CIA (e)Bulletin/(e)Bulletin de l'ICA

Canadian Institute of Actuaries/Institut canadien des actuaires

Septembre 2013
Elliott Bauer
D.W. Simpson & Company
North American Search Group
Votre Institut

par Jacques Lafrance, FICA
Président de l'ICA

Mon année à titre de président désigné de l’Institut fut merveilleuse. J’ai beaucoup appris, approfondissant notamment mes connaissances des enjeux variés avec lesquels la profession actuarielle devra composer. J’aimerais remercier tous ceux qui m’ont fourni un appui important, particulièrement Simon Curtis, notre président sortant, Michel Simard, notre directeur général, et Jim Christie, notre ancien président sortant. Ils ont fait preuve d’une grande patience à mon égard et ont pris le temps de me montrer les rouages de la gestion de l’Institut.

C’est avec fierté et confiance que j’entame mon mandat de présidence de l’Institut. Fierté car notre profession jouit d’une solide réputation. Le public reconnaît et accorde une grande valeur aux compétences des membres de l’Institut, tant au Canada qu’ailleurs dans le monde. De plus, je suis confiant parce que nous pouvons compter sur une solide équipe au siège social et sur de nombreux bénévoles parmi nos membres démontrant un fort degré de dévouement.

Il demeure néanmoins que nous devons faire face à plusieurs défis. J’aurai l’occasion au cours des prochains mois d’élaborer davantage sur la nature de ces défis et sur les moyens qu’entend mettre en œuvre l’Institut afin de les relever. Pour l’instant, je me permets de signaler les suivants :

  •  Meilleure connaissance de notre profession par le public : Notre profession mérite d’être mieux connue et il est dans notre intérêt qu’elle le soit. Nous devrons mettre en œuvre des actions ciblées qui feront en sorte que les compétences et aptitudes des actuaires soient mieux comprises par le public, et en particulier par les décideurs et les utilisateurs potentiels de nos services.
  • Influence accrue sur les décisions touchant l’intérêt public : Grâce notamment à l’émission de prises de position et de rapports de recherche pertinents, de qualité et en temps opportun, nous pouvons faire davantage profiter le public des compétences actuarielles dans la prise de décisions liées aux enjeux de société.
  • Élargissement des champs de pratique de notre profession : La valeur des actuaires est bien reconnue dans nos domaines de pratique traditionnels. Toutefois, nous devons consacrer plus d’effort et d’énergie vers un rayonnement élargi de notre profession. Dans notre monde moderne où tout bouge plus vite, il nous faut accélérer la cadence en vue d’une pénétration accrue de notre profession dans des domaines qui sont à notre portée et à qui nos compétences peuvent bénéficier, notamment le secteur financier autre que les assurances. La vitalité future de notre profession en dépend.
  • Meilleur appariement de la formation de nos membres actuels et futurs avec les compétences recherchées : Il y a des différences importantes entre les compétences requises aujourd’hui et celles enseignées il y a quelques décennies. Notre formation et les compétences que nous exigeons de nos nouveaux membres doivent constamment être revues afin qu’elles nous permettent d’offrir des services de haute qualité à notre public.
  • Assurance accrue du maintien d’un niveau élevé de professionnalisme de nos membres : Même si notre profession ne souffre pas, à l’heure actuelle, de problèmes importants quant à l’éthique de nos membres, nous devons demeurer vigilants et valoriser une conduite irréprochable.
  • Adoption de normes et d’une offre de formation adaptées à un monde en constante évolution : L’harmonisation mondiale des règles comptables applicables au secteur financier représentera, notamment, un défi important en termes de formation et d’élaboration de normes et conseils.

Sans négliger une saine gouvernance des activités de l’Institut, le Conseil d’administration a récemment adopté des modifications à son mode opérationnel visant à mettre davantage l’accent sur les enjeux stratégiques de la profession actuarielle au Canada. Je suis confiant qu’avec ces changements, nous pourrons plus rapidement progresser vers l’atteinte de nos objectifs. Je tiens toutefois à vous rassurer : l’Institut ne perd pas de vue l’importance du rôle quotidien qu’il doit assumer quant à la formation, aux conseils et aux services devant être offerts à nos membres actuels et futurs.

Je constate que je suis entouré de gens passionnés et je me réjouis à l’idée de travailler avec eux au cours de la prochaine année. Je suis confiant qu’avec cette passion, nous réussirons à contribuer à l’épanouissement de notre profession et à ce que l’Institut soit encore plus utile pour le public et ses membres. Pour y arriver, nous aurons aussi besoin de votre participation. Je vous invite à fournir une partie de votre temps et énergie aux activités de l’Institut, quels que soient votre domaine de pratique et le stade de votre carrière. Votre contribution et vos idées seront grandement appréciées.

Nous sommes sur la bonne voie. Toutefois, nous devons travailler fort et être vigilants afin que cette voie nous mène à la destination désirée.

Jacques Lafrance, FICA, est le président de l’Institut canadien des actuaires.
 
Article en Primeur

par Jason Vary, FICA

Il relève de la responsabilité de l’Institut canadien des actuaires (ICA) de définir ce qu’est un actuaire au Canada. À cet égard, au Canada, seuls les Fellows de l’Institut canadien des actuaires sont considérés comme des actuaires entièrement qualifiés. L’instauration récente du Programme d’agrément universitaire (PAU) et du titre professionnel d’AICA n’ont rien changé et ne changeront rien à cet état de choses.

L’ICA prend ses responsabilités très au sérieux, y compris sa responsabilité envers le public, qu’il fait passer avant les intérêts de la profession et de ses membres, comme le stipule son énoncé de mission. Assumer sa responsabilité ne signifie pas seulement avoir en place un processus disciplinaire strict en vue de faire respecter les Règles de déontologie. Une responsabilité proactive repose sur une éducation adéquate des futurs membres et l’ICA assume, maintenant plus que jamais, sa responsabilité et son obligation à l’égard de l’éducation canadienne.

Pour pousser la chose encore plus loin, cette responsabilité s’entend de la définition, dans les termes de l’ICA, du programme d’éducation – du stade préliminaire jusqu'au niveau Fellow – et du choix des meilleures méthodes d'évaluation et de validation à l'égard des titres professionnels que l'Institut décerne à ses membres. Telle est la responsabilité de l'ICA, et notre efficacité à cet égard nous assurera de maintenir la reconnaissance et la valeur du titre de FICA pour la perspective large, la vision créative et le sens des affaires bien développé qu’il représente au Canada et sur la scène internationale.

On procède actuellement à l’élaboration d’une définition plus approfondie du système d'éducation canadien (SEC). À l’issue de ce projet, nous prévoyons que le SEC demeurera fondé sur le programme de l'Association Actuarielle Internationale (AAI) et qu'il s'harmonisera aux exigences des programmes de la Casualty Actuarial Society (CAS) et de la Society of Actuaries (SOA), mais qu’il sera défini de façon unique en termes canadiens à titre de système d'éducation indépendant menant à l'obtention des titres d'AICA et de FICA, plutôt que d'être nécessairement dérivé d'autres titres professionnels actuariels. En outre, plus important encore, l’ICA aura la maîtrise du programme d’éducation et décidera de la façon dont il sera dispensé, que ce soit par le truchement de l'éducation universitaire, au moyen de l’impartition de certaines composantes à d'autres organismes actuariels ou partenaires en éducation ou par le biais des programmes éducatifs et de perfectionnement professionnels de l’ICA, par exemple le Cours orienté vers la pratique et les ateliers sur le professionnalisme.

Cohérence, obligation de rendre des comptes et contrôle définiront le nouveau paradigme éducatif de l’ICA.

Le PAU, créé en 2011 par l’ICA pour faire suite à des travaux antérieurs concernant les futures méthodes d’éducation (FME), est l’un des éléments du SEC. L’ICA est allé de l’avant avec le PAU étant d’avis qu’il était crucial de tirer profit de l’agrément universitaire pour assurer à la profession un meilleur avenir au Canada et que cette dernière bénéficierait du passage de la réussite d’examens à une éducation mieux équilibrée au cours des premières années. La salle de classe constitue le milieu approprié pour enseigner (et mettre à l'épreuve) bon nombre de connaissances techniques essentielles aux actuaires, maintenant et dans l'avenir, qui leur permettront de concurrencer pour décrocher les meilleurs emplois.

Le PAU d’aujourd’hui procure à l’ICA un système fiable lui permettant de reconnaître l’excellente qualité de l’éducation dispensée par les universités canadiennes et offre aux meilleurs étudiants en actuariat une autre voie pour satisfaire aux exigences d’admissibilité préliminaires de l'ICA.

Pour les cours débutant à l’automne 2012, certaines universités canadiennes offrant des programmes d’actuariat reconnus ont reçu l’agrément de l'ICA sous réserve de satisfaire aux exigences minimales de l'Institut concernant la couverture du programme, les procédures d’examen et les systèmes de contrôle de la qualité nécessaires au traitement des cas de tricherie et d’infraction académique.

De plus, les étudiants qui présentent à l'ICA des demandes d'exemption doivent obtenir des notes minimales dans chaque cours rattaché à un programme d’examen donné. En règle générale, pour obtenir une seule exemption, deux à quatre cours sont requis. Les notes donnant droit à une exemption ont été établies pour la première année en fonction des pourcentages de réussite des étudiants de chaque université à l'égard des examens de la SOA et de la CAS. L’ICA a pris en considération le fait qu’un étudiant devrait obligatoirement obtenir la note minimale donnant droit à une exemption dans chaque cours rattaché à un examen, ce qui aurait pour effet d’accroître le degré de difficulté et probablement de produire un nombre d’étudiants se qualifiant pour une exemption inférieur au nombre d’étudiants qui seraient en mesure de réussir les examens professionnels. Les notes minimales d'exemption, qui s'échelonnent de A à B selon le cours et selon l'université, font l'objet d'un contrôle annuel visant à en assurer le caractère approprié.

Un an après la mise en œuvre du PAU et à l’aube de sa deuxième année, l’ICA continue d’évaluer la réussite de son implantation dans les universités agréées. Les commentaires des partenaires en éducation, des membres, des étudiants, des actuaires, des universitaires, des chargés d’enseignement, des actuaires chargés de l’agrément et des examinateurs externes (EE) sont pris en compte, l’une des sources les plus importantes provenant des visites des EE menées au printemps 2013 dans toutes les universités agréées.

Le rôle de l’EE consiste à évaluer si l’université respecte son entente d’agrément et si sont maintenues les conditions en vertu desquelles l’ICA lui a accordé l’agrément. Les EE examinent la mise en correspondance des cours avec le programme-cadre d’études et les plans de cours, les procédures d'examen, des échantillons d'examens remplis par des étudiants et les libellés d'examens, ainsi que le nombre d'étudiants ayant obtenu la note minimale donnant droit à une exemption. Un rapport final est compilé pour chaque université au moyen d’une grille standardisée. À la suite du processus mené par les EE en 2013, plusieurs universités se sont vu adresser une lettre leur indiquant des éléments auxquels elles devaient porter une attention immédiate ou qu’elles devaient rectifier afin de maintenir leur agrément en règle. Parmi les types de problèmes relevés, mentionnons la pratique qui consiste à transférer la pondération des examens de mi-session aux examens finaux, ce qui peut entraîner une inflation des notes et qui n’est pas permis dans le cadre du PAU, ainsi qu’une incohérence dans les procédures de notation entre les différents chargés d’enseignement. Les EE ont également recueilli les formulaires de confirmation des chargés d'enseignement, lesquels exigent que ces derniers vérifient que la matière enseignée correspond au programme-cadre approuvé par l'ICA et que la note finale a été calculée selon la politique voulant qu’une proportion de 80 % de la note soit issue d'examens.

Le PAU ne constitue pas une nouvelle exigence de la profession ni une tentative de rendre la formation actuarielle élitiste. Il offre simplement aux candidats canadiens une option leur permettant de présenter à l'ICA une demande d'exemption des examens préliminaires FM, MFE, MLC et C de la SOA, et 3L (les futurs 3LC et 3ST) de la CAS. Aucune exemption n'est offerte pour l’examen P/1. Les candidats de l’ICA pourront toujours opter pour la voie des examens professionnels de la CAS et de la SOA, qui demeureront reconnus pas l’ICA, sous réserve d'une surveillance continue de la part de l’Institut. L’obtention des titres professionnels ACAS, ASA, FCAS, FSA et d’autres titres non canadiens sont au nombre des exigences minimales aux fins de l’obtention des titres d’AICA et de FICA.

Par suite d’un examen approfondi, la CAS et la Faculty and Institute of Actuaries du Royaume-Uni reconnaissent toutes deux les exemptions de l’ICA aux fins de l’attribution de leurs titres respectifs, soit ceux de FCAS et de FIA. Combiné à une expérience américaine appropriée, le titre de FICA demeure reconnu par l’American Academy of Actuaries (AAA) aux fins des exigences relatives au titre de MAAA.

Dans le but de favoriser la reconnaissance par la SOA des exemptions de l'ICA et de permettre, en fin de compte, aux candidats du PAU d'obtenir le titre de FSA, l’Institut a travaillé en collaboration avec la SOA afin de fournir régulièrement à celle-ci des renseignements et des comptes rendus concernant l’évolution du PAU. À cette fin, l’ICA a accueilli au sein de la Commission de l'agrément des observateurs de la SOA et de la CAS.

L’ICA espère que la SOA finira par accepter les candidats du PAU en tant que membres et que ces derniers contribueront à renforcer le système d'éducation de la SOA par le truchement du bénévolat. La SOA et l’ICA partagent de longue date une base d’adhérents et de ressources bénévoles et cela ne devrait pas changer.

Le PAU a récemment fait couler beaucoup d’encre dans les publications de la SOA, notamment dans le magazine The Actuary de l’organisme et dans un blogue sur son site Web. Le PAU de l’ICA fait donc manifestement partie des préoccupations de la SOA.

L’Institut est conscient de l’importance que revêtent pour la SOA les considérations pratiques associées à un système d'éducation universitaire ainsi que l’adaptabilité relative découlant de l’adoption d’un tel programme aux États-Unis, de même que les éventuelles répercussions pour la stratégie internationale de la SOA. L’ICA ne peut se permettre de commenter la faisabilité d’un programme semblable aux États-Unis ou ailleurs ni de prendre des décisions à cet égard.

Les préoccupations de l’ICA sont purement canadiennes et le modèle du PAU se développera à titre de solide élément du SEC – soit un des éléments de ce que l’ICA considère comme un processus d’admissibilité et de formation équilibré. Le PAU vise les examens préliminaires seulement mais ne remplacera pas l'éducation et les examens de niveau Fellow ni les exigences relatives à l'expérience de travail canadienne.

L’ICA attache de l’importance aux divers points de vue et commentaires, qu’ils soient positifs ou négatifs, concernant les mérites d’un système universitaire pour certains examens préliminaires. Tout ce dialogue contribue au renforcement et au développement continus du SEC.

Selon les dernières indications, le conseil de la SOA devrait prendre une décision au sujet du PAU le mois prochain. Bien que l’ICA espère que les exemptions seront reconnues par la SOA à l’égard des titres d’ASA et de FSA, cette décision n'aura pas d’incidence sur l’orientation de l’Institut en matière d'éducation ni sur ses démarches en vue d’accroître la reconnaissance et la portabilité du titre de FICA.

Pour de plus amples renseignements au sujet du PAU ou des exigences d'admissibilité de l'ICA, veuillez consulter : http://www.cia-ica.ca/fr/adhesion/pau.

Veuillez adresser toute éventuelle question à agrement@cia-ica.ca.

 

 

 
Nouvelles de L'Institut

par Dave Dickson, FICA

Étant un actuaire praticien, je n'ai jamais accordé beaucoup d'attention à la recherche. Dans le cadre de fonctions de tarification de produits, je recourais régulièrement aux résultats des recherches, mais, dans une certaine mesure, je tenais pour acquis le rôle de la recherche. Je me souviens, en participant à la tarification de produits d’assurance maladies graves alors que les seules données sur l’expérience disponibles étaient issues d’une recherche menée en Australie, m’être demandé pourquoi il n’existait pas de données pour l’Amérique du Nord et pourquoi aucune association actuarielle n'avait de données pour faciliter la tarification de ce produit émergent. Il y a environ un an, je me suis joint à la Commission de recherche de l'ICA, que je préside depuis peu. Depuis ce temps, je comprends beaucoup mieux l’importance que revêt la recherche pour l’ICA et pour le public que nous servons.

Nous avons récemment fait appel au Groupe d’écoute des membres (GEM) afin de connaître la mesure dans laquelle les membres connaissaient la commission et de savoir s’ils souhaitaient en apprendre davantage. Cet exercice nous a révélé le grand intérêt des membres à l'égard de la commission et d’une participation accrue à ses activités.

La Commission de recherche se compose d’une commission d’orientation et de sept sous-commissions représentant les principaux domaines de pratique. Ces sous-commissions sont axées sur ce qui suit :

  • L’expérience dans les rentes;
  • L’expérience des fonds distincts;
  • L’expérience dans les régimes de retraite;
  • L’expérience dans l’assurance collective de personnes;
  • L’expérience dans l’assurance-vie individuelle;
  • L’expérience dans les assurances IARD;
  • L’expérience des prestations versées du vivant de l’assuré (assurance-vie individuelle).

Les sous-commissions génèrent des idées de projets de recherche, les font approuver, puis se chargent de leur gestion. Les projets sont habituellement menés à l'externe.

En tout temps, nous avons près de 20 projets de recherche en cours. À titre d’exemple, nous planchons sur ce qui suit :

  • Des études annuelles de mortalité dans les rentes;
  • Des études annuelles sur la mortalité des risques grande branche au Canada;
  • Une étude sur les taux de déchéance des fonds distincts et une étude sur l’expérience des titulaires de polices;
  • Notre récente (et première) étude sur la mortalité des retraités;
  • Une étude sur les demandes de règlement d’assurance-maladie et soins dentaires collective postérieures à l'emploi;
  • Une étude sur les taux de déchéance sur une période de dix ans;
  • Une étude sur les taux de déchéance sur une période de 100 ans et une étude sur les polices d’assurance-vie universelle à coût nivelé;
  • Une étude sur les dommages causés par l’eau en assurances IARD;
  • Une récente étude sur l’expérience de morbidité en assurance maladies graves.

Pour mener à bien ses projets, la Commission de recherche travaille également en collaboration avec d’autres commissions de l’ICA. Par exemple, nous collaborons avec la Commission sur l'expertise devant les tribunaux afin d'examiner la façon dont les taux d’actualisation sont établis à l'échelle provinciale aux fins, entre autres choses, de la valeur de rachat des régimes de retraite, ainsi qu’avec la Commission sur la gestion des risques dans le cadre d’un projet concernant les risques opérationnels.

Au cours des dernières années, nous avons également accru notre engagement auprès de la Society of Actuaries (SOA), avec laquelle nous menons conjointement plusieurs projets, notamment une étude sur la gestion du risque d’entreprise au Canada et une initiative de modélisation des régimes de retraite à prestations déterminées. Ces projets sont généralement financés en partie par la SOA, qui participe également à leur gestion. Il peut aussi s’agir de projets complétés aux États-Unis et dont nous réalisons une version canadienne. La commission est également membre d'un comité chargé de trouver des projets de recherche qui pourraient être profitables pour le Canada, les États-Unis et le Mexique.

Nous sommes également à la recherche d’idées de recherche et, à cette fin, nous invitons les membres à communiquer avec nous à cet égard. Nous avons récemment ajouté sur le site Web de l’ICA une section sur la recherche contenant des renseignements au sujet de la commission et de ses divers projets. Nous prévoyons accroître les capacités interactives du site afin de permettre aux membres de soumettre et de commenter des idées de recherche. Nous prévoyons aussi informer les membres de façon plus régulière des activités de la commission.

Compte tenu de tous ces importants projets ayant une incidence sur la plupart des domaines de pratique, je trouve très enrichissant de travailler au sein de la commission. Ces fonctions nous permettent aussi de collaborer avec d'autres commissions de l'ICA, des gens de la SOA et même des actuaires du Mexique. Les projets que nous réalisons jouissent souvent d'une reconnaissance au sein du public. À titre d’exemple, notre récente étude sur l’expérience de mortalité des retraités a suscité beaucoup d’attention dans les médias et nous espérons que cela se poursuivra au moment de la publication de la version finale du rapport.

J’accorde donc maintenant beaucoup plus d’attention à la recherche et j’ai enfin trouvé des données sur l’expérience en matière de maladies graves.

Si vous êtes intéressé à vous joindre à notre commission ou à l’une de nos sous-commissions, que vous avez des idées de recherche ou quelque commentaire que ce soit, n’hésitez pas à communiquer avec moi.

Dave Dickson, FICA, est le président de la Commission de recherche.
 

par Micheline Dionne, FICA

Il devient de plus en plus évident que nous vivons dans un monde interdépendant. La planète se rétrécit, les incidents survenant dans un pays ont une influence directe ou indirecte sur de nombreux autres. Par le passé, nous avions une pensée principalement axée sur le Canada et avons élaboré nos mesures du risque ainsi que nos évaluations des passifs à l’intérieur de la communauté canadienne. Pour continuer de répondre aux demandes de nos clients, c’est-à-dire les individus, les entreprises, les institutions financières ou les organismes de réglementation, nous devons désormais penser à harmoniser nos approches avec ce qui se fait ailleurs dans le monde. Nos clients se tournent aussi vers le reste du monde pour trouver des produits répondant à leurs besoins, des façons rentables de générer des ventes en respectant leur propension au risque ou pour connaître les pratiques exemplaires de gestion du risque.

Plus l’influence des initiatives internationales augmente, plus l’ICA doit demeurer à l’écoute de celles-ci, comprendre leurs répercussions et formuler des commentaires utiles au cours de leur élaboration. La Commission des relations internationales (CRI) a été chargée par l’ICA d'assurer la surveillance des développements pertinents sur la scène internationale et de représenter l'Institut à cet égard. Afin de pouvoir s’acquitter de son mandat, la commission a modifié sa structure il y a un an et agit maintenant en tant que quasi-direction. Cela signifie qu’elle a quatre sous-commissions chargées de surveiller les développements et de fournir un apport au besoin. Les mémoires rédigés par ces sous-commissions font l’objet d’un examen, après quoi ils sont approuvés par la CRI aux fins de publication. Ces sous-commissions sont chargées d'assurer la surveillance des domaines suivants :

a) Les activités de l’Association Actuarielle Internationale (AAI);

b) Les développements à l’égard des rapports concernant les régimes de retraite;

c) Les rapports des sociétés d’assurance;

d) La surveillance réglementaire des assurances.

En juin, la CRI a présenté en grande première un compte rendu de ses activités à l’occasion de la Séance des affaires générales de l’Assemblée annuelle de l’ICA et s’est jointe au Conseil d'administration et aux directions de l’ICA dans le cadre de la séance sur les initiatives stratégiques tenue dans le même cadre.

En tant que groupe, nous avons répondu à des demandes de commentaires de la part de l’International Accounting Standards Board, de l’International Valuation Standards Council et de l’AAI et exercé le droit de vote de l’ICA dans les affaires de l’AAI. Vous trouverez des précisions dans les pages de la CRI sur le site Web de l’ICA, ainsi que le nom des membres de la commission et de ses sous-commissions.

Au moment d’écrire ces lignes, les projets en cours consistent en des réponses à ce qui suit :

1) Le nouvel exposé-sondage concernant les assurances, connu sous le nom d'IFRS4 (phase2);

2) Le document de consultation du Conseil de la stabilité financière sur les principes d’un cadre efficace de propension au risque;

3) La gouvernance interne de l’AAI, au moyen d’un sondage.

En ce qui concerne l’exposé-sondage de l’IASB en matière d’assurance, une séance connexe a eu lieu ce mois-ci dans le cadre du Colloque pour l’actuaire désigné. Nous prévoyons également publier un article sur le sujet plus tard cette année.

Nous préparons également un avis afin de recruter un délégué pour représenter l’ICA au sein d’un nouveau comité de l’AAI sur la santé (secteurs public et privé). Compte tenu du vieillissement de la population, la santé constitue une problématique croissante et il est de plus en plus pertinent de tenir des discussions sur la gestion de cette situation dans les diverses parties du monde.

Demeurez à l’écoute et n’hésitez pas à nous communiquer les développements sur la scène internationale dont vous prenez connaissance et dont vous croyez que l'ICA devrait être au courant ou auxquels il devrait réagir.

Micheline Dionne, FICA, est la présidente de la Commission des relations internationales.

 

 

 
Jean-Guy Sauriol, membre de l'ICA, s'affaire présentement aux préparatifs de sa plus récente et de sa plus grande aventure : la traversée de l'océan Atlantique, des îles Canaries jusqu'aux Caraïbes, en bateau à rames. Son départ devrait avoir lieu à la fin novembre ou au début décembre.

Son bateau à rames de 21 pieds, le Maple, qui a été construit sur mesure en Angleterre, a été terminé à la mi-juillet 2013. Il est maintenant entreposé en Angleterre jusqu'à la date du grand départ. Il ne ressemble aucunement aux bateaux à rames avec lesquels vous vous êtes peut-être déjà amusés au chalet. Le Maple est un navire aux lignes pures qui utilise du matériel de haute technologie. Il contient deux cabines étanches, de l'équipement de sécurité qui lui permettra de survivre pendant six mois, un désalinisateur, des panneaux solaires, des piles et, enfin, des appareils de communication de pointe. M. Sauriol fera la traversée seul, mais il ne souffrira pas de solitude. Il pourra garder contact avec sa famille, ses amis, ses admirateurs, grâce à ses appels téléphoniques, ses blogues, Twitter et Facebook.

Son aventure, qu'il a surnommée Maple Lys, rend hommage au Canada et à ses antécédents canadiens-français. Si tout va bien, il devrait arriver à destination à la fin février ou au début mars 2014.

M. Sauriol, qui est âgé de 60 ans, a déjà relevé des défis redoutables. Il a, par le passé, complété le marathon de Montréal, le triathlon Iron Man d'Hawaii, et la course de canot-kayak du Yukon River Quest. Son nouveau défi représente toutefois le plus important de sa vie! Même si la construction de son bateau est terminée, il continue de s'entraîner et passe notamment plusieurs heures par jour dans un bateau à rames.

N'hésitez pas à suivre son aventure sur le site www.maplelyssolo.com, qui comprendra des mises à jour périodiques. Comme Jean-Guy a offert de s'associer à la Fondation actuarielle du Canada (FAC), vous pouvez lui témoigner de votre soutien en faisant un don en ligne à http://www.actuaries.ca/afc/index_f.cfm.
 

Que nous réserve l’avenir au chapitre de l’espérance de vie? À l’occasion du colloque « Living to 100 » de la Society of Actuaries (SOA), qui se tiendra à Orlando du 8 au 10 janvier, d’éminents actuaires du Canada, des États-Unis et du Royaume-Uni se pencheront sur les projections de mortalité sous divers angles, notamment du point de vue de la sécurité sociale.

Jean-Claude Ménard, actuaire en chef au Bureau du surintendant des institutions financières, abordera l’élaboration des estimations de mortalité utilisées dans les projections aux fins du Régime de pensions du Canada. Stephen Goss, actuaire en chef de l’administration de la sécurité sociale des États-Unis, fera le point sur les projections de mortalité et les questions connexes en ce qui concerne le programme américain de sécurité sociale. Adrian Gallop, du Government Actuary’s Department du Royaume-Uni, chargé des politiques, des données démographiques et des statistiques relatives aux régimes de retraite, parlera des tendances passées, présentes et futures au chapitre de la mortalité au Royaume-Uni.

La mortalité constitue un élément fondamental et revêt une importance cruciale dans l’élaboration de projections quant aux finances relatives aux programmes de sécurité sociale partout dans le monde. Ces actuaires aborderont quelques-uns des facteurs clés et certaines problématiques associés à ces projections. L’amélioration de la mortalité a et continuera d’avoir une incidence substantielle sur l’abordabilité et sur l’importance du revenu tout au long de la retraite dans ces pays.

Au cours du colloque, on abordera notamment les questions suivantes : Compte tenu du nombre de personnes atteintes d’obésité ou de la maladie d’Alzheimer, pendant combien de temps les tendances historiques d’amélioration de la mortalité se poursuivront-elles? Quelle sera l’incidence financière du nombre croissant de personnes âgées pour la société et à quels défis cette dernière sera-t-elle confrontée?

On prévoit que ce colloque international, qui est le cinquième de cette série, sera le meilleur à ce jour. Le nombre de conférenciers invités et d’occasions de réseautage y sera plus élevé que jamais. On aura également droit à des débats d’experts sur les répercussions du vieillissement et les applications de modélisation de la mortalité.

Pour vous inscrire et pour obtenir de plus amples renseignements au sujet de cette initiative de recherche, veuillez consulter http://livingto100.soa.org/symposium.aspx. 

 

 

 

Le membre de l’ICA Rob Brown (en photo) présidera un comité d’actuaires chargé d’évaluer le 26e Rapport actuariel sur le Régime de pensions du Canada (RPC). Les membres Mark Campbell et Thomas Levy se joindront à lui au sein du comité, qui a été établi par le Bureau de l’actuaire en chef (BAC).

L’actuaire en chef du Canada, Jean-Claude Ménard, indique que la revue indépendante par les pairs des rapports actuariels sur le RPC a fait figure de référence « en raison de la qualité du travail accompli et contribue à accroître la confiance des Canadiens dans les évaluations de cet important programme. »

Pour obtenir plus de détails, veuillez cliquer ici.
 

Le président de l’ICA, Jacques Lafrance, figurait parmi les conférenciers invités à la conférence nationale de l’Association canadienne des administrateurs de régimes de retraite (ACARR), qui s’est tenue à Ottawa il y a quelques semaines.

Lors d’un atelier sur les règles de capitalisation des régimes de retraite, M. Lafrance a indiqué que les régimes à prestations déterminées (PD) constituent un instrument viable, efficient et approprié lorsqu’ils sont conçus et gérés prudemment. Il a ajouté que la solution parfaite n’existe pas, mais que toute promesse en vertu d’un régime PD doit être prise au sérieux. La position de l’ICA, a-t-il dit, est qu’il faut apporter des changements à la réglementation afin d’accorder davantage de souplesse dans la capitalisation de ces régimes tout en réduisant leur risque de défaillance.

Pour de plus amples renseignements sur la présentation, veuillez cliquer ici.
 

 Yves Guérard, ancien président de l'ICA, poursuit ses efforts pour attirer l'attention internationale sur la contribution possible des actuaires en matière de gestion des risques environnementaux, en soulignant notamment le travail des bénévoles canadiens qui se penchent sur la mise au point d'un indice actuariel des changements climatiques.

L'article de M. Guérard, qui s'intitule « Resources and Environment: A new challenge for actuaries » (Ressources et environnement : Un nouveau défi pour les actuaires) a été publié dans le magazine Actuaries de l'Institute of Actuaries of Australia. Il donne un aperçu du rapport Déterminer les répercussions du changement climatique sur le risque d'assurance et la communauté mondiale, qui a été commandité par l'ICA, la Casualty Actuarial Society, la Society of Actuaries et l'American Academy of Actuaries, ainsi que d'un second rapport, Resource constraints: sharing a finite world – Implications of Limits to Growth for the Actuarial Profession (Le partage des ressources limitées de la planète - Répercussions d'une croissance limitée pour la profession actuarielle, en anglais seulement), commandité par la profession actuarielle du Royaume-Uni.

Dans son article, l'ancien secrétaire-général de l'Association Actuarielle Internationale examine divers enjeux que les actuaires doivent considérer en matière de ressources et d'environnement :

En tant qu'actuaires, notre rôle est de contribuer à l'optimisation des décisions. Nous ne cherchons pas à prouver ou à réfuter les estimations présentées par les experts mais nous devons comprendre ce dont il s'agit...

Les trois derniers chapitres [du premier rapport mentionné ci-dessus] sont consacrés à l'élaboration des indices climatiques et, par conséquent, à l'évaluation des conséquences et des risques. Selon la définition proposée par le rapport, le risque « peut être évalué de manière quantitative en fonction de différents facteurs, tels que le risque, les actifs exposés et la vulnérabilité ».

Les sociétés d'assurance pourraient utiliser cette approche pour apporter des ajustements à leurs processus d'évaluation du risque, et ainsi tenir compte des prévisions de l'impact global découlant des changements climatiques. Selon les conclusions énoncées, « il s'agirait d'un progrès important par rapport aux approches actuelles, qui ne prennent en considération qu'un nombre limité de dangers climatiques, et qui ne reflètent pas uniformément le rôle essentiel que joue la variabilité climatique. »

M. Guérard, qui plus tôt cette année avait commenté le rapport commandité par l'ICA dans un autre magazine, conseille vivement à ses collègues actuaires de porter attention à la conclusion de l'étude suivante : « Bien que le cadre proposé ne constitue qu'une ébauche, il semble clair qu'une étude plus poussée dans ces divers domaines, peu importe lequel, produirait des résultats importants et permettrait d'évaluer les risques de dangers associés au changement climatique pour les personnes, les actifs et les ressources naturelles. »

« En réponse à cette demande implicite, j'aimerais suggérer que de nouvelles études portent sur les sujets suivants :

  • Serait-il possible que [l'indice actuariel des risques climatiques] puisse fonder l’émission des obligations climatiques souscrites pour se prémunir contre les risques climatiques et qui joueraient un rôle semblable à celui des obligations de longévité relativement aux risques de mortalité?
  • Serait-ce possible de mettre au point un modèle stochastique pour les indices climatiques? »

Cet article, qui comprend des données et des références à d'autres recherches, est disponible sur le site Web de l’IAAus. 

 

La période d'inscription est ouverte pour le Congrès international des actuaires 2014, qui aura lieu du 30 mars au 4 avril à Washington (DC). Ne manquez pas cette occasion d’apprendre, d’échanger et de progresser avec des collègues actuaires de tous horizons professionnels et géographiques.

Le CIA 2014 offre d’importants rabais aux personnes qui s’inscrivent tôt, et la période d’inscription au tarif réduit a été prolongée jusqu’au 18 octobre.

Le congrès offrira aux délégués de nombreuses possibilités d’évoluer de manière importante sur les plans professionnel et personnel. Le programme comprend 85 séances en parallèle, avec plus de 220 présentations concernant sept parcours de spécialité propres à attirer des actuaires de toutes disciplines et de tous intérêts. Ces séances exposeront les participants à des idées innovatrices et ouvriront de nouvelles perspectives concernant les défis lancés aujourd’hui à notre secteur d’activité.

Sur le plan éducatif, le programme a été organisé de sorte que les délégués aient la possibilité de s’inscrire à la moitié de l’événement : certains parcours sont offerts pour la première moitié de la semaine, alors que d’autres sont offerts pour la seconde moitié.

Les délégués qui participeront au CIA 2014 pour la semaine complète auront accès à 27 heures effectives de perfectionnement professionnel continu; les personnes présentes la première moitié de la semaine auront droit à 18 heures effectives; et celles présentes la seconde moitié de la semaine, à 15 heures effectives.

En complément des formations variées proposées dans le programme remis aux délégués, le CIA 2014 propose à destination de ces derniers et des personnes les accompagnant un agréable programme d’activités sociales.

Pour en savoir plus, notamment sur les sujets et la description des séances en parallèle, rendez-vous au site Web du CIA 2014 à www.ICA2014.org.
 

par Marcia Gallos, FICA

Me revoici dans ce nouveau (e)Bulletin de l’ICA, avec des renseignements à vous donner sur le bénévolat à l’ICA. Le mois prochain, je reprendrai mes portraits de nos bénévoles les plus primés (merci de consulter à ce sujet mes articles précédents sur Allan Edwards et Minaz Lalani).

Qu’est-ce qu’un bon bénévole?

Le bénévolat peut être très enrichissant. Mais il ne suffit pas de se joindre à une conférence téléphonique d’une commission de l’ICA et d’écouter passivement les discussions qui s’y tiennent. Il est indispensable que vous participiez activement et que vous partagiez vos expériences, afin d’enrichir la compréhension collective du problème à résoudre. Qu’il s’agisse d’une décision aussi simple que le choix de l’image de fond de la brochure annuelle sur la remise de prix aux bénévoles ou aussi compliquée que la dernière étude de morbidité pour les maladies graves, le travail en commission repose sur nos équipes de bénévoles, sans lesquelles les choses ne peuvent pas avancer.

Si je réfléchis aux moments où j’ai vécu mes expériences les plus enrichissantes de bénévole, à l’ICA et ailleurs, je me dis toujours que c’est quand j’ai autant donné que j’ai pris. Et inversement, je vis certaines de mes expériences les plus décevantes lorsque je ne me suis pas autant impliquée que j’aurais pu le faire.

Quelles sont donc ces qualités fondamentales?

  • Le dévouement : engagez-vous à investir temps et énergie dans cette cause.
  • La fiabilité : tenez vos promesses. Brillez en montrant qu’on peut compter sur vous.
  • La compréhension : comprenez du mieux que vous pouvez ce qui permet de mener la tâche à bien, en investissant notamment de votre temps pour apprendre à l’exécuter.
  • De l’énergie : impliquez-vous, en faisant part de votre enthousiasme et en adoptant un esprit positif! Une attitude grincheuse n’incitera pas les gens à collaborer avec vous.
  • La souplesse : ouvrez-vous à de nouvelles expériences, méthodes et possibilités.
  • Le travail en équipe : faites preuve de bienveillance, de respect, de coopération, de compréhension et d’humilité. Dans le milieu du bénévolat, il est rare que les décisions soient prises unilatéralement.

De manière générale, faites en sorte que rien ne vous arrête, et il est plus que probable que vous aurez comme récompense la satisfaction de contribuer à la réussite et au développement de cette profession merveilleusement complexe.

Pour vous lancer, il suffit de dire oui!

  1. Visitez le site Web de l’ICA. Ouvrez une session dans le site des membres. Dans le panneau de navigation à gauche de l’écran, cliquez sur Mon profil > Mon profil de bénévole > Mettre à jour mon profil de bénévole. Lorsque vous aurez rempli le formulaire Mettre à jour mon profil de bénévole en y indiquant vos compétences, votre expérience et vos intérêts généraux, ouvrez le formulaire Modifier mes choix par rapport à mon intérêt aux groupes bénévoles, pour préciser quelles commissions bénévoles vous intéressent.
  2. Soyez convaincant. Vous êtes très intéressé par une commission en particulier? N’hésitez pas à communiquer avec son président ou avec l’ICA. Ils seront ravis de vous fournir des renseignements ou de vous inviter à une rencontre. Vous pouvez vous familiariser avec le mandat de chaque commission en visitant le kiosque des bénévoles à la plupart des rencontres organisées par l’ICA.
  3. Faites-en une priorité. Prenez conscience du temps qui doit être accordé à un travail bénévole et réservez du temps à cet effet dans votre horaire. Faites part de vos préoccupations au président de la commission et laissez-le vous aider à déterminer s’il s’agit d’un travail qui vous convient.
  4. Ralliez l’appui de votre employeur. Dans bien des cas, les activités bénévoles profitent à l’employeur. Les activités de bien des commissions chevauchent sans doute le vôtre et pourrait vous donner l’occasion d’acquérir de la formation et de l’expérience précieuses. Votre travail pourrait même parfois servir à vos activités bénévoles.
  5. Restez branché. Continuez à lire les articles publiés dans le Coin des bénévoles du (e)Bulletin.
  6. Consultez les ressources à l’intention des bénévoles sur la page Centre des bénévoles du nouveau site de l’ICA.

Postes actuellement vacants

Il n’y a aucun poste vacant publié pour le mois courant. Si le bénévolat vous intéresse, la meilleure façon de procéder est de vous inscrire comme indiqué à la section précédente.

Les présidents et présidentes des commissions commencent par consulter le registre des bénévoles pour pourvoir les postes vacants au sein de leurs commissions.

Marcia Gallos, FICA, est la présidente de la Commission des nouveaux membres et ancienne présidente de la Commission sur le bénévolat. Elle est aussi membre de la Direction des services aux membres.
 

1. Pourquoi êtes-vous devenue actuaire?

J’étais forte en maths et mon professeur de onzième année a invité son meilleur ami, un actuaire, à l’occasion d’une journée carrière. L’enseignement et la recherche ne m’intéressaient pas, mais les carrières en actuariat semblaient bien me convenir.

2. Lorsque vous dites aux gens que vous êtes actuaire, que croient-ils que vous faites?

Ça dépend. La plupart des gens n’ont jamais entendu parler de l’actuariat. Je dis habituellement aux gens que je suis conseillère en matière de régimes de retraite plutôt qu’actuaire. Ceux qui ont entendu parler des actuaires veulent savoir combien de temps ils vivront ou pourquoi leurs primes d’assurance automobile sont si élevées!

3. Qui a été votre plus grande inspiration pendant votre carrière? Avez-vous eu un mentor au début de votre carrière?

Au début de ma carrière, j’ai eu la chance de travailler avec plusieurs actuaires d’expérience et haut placés. Celui qui a eu sur moi la plus grande influence et que je considère comme mon mentor est John Beaton. J’ai travaillé avec lui pendant 20 ans avant qu’il ne prenne sa retraite. Il était un actuaire brillant doté d’un excellent sens de l’humour, un conseiller fantastique et un théoricien novateur. Il avait le don de bien comprendre son auditoire et était un excellent communicateur. Il m’a appris à sortir des sentiers battus, à voir le portrait global et à aborder les problèmes d’un point de vue pratique.

4. Qu’appréciez-vous le plus de votre travail?

J’aime vraiment aider mes clients à gérer leurs régimes de retraite dans le contexte économique volatil. Il est très satisfaisant de trouver des solutions qui ont une incidence positive et concrète pour les employés de nos clients. J’adore le volet humain de mon travail : travailler avec les membres des comités des régimes de retraite et le personnel des ressources humaines et les aider à comprendre le monde des régimes de retraite.

5. Si vous n'étiez pas actuaire, quelle serait votre carrière de choix?

Je serais probablement vétérinaire, conservatrice de parc ou agricultrice bio!

6. Quels sont vos passe-temps?

Le vélo de montagne, la randonnée, le ski, le camping, le kayak, le soccer, les activités de recherche et de sauvetage et tout ce qui est en lien avec ma famille.

7. Quels sont vos musiques, livres et films préférés?

J’ai des goûts musicaux très éclectiques : en ce moment, sur mon iPod, Joy Kills Sorrow et Trombone Shorty côtoient Kanye West, Billy Talent, Train et Maroon 5! Mon film préféré est Sound of Music. Je suis une lectrice vorace et j’aurais du mal à choisir un livre en particulier; je suis en train de lire 419 de Will Ferguson.

8. Quelle est votre destination vacances de rêve?

J’ai récemment découvert les vacances tout-compris en famille, qui sont très chouettes, mais je préfère toujours faire de la randonnée ou du vélo et du camping dans la nature retirée, entourée de lacs alpins! J’adorerais aussi voyager davantage... Les îles Galapagos, l’Afrique, l’Australie.

9. À quoi réussissez-vous mieux que quiconque de vos connaissances?

Je suis une gardienne de la paix : je devine bien les gens et je peux souvent aider à apporter un calme aux situations tendues... ça peut être utile avec trois adolescents!

10. Si vous pouviez vivre dans la peau d’une autre personne, vivante ou décédée, de qui s’agirait-il et pourquoi?

Je n’aimerais être personne d’autre, mais j’aimerais bien disposer de plus de temps pour être moi-même. Il est très difficile d’atteindre un bon équilibre entre la vie personnelle et professionnelle. J’aimerais pouvoir consacrer plus de temps à ma famille et à mes amis et avoir plus de temps pour voyager et faire davantage de bénévolat.

Rosalind Gilbert, FICA, FSA, est associée adjointe, stratégies de retraite, chez Aon Hewitt à Vancouver.

__________

Si vous souhaitez participer au sondage Présentez-vous, ce lien vous donnera accès au sondage anglais. Dans le coin supérieur droit, vous trouverez une case où vous pourrez choisir de travailler avec le questionnaire anglais ou français.
 

Pierre Desmarais

Décédé à l’hôpital à Guelph (Ontario) à l’âge de 68 ans, Pierre Desmarais est devenu Fellow de l’Institut canadien des actuaires et de la Society of Actuaries en 1971. Il a connu par la suite une carrière d’actuaire au cours de laquelle il a notamment exercé des fonctions chez la Société conseil Alexander, W. F. Corroon Canada, AIE, Jardine Insurance Services, la Sovereign Life Assurance et Carl A. Kench & Associates. M. Desmarais a également exploité pendant un temps sa propre entreprise, Desspar.

Earl Petz

Ancien combattant des Forces navales des États-Unis, originaire de l’Illinois, Earl Petz a réalisé l’ensemble de sa carrière actuarielle au sein d’une firme appartenant à Kemper Insurance Companies, la Lumbermen’s Mutual Casualty Company, dont il est devenu actuaire en chef. Né en 1925, diplômé de l’Illinois Institute of Technology, il a siégé à de nombreuses commissions de la Casualty Actuarial Society et a pris sa retraite en 1991.

Michael McGuinness

Né en Afrique, boursier de la fondation Rhodes, Michael McGuinness a émigré au Canada en 1952, où il a entamé une carrière d’actuaire qui devait le mener à des postes clés chez National Life Assurance et Eckler.

Détenant un baccalauréat et une maîtrise de l’Université d’Oxford, M. McGuinness a exercé les fonctions de conseiller et de rédacteur en chef à l’ICA, où il a siégé bénévolement à diverses commissions pendant deux décennies, dont celles de la main d’œuvre, de la planification et des rapports financiers. Il a également occupé divers postes électifs à la Society of Actuaries, dont celui de vice-président. Ayant pris sa retraite en 2000, il est décédé plus tôt cette année à York (Ontario), à l’âge de 84 ans.
 
PERSONNES INFLUENTES

Chez la Great-West, compagnie d’assurance-vie, Brad Fedorchuk a été nommé le nouveau vice-président des produits collectifs principaux, et Loretta Kulchycki la nouvelle vice-présidente du marketing collectif.

Morneau Shepell a nommé trois membres de l’ICA à titre d’associés aux pratiques suivantes :

  • Solutions en matière de retraite : Luc Grandchamp, qui est responsable du développement des affaires et de la gestion des clients pour l’Est du Canada;
  • Solutions en matière de retraite, santé et bien-être : Eric Aubin, qui dirige les équipes de consultation à Québec;
  • Gestion de dossier de lésion professionnelle et consultation actuarielle : Thane MacKay, qui assure la direction des relations avec les clients dans le Canada atlantique.
Benoît Hudon est devenu associé et leader en matière de retraite pour l’Est du Canada chez Mercer. Il sera également responsable des initiatives d’innovation pour le secteur de la retraite au Canada.

Ian Markham, leader de l’innovation en matière de retraite canadienne chez Towers Watson, a discuté de sa carrière et de ce qui l’inspire dans un récent numéro du magazine Benefits Canada.

Brian Traxler a été nommé vice-président, assurance-vie individuelle, chez SCOR Global Vie Canada. Il fera partie de l’équipe de gestion de SGV Canada et dirigera l’acquisition des nouveaux contrats d’assurance-vie individuelle au Canada en développant et mettant en place des initiatives stratégiques pour les clients existants et potentiels.

Le réseautage est un élément clé de la carrière de tout professionnel qui réussit, et l'ICA vous offre une nouvelle possibilité d'informer vos pairs de vos réalisations et progrès.

Notre rubrique du (e)Bulletin, Des nouvelles des actuaires, vous donnera l'occasion d'annoncer votre nouvelle nomination, votre nouveau titre, vos nouveaux titres de compétence ou d'autres renseignements vous concernant. Vous aurez ainsi la possibilité d'informer vos confrères et consœurs actuaires et d'autres professionnels du domaine financier – qu'il s'agisse d'ex-collègues, d'anciens confrères ou consœurs d'université, d'employeurs potentiels, de futurs clients, etc. – de, par exemple :

  • Votre nouvelle nomination;
  • Votre nouveau titre ou nouveau champ de responsabilité;
  • Vos nouvelles qualifications;
  • Vos nouvelles coordonnées;
  • Un prix ou une reconnaissance qui vous a été décerné;
  • La publication de documents ou d'articles.

Il vous suffit d'envoyer un courriel – une simple ligne suffit, mais n'hésitez pas à en mettre davantage si vous le souhaitez – au rédacteur anglais de l'ICA à andrew.melvin@cia-ica.ca. Nous veillerons à ajouter cette information au numéro suivant du (e)Bulletin.

Veuillez inclure un numéro de téléphone auquel nous pouvons vous joindre pendant la journée et, si possible, une photo couleur à haute résolution. Pour être ajoutée au numéro à paraître, votre information doit nous parvenir au moins une semaine avant le dernier jour ouvrable du mois.

Pour plus de nouvelles concernant les membes de l'ICA, suivez l'ICA sur Twitter.

 

 

 
LES PUBLICATIONS DU MOIS

Les documents publiés en septembre :

PPPERM

Position publique : Gestion du risque d'entreprise

SES10AA2013

Séance 10 : L’élaboration de cadres de solvabilité au Canada et en Europe (Pouliot)

SESGSAA2013

Conférencier d'honneur : La stratégie d’entreprise dans un monde imprévisible (Côté)

PPMERM

Position publique : Gestion du risque d'entreprise (version intégrale)

SES13-1AA2013

Séance 13 : De l’EDSC à l’ORSA et aux modèles internes de capital – Quel chemin faut-il suivre? (Racine)

CTEECI

Committee on Continuing Education Contact Information (September 26, 2013)

SES10-2AA2013

Séance 10 : L’élaboration de cadres de solvabilité au Canada et en Europe (St-Georges)

SES10-1AA2013

Séance 10 : L’élaboration de cadres de solvabilité au Canada et en Europe (Malin)

SES5-1AA2013

Séance 5 : Les conditions du marché de la réassurance et la subdivision du capital en tranches (Lyons)

SES3AA2013

Séance 3 : L’utilisation des techniques de modélisation prédictive en établissement des provisions (Gross)

SES5AA2013

Séance 5 : Les conditions du marché de la réassurance et la subdivision du capital en tranches (Mango)

SES9-1AA2013

Séance 9 : Cadre de capital réglementaire proposé : État d’avancement et répercussions (Bégin)

SES1-2AA2013

Séance 1 : Évaluation interne des risques et de la solvabilité (dispositif ORSA) du BSIF (Thibault)

BA077

Ordre du jour : Réunion no 77 du Conseil d'administration (25 septembre 2013)

SC123113PP

Normes de pratique (31 décembre 2013) (avec les changements à la partie 3000 en vigueur à compter du 18 septembre 2013)

SES1AE2013

Séance 1 : Mise à jour de la Commission de l’expertise devant les tribunaux

SES1-1AA2013

Séance 1 : L'ORSA (Fillion)

SES9AA2013

Séance 9 : Cadre de capital réglementaire proposé : État d’avancement et répercussions (Roberge)

SES11AA2013

Séance 11 : Un point de vue IARD sur la phase 2 des IFRS : Le point sur la dernière version (Friedland-Parkinson-Turner)

SES8AA2013

Séance 8 : Normes IFRS phase II - Le point sur la dernière version (Curtis-Papillon-Dionne)

SES1AA2013

Séance 1 : L’ORSA (Tremblay)

SES9AE2013

Séance 9 : Accroître la performance grâce à l’infonuagique

SES4-2AA2013

Séance 4 : La modélisation prédictive - Son utilisation en prise de décision (Banfield)

SC091813

Normes de pratique (18 septembre 2013)

SES6AA2013

Déclaration d'intention du Conseil des normes actuarielles - Le point sur les normes concernant les hypothèses à l'égard des placements (Faulds-Berendsen-Gerbeau)

SP091813

Normes de pratique – Régimes de retraite (18 septembre 2013)

213077

Note éducative – Examen dynamique de suffisance du capital

SES7AE2013

Séance 7 : L’évaluation du préjudice corporel : Quand la règle de droit ne suit pas nécessairement la logique actuarielle (Gardner)

SES4-1AA2013

Séance 4 (assurance-vie) : La modélisation prédictive - Son utilisation en prise de décision (Stehno)

SES8AE2013

Séance 8 • Logiciel de calcul d’intérêts pour les professionnels du droit (Gélinas)

SES3-1AE2013

Séance 3 : Entente de licence ouverte de Statistique Canada (Karp)

213081

Supplément de note éducative : Mise à jour des conseils sur les hypothèses pour les évaluations de liquidation hypothétique et de solvabilité – En vigueur à compter du 30 juin 2013 et applicable aux évaluations avec dates de calcul entre le 30 juin 2013 et le 30 décembre 2013

213084

Note de service : Normes définitives : Révisions aux Normes de pratique applicables aux régimes de retraite – Hypothèses pour les évaluations de liquidation hypothétique et de solvabilité

213083

Normes définitives – Révisions à la Partie 3000 des Normes de pratique applicables aux régimes de retraite – Hypothèses pour les évaluations de liquidation hypothétique et de solvabilité (sous-sections 3240 et 3260)

213082

Note éducative – Méthodes de règlement optionnelles pour les évaluations de liquidation hypothétique et de solvabilité

213085

Document de recherche — Juste valeur marchande des polices d’assurance-vie

SES12AA2013

Séance 12 : La CRFCAV - Nouvelles et points de vue

213076

Communiqué : Le système de santé canadien actuel n’est pas viable; des mesures doivent être prises pour assurer sa pérennité – Des recherches actuarielles démontrent l'urgence de la situation

213075

Viabilité du système de soins de santé du Canada et répercussions sur la révision du Transfert canadien en matière de santé en 2014

SES4AA2013

Séance 4 : La modélisation prédictive - Son utilisation en prise de décision (Rioux)

SES7AA2013

Séance 7 : Qu’avons-nous fait pour vous récemment? Une mise à jour de la Commission des rapports financiers des compagnies d’assurances IARD (Périgny-Potts-Laforce)

SES13AA2013

Séance 13 : De l’EDSC à l’ORSA et aux modèles internes de capital – Quel chemin faut-il suivre? (Léveillé)

ERMAM057

ERMA : Procès-verbal de la réunion du 14 juin 2013

SES2-1AA2013

Séance 2 : Les nouveautés dans le domaine de l'assurance avec participations – Mise à jour sur la note éducative portant sur les participations (Dark)

SES2-2AA2013

Séance 2 : Surveillance de la GAP d'un point de vue actuariel (Gorski)

213080

Mémoire à l'International Valuation Standards Council : Évaluation du passif

213079

Le point sur la mortalité par l’AAI, no 1, juillet 2013

PPPAE

Position publique : La science actuarielle, les témoignages d’experts et le système juridique canadien

SES6INV2013

Discours de la conférencière d’honneur

PPMAE

Position publique : La science actuarielle, les témoignages d'experts et le système juridique canadien (version intégrale)

PENREG2013

Formulaire d'inscription pour le Colloque sur les régimes de retraite 2013

INVREG2013

Formulaire d'inscription pour le Colloque sur les investissements 2013

AEOBJ2013

Priorités et objectifs : Commission sur l'expertise devant les tribunaux (en anglais seulement)

SES19SEPAE2013

Séance du 19 septembre 2013 : Ordre du jour et priorités/objectifs

SES3AE2013

Séance 3 : Entente de licence ouverte de Statistique Canada (Cheng)

SES6AE2013

Séance 6 : Conseil des normes actuarielles – Activités en cours (Christie)

SES2AE2013

Séance 2 : Au-delà du calcul de rentes : Apporter une valeur ajoutée en droit de la famille en Ontario (Joczak-Martel) et ailleurs

PROFWREG

Formulaire d'inscription - Atelier sur le professionnalisme

EECA108

Ordre du jour de la réunion no 108 de la Direction de l’admissibilité et de la formation (5 septembre 2013)

EECM107

Procès-verbal de la réunion no 107 de la Direction de l’admissibilité et de la formation (15 juillet 2013)

EECMOTION

Motions de la Direction de l'admissibilité et de la formation

213074

Mémoire à la Régie des rentes du Québec : Projet de règlement concernant les régimes à prestations cibles, Loi sur les régimes complémentaires de retraite

Les tweets de septembre de @ICA_Actuaires :

Ian Edelist & Ian Markham de l’ICA cités dans @financialpost - l’avenir des régimes de retaite d’employés municipaux http://tinyurl.com/ciaica276

Julie Dickson de @OSFIBSIF : les sociétés qui excellent en gestion du risque/gouvernance auront une longueur d’avance http://tinyurl.com/icacia275

 

Étude conjointe @ICA_Actuaires@SOActuaries - Système canadien de soins de santé pas viable sans intervention majeure http://tinyurl.com/icacia274

 

@OSFIBSIF diffuse le mémoire à l’intention de l’actuaire désigné (assurance-vie) pour 2013 http://tinyurl.com/icacia273

 

Actuaire est la 3e meilleure carrière au Canada, affirme un nouveau sondage de @adzunaCAhttp://tinyurl.com/ciaica272

 

"Régimes PD peuvent être viables, efficients, une alternative appropriée" – Président de l’ICA Jacques Lafrance à l’ACARR http://tinyurl.com/ciaica270

 

Rob Brown (président), Mark Campbell, Thomas Levy de l’ICA nommés au comité d’éval. du 26e Rapport actuariel sur le RPC http://tinyurl.com/icacia271

 

@StatCan-fra: valeur marchande des caisses de retraite d’employeurs : 1,2 bn $ en fin de 1er trimestre, en hausse de 3,9 % http://tinyurl.com/icacia269

 

@OSFIBSIF diffuse le Rapport actuariel 2014 sur le taux de cotisation d’assurance-emploi http://tinyurl.com/icacia268

 

Rapport : le Canada est le 6e pays le plus heureux. Les causes et conséquences sur la politique considérées http://tinyurl.com/ciaica267

 

@OSFIBSIF diffuse des documents sur la longévité : préavis http://tinyurl.com/icacia264 et document de consultation http://tinyurl.com/icacia265

 

Document de l’AAI sur la simulation de crise et l’analyse de scénario maintenant disponible http://tinyurl.com/ciaica263

 

@HLNTV souligne l’importance de la profession actuarielle : "excellent emploi, excellent salaire" http://tinyurl.com/ciaica262

 
Calendrier des rencontres

Conférenciers :
Jean-François Ouellet, ACAS, directeur de la direction de la surveillance des assureurs, Autorité des marchés financiers (AMF);
Jean Côté, AICA, ACAS, CRM, conseiller cadre à la direction principale de la surveillance des assureurs, AMF

L'AMF est l’organisme de réglementation intégrée du Québec visant à assurer la protection des consommateurs québécois en ce qui concerne les produits financiers. La supervision actuarielle est un facteur important qui contribue à la surveillance axée sur les risques des assureurs détenant un permis pour exercer au Québec. Par le biais de cette webémission, nous tenons à présenter les résultats des analyses actuarielles des rapports d’actuaires et des examens dynamiques de suffisance du capital (EDSC) pour les sociétés d’assurance de dommages à charte du Québec et à présenter également les changements à venir aux instructions relatives à ces rapports. Nous traiterons également des résultats de l’analyse des engagements relatifs aux tremblements de terre. Nous encourageons les actuaires à formuler leurs commentaires/questions durant la tenue de cette webémission.


 
Le Point sur le Conseil et les Directions

Conseil d’administration

Les personnes suivantes ont été nommées aux directions/commissions ci-dessous, en vigueur le 1er juillet 2013 :

  • Direction de l’admissibilité et de la formation : Jacqueline Friedland (en photo) et Mercy Yan;
  • Direction des services aux membres : Jean-Yves Rioux;
  • Direction de la pratique actuarielle : Daniel Doyle et Michel St-Germain;
  • Relations internationales : Jacqueline Friedland et Chris Townsend;
  • Gouvernance (nouvelle commission) : Chris Townsend (président), Robert Stapleford, Michel St-Germain et Jacques Tremblay;
  • Ressources humaines, finance et vérification (nouvelle commission) : John Dark (président), Simon Curtis, Daniel Doyle, Michel Giguère et Joe Nunes;
  • Risques (nouvelle commission) : Claude Ferguson (président), John Dark, Steve Easson, Sharon Giffen et Jean-Yves Rioux;
  • Élections 2014 : Larry Miller (président), Stuart Wason, Kathy Thompson, Dennis Schettler, Heike Reck, Jean-François Poitras et Claudette Cantin.

L’effectif des directions et commissions ci-dessous pour l’année 2013-2014 a été approuvé, en vigueur le 1er juillet 2013 :

  • Direction de l’admissibilité et de la formation : Jason Vary (président), Angelita Graham (vice-présidente), Alana Farrell, Mathieu Boudreault, Thomas Hinton, Lynn Grenier-Lew, Rémi Villeneuve, Anne Vincent, Joel Cohen et Bruno Gagnon. Nota : Le mandat d’Anne Vincent s’est terminé le 3 septembre 2013.
  • Direction des services aux membres : Marc-André Melançon (président), Marc Tardif (vice-président), Jason Alleyne, Marc-André Belzil, Claire Bilodeau, Nari Persad, Dave Dickson, Marcia Gallos, Frank Grossman et Marie-Hélène Malenfant. Nota : Cathy Shum-Adams, Julie Chambers et Marcus Robertson ont complété leur mandat.
  • Direction de la pratique actuarielle : Bruce Langstroth (président), Pierre Dionne (vice-président), Richard Larouche, Dale Mathews, Hélène Pouliot, Les Rehbeli, Faisal Siddiqi (nouvelle nomination, en vigueur le 21 mars 2013) et Don Tettmar. Nota : Alan Exley a complété son mandat, en vigueur le 30 juin 2013.
  • Relations internationales : Micheline Dionne (présidente), James Doherty (vice-président), David Congram, Jacqueline Friedland, Michael Hale, Robert McKay, Geoffrey Melbourne, Catherine Robertson, Christopher Townsend, Stan Warawa et Jacques Lafrance (ex officio). Nota : Le mandat de Jacques Tremblay s’est terminé le 21 juin 2013, à son entrée en fonction à titre de président désigné.
  • Déontologie : Liam McFarlane (président), Douglas Brooks (vice-président), Richard Béliveau, François Boulanger, Stephen Butterfield, Dave Dickson, Luc Dionne, Stephen Eadie, Sym Gill (n’est pas inscrit à l’ICA), Don Ireland, Ian Karp, Maryse Larouche, Claude Lockhead, Bonnie Lysyk (n’est pas inscrite à l’ICA), Jean-Claude Primeau et Simon Curtis (ex officio). Nota : les mandats de Wayne Berney, Luc Farmer, Danielle Lamarche et Jim Christie (ex officio) se sont terminés le 30 juin 2013.
  • Groupe de candidats à un tribunal : J. Edward Nixon (président), David Short (vice-président), Martin Brown, David Congram, Gilles Dufresne, Brian FitzGerald, Neville Henderson, Christopher (Kit) Moore, Daniel Murphy, James Paterson, Philip Pothier, Allan Shapira, William Solomon, Monique Tremblay et Nancy Yake.

La Commission sur la gestion des risques, la Commission de finance et le Groupe de travail sur les politiques ont été dissouts avec remerciements.

Direction de l’admissibilité et de la formation

Les personnes suivantes ont été nommées aux postes ci-dessous :

  • Cours orienté vers la pratique — Assurance-vie individuelle et rentes, agent de liaison auprès de la Society of Actuaries : David Stalker, en vigueur le 1er juillet 2013;
  • Coprésidente de la Sous-commission universitaire de la Commission de l’éducation permanente : Claudia Gagné, en vigueur immédiatement;
  • Les examinatrices externes représentant l’ICA auprès du conseil mondial de CERA : Yana Harris et Mariève Tétreault, en vigueur immédiatement.
  • Vice-président de la Commission d’admissibilité : Maxime-Frédéric Brochu-Leclair, entrée en vigueur rétroactive au 1er juillet 2013;
  • Actuaire chargé de l’agrément à l’Université de Toronto : Jingjing (Vicki) Zhang, en vigueur immédiatement;
  • Actuaire chargé de l’agrément à l’Université Laval : Denis Latulippe, en vigueur immédiatement.

La nomination de Michael Hale à titre de représentant de l’ICA auprès du conseil sur le traité de CERA de novembre 2013 à novembre 2014 a été approuvée.

À titre d’information seulement :

Neville Henderson et Howard Lyons ont démissionné de la Commission des relations universitaires, et quittent avec remerciements. M. Lyons a également complété son mandat à titre d’actuaire chargé de l’agrément à l’Université de Toronto.

Isabelle Larouche a complété son mandat à titre d’actuaire chargée de l’agrément à l’Université Laval et quitte avec remerciements.

Claire Bilodeau a complété son mandat à titre de membre de la Commission de l’éducation permanente et quitte avec remerciements.

Direction des services aux membres

Les personnes suivantes ont été nommées aux groupes ci-dessous :

  • Commission de recherche : Dave Dickson, président, en vigueur le 30 juin 2013;
  • Sous-commissions de la Commission de recherche :
  • Expérience des prestations versées du vivant de l’assuré (assurance-vie individuelle) : Jill Buchanan, Michelle Baillargeon et Maria Semak, en vigueur le 10 mai 2013;
  • Expérience en assurance-vie individuelle : Marie-Josée Blanchet, Rhys DeGrave, Blake Hill et Lisa Zwicker, en vigueur le 4 juin 2013;
  • Expérience dans les régimes de retraite : Bob Howard, en vigueur en juillet 2011, et Michael Banks, en vigueur le 4 juin 2013;
  • Expérience dans les fonds distincts : Rohana Ambagaspitiya, Steve Bocking, Mary Fong, Jonathan Nadeau, Peter Snyder, Tommy Thomassin et Maxime Turgeon-Rhéaume, en vigueur immédiatement.
  • Commission sur l’assurance collective : Jojy Oommen, vice-président, en vigueur le 10 juin 2013.
  • Commission sur le bénévolat : Daisy Li, en vigueur le 5 juin 2013.

À titre d’information seulement :

Les personnes suivantes ont complété leur mandat auprès des groupes ci-dessous et quittent avec remerciements :

  • Commission de recherche : Marc-André Belzil, président, en vigueur le 30 juin 2013.
  • Sous-commissions de la Commission de recherche :
  • Expérience des prestations versées du vivant de l’assuré (assurance-vie individuelle) : Dominic Hains, Ian Jack, Alethea Lyn et Charles Philbrook, en vigueur le 10 mai 2013;
  • Expérience en assurance-vie individuelle : Venessa Archibald, William Brath, Annie Girard et Derek Houle, en vigueur le 4 juin 2013. Jean-Pierre Cormier a démissionné, en vigueur le 28 février 2013;
  • Expérience dans les régimes de retraite : Jean-Claude Ménard et Pierre Plamondon, en vigueur le 4 juin 2013.
  • Commission sur les publications : G. Brent Chambers, Faisal Siddiqi, Levente Tolnai, Raymond Tsang et Eliza Wever, en vigueur immédiatement.
  • Commission des applications en gestion du risque d’entreprise : Sylvain Fortier et Altaf Rahim, en vigueur immédiatement.

La création du Groupe d’experts à la rédaction a été approuvée, ainsi que son effectif (Max Bazile, Stephen Cheng – ex officio, Brian Jenkins, Les Lohmann, Christopher McRae, Geoffrey Melbourne – président, Jean-François Poitras, Michael Promislow, Raymond Tsang, Nimmie Veerappen – vice-président, et Ai Lin Wong) et le mandat :

Le Groupe d’experts à la rédaction sera responsable de surveiller tous les aspects de la publication du périodique électronique Voir au-delà du risque. Ces responsabilités comprennent, sans toutefois s’y limiter :

  • L’établissement de sujets aux fins de la publication et des auteurs;
  • L’assemblage d’une liste de rédacteurs d’affaires convenables qui sont prêts à se voir commander des textes;
  • La collaboration avec le rédacteur anglais de l’ICA concernant l’amélioration des sujets, la révision des manuscrits et l’approbation des versions finales;
  • L’examen des commentaires relatifs à la publication qui pourraient avoir une incidence sur les numéros futurs.

Direction de la pratique actuarielle

Manuel Monteiro a été nommé président de la Commission des rapports financiers des régimes de retraite, en vigueur le 1er août 2013.