse contribution.

Je ne m’attends pas à ce que ce niveau d’effort ralentisse. En fait, l’inverse me semble plus probable vu les nombreux projets qui sont en cours et à venir. À titre d’exemple, l’élaboration de conseils à nos membres relativement aux travaux réalisés dans le cadre des nouvelles règles comptables applicables aux sociétés d’assurance exigera à elle seule un surplus d’heures de nombreux bénévoles. En outre, notre Conseil d’administration a adopté des objectifs stratégiques à long terme que l’on peut qualifier d’ambitieux et dont l’atteinte requerra un effort concerté de plusieurs groupes de bénévoles. Donc, il y a encore beaucoup à faire et votre participation sera toujours la bienvenue.

Il y a plusieurs bonnes raisons pour donner de son temps aux activités de l’Institut. À ce sujet, je vous invite à consulter le Centre des bénévoles du site Web de l’Institut. Le bénévolat au sein de l’Institut apporte de nombreux avantages aux bénévoles, à la fois pour leur carrière et leur employeur. De plus, la participation à des discussions en groupe constitue souvent une excellente occasion d’accumuler des heures admissibles au titre de l’accomplissement de nos exigences de perfectionnement professionnel continu.

L’Institut offre un très large éventail de possibilités de bénévolat. Plusieurs commissions sont de nature technique en étant axées sur comment aider nos membres à rendre des services de haute qualité. D’autres visent plutôt des activités liées à la gestion de projets, aux relations publiques ou aux communications de l’Institut. Enfin, il ne faut pas oublier les groupes œuvrant sur les enjeux de déontologie, de formation, d’admissibilité et de développement de nouveaux domaines de pratique. Il y en a vraiment pour tous les goûts et toutes les aptitudes.

Plusieurs membres sont réticents à se porter bénévoles en raison du nombre d’heures que cela demande. Il est vrai que certains groupes sont exigeants en termes d’efforts à y mettre. Par contre, ces mêmes groupes seraient probablement les plus enclins à accepter de l’aide de la part de personnes additionnelles, ce qui pourrait réduire la tâche de travail attribuée à chacun de ses membres. Par ailleurs, il y a plusieurs groupes ne requérant qu’un effort relativement modeste de ses membres. Donc, encore là il est possible de trouver chaussure à son pied.

Je remarque que de nombreux bénévoles ont commencé leur contribution aux activités de l’Institut en participant à un projet ou groupe qui ne commandait pas une charge de travail significative. Ils y ont pris goût et ont ensuite cherché d’autres occasions de fournir du bénévolat à l’Institut.

Si vous ne l’avez pas déjà fait, je vous invite à tenter l’expérience au sein d’un de nos nombreux groupes de bénévoles. Si vous avez besoin de plus amples renseignements sur nos occasions de bénévolat, n’hésitez pas à communiquer avec le personnel des services aux bénévoles de l’Institut. 

Jacques Lafrance, FICA, est le président de l’Institut canadien des actuaires.
 
Article en Primeur

 

par Marc Tardif, FICA

Je profite de cette tribune pour vous faire part des travaux effectués au sein de la Direction des services aux membres (DSM) ainsi que ses commissions et groupes de travail depuis les six derniers mois. Nous avons déployé beaucoup d’efforts, en collaboration avec le siège social, pour augmenter la visibilité de la profession au sein de la population et de participer aux discussions sur les enjeux auxquels fait face notre société.

Création de deux commissions et trois groupes de travail

La Commission de la santé a vu le jour en octobre 2013 et permettra d’augmenter la visibilité de notre profession concernant ce sujet d’actualité. Ses objectifs sont d’assurer un soutien à l’ICA dans les discussions au niveau national ou provincial, de rehausser le profil des actuaires dans les débats politiques et dans la recherche et de fournir un soutien aux actuaires pratiquant dans ce domaine.

Avec les objectifs de prendre part à des discussions et de jouer un rôle d’éducation, la Commission sur les changements climatiques et la viabilité a été créée. La Society of Actuaries (SOA) et la Casualty Actuarial Society (CAS) ont déjà formé leur groupe de travail sur le sujet. Étant donné que les changements climatiques peuvent affecter nos travaux actuariels, cette commission fournira un soutien aux membres sur ce sujet.

Récemment, le Groupe de travail sur le dépistage génétique a été créé. Il déposera bientôt une prise de position publique révisée, après quoi une commission sera formée, laquelle se penchera sur les réponses qui découleront des efforts du groupe de travail.

Deux groupes de travail dans le domaine de pratique des régimes de retraite ont été mis sur pied et ont déjà débuté leurs travaux sur :

  • Le provisionnement des régimes de retraite et les valeurs de transfert, dont l’objectif est de préparer un exposé de position qui présente les avantages et les inconvénients des éléments s’y rattachant;
  • Les régimes à prestations cibles, dont l’objectif est de proposer s’il est approprié de promouvoir cette option et, le cas échéant, de quelle façon nous pouvons le faire.

Publications de la Commission de recherche

Voir au-delà du risque

La première édition de cette publication trimestrielle électronique a vu le jour en janvier. Elle présentera les plus récentes réflexions actuarielles que des spécialistes fournissent au sujet d’enjeux clés auxquels le Canada et les Canadiens sont confrontés. Elle est également conçue pour encourager les gens de l’extérieur de la profession à prendre en considération les avantages qu’un actuaire peut apporter à leurs organisations. Les auditoires visés sont, notamment, les dirigeants des secteurs privé et public ainsi que les élus. Nous vous invitons à partager cette publication avec votre entourage!

Nominations/bénévolat

Depuis octobre 2013, la DSM a nommé près de 50 bénévoles au sein de ses commissions et groupes de travail à des fins de remplacements ou de nouvelles positions. Malgré que ce chiffre puisse sembler énorme, nous devons continuer à recruter des bénévoles afin d’obtenir le soutien requis pour remplir les mandats assignés par le Conseil d’administration. Des positions sont disponibles au sein de la DSM ainsi qu’auprès de ses commissions et groupes de travail.

De plus, la plupart des groupes de bénévoles de la structure d’ensemble de l’ICA sont à la recherche de nouveaux membres. Les sujets sont variés, et les charges de travail varient également. Nous vous suggérons de parcourir le site Web sous la section Organisation pour prendre connaissance des groupes de bénévoles; peut-être en découvrirez-vous de nouveaux? Vous pouvez vous inscrire par l’intermédiaire du registre des bénévoles ou tout simplement communiquer avec le président de ce groupe de bénévoles. Nous encourageons, de façon particulière, les nouveaux membres à s’impliquer et à apporter de nouvelles idées auprès de notre organisation.

Réseaux sociaux

Le nombre d’abonnés du compte Twitter de l’ICA est passé de quelque 100 à plus de 1 000 abonnés après deux ans d’activité. Si vous n’êtes pas déjà abonné, c’est le temps de le faire!

La DSM compte de nombreux défis à réaliser dans les prochains mois. Nous vous invitons donc à prêter main-forte à l’égard de l’élaboration ou de la promotion de nos travaux ou publications, et ce, pour servir l’intérêt public.

Marc Tardif, FICA, est le président de la Direction des services aux membres.
 
Nouvelles de L'Institut

Relever des défis complexes, prendre part à des assemblées multinationales et contribuer à façonner l’avenir de la profession sont au nombre des activités au programme pour l’ancien président de l'ICA Rob Brown, maintenant président de l'Association actuarielle internationale (AAI) pour l’année 2014.

M. Brown, en photo ci-dessus, a pris sa retraite à titre d'universitaire en 2010, mais affirme : « Je suis maintenant un peu plus occupé que prévu. Il semble qu’une quantité importante de matériel doive être examinée par le président, et il s’agit d’une période chargée étant donné la tenue, à Washington, des réunions des comités de l’AAI immédiatement après le Congrès international des actuaires.

« Je suis enthousiaste à l’idée de participer au Congrès et de rencontrer mes amis et collègues, comme je le fais tous les six mois à l’occasion des réunions de l’AAI, et cette activité cadre avec mes antécédents universitaires. J'y présenterai quatre documents en plus de me charger de la présentation de conférenciers, entre autres choses. »

L’ancien professeur de l’Université de Waterloo a affirmé qu’il a joui jusqu’ici d’un excellent soutien de la part du personnel et des dirigeants de l’AAI et qu’il s’attaquerait à un éventail de dossiers aux cours de l'année de son mandat en approfondissant l'engagement de l'AAI auprès de ses associations membres.

« Il y a un an, nous avons décidé de procéder à un examen de la gouvernance, ce qui était probablement de mise après nos 15 ans d’existence. Il existe une tension naturelle entre certaines de nos associations membres titulaires en ce qui concerne leurs droits et leur influence à titre de membre, et pour certaines d’entre elles, qui disposent de peu de moyens, les droits d’adhésion à l’AAI occasionnent une pression. Nous nous efforçons de trouver des moyens de nous engager auprès de toutes nos associations membres titulaires. La tâche est ardue et il faut faire preuve de diplomatie et de détermination. Il est impossible de concevoir des structures qui soient entièrement satisfaisantes pour tous.

« Nous devons également évaluer la proportion de nos travaux qui se retrouve entre les mains de personnes de langue anglaise, lesquelles appartiennent, en règle générale, aux plus grandes associations. J’espère que nous serons en mesure d’élargir la base de participation. »

L’AAI planchait sur plusieurs initiatives importantes, a ajouté M. Brown. « Nous avons promis certaines choses à l’Association internationale des contrôleurs d’assurance, qui va de l’avant avec la rédaction de normes et de règlements. Ces travaux nécessitent une collaboration étroite de la part de la profession actuarielle mondiale et l’AAI travaille maintenant de façon active au sein de ses comités. La charge de travail doit être plus largement répartie et je crois que l'AAI verra ses ressources humaines mises à contribution dans la plus grande mesure possible. Nous pourrions envisager d’établir un partenariat avec de très grandes associations membres titulaires et leur personnel, et leur confier certaines activités de soutien, puis en retirer, au bout du compte, un point de vue global. »

Faisant référence à l’énorme succès remporté par l’AAI dans sa coopération avec les actuaires russes – voir l’article dans l’(e)Bulletin du mois courant – M. Brown a dit : « En tant que président de l'ICA en 1989-1990, mes préoccupations se limitaient à l'intérieur des frontières canadiennes, et 85 % des activités actuarielles au Canada étaient concentrées à Toronto, Montréal et Ottawa. Je travaille maintenant avec 65 associations qui représentent 60 000 actuaires dans plus de 100 pays et dont les intérêts sont très diversifiés. Mon travail est d’abord axé sur les organisations supranationales avec lesquelles nous avons des relations bien établies. Je souhaite ensuite soutenir les associations actuarielles qui souhaitent s'établir localement. »

L’ensemble de son programme, a-t-il dit, pourrait se résumer en trois mots : transparence, diversité et souplesse.

« En tant qu’association constituée de bénévoles, nous devons faire preuve de transparence, ce que nous avons fait en ouvrant notre site Web et en améliorant la manière dont nous communiquons nos activités.

« Pour ce qui est de la diversité, on nous a souvent considérés comme une association blanche, masculine et anglophone. Nous devons représenter de manière beaucoup plus juste le profil démographique de la profession à l’échelle mondiale.

« La souplesse est également un élément important : nous pourrions mettre sur pied suffisamment de comités pour étouffer de nombreux chevaux et alourdir notre bureaucratie au point de ne rien accomplir. Au final, l’organisation doit demeurer réceptive et agile, ce qui signifie qu’elle doit demeurer souple. »

Toutefois, a-t-il ajouté : « En fin de compte, je veux m’assurer que nous ayons aussi du plaisir! » 
 
 

 

par Dave Dickson, FICA

Le 18 février, à Toronto, l’ICA a offert à ses membres une occasion unique de discuter avec leurs pairs d’enjeux liés au professionnalisme. Cet événement constituait une initiative pilote visant l’élaboration d’un programme à l’intention des membres d’expérience qui désirent établir des liens, discuter de sujets préoccupants et obtenir des heures de perfectionnement professionnel continu (PPC) au chapitre du professionnalisme.

Cette séance comportait un exposé présenté par la conférencière invitée Sally Gunz, professeure en droit des affaires et éthique professionnelle à l’Université de Waterloo, qui a consacré beaucoup de temps à la recherche relative au professionnalisme et à l’éthique dans plusieurs professions. Elle a parlé de situations survenues dans d’autres pays dans lesquelles des actuaires se sont retrouvés en eaux troubles. Pour citer un exemple très pertinent, au Royaume-Uni, à la suite de la faillite de l’Equitable Life, les organisations actuarielles du pays ont vu les organismes de réglementation surveiller de beaucoup plus près leur mode de gouvernance (la Commission Morris). Il a été question du contexte canadien et des changements apportés par l’ICA, en partie à la suite de la situation au Royaume-Uni, notamment l'instauration d'un organisme de normalisation indépendant – le Conseil des normes actuarielles, en plus du Conseil de surveillance des normes actuarielles – et le resserrement des exigences, du suivi, du dépôt de la déclaration et de l’application au chapitre du PPC.

On a ensuite procédé à un bref examen des Règles de déontologie et du processus disciplinaire de l’ICA, puis à une discussion sur le sujet. Notre atelier pilote de trois heures s’est conclu par une discussion d’une heure sur ce que signifie être un professionnel. Une recherche à ce sujet dans le dictionnaire n’est pas très éclairante. La définition que j’ai trouvée lors de ma propre recherche se lit comme suit : [traduction libre] « Emploi qui nécessite une éducation, une formation ou une compétence particulière ». Les actuaires et autres professionnels sont assurément hautement qualifiés, mais ces talents particuliers, à eux seuls, ne font pas d’eux des professionnels. Notre rôle plus noble nous permet d’appliquer ce talent unique en faisant preuve d’un bon jugement. C’est de cette façon, au bout du compte, que nous offrons une valeur à l’entreprise, que nous gagnons la confiance de nos parties prenantes et que nous protégeons l’intérêt public, ce qui est une priorité élevée pour l'ICA.

En qualité d’actuaires, nous jouissons d’une indépendance professionnelle, laquelle nous permet de donner la bonne réponse, même si celle-ci n’est pas toujours celle que le client aimerait entendre. Cette indépendance nous permet de faire preuve d’objectivité.

Nous avons également discuté de la façon dont la qualification aux fins de l’admission, les Règles de déontologie, les normes de pratique, les exigences de formation continue, ainsi que le processus disciplinaire – lesquels sont tous des aspects distincts qui caractérisent l’ICA à titre d’organisme actuariel professionnel du Canada – contribuent à définir une profession.

Un participant a très bien résumé le tout : le professionnalisme est une combinaison de compétences, d’éthique et de réputation. On peut se juger soi-même par la description que les autres font de soi : si mon travail était examiné par des pairs, quelle serait leur impression à l'égard de moi ou de mon travail?

Tous se sont entendus en général pour dire que le contexte changeant des affaires continuera de contraindre les actuaires à subir les pressions issues de nombreuses sources et que la profession devra demeurer consciente de ces pressions et influences, de même que des actions que nous poserons en conséquence.

Les participants ont trouvé ce projet pilote très utile et ont encouragé l’ICA à offrir davantage d’occasions de discussion de ce genre.

Dave Dickson, FICA, est l’agent de liaison en matière d’éducation auprès de la Commission de déontologie.
 

La Russie devenant un joueur de plus en plus important au sein de la profession actuarielle, l'ICA a été ravi de pouvoir se joindre récemment à l'Association actuarielle internationale (AAI) dans le cadre d'une rencontre avec l'un de ses principaux politiciens.

Boris Kashin, député de la Douma d’État de la Fédération de Russie et membre du Comité permanent des parlementaires de la région de l'Arctique, s’est rendu à Ottawa pour rencontrer des représentants de l’ICA et de l’AAI.

La Guilde russe des actuaires est un membre à part entière de l’AAI depuis 2008 et contribue activement au développement de la profession actuarielle mondiale. Elle sera également l’hôte des réunions du Conseil et des comités de l’AAI en mai 2016. La Guilde, qui compte plus de 150 actuaires qualifiés, représente la profession actuarielle dans la Fédération de Russie. Elle a pour vocation d’établir et de promouvoir une éducation et des normes professionnelles communes, d’organiser des colloques et des conférences et de représenter les intérêts de la profession actuarielle en Russie auprès des établissements d’enseignement ainsi que des organismes privés et gouvernementaux, de même qu’à l’échelle internationale par l’intermédiaire de l’AAI.

La visite de M. Kashin avait lieu au lendemain d’une décision déterminante de la Douma, qui a récemment adopté une loi générale régissant les services d’actuariat dans le marché financier russe. Ces mesures législatives, qui peuvent servir de modèle à d’autres pays, sont fondées sur les principes de professionnalisme visant la profession actuarielle établis par l’AAI, notamment :

  • La définition de l’« actuaire » en tant que membre d’un organisme professionnel (organisme d’autoréglementation ou OAR);
  • L’établissement d’exigences visant l’adoption par les OAR d'un code de déontologie, d’un système de qualification et d'un processus disciplinaire;
  • L’établissement d’exigences de qualification minimales équivalentes aux fins de l’admission des actuaires au sein des OAR;
  • L’exigence pour les OAR de se doter d’un système de perfectionnement professionnel continu obligatoire;
  • Le référencement des normes actuarielles mondiales (depuis 2009, l'AAI a élaboré de telles normes en réponse à une initiative du G20 et aux demandes des organismes de réglementation internationaux).

La profession actuarielle est unique en ce sens qu’elle est la première à avoir établi une structure véritablement mondiale dotée d’un code de déontologie commun, de normes de qualification acceptées à l’échelle internationale, d’un porte-parole international et de la capacité d’élaborer des normes de pratique internationales sous forme de cadre.


À partir de la gauche, Jacques Lafrance, président de l’ICA, Boris Kashin, Nicole Seguin, directrice générale de l’AAI, et Dave Pelletier, président du Comité des normes actuarielles de l’AAI.
 

 

 

 
par Catherine Robertson, FICA

En octobre 2013, l’Association actuarielle internationale (AAI) a publié un exposé-sondage sur la proposition de la Norme internationale de pratique actuarielle (NIPA) 3 – Pratique actuarielle en vertu de la Norme comptable internationale (IAS) 19 – Avantages des employés.

Comme l’indique son nom, il s’agit de la troisième NIPA publiée par l'AAI. La NIPA 1, qui concerne la pratique actuarielle générale, a été adoptée par l’AAI en novembre 2012. La NIPA 2, qui porte sur les services actuariels fournis dans le contexte des régimes de sécurité sociale, a été adoptée par l’AAI en octobre 2013. Une quatrième NIPA, qui concerne la pratique actuarielle en lien avec les contrats d’assurance, est actuellement en cours d’élaboration par l’AAI.

Le présent article passe en revue le contenu de la NIPA 3 et résume les commentaires présentés par l’ICA en mars 2014 à l'égard de l'exposé-sondage. La préparation des commentaires a été assurée par la Sous-commission sur les normes internationales en matière de pensions et d’avantages sociaux à la suite du processus officiel de la Commission des relations internationales.

L’AAI a défini comme suit les objectifs de la NIPA 3 :

  • Guider les actuaires qui offrent des services assujettis à l’IAS 19 afin de faciliter la convergence des pratiques actuarielles à l’intérieur et à l’échelle des pays;
  • Renforcer la confiance du public à l’égard des services que les actuaires rendent conformément à l’IAS 19;
  • Renforcer la confiance des entités présentant des états financiers et de leurs vérificateurs à l’égard de la contribution des actuaires aux rapports sur les avantages du personnel présentés conformément aux Normes internationales d’information financière (IFRS);
  • Démontrer l’engagement de l’AAI à appuyer les efforts de l’International Accounting Standards Board (IASB) pour uniformiser les rapports financiers à l’échelle internationale.

La NIPA 3 met l’accent sur les services fournis à une entité aux fins de la préparation d’états financiers conformes aux IFRS, pour tout avantage dont celle-ci détermine qu’il devrait être visé par l'IAS 19. Elle vise des facettes des services actuariels conformément à l’IAS 19, dans la mesure où ils ne sont pas visés par la NIPA 1, notamment :

  • Le rôle des actuaires pour ce qui est de fournir des services actuariels aux fins de l'IAS 19;
  • La connaissance de l’IAS 19, des éléments d’autres IFRS pertinents au mandat et des politiques comptables de l’entité présentant des états financiers, et la conformité à ceux-ci;
  • La connaissance et la prise en compte des spécifications de l’entité présentant des états financiers en ce qui concerne leur importance aux fins du mandat;
  • L’étendue et la catégorisation (à savoir, par exemple, s’il s’agit de prestations ou de cotisations déterminées) des obligations contractuelles et implicites relatives aux avantages des employés aux termes de l’IAS 19;
  • Le processus général qui doit être suivi et les facteurs qui doivent être pris en compte par les actuaires lorsqu’ils donnent à l’entité présentant des états financiers des avis concernant le choix des hypothèses actuarielles auxquelles il convient de recourir aux fins de l’IAS 19;
  • La détermination des hypothèses « significatives » et de leurs variations « raisonnablement possibles » aux fins des renseignements fournis dans les états financiers de l’entité qui les présente;
  • Les éléments qui doivent être compris dans la communication des résultats par l’actuaire.

Il convient d’adresser des félicitations à l’AAI pour le travail accompli dans l’élaboration de la NIPA 3. En grande partie, celle-ci vient compléter les normes de pratique actuarielle qui existent actuellement au Canada à l’égard de cette question. Certaines questions ont toutefois été soulevées dans la réponse de l’ICA à l’exposé-sondage :

  • Les directives contenues dans l’ébauche vont parfois au-delà des services actuariels fournis et dévient du côté de l’interprétation des normes comptables.
  • Beaucoup de précisions sont données en ce qui concerne le choix du taux d’actualisation. Bien que le contenu revête une grande valeur, nous avons indiqué dans la réponse de l'ICA que, selon nous, il dépassait la portée de l’IAS 19. Nous sommes d’avis que ces précisions devraient plutôt faire l’objet d’une note éducative.
  • Nous avons fait remarquer qu’il y avait des chevauchements entre les NIPA 1 et 3, et avons suggéré à l’AAI de retirer les répétitions.

On constate facilement que la NIPA sera d’une grande valeur dans les pays où il n'existe pas de normes ou qui possèdent des normes restreintes en ce qui concerne les services actuariels aux fins de l'IAS 19. Toutefois, comme c’est le cas pour la NIPA 1, il est plus difficile d'y trouver une valeur au Canada vu les normes complètes qui y sont déjà en place. Cela dit, nous attendons avec intérêt une version révisée.

Vous pouvez consulter la version provisoire de la NIPA 3 ici et la réponse de l’ICA ici bientôt.

Catherine Robertson, FICA, est la présidente de la Sous-commission sur les normes internationales en matière de pensions et d’avantages sociaux de la Commission des relations internationales.
 

 

Pour bon nombre d’actuaires, il peut être difficile de délaisser un des domaines de pratique plus courants pour suivre une voie non traditionnelle. Pour Kathryn Hyland, en photo ci-dessus, qui a toujours suivi un parcours hors-normes, ce problème ne s’est cependant jamais posé.

Celle qui occupe actuellement le poste de vice-présidente principale à la Compagnie Suisse de réassurance a entrepris sa carrière en assumant un ensemble type de fonctions actuarielles de premier échelon, passant d’un domaine de pratique à un autre. Elle s'explique toutefois ainsi : « J’ai rapidement abandonné le programme de rotation pour travailler dans le domaine des technologies de l'information pendant neuf ans. J’ai ensuite exercé plusieurs fonctions diverses, et je ne me consacre à temps plein à la gestion du risque d'entreprise (GRE) depuis six ans seulement. »

Le domaine de la GRE, qui connaît une croissance rapide, offre de nombreux défis et possibilités pour les actuaires qui ont le bon profil, dit-elle. « Ce domaine a la particularité d'offrir une perspective globale de l'entreprise. En règle générale, le centre d'intérêt des actuaires est ciblé, mais très approfondi. Je suis davantage le genre de personne qui voit la forêt plutôt que les arbres.

« La GRE présente un intérêt du point de vue intellectuel du fait que l’on soit appelé à gérer des situations qui ne se sont jamais présentées auparavant. Nous sommes formés pour réfléchir aux risques nouveaux et émergents ou, comme on me l’a enseigné, à "penser à l’impensable". Nous sommes constamment à faire des suppositions. Par exemple, nous nous trouvons dans un cycle d’activité solaire intense qui pourrait donner lieu à de violentes irruptions solaires susceptibles d’endommager le réseau électrique. Quelles seraient les conséquences d'une telle situation? Qu’en est-il des nanoparticules? Quelle serait l’issue à ce chapitre et aurait-elle une incidence sur la santé humaine? Ce genre de question ne se pose pas dans les domaines de pratique plus traditionnels, ce qui fait de la GRE le parfait emploi pour une personne curieuse sur le plan intellectuel. La curiosité intellectuelle est d’ailleurs la première qualité que je recherche au moment d’intégrer de nouveaux collaborateurs dans mon équipe. »

La GRE est un domaine vaste qui offre une grande variété au quotidien, ajoute-t-elle. « L’identification des risques constitue un élément important : tenter de repérer les risques, puis travailler au sein de l'entreprise afin de confier à quelqu’un la responsabilité de ces risques. Nous soutenons en outre le propriétaire de l’entreprise dans l'établissement d'un plan d’atténuation des risques. L’examen et l’approbation des transactions sont un autre exemple. Avant d’assumer un nouveau risque, il faut pouvoir compter sur une certaine discipline et obtenir des autorisations auprès de personnes occupant différentes fonctions. Ce processus devient de plus en plus fluide, bien que le gestionnaire des risques puisse parfois poser d'épineuses questions à l'équipe responsable de l'opération. Nous devons veiller à ce que tous les risques inhérents à une transaction soient tarifés de façon juste et justifiés. La tarification des options doit être conforme, par exemple, et peut constituer un irritant pour les personnes sur qui pèse cette responsabilité, mais nous avons de très bonnes relations de travail.

« La Suisse de réassurance pourrait bien être dotée d'une pratique de GRE plus développée que certaines autres sociétés et possède une bonne culture du risque. Au début, il incombait aux responsables de la GRE d’instaurer cette culture, mais ce volet du travail devient de plus en plus facile. »

Le virage vers une préoccupation accrue au sein de l'industrie et des organismes de réglementation à l'égard d’une GRE efficace a été en partie attribuable à la crise financière de 2008-2009, a ajouté Mme Hyland.

« Cette crise a été une sonnette d’alarme. Plusieurs modèles ont échoué et bon nombre de catégories de liquidités se sont taries – par exemple, aux États-Unis, certaines obligations municipales sont devenues complètement illiquides. Les sociétés disaient "Nous aurions dû y penser". Avec du recul, on voit bien toute l’interconnectivité. La crise a ébranlé les organismes de réglementation, qui poussent les entreprises à affiner leur plan. Ils créent des attentes élevées à l'égard des démarches qui seront entreprises.

« La GRE est donc un domaine en croissance, et les actuaires ont la capacité d'y jouer un rôle de premier plan. Il incombe à la profession de s’y implanter et de faire des actuaires le premier choix [en matière de gestion du risque]. Dans ce domaine, beaucoup de travail peut être accompli par des personnes qui ne sont pas actuaires, mais nous méritons vraiment notre place à la table. Nous avons la puissance intellectuelle et la capacité nécessaires, et notre programme d’études s’enrichit de plus en plus dans ce domaine.

« Nous sommes très bien outillés comparativement à d’autres professions et, à certains égards, nous sommes beaucoup mieux outillés. »
 

Dans le cadre des démarches soutenues de l’ICA visant à faire la promotion de la profession actuarielle auprès de la plus récente génération d’étudiants, des représentants de l’Institut ont participé à un salon des carrières très couru, organisé par la Professional Risk Managers’ International Association (PRMIA).

Joseph Gabriel, actuaire membre du personnel, éducation de l’ICA, et Pierre Parenteau, membre de l’Institut, étaient au nombre des personnes qui se sont jointes à environ 200 participants de l’Université de Sherbrooke à l’occasion d’une journée de discussions concernant les options offertes aux étudiants envisageant leur plan de carrière.

M. Gabriel a dit : « Je me suis entretenu avec environ 30 étudiants en actuariat, la plupart au niveau de la maîtrise. Ceux-ci provenaient de nombreux horizons différents et voulaient savoir, par exemple, la mesure dans laquelle la profession abordait la gestion du risque d’entreprise. J’ai également eu l’occasion de faire la promotion du titre de Chartered Enterprise Risk Analyst (analyste agréé du risque d’entreprise). »

Une quinzaine d’exposants, dont l’ICA, provenaient du secteur financier. La PRMIA a qualifié cette journée de succès retentissant.

M. Gabriel a ajouté : « L’année sera ponctuée de plusieurs démarches comme celle-ci. Il importe d’augmenter notre visibilité auprès des étudiants et de mettre en valeur le Programme d’agrément universitaire ainsi que les perspectives d’emploi pour les futurs actuaires. »

 

Les actuaires de l’ICA Pierre Parenteau (quatrième à partir de la gauche) et Joseph Gabriel (à droite) faisant la promotion de la profession actuarielle auprès des étudiants.

 

Mo Chambers

1. Pourquoi êtes-vous devenu actuaire?

Mon père était actuaire et il semble bien que j’aie hérité de son affinité pour les mathématiques. Cela me semblait donc tout naturel.

2. Lorsque vous dites aux gens que vous êtes actuaire, que croient-ils que vous faites?

Trop souvent, quand leur réponse n’est pas « C’est quoi ça? », ils présument que je suis un genre de comptable.

3. Qui a été votre plus grande inspiration pendant votre carrière? Avez-vous eu un mentor au début de votre carrière? 

Je dois dire que le fait que mon père était actuaire m’a inspiré puisque j’ai pu voir ce qu’était le métier et cela a permis également à mes deux fils de suivre nos traces.

4. Qu’appréciez-vous le plus de votre travail?

Maintenant que je suis à la retraite, j’aime voyager, passer du temps avec mes petits-enfants et avoir la possibilité de faire la grasse matinée, mais je n’en profite jamais.

5. Si vous n'étiez pas actuaire, quelle serait votre carrière de choix?

 Je n’ai jamais vraiment envisagé autre chose, bien qu’à l’âge de quatre ans, je voulais devenir prince.

6. Quels sont vos passe-temps?

J’en ai probablement trop. Le ski serait le premier sur la liste, bien qu’avec l’âge, mon assurance diminue. Je collectionne également les livres, les timbres. Mary et moi avons un penchant assez prononcé pour les voyages et la photographie.

7. Quels sont vos musiques, livres et films préférés?

Mes préférences musicales s'étendent du classique au ragtime, en passant par le jazz traditionnel de la Nouvelle-Orléans, le Big Band (Miller, Goodman, Ellington, Basie, Herman, Kenton) et le piano jazz (Oscar Peterson, Ahmad Jamal, Dave Brubeck). J’ai une vraie dépendance à la collection de livres, mais il me serait pratiquement impossible d’en désigner un comme mon préféré.

8. Quelle est votre destination vacances de rêve?

J’ai beaucoup voyagé dernièrement et j’aimerais visiter bientôt le Myanmar (Birmanie) et l’Antarctique.

9. À quoi réussissez-vous mieux que quiconque de vos connaissances?

J’espère être une personne qui sait écouter les autres. Je suis sans aucun doute un expert en perte de temps!

10. Si vous pouviez vivre dans la peau d’une autre personne, vivante ou décédée, de qui s’agirait-il et pourquoi?

Je n’aspire à être personne d'autre, mais j’aimerais beaucoup retrouver un semblant de ma jeunesse.

Mo Chambers a occupé plusieurs postes au cours de sa carrière, dont celui de président de l’ICA et de l’Association actuarielle internationale.

 

 
PERSONNES INFLUENTES

Dans Benefits Canada, Nigel Branker et Idan Shlesinger, tous deux de Morneau Shepell, discutent des défis que représentent les régimes de retraite à cotisations déterminées et les avantages potentiels de régimes de retraite hybrides.

Renée Couture s’est jointe à Buck Consultants à titre de chef de la pratique nationale, consultation en matière de retraite.

Jacqueline Friedland est devenue actuaire en chef à RSA Canada.

Jean-Louis Gauvin discute de papiers commerciaux adossés à des actifs dans Le Devoir.

Susan Kudzman a été nommée au Conseil d’administration d’Air Transat.

Dans le Globe and Mail, Ian Markham de Towers Watson et Brent Simmons de la Financière Sun Life discutent de l’achat de rentes frôlant 500 millions de dollars par l’entremise de Towers Watson.

Plusieurs histoires de régimes de retraite induisaient en erreur, a dit Cameron McNeil de Segal Consulting dans un communiqué.

Syed Ali Murtaza, un conseiller actuariel indépendant à Financial Actuarial Solutions, a écrit un ouvrage numérique d’introduction à l’analyse des sources de bénéfices pour les sociétés d’assurance-vie.

L’aventure à rame de l’audacieux Jean-Guy Sauriol de seclonLogic était en vedette dans le National Post. 

Le réseautage est un élément clé de la carrière de tout professionnel qui réussit, et l'ICA vous offre une nouvelle possibilité d'informer vos pairs de vos réalisations et progrès.

Notre rubrique du (e)Bulletin, Des nouvelles des actuaires, vous donnera l'occasion d'annoncer votre nouvelle nomination, votre nouveau titre, vos nouveaux titres de compétence ou d'autres renseignements vous concernant. Vous aurez ainsi la possibilité d'informer vos confrères et consœurs actuaires et d'autres professionnels du domaine financier – qu'il s'agisse d'ex-collègues, d'anciens confrères ou consœurs d'université, d'employeurs potentiels, de futurs clients, etc. – de, par exemple :

  • Votre nouvelle nomination;
  • Votre nouveau titre ou nouveau champ de responsabilité;
  • Vos nouvelles qualifications;
  • Vos nouvelles coordonnées;
  • Un prix ou une reconnaissance qui vous a été décerné;
  • La publication de documents ou d'articles.

Il vous suffit d'envoyer un courriel – une simple ligne suffit, mais n'hésitez pas à en mettre davantage si vous le souhaitez – au rédacteur anglais de l'ICA à andrew.melvin@cia-ica.ca. Nous veillerons à ajouter cette information au numéro suivant du (e)Bulletin.

Veuillez inclure un numéro de téléphone auquel nous pouvons vous joindre pendant la journée et, si possible, une photo couleur à haute résolution. Pour être ajoutée au numéro à paraître, votre information doit nous parvenir au moins une semaine avant le dernier jour ouvrable du mois.

Pour plus de nouvelles concernant les membes de l'ICA, suivez l'ICA sur Twitter.
 
LES PUBLICATIONS DU MOIS

Les publications du mois de mars :

214029  Note éducative révisée : Sélection des hypothèses de mortalité aux fins des évaluations actuarielles des régimes de retraite

214030  Communiqué : Un 2 000e membre obtient le titre de CERA, un titre mondialement reconnu en gestion du risque d’entreprise

PECREG2014  Cours orienté vers la pratique - Formulaire d'inscription

BA079  Ordre du jour : Réunion no 79 du Conseil d'administration (20 mars 2014)

AA2013-3  TR-3 : L’utilisation des techniques de modélisation prédictive en établissement de provisions

AM2013-18  Séance 18 : Au bureau du chef des placements : Table ronde économique

AM2013-33  Séance 33 : Professionnalisme et éthique

AM2013-38  Séance 38 : Produits ajustables : Y sommes-nous arrivés?

214024  Mise à jour du Groupe de travail sur la mortalité de l’Association Actuarielle Internationale (AAI) – Deuxième réunion de 2013

AEOBJ2014  Priorities and Objectives of the Committee on Actuarial Evidence (AEC) for 2013-2014

AE005  Comments on the Notice of Intent: ISAP1 and Reporting of Assumptions, Margins, Methods, and Related Rationales

214028  Mémoire à la Magistrature des cours supérieures de la Colombie-Britannique : Les taux d’actualisation prévus par le Règlement 352/81 en vertu de la Law and Equity Act

AM2013-40  Séance 40 : Régimes à risques partagés – Études de cas

AM2013-12   Séance 12 : L’analyse commerciale avancée pour les actuaires

AM2013-28  Séance 28 : Format géant : Énormes marchés de transfert du risque aux régimes de retraite aux quatre coins de la planète

AM2013-31  Séance 31 : La CRFCAV : Nouvelles et points de vue

AM2013-34  Séance 34 : Le comportement des participants des régimes à cotisations déterminées : Renseignements clés favorisant une meilleure conception et des conseils plus judicieux

214023  Actuaire de recherche en matière de retraite – Canada

PROFWREG  Formulaire d'inscription - Atelier sur le professionnalisme

PECREG2014  Cours orienté vers la pratique - Formulaire d'inscription

EB0214PDF  (e)BulletinFévrier 2014 (version pdf)

EB0214  (e)BulletinFévrier 2014

AM2013-9   Séance 9 : Quel est l’« âge de la retraite » approprié pour le Canada?

PECACC2014  Cours orienté vers la pratique – Hébergement et transport (juin 2014)

214018  Partenariat entre l’ICA et la SOA concernant des recherches actuarielles appliquées visant à fournir des perspectives opportunes à l’égard d’enjeux clés relatifs à la retraite

Les tweetsde mars de @ICA_Actuaires :

#Actuaires de #Montréal, mettez en valeur votre profession à des étudiants intéressés le 10 avril. Plus de détails http://bit.ly/1pzP3PB

« L’avenir des régimes de retraite offerts par l’employeur » - http://tinyurl.com/lnjqpgq

L’analyse de l’ICA des effets des #dommagescausésparl’eau sur les primes d#assurance en vedette dans @CdnUnderwriter http://bit.ly/ciaica370

@OSFIBSIF Surintendant adjoint Andrew Kriegler : évolution de la surveillance des institutions #financières au Canada http://bit.ly/icacia369

Malcolm Hamilton de l’ICA sur les #régimesderetraite des services publics : les vrais problèmes comptent les coûts de #rémunération http://bit.ly/ciaica368

Kevin Sorhaitz, Paul Lai Fatt, #Actuaires de l’ICA, soulignent les défis des #régimesderetraite à @ISCEBS,#Toronto http://bit.ly/ciaica367

#Actuaires Nouvelles offres d’emploi pour les #FICA http://bit.ly/1fNXUYF

Sondage Secure Retirement Institute @LIMRA : produits rachetés de risques de #retraite à 3,8 milliards $ aux #États-Unis en 2013 http://bit.ly/ciaica366

@la_lesaffaires : des #actuaires en vedette dans une publicité spéciale de l’ICA, #gestion du #risque #d’entreprise http://bit.ly/ciaica365

@OSFIBSIF #Guide d’instructions pour la préparation du rapport #actuariel d’un #régimederetraite à prestations déterminées http://bit.ly/icacia362

@StatCan_fra : Valeur marchande des #caissesderetraite parrainées par les employeurs : hausse de 3,1% au 3e trimestre à 1,3 billion $ http://bit.ly/icacia361

11 étudiants veulent se jumeler à un #actuaire, le 10 avril, 3 à #Québec, 6 à #Montréal, 2 à #Trois-Rivières. Intéressé? http://bit.ly/1luLP2d

Campagne publicitaire de l’ICA sur le site Web @la_lesaffaires : La #gouvernance, un outil pour limiter les risques http://bit.ly/1qp9v90

Campagne publicitaire de l’ICA sur le site Web de @la_lesaffaires : 5 étapes pour se doter d’un cadre en #GRE http://bit.ly/1loGjLE

Des questions de #gestiondurisque en vedette dans le nouveau #livre d’intérêt pour les #actuaires http://bit.ly/ciaica360

Campagne publicitaire de l’ICA sur le site Web @la_lesaffaires : Savoir se protéger à l’heure de la #mondialisation http://bit.ly/1gkIR9k

Un #FICA forge l’avenir de la profession actuarielle et joue un rôle essentiel dans la gouvernance de l’ICA. Poserez-VOUS votre candidature?

La #vieencondo et les #sous-sols aménagés ont des conséquences sur les réclamations de #dommagescausésparl’eau http://bit.ly/1fNXUYF

#FICA en devenir, inscrivez-vous maintenant au Cours orienté vers la pratique http://bit.ly/1fmOoPV

Beaucoup se sont intéressés au rapport sur les #dommagescausésparl’eau http://bit.ly/1eksGw4. Merci à @RedRiverMutual @Ont_ECO_CO2NRG
 
Calendrier des rencontres

Atelier sur le professionnalisme de l'ICA - Toronto (Anglais) - Le 25 avril 2014

Cours orienté vers la pratique de l’ICA – Ottawa – Du 1er au 4 juin 2014

Atelier sur le professionnalisme de l'ICA - Vancouver (Anglais) - Le 17 juin 2014

Assemblée annuelle de l’ICA – Vancouver – Les 18 et 19 juin 2014

Atelier sur le professionnalisme de l'ICA - Montréal (Français) - Le 12 septembre 2014

Atelier sur le professionnalisme de l'ICA - Montréal (Français) - Le 12 septembre 2014 - See more at: http://www.cia-ica.ca/fr/perfectionnement/assemblees/assembl%C3%A9es-%C3%A0-venir/2014/09/12/default-calendar/atelier-sur-le-professionnalisme-de-l%27ica---montr%C3%A9al-(fran%C3%A7ais)---le-12-septembre-2014#sthash.vx2anS14.dpuf

Colloque sur l'expertise devant les tribunaux de l'ICA - Toronto - Les 12 et 13 septembre 2014

Colloque pour l’actuaire désigné de l’ICA – Toronto – Les 22 et 23 septembre 2014

Colloque sur les régimes de retraite de l’ICA – Montréal – Le 4 novembre 2014

Colloque de l’ICA sur les investissements – Montréal – Le 5 novembre 2014

Assemblée annuelle du 50e anniversaire 2015 de l’ICA – Ottawa – Les 17 et 18 juin 2015 
 
Le Point sur le Conseil et les Directions

Direction des services aux membres

Les personnes suivantes ont été nommées aux groupes de travail et (sous-)commissions ci-dessous :

  • Groupe de travail sur le provisionnement des régimes de retraite et les valeurs de transfert : Michael Banks, Serge Charbonneau, Ian Edelist, Conrad Ferguson, Martin Gélinas, Ghislain Nadeau, Tony Williams, Barend van Helden et H. Clare Pitcher;
  • Groupe de travail sur les régimes à prestations cibles : Benoit Brière, Stephen Butterfield, Derek Gerard, Karen Hall, Yves Plourde, Phil Rivard, Barbara Sanders (présidente) et Todd Saulnier;
  • Commission des publications : Patrick Duplessis, Brendan George, Kamran Quavi, Graham Rogers, Valerio Valenti, Jeremy Wing et Scott McGaire, en vigueur le 13 décembre 2013;
  • Commission de recherche : Étienne Plante-Dubé, en vigueur le 11 février 2014;
  • Sous-commissions de la Commission de recherche (en vigueur le 11 février 2014, à moins d’indication contraire) :
    • Expérience dans les rentes : Taylor Wasko, en vigueur le 13 janvier 2014;
    • Expérience de mortalité dans les rentes collectives : Andrew Kugler, en vigueur le 6 janvier 2014;
    • Recherche en assurances IARD : Étienne Plante-Dubé (président), Marc-Olivier Faulkner (vice-président);
    • Expérience en assurance-vie individuelle : Johnny Lam (vice-président).

Le Groupe de travail sur l’âge de la retraite a été dissout avec remerciements.

La Commission sur les changements climatiques et la viabilité a été créée avec le mandat suivant :

La Commission sur les changements climatiques et la viabilité a été mise sur pied dans le but d’accroître la sensibilisation à l’égard des changements climatiques et de la viabilité environnementale. Elle vise également à soutenir la profession actuarielle canadienne afin de lui permettre de jouer un rôle significatif dans le traitement de ces enjeux mondiaux en prodiguant des conseils aux clients et en contribuant une expertise en matière de politique publique. Les principaux centres d’intérêt visés par la Commission comprennent, sans toutefois s’y limiter, les changements climatiques, l’appauvrissement des ressources naturelles, la pollution de l’eau et de l’air, la gestion des terres, l’agriculture et l’énergie.

La Commission met principalement l’accent sur la communication, le dialogue et l’éducation plutôt que sur la recherche. Voici les principaux objectifs :

  • Tenir les membres de l’ICA au courant des développements qui les concernent en ce qui a trait aux changements climatiques et à la viabilité;
  • Favoriser un dialogue de collaboration entre l’ICA et d’autres organisations sur des questions clés;
  • Relever, évaluer et communiquer les conséquences de ces enjeux sur la tarification, la gestion des risques et d’autres sphères d’activité de la pratique actuarielle;
  • Favoriser la discussion relative aux questions de politique publique connexes et, s’il y a lieu, rédiger des mémoires de l’ICA;
  • Soutenir l’intégration des changements climatiques et de la viabilité aux programmes de perfectionnement professionnel destinés aux actuaires;
  • Accroître la visibilité de la profession et promouvoir l’ensemble de compétences des actuaires à l’égard de ces enjeux.

Le mandat révisé de la Commission sur l’assurance collective a été approuvé comme suit :

  • Assurer la surveillance des enjeux relatifs aux marchés et à la politique publique concernant l’assurance collective et présenter des comptes rendus périodiques;
  • Agir à titre de groupe de rétroaction/conseiller auprès de l’ICA en ce qui concerne les questions liées à l’assurance collective;
  • Offrir aux commissions et groupes de travail existants de l’ICA une ressource en matière d’assurance collective:
    • À titre de source de bénévoles sur des sujets propres à l’assurance collective;
    • À titre de ressource consultative en ce qui concerne les circonstances particulières relatives à l’assurance collective;
    • En formulant des suggestions et des recommandations de plans d’action face aux enjeux émergents;
    • En cherchant des possibilités de recherche;
  • Promouvoir l’engagement des actuaires en assurance collective au sein de l’ICA.

À titre d’information seulement :

Les personnes suivantes ont quitté les (sous-)commissions ci-dessous, avec remerciements de l’Institut :

  • Commission sur les communications : Bruno Valdevit — a complété son mandat, en vigueur le 13 décembre 2013;
  • Sous-commissions de la Commission de recherche :
    • Expérience dans les rentes : Julie Chambers et Johnny Lam — ont démissionné;
    • Recherche en assurances IARD : Marc-Olivier Faulkner — a complété son mandat à titre de président et assume le poste de vice-président;
    • Expérience de mortalité dans les rentes collectives : Van Bui — a démissionné;
  • Équipe Op-Ed : Barry Gros, Kirsty Grosart, Benoît Miclette, Philippe Trahan, Gary Walters et Fei Xie — ont complété leur mandat;
  • Commission sur le bénévolat et la Commission des nouveaux membres : Marcia Gallos — a complété ses mandats.